M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Médias qui sollicitent mes avis

Sur le Web, la magie et les miracles, ça n’existe pas

Ça me fait toujours rire d’un gros rire gras lorsque j’entends parler de ces services qui, pour une poignée de dollars, vous permettent de faire vous-même votre site Web et de récolter, comme par miracle, des retombées d’affaires mirobolantes. Bien certainement que vous pouvez vous ouvrir un espace eBay et vraiment très bien vivre des retombées que cela peut engendrer. Mais, même sur eBay, vous devrez trouver une niche et compétitionner farouchement avec les autres centaines de milliers de vendeurs qui y sont. En clair, il va falloir que là aussi vous travailliez fort ou que vous payiez quelqu’un pour le faire à votre place. Comprenez bien qu’il est possible d’être sur le Web efficacement sans nécessairement dépenser plusieurs dizaines voire centaines de milliers de dollars mais la contrepartie à tout ça est que l’argent que vous ne mettrez pas sera remplacé par un travail constant de création de contenus, de mise à jour et de création d’hyperliens externes. Il n’y a pas de magie sur le Web. Ou bien on investit de son temps et de sa passion ou bien on met du cash. C’est le propos que j’ai tenu au journaliste Roberto Rocha de TheGazette, pour son article Web is more do-it-yourself, Crop of new online services allow you to cheaply create a website in minutes.

But not everyone agrees with the do-it-yourself model. Michelle Blanc, an Internet marketing consultant in Montreal, says it’s better to pony up the full cost of a professional Web designer.
« Having a website is like having a shack in the middle of the woods, » she said. « You’ll still need roads to get there and signs pointing to it. Otherwise no one will find it. »
Specifically, websites need to do search engine marketing so Google and its pals know they exist. Static webpages, Blanc said, are usually ignored.
« If you want to make money you have to spend money, » she said. « And if you don’t have money, make a blog, which is free. »

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Blogroll Blogue Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Veille stratégique et Internet Web 2.0

Planifier une stratégie médias sociaux

Le roi des médias sociaux est, et reste toujours, le blogue. Une présence média social requiert cependant que vous soyez aussi sur ces autres faire valoir et créateurs de conversations et de trafic que sont Facebook, Twitter, YouTube (ou Dailymotion pour les copains français), Flickr, LinkedIn (ou Viadeo), MySpace et les nombreux autres médias sociaux qui correspondent à vos publics cibles (au niveau technologique, géographique ou socio-démographique). Mais comment planifier votre entrée dans cet univers aux multiples facettes et en constante évolution? C’est le propos d’un intéressant billet de Jacop Morgan, Rolling Out a Social Media Strategy (que j’adapte ici librement pour vous).

Phase 1 : Écoute et monitorage
Dressez un portrait de votre situation statistique Web actuelle (afin de mesurer votre progression par la suite) et créez-vous un lecteur de fils RSS afin de monitorer les conversations qui se font à propos de vous et dans votre champ d’activité.

Phase 2 : Création de ses profils et de son image de marque
Sécurisez vos marques sur les différentes plates-formes média social (afin de ne pas être victime de cybersquattage) et garnissez vos profils des informations pertinentes vous concernant.

Phase 3 : Création de contenus
Débutez la création et la dissémination de vos contenus sur les différentes plates-formes et prenez en considération que plusieurs de celles-ci sont des lieux de conversation. Ayez une valeur ajoutée et discutez réellement. Ne faites pas que parler de vous ou ne faire que de l’auto-promotion, ça emmerde les gens. Développez une ligne éditoriale des contenus, des commentaires et des réactions et partagez celle-ci avec votre équipe afin que chacun soit sur la même ligne de pensée.

Phase 4 : Distribution des contenus et promotion de ceux-ci
La récupération intelligente des contenus est une chose légitime et la promotion de ceux-ci entre les différentes plates-formes, souhaitable. Vous pouvez, par exemple, écrire sur un sujet dans votre blogue, mettre les photos qui s’y rattachent sur Flickr, faire une allocution filmée distribuée sur YouTube et inciter les gens à voir ces contenus sur Facebook et Twitter (il va de soi que plusieurs types de combinaisons sont possibles).

Phase 5 : Création d’une communauté
Cette activité doit évidemment se faire tout au long du processus. J’ai déjà d’ailleurs écrit que pour chaque billet publié sur un blogue, vous devriez aller faire au moins 2 commentaires ailleurs. Mais maintenant que vous commencez à avoir une certaine autorité et qu’un début de communauté se crée, vous pouvez interagir plus directement avec elle en la questionnant, en faisant un concours, en l’invitant à venir vous rejoindre dans le monde physique lors d’un événement que vous organisez, etc.

Phase 6 : Mesurez, analysez et ajustez le tir
C’est maintenant le moment de regarder en arrière et d’évaluer si vos objectifs d’affaires initiaux ont été réalisés et d’évaluer ce que vous pourriez modifier et faire encore mieux. Vous devriez aussi comprendre quels types de contenus et, ou, de médias sociaux suscitent de fortes réactions et lesquels ont le moins d’impact.

Vous devez aussi comprendre que les médias sociaux sont d’abord et avant tout des lieux d’échanges basés sur la valeur de vos contenus et le respect. Une stratégie média social ne se met pas en place et ne s’exécute pas en quelques semaines ou quelques mois. C’est un investissement sur plusieurs mois qui donnera aussi des résultats sur plusieurs mois. Les retombées d’affaires ne peuvent pas être instantanées mais elles seront durables et pourraient très certainement vous surprendre et accroître plusieurs bénéfices d’affaires dont celui de l’augmentation de vos ventes.

Je vous invite aussi à relire mon billet : Médias sociaux et paramètres d’affaires

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À titre de conférencière Blogue Commerce électronique: mythes Innovation Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet Second Life Web 2.0

Ma conférence Using blogs as support tools : Santé mentale et Internet

Il y a quelques semaines de ça, on m’a demandé d’agir comme conférencier d’ouverture (lire ici conférencière, mais ce n’est pas mauvais que j’écrive conférencier puisque c’est le mot-clé que les gens cherchent dans Google. L’un des désavantages d’être femme) pour la International Conference on the Use of the Internet in Mental Health, qui avait lieu à L’Institut universitaire en santé mentale Douglas (affilié à l’Université McGill). Ma conférence Using blogs as support tools est disponible en Web vidéo. J’y parle de comment mes diverses présences Web m’ont aidée durant l’épreuve de ma dysphorie d’identité de genre et de comment ça aide aussi les autres. Par la suite, j’ai participé à une période de questions qui est particulièrement intéressante pour moi, parce que j’y parle plus de Web que de mon expérience et que j’aime de toute évidence pas mal plus faire ça. La période de question est en ligne en Web vidéo ici.

Si le sujet vous intéresse voici la page avec tous les conférenciers qui sont tous plus intéressants les uns que les autres.

En outre, j’ai déjà aussi parlé de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas dans mon billet Le budget ou le courage?

MAJ

Je regarde les vidéos de ce billet et je mesure tout le chemin qu’il reste encore à faire dans ma transition: la voix, la démarche, etc. Ça me donne le blues…

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Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

7 raisons pour lesquelles les gestionnaires de produits se doivent d’être sur Twitter

C’est sur Webproductblog que l’article 7 Reasons Why Good Product Managers Must Be On Twitter, fait état des 7 raisons pour lesquelles les gestionnaires de produits se doivent d’être sur Twitter. Je partage cet enthousiasme et vous les traduit librement ici.

• Entrer en relation avec d’autres gestionnaires de produits
• Entrