M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

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Twitter et les médias sociaux à la rescousse des Haïtiens

Le compte Twitter d’InternetHaïti (la boîte de service Internet encore en fonctionnement à Port-au-Prince dont je vous ai parlé ici et ici) sert principalement à diffuser des messages de détresses d’Haïtiens encore sous les décombres, ou encore en manque de médicaments, d’eau ou autre nécessitée, en temps réels, comme en fait foi ces quelques exemples :

InternetHaiti RT @karljeanjeune: People alive Carribean Market plzz tweet @cnnbrk or email as much as we can so they can activate… http://bit.ly/7on4sx

http://twitter.com/InternetHaiti/statuses/7877346774
InternetHaiti RT @douglaspaul: People are dying at the Port-au-Prince Municipal Nursing Home. WATER AND FOOD IS NEEDED!!! #HelpHaiti #Haiti
http://twitter.com/InternetHaiti/statuses/7877265429
InternetHaiti RT @melindayiti 800-900 people in Jacmel need urgent surgery now. one operating room. one doctor who can do surgery. #Haiti
http://twitter.com/InternetHaiti/statuses/7877008517

Ce phénomène d’entraide est assez répandu sur Twitter, Facebook et autres médias sociaux en ce moment. Mais donne-t-il des résultats? Selon un courriel que je viens de recevoir de Rachelle Houde (son compte twitter), il semble que ce soit le cas.

Bonjour Michelle,

Mon témoignage ne cherche pas à être une tappe sur le dos ou une recherche de validation, mais plutôt une preuve que nous, les Geeks et amateurs de médias sociaux passifs POUVONS CONCRÈTEMENT AGIR POUR L’AMÉLIORATION DE LA CONDITION EN HAITI. C’est un appel à l’aide de tous mes confrères et consoeurs qui voient passer tous ces cris, et croient que tous ces cris sont suivis et ne font que les voir défiler, centaines par centaines.

Malheureusement, ce n’est pas le cas. Les ONG et les n’ont pas facilement les moyens communications afin d’obtenir les informations des endroits où les urgences se trouvent, sauf ceux-ci: Twitter, Facebook et SMS, et le site haiti.ushahidi.com

J’ai eu l’opportunité de parler de vive-voix, par échange courriel et sur GoogleWave avec des représentants de plusieurs différentes organismes aux ÉU (je ne vois pas d’activité des ONGs et OBNLs québécois et canadiens sur Twitter, pourtant j’y suis activement depuis mardi soir!). Je constate les plus gros problèmes.

1 – Les organismes ne recoivent pas tous les appels et rapports d’urgence puisque les lignes téléphoniques terrestres et cellulaires, comme nous savons, sont endommagées et inutilisables. Pas tout le monde a accès à des ordinateurs et

2 – Les appels qui sont reçus, via Ushahidi (qui n’est pas connue et accessible par tous les organismes), via Twitter, Facebook et SMS ne sont pas rapportés. Par manque de temps, de resources ou resources humaines, il n’y a pas de système protocolé pour centraliser l’information des réponses d’urgences. Jusqu’à maintenant. Quelque chose de bien intéressant se produit!

Hier, je me suis finalement écoeurée d’être stressée et angoissé par tous ces appels et le sentiment d’incapacité. J’ai donc opté de faire un suivi moi-même. (Je n’ai jamais fait une telle chose – j’ai toujours cru laisser aux professionels leurs expertises et de me mêler de mes oignons, mais cette fois-ci j’avais un mauvais présentiment.)

J’ai communiqué avec un orphelinat qui avait un bureau au Colorado qui semblait avoir 170 enfants et un manque sévère d’eau. Quand j’ai parlé à la madame, elle m’avait dit qu’une seule autre personne avait appelé pour faire un suivi mais qu’elle était en contact via Yahoo Messenger avec l’orphelinat. Elle a pu répondre à toutes mes questions sur leur état.

Via Twitter à nouveau, j’ai pu tracer deux organismes et en faisant une simple recherche Google, j’ai obtenu leurs numéros et courriels et leur ont envoyé un rapport d’urgence au nom de l’orphelinat. À l’intérieur d’une heure, j’ai eu des messages des deux organismes. Voià que moins de 24 heures plus tard, j’ai eu les confirmations directes, par les orphelinats, les parents adoptifs des enfants et des organismes eux-même que l’appel avait été suivi.

J’ai même eu l’honneur de parler au Dr. Kevin Fussell du World Water Relief de vive voix en direct de Port-au-Prince avec la nouvelle qu’il se trouvait à côté d’un camion en direction à ce premier orphelinat rempli de bouteilles d’eau. Assez pour durer deux-trois jours, le temps que le WWR recoive leurs systèmes de purification à énergie solaire et aillent en installer un à l’orphelinat.

Michelle, je ne sais pas comment faire comprendre aux gens que oui, même d’un apartement à Montréal, nous pouvons faire bouger le monde. Oui, les haïtiens ont toujours besoin de notre aide.

J’invite ceux qui veulent aider à me suivre sur Twitter.com/rachellehoude ou Pierre Côté à www.ustream.tv/channel/pierrecote ou twitter.com/pierrecote

Merci à toi de porter attention sur ce nouveau phénomène du reportage dans les médias sociaux. Notre petit Twitter, engin égoique par excellence vient de se faire donner une âme.

Sincèrement,

Rachelle Houde
Une de tes fans Twitter

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Internet Haïti – Les retombées positives d’un simple billet

Hier je mettais en ligne le billet Primeur : Haïti : Comment Internet est-il encore possible depuis Port-au-Prince. Déjà, cet humble billet fait bouger des choses positives pour Haïti comme en témoigne ce nouveau courriel de Stéphane, le directeur marketing de Multilink.

Bonjour Michelle,

Encore mes états d’âme pour te dire comment le petit kayak est maintenant devenu un grand train de solidarité pour maintenir Internet en Haiti.

Comme je t’expliquais hier, Internet est actuellement aussi vital que l’eau et l’électricité en Haiti.

Le posting que tu as fais sur ton blogue hier a fait réagir Mathieu Turbide du Journal de Montréal, qui a fait réagir la plus haute direction de Québécor / Videotron qui aide actuellement Reporters Sans Frontière et qui fait que Multilink aidera le centre de presse de Reporters sans Frontière …

Autre résultats dans toutes cette chaîne fractale: Pierre Coté (Real-Time Réalité) avec l’aide de PBS Frontline World ont fait réagir la plus haute direction de Google et Youtube qui aide actuellement Multilink Haiti à trouver des volontaires ingénieurs de réseaux et de les transporter en Haiti.

@+

Stef

Morale de cette histoire :
Vous pouvez aider Haïti de l’endroit où vous êtes déjà. Il n’est pas nécessairement obligatoire de s’y rendre et d’engorger le petit aéroport qui a bien plus besoin d’être utilisé pour accueillir les médecins, ressources spécialisées et équipement nécessaires aux opérations urgentes de support à la population. Vous pouvez aussi faire des reportages sur Haïti via l’extérieur, avec l’aide des ressources locale déjà présente, sans engorger inutilement le théâtre des opérations.
Réflexion média 2.0
Au lieu d’envoyer des centaines, voire des milliers de journalistes de différents médias sur les lieux, pourquoi ne pas développer une coopération intermédia (voire transmédia) et limiter au maximum le nombre de journalistes sur les lieux et partager ceux qui y sont déjà entre différents médias (dans l’esprit de collaboration des médias sociaux notamment)?

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Haiti : Comment Internet est-il encore possible depuis Port-au-Prince

Voici le courriel que je viens de recevoir du directeur marketing de Multilink :

Multilink est une société à 100% haitienne. Multilink est le fournisseurs #1 de services Internet aux grandes institutions, gouvernement et corporation depuis 10 ans. Seul canadien dans l’entreprise, je dirige les comms et le mkt. Haiti est mon pays d’adoption depuis près de 25 ans.

Les observations de Stéphane sont d’une importance capitale pour comprendre comment le web peut et pourras (dans le futur) venir en aide aux populations aux prises avec une situation catastrophique. L’armée, les ONG et les gouvernements pourraient s’inspirer de cette histoire pour préparer les mesures d’urgences. Multilink transmets via des ondes radio internet.

Michelle,

Tel que discuté, je t’envoie les grandes lignes de l’expérience que je veux partager avec toi. C’est plus un état d’âme envoyé sur le vif.

Mardi, au moment du séisme, je suis en ligne avec mon équipe à PaP. Comme nous le faisons 24/24. Je travaille la plupart du temps en remote. Notre collaboration est continuelle, mais virtuelle. Comme si je suis dans le même bureau. Très vite la confusion s’est installé. Mais nous sommes demeuré connecté via Skype.
Les lignes téléphoniques nationales étaient déjà over saturées. La panique s’installait dans le pays. Plus rien ne passait autre que via les médias Internet.
Mon équipe est demeuré connectée pratiquement tout le temps depuis mardi via Skype essentiellement, chacun là où nous étions.

Twitter, Skype, Facebook allaient ouvrir une page de l’histoire. Les nouveaux médias jouent actuellement un rôle comme jamais dans une catastrophe de l’ampleur du Tsunami en Asie du Sud-Est ou du 911: assurer la mobilisation la plus rapide possible, faire circuler l’information, mais aussi consoler, rassurer les millions d’Haitiens et d’amis d’Haiti désespérés qui recherchent les leurs, optimiser la collaboration. Bref garder le pont ouvert entre Haiti et le reste du monde!

La première réaction est venue des Haitiens qui recherchaient leurs proches. Ils voulaient savoir ce qui se passait, être rassurer, partager leur inquiétude.

La deuxième réaction fut les médias traditionnels, qui voulait des sources d’informations lives devenues non disponibles selon leurs moyens habituels .
Leurs recherchistes ont été lancés à la chasse aux contacts « interviewables » via Internet. Ils ont sollicité tout ce qui bougeait!

Ensuite, un vaste mouvement de collaboration s’est installé, intuitivement, surtout via Facebook, Twitter et Skype, entre Haitiens et amis d’Haiti. Mais, il y avait et il y a toujours tant de confusion, que la priorité était de les réconforter, de les amener à croire aux bonnes nouvelles. À demeurer positifs.

Les haitiens en Haiti Twittent via cell phone (en quelques années, Haiti est passé de zero à 3.2 millions d’usagers cellulaires). Pratiquement tous les Haitiens ont un cell dans les mains. Des amis à moi, inquiets de leurs parents, sans nouvelles, réusissent à rejoindre les bonnes de leurs parents qui ont un cellulaire pour être rassurer sur la santé de leurs parents. La plupart des sources Twitter sur le terrain, comme @CarelPedre, @RamHaiti, @Melindayiti, @FredoDupoux, etc… opèrent grâce à leur cellulaire sur Internet GSM low bandwidth approx 128/256k. Sur le terrain, avec leur téléphone, il ont photographié, filmé la tragédie que vie Haiti pour la transmettre via Twitter, Flickr et YouTube.

Les services Internet de Multilink sont demeurés opérationnel tout le temps, sauf quelques ruptures corrigées avec diligence. Notamment deux fusibles à remplacer. Notre siège social sis à Delmas 18 est un bunker solide comme le rock. C’est l’ancien building de l’ambassade du Canada en Haiti. Il n’a pas bougé. Des tuiles du plafond sont tombées. De la poussière s’est levée. Aussi, comme par hasard, la semaine dernière, avant le tremblement de terre, nous devenions le premier fournisseur de services Internet à disposer d’une deuxième connection internationale, en back-up, pour accroître la sécurité de nos services.

La mission de Multilink dans ce drame que subit Haiti est simple: assurer la viabilité de nos services Internet, utiliser les médias Internet pour rassurer la population et le monde extérieur, informer, consoler, mobiliser, renforcer la collaboration locale et externe sur le déploiement des mesures d’urgence, maintenir le flow des communications.
Nous considérons que l’Internet, comme l’eau et l’électricité est vital. Nous faisons notre modeste part dans ce que nous savons bien faire. Internet.

Comme anecdote à citer: Multilink (à travers @InternetHaiti sur Twitter) a entre autre permis la diffusion des premières images en live video streaming avec mon directeur général, Paolo Chilosi, et Carel Pedre animateur de TV et radio. Cette diffusion c’est faite via Pierre Coté, qui avait une solution disponible immédiatement pour diffuser une émission vidéo collaborative via Skype, Twitter et Ustream. Non, seulement nous diffusions, mais nous établissions aussi une collaboration video et chat entre les différents viewers qui étaient aux 4 coins de la planète (jusqu’à 2000 simultanément en période de pointe) en temps réel entre Haiti et le reste du monde.

Les médias québécois autant que mondiaux, ne savaient que faire avec Skype. (notamment (… et …) qui demandaient des interviews live; ils pataugeaient totalement car Skype n’était ou pas installé chez eux ou ils n’en maitrisaient pas le fonctionnement.). Des compagnie mondiales comme (…) nous contactaient, inquiètes pour des employés/consultants disparus, nous avouaient que leurs politiques interne interdisent l’utilisation de Twitter)

Conclusion:
1) jamais il n’y a eu une telle mobilisation à travers les nouveaux médias pour une catastrophe d’ampleur mondiale;

2) la mobilisation à travers les nouveaux médias fut essentiellement l’oeuvre d’initiatives individuelles, comme au bon vieux temps du CB ou de la radio amateur. Il n’y avait pas de gestion réelle de ces médias par les gouvernements et organisation locales et internationales. On éteignait le feu avec des chaudières d’eau comme on dit, à qui mieux mieux. Ce sont les Haitiens et leurs amis qui se sont mobilisés sur Twitter, Skype et Facebook!

2) le gouvernement Haitien, autant que les organisations internationales n’utilisent pas les nouveaux médias à leur plein potentiel; ils devraient déjà disposer de plateforme collaborative transmedia fonctionnant en temps réel, ultra rapides à déployer/voire instantanées, pour intervenir en temps de crise sur low bandwidth, en situation de rupture critique des communications traditionnelles. Ceci afin de rapidement rétablir/optimiser la collaboration entre les coordonateurs des mesures d’urgence et la population et leurs proches.

Internet aura été le kayak d’Haiti!

On en parle de vive vox quand tu veux. Je n’ai fait qu’essayer de t’écrire comme tu me le demandais, les grandes lignes de l’expérience… en état d’âme.

Je te remercie de ta sensibilité à Haiti en ce moment,

Salutations amicales,

Stéphane

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Personnel et peut-être même hors sujet

Pour que notre eau serve Haïti

Je suis une personne certes très émotive (comme le prouve mon dernier billet) mais aussi très pragmatique. J’ai écouté plusieurs des reportages sur la catastrophe Haïtienne aujourd’hui et la capitale, Port-au-Prince, est aux prises avec divers besoins criants allant des médicaments, aux équipes de secouristes, aux infrastructures qui seront à reconstruire et pour cela ça va prendre beaucoup d’argent. Mais ce qui est vraiment criant et qui fera bien des morts si des solutions ne sont pas trouvées rapidement, c’est le besoin en eau pour abreuver une population de plusieurs millions de personnes qui sont pour l’instant sans eau. Or le Québec regorge d’eau. Plusieurs multinationales viennent d’ailleurs ici nous la pomper pour la vendre partout dans le monde. Pourquoi ne l’envoyons-nous pas à Haïti? Ce n’est pas de la rocket science et il m’apparaît que dans moins d’une semaine, ce sera la denrée la plus importante qui soit. Si vous avez des amis chez Naya, Labrador ou à divers paliers gouvernementaux, passez le mot. Haïti aura besoin d’eau très rapidement et nous en avons énormément.
Ils auront besoin d’argent aussi, soyez généreux…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Haïti, pauvre Haïti

Ce matin, comme le reste de la planète, je me réveille avec le choc de la dévastation qui touche Haïti comme suite au terrible tremblement de terre d’hier soir. Je suis vraiment attristée par ce sort qui s’acharne sur le peuple Haïtien. J’ai beaucoup d’amis Haïtiens à Montréal et j’ai tout de suite songé à l’inquiétude qui les habite en ce moment. J’ai aussi songé aux blessures profondes que plusieurs Haïtiens m’ont fait subir lors de mon dernier voyage aux Îles Turquoises ou lors de leur rencontre dans les rues de Montréal. C’est que plusieurs Haïtiens sont profondément catholiques et que pour plusieurs d’entre eux, je suis une incarnation du diable sur la terre. Ils me l’ont dit, ils me l’ont fait sentir et ils m’ont méprisé comme je ne l’ai jamais été dans ma vie. Ma douleur s’est transformée en amour et je revois ces visages de haine dans ma tête et j’aimerais tellement les avoirs devant moi pour leur envoyer de l’amour aujourd’hui. J’aimerais qu’ils puissent constater que la diablesse de leur perception a un cœur meurtri pour eux aujourd’hui. J’aimerais les prendre dans mes bras pour les consoler de leur chagrin et pour les supporter dans leur épreuve. J’aimerais qu’ils sachent que j’ai un cœur. J’aimerais qu’ils sachent que je comprends la source religieuse et culturelle de leur mépris et que je leur pardonne.
J’ai écrit le Twitt :
La majorité des gens qui me méprisaient aux Îles Turquoises étaient des Haitiens. Aujourd’hui je leur envoie de l’amour

Des gens ont mal réagi à ce Twitt. Je les comprends. Ils ne sont pas dans ma tête et ne sont pas dans mon cœur. J’ai écrit par la suite :

Certains analysent mal mon dernier twitt. Ce que j’envoie c’est de l’amour aux Haitiens

Quelquefois la religion est une plaie. Souvent elle est un baume

La perception d’un objet comme désirable ou indésirable ne réside pas dans l’objet lui-même, mais dans la façon dont on le perçoit. Jean-François Revel
Passer de l’opinion à la perception de l’imagination au fait de l’illusion à la réalité de ce qui n’est pas à ce qui est, voilà le cheminement. Swami Prajnanpad

Maintenant j’écris ce billet. Le timing n’est certainement pas le plus judicieux si vous me cherchez des problèmes. Par contre, si vous comprenez ma douleur profonde, vous comprendrez aussi, l’amour immense qui me traverse en ce moment et vous verrez plutôt que justement, le timing ce cet événement douloureux est une révélation d’amour pour moi. Je ne regarderai plus jamais le mépris de la même manière…

Vous pouvez aider Haïti
Pour acheminer de l’aide d’urgence à Haïti 1-800-567-4483 www.unicef.ca
Pour donner à la CROIX-ROUGE … https://www.paypaq.com/redcross/new_fr/index.php

MAJ
En anglais, il y a une expression : “Put your money where your mouth is”. Je viens de faire un don de $500 à CECI (Centre d’étude et de Coopération Internationale) pour soutenir l’effort d’aide à Haïti. Je vous incite à donner aussi…
https://dons.ceci.ca/fr/

MAJ2
À mes frères et sœurs Haïtiens(nes) inquiets et en deuil de leur famille, j’offre mes sympathies . Je suis Haitienne au lendemain de cette catastrophe.

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Les entreprises Fortunes 100 sont poche sur Twitter

Je ne suis pas surprise de constater que les entreprises Fortunes 100 sont poche sur Twitter (lire qu’elles sont inadéquates pour les potes d’outre-Atlantique ou pour les politiquement correctes). Ce constat que je fais moi-même depuis un certain temps, vient d’une étude de Weber Shandwick Do Fortune 100 CompaniesNeed a Twitter-vention? (PDF). Leur conclusion :

For the majority of Fortune 100 companies, Twitter remains a missed opportunity. Many of their Twitter accounts, examined by Weber Shandwick, did not appear to listen to or engage with their readers, instead offering a one-way broadcast of press releases, company blog posts and event information.
This falls short of the opportunity that Twitter offers as a valuable communications channel and strategic social network. For those companies, Weber Shandwick prescribes a Twittervention to help them:
• Create a companywide engagement strategy; a set of guidelines with best practices
• Demonstrate a consistent and comprehensive brand presence
• Build a dialogue that paves the way to new relationships with customers and advocates
• Generate loyalty among new and existing communities
To maximize the benefits of Twitter, companies should offer opinions and encourage discussions, reach out to their communities of customers and advocates, build relationships with new customers and look for untapped supporters.

Ça reprend très bien ce que j’ai dit dans plusieurs autres billets à propos de l’importance de la communication bidirectionnelle ou du Je, Tu, Il, Nous, Vous, Ils d’une saine conversation. Mais c’est tellement plus simple de pousser sa même « crap » et d’espérer que les internautes soient assez dupes pour nous lire…
Par ailleurs, les entreprises qui sont à l’écoute et au dialogue, ont quant à eux des bénéfices qui semblent très pertinents tel que le démontre une autre étude de cas de Twitter à propos de Dell:

Raising awareness
So instead of using Twitter just to let people know about deals, the company has come to think of it as a good place to interact with customers—and to raise awareness about the brand. “When we respond to people on Twitter, they get really excited, and we gain advocates.”

That doesn’t mean Dell Outlet has abandoned the deals. In fact, the company often posts offers that are exclusive to Twitter. They twitter only a few times a week so as not to spam their followers, and they use tracking URLs to gauge what followers find most appealing.

Increasing sales
Do the coupons work? Big time. Not only do they get retweeted and picked up by coupon sites—both of which spread the brand name—they also drive sales. Dell Outlet has booked more than $3 million in revenue attributable to its Twitter posts. In addition, the division has done research showing that awareness of the outlet has grown, too. “The uplift has been more than we dreamed,” says Nelson.

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Le Lab VOXtv – Chronique : Le iPhone

Pour ma onzième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : iPhone. La voici donc :
Capsule sur Le iPhone

Je vous invite aussi à revoir et à relire mon billet : Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple et Le Lab VOXtv – Chronique : La réalité augmentée

MAJ
Selon un article de Technaute, Le monde de l’érotisme gagné par la fièvre du 3D et de l’internet, l’industrie pornographique serait désormais capable de développer des applications iPhone, hors du giron d’Apple.

Un espace a été également réservé aux applications pour iPhones.
«Apple ne nous a pas permis d’utiliser son AppStore, alors nous avons conçu notre propre boutique» d’applications, a expliqué Steve August, le co-propriétaire de la société HotTrix, connue pour ses jeux iBeer, iMunchies, et iBug. «Nous avons un moyen de fournir des programmes pour adultes sur l’iPhone sans aucunement pirater votre iPhone», assure M. August.
Ses applications permettant d’accéder à des clips ou des photos déshabillées ont déjà été téléchargées à 2 millions de reprise, selon lui.

L’industrie pornographique est réellement l’industrie la plus innovante du Web…

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Lhasa de Sela, pseudodébat et pseudoéthique

Avant de discourir du sujet du traitement de la nouvelle de la mort de la très grande chanteuse Lhasa De Sela, dans les médias sociaux, je tiens à offrir mes condoléances à sa famille, ses proches et ses fans.

Lhasa de Sela est décédé et la nouvelle de sa mort s’est d’abord manifestée sur Twitter puis Facebook Facebook puis Twitter. L’historique de l’événement est bien documenté sur les blogues des copains Nadia Seraiocco et Geoffroi Garon.

J’ai appris la nouvelle via certains twitt qui m’interpellaient directement pour que je prenne part aux débats et par le téléphone de quelques journalistes qui voulaient mon avis sur ledit débat. J’étais en vacance et une fois par deux ans, ça me fait du bien de décrocher des petites guéguerres que se font des pseudopuristes des médias traditionnels versus certains adeptes des médias sociaux. Mais, après-coup, voici mon opinion sur toute cette situation (et j’admets que c’est plus facile de réagir à froid, que d’être dans le feu de l’action). Je précise aussi que le cas de la mort de Lhasa de Sela me rappelle péniblement celle de la mort de ma copine Renée Wathelet, qui a aussi été très médiatisée, notamment dans les médias sociaux. Renée n’était pas une vedette (elle l’était dans le cœur de ses amis mais elle n’avait certes pas le rayonnement médiatique de madame de Sela), mais les médias considéraient que la nouvelle de sa mort était d’intérêt public. Le cercle de ses amis proches, à appris le décès de Renée le jeudi soir, jour de sa mort. Nous avions décidé de ne pas en parler avant le lendemain matin et de dormir là-dessus. Étant donné les circonstances pénible de sa mort, nous avons aussi décidé d’un commun accord, et par respect pour le deuil de sa famille, d’honorer sa vie et de ne pas discourir indûment sur les causes de son décès et de laisser les médias et les policiers, faire leur travail de fouille-merde. J’y vois une certaine similitude avec le cas Lhasa de Sela. Il me semble clairement d’intérêt public d’annoncer le fait de la mort d’une artiste de l’envergure de Lhasa de Sela. Cela est de soi, une information journalistique pertinente. Les circonstances du décès peuvent quant à eux être retenues un certain temps, afin de ménager les membres de la famille et de leur permettre de faire le deuil de leur chère. Mais j’ai bien du mal à comprendre que l’on fasse un procès d’intention, et qu’on accuse de manque d’éthique ceux qui en ont parlé sur Twitter ou sur Facebook. Surtout qu’il appert que des membres de la famille de madame de Sela ont eux-mêmes partagé ces informations sur leur mur Facebook respectif. J’y vois de plus un deux poids deux mesures inquiétant. Dans le cas de Renée Wathelet, certains journalistes sans vergogne trouvaient normal d’insinuer que Renée connaissait son assassin alors qu’on s’indigne que la mort de madame de Sela ait été coulée sur Twitter, sans respect pour le deuil de ses proches? Une vedette aurait-elle donc un droit à la vie privée plus grand que celui d’une personne non proche des cercles journalistiques? Le fait véridique de la mort d’une personnalité est-il du domaine privé et combien de jours cette nouvelle doit-elle rester secrète afin de satisfaire le chagrin d’une famille endeuillée? Voilà des questions auxquelles je n’ai pas de réponses. Je sais cependant que la frontière vie privée/vie publique devient de plus en plus ténue. Je sais aussi qu’un fait, aussi douloureux soit-il, demeure un fait. J’observe aussi qu’avec la célébrité, vient un poids qui pèse sur la vie privée et qu’il est légitime pour une célébrité de protéger sa vie privée. Cependant, Twitter et Facebook ne sont que des moyens, des outils. Leur faire un procès est démagogique. Faire le procès de leur utilisation est déjà plus éclairé et les motivations d’une chasse aux sorcières médias sociaux devraient sans doute être analysées pour comprendre que la tempête dans un verre d’eau, demeure une tempête vraiment très, mais très localisée…

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Wouhouhou, les vacances, mes billets coup de cœur et heureuse année

Depuis un certain temps, j’utilise le néologisme Wouhouhou dans mes statuts Facebook et Twitter et c’est une expression que j’utilise dans la vraie vie, lorsque je suis particulièrement heureuse. Je suis de plus en plus heureuse dans ma vie de tous les jours, alors il y a de plus en plus de Wouhouhou. À tel point que c’est devenu une sorte de marque de commerce (et à la suggestion d’Étienne Chabot dans Facebook, j’ai acheté Wouhouhou.com et .ca, juste au cas) et que mes bons amis me disent que lorsqu’ils lisent un statut avec ce Wouhouhou, ils voient ma tête se promener de gauche à droite. Tout ça pour vous dire que je suis « folle comme d’la marde « (une autre de mes expressions de plus en plus commune) parce que ma Bibitte et moi partons demain pour 10 jours dans les Îles Turquoises et ce sera nos premières vraies vacances depuis deux ans. J’en profite donc pour vous souhaiter un 2010 vraiment extraordinaire, pour vous remercier de votre lectorat et de vos commentaires et pour vous faire un maudit gros bisou. Je me permets aussi de vous partager mes billets favoris de 2009 et en 2010, ma résolution est d’être encore plus mordante…

Savoir déconner

À propos du bruit dans Twitter

10 conseils pour aider les médias à devenir numérique

À propos des changements du travail journalistique

À propos d’une éthique de Twitter

À propos des agences Web intégrées

Attali et l’argumentation pour le téléchargement gratuit

Le Web 2.0 chez les organisations

À propos de l’amour
Ma Bibitte d’amour
Questionnement sur le code déontologique des journalistes membres de la FPJQ

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Michelle chez les Chtis et considérations culturelles des médias sociaux

Bixi ou l’art de scraper une bonne idée

Mais que peut bien venir faire une recette dans un blogue marketing Internet?

The proof is in the pudding

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent

Le Web est comme l’univers

Le JE, TU, IL des médias sociaux

La passion et les coûts marketing

Le Canada est le tiers-monde des technos usager

La règle de trois en marketing ou en publicité

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

La peur de partager son expertise

À propos des critiques

Communiqués de presse optimisés

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

Oui, j’ai déjà crevé de faim, lancer une entreprise n’est pas facile

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Mon projet de livre sur les médias sociaux

À l’instar de Seth Godin ou de Loïc Le Meur qui ont déjà mis en ligne leur livre complet et le plan de ceux-ci, je vous présente mon projet de livre, que je propose à des éditeurs. Des gens me diront que je suis stupide de mettre ça en ligne puisque des radins pourraient décider de s’imprimer le livre eux-mêmes à partir de mes billets. Mais en réalité, ça ne risque pas d’arriver puisque de faire le travail de recherche, de regrouper mes billets et de les imprimer soi-même à partir de mon corpus, reviendrait certainement plus cher que d’acheter le livre qui en sera fait. Les radins ont cette particularité, puisqu’ils sont radins, ils prendront le temps de faire ce calcul. De plus, l’idée du livre est aussi de rejoindre « les vieux », qui ne lisent peut-être pas mon blogue ou qui n’en ont lu que quelques bribes. Voici donc ce que je propose à certains éditeurs :

Projet de livre
Titre de travail : Les médias sociaux (le réseau mondial de beaux-frères, belles-sœurs)
Michelle Blanc M.Sc. et Nadia Seraiocco M.A.

Idée de base du livre :
La révolution des médias sociaux est en cours et le nombre d’adeptes croit de façon exponentielle. Il y a quelques années encore, quand on voulait acheter une voiture ou un ordinateur, on prenait le téléphone et on appelait un ami ou un parent pour avoir une opinion. Aujourd’hui avec le nombre de contacts que chacun accumule sur les réseaux sociaux, plutôt que de téléphoner, on va en ligne et on consulte notre monde… De même, les membres de notre réseau ne se gênent pas pour faire connaître leur bonne ou moins bonne opinion sur un service ou un produit. Le web et les médias sociaux constituent une nouvelle façon de s’informer, de communiquer et de consommer. Le mouvement est tout juste amorcé, mais il va en s’affirmant et son influence bouleverse tous ceux qui jusque-là avaient un grand pouvoir d’influence sur le grand public : les médias et les publicitaires. Bienvenue, dans le réseau mondial des beaux-frères et des belles-sœurs!
Le contenu et le ton
Ce livre se fonde sur les billets publiés par la conseillère en stratégie web Michelle Blanc. À l’image du blogue de Michelle, le ton est amusant, irrévérencieux, les idées claires, les conseils judicieux et la matière d’actualité. Les billets sont retravaillés pour garder leur actualité et les différents billets sont reliés entre eux par de courtes mises en contexte. Le livre propose une série de thèmes sous lesquels sont regroupés les billets de manière à faciliter la lecture et ce que je dégage les grandes lignes d’un sujet.
Organisation des chapitres
Michelle Blanc a publié plus de deux mille billets depuis la création de son blogue. Son blogue documente au quotidien les changements majeurs que le web apporte à notre façon de communiquer et de consommer. Chaque chapitre de ce livre met en lumière, par des exemples et des réflexions, comment le web et les médias sociaux modifient tous les rapports que nous entretenons. Bref, vous saurez ce qui est poche et pourquoi!
Le découpage des chapitres :


On en apprend des choses grâce à la porno (Avant-propos) :

  • Ce que l’industrie de la pornographie nous a appris
    • Sex drug and rock & roll les innovateurs du Web
  • Ce que le web a changé et comment se sont développé les médias sociaux
    • L’échange et le partage d’information
    • Les communautés en ligne
  • Qu’est-ce qu’une présence Web efficace
    • critères d’une présence Web efficace
    • perméabilité engins de recherches, contenus, hyperliens
  • De la transparence : ou choisir de dire ce qu’on peut assumer

Le réseau des belles-sœurs et des beaux frères unis… (Introduction – Un survol des médias sociaux)

  • Les médias sociaux
    • La manne illimitée
    • Les différences géographiques
    • Les différences sociodémographiques
    • Les différences fonctionnelles
  • Le blogue peut importe sa forme est toujours KING des médias sociaux
    • La flexibilité du blogue
    • Différents types de blogues et différents usages
  • Certains outils sociaux
    • Facebook / YouTube-Dailymotion / Slideshare / Flickr / Linked-In / Twitter / Wiki
  • Les grands principes
    • Le concept de discussion (je, tu, il, nous, vous, ils)
    • Le temps réel L’importance grandissante des moteurs de recherches en temps réel
  • L’importance croissante de la mobilité et les nouveaux médias sociaux mobiles
    • Géolocalisation : Foursquare
    • Twitter – Twitpic

L’entreprise, le web et les médias sociaux

  • La peur de perdre le contrôle de son message – on ne vous le dit pas, mais vous êtes déjà sur le web, parce que des gens parlent de vous…
    • Exemples de mauvaise gestion de crise sur le web
    • le partage des savoirs qui coupe de la job
  • Les questions de sécurité – ex. le code Source ouvert…
    • DOD, CIA, Gendarmerie Française sont Open Source (ce sont les gens de sécurité qui ne semble pas avoir peur de la sécurité du open source)
    • Exemple du Brésil (exige le code source de Microsoft traduit en Portugais)
  • CMO’s Dilemna
  • Comment vendre médias sociaux aux patrons
  • Le blogue d’affaires : ROI (return on investment) du blogue
    • Interne / externe / des médias sociaux
    • La gestion des commentaires
      • Exemple US Air Force
      • politique éditoriale des contenus, des commentaires
  • Le référencement du blogue = engorgement des résultats de recherches donc la marque est « sécurisée »
  • La nouvelle génération, l’entreprise et le web
  • Le mash-up : des pistes pour être moins « poche »…

Faire de la politique 2.0 : on y arrive ou pas?

  • Du 1.0 au 2.0
  • Les partis politiques ont saisi l’importance du web et des médias sociaux
    • Mais les ont-ils bien exploités?
    • Quelques exemples près de nous
    • Les avantages – désavantages
    • La gouvernance 2.0
    • Les bons et moins bons exemples : être là c’est une chose, être poche c’en est une autre… De qui faut-il s’inspirer?

Les agences de publicités

  • Les dilemmes des gens de publicité, marketing et relations publiques et du voisin qui sait soudainement la couleur de notre vaisselle
  • Le shift des modèles d’affaires des agences de pub
    • Le dur tournant des agences classiques vers le web
    • …du 15% à se pogner le cul, à la gestion de la conversation
      • Les agences et le 2.0
  • les outils traditionnels : le communiqué de presse se meurt
  • Les vieilles habitudes qui sont dures à casser – les cas
    • Astroturfing etc.
  • Le nouveau modèle pour être moins poche : le mix marketing-médias

Journalistes, médias et diffusion de l’information

  • La fameuse crise des médias
    • Quelques cas
  • Blogueurs vs journalistes
    • la démocratisation des moyens
    • à qui parlent les relationnistes de presse?
    • à qui parlent les médias?
    • Le mix médias
  • Les transformations du métier de journaliste
  • Le gestionnaire médias sociaux et celui des communautés
  • Le temps réel : la vélocité de l’information sur Twitter qui force les médias à réviser leur position

Les rapports interpersonnels

  • Parabole de l’espace
  • Les fausses peurs des médias sociaux
    • vol d’identité
    • Diffamation
    • Et si ma mère me voyait (et vice-versa)
    • la notion public/privée
  • La réciprocité
    • Seul dans l’univers?
    • Le problème avec le web, c’est que les autres aussi peuvent répondre et diffuser
      • Exemples – cas personnel – chicane en ligne etc.
  • Pourquoi les artistes sont poche sur le Web
  • Gérer son image ou sa marque – et la notion de transparence

MAJ
Comme on me le suggère dans Facebook, il va certainement y avoir une section sur le WOUHOUHOU qui est devenu une sorte de signature sur Twitter et Facebook et j’ay parlerai de l’importance stratégique de savoir déconner en affaire, mais dans la vie de tous les jours aussi…

Mon projet de livre sur les médias sociaux Lire la suite »

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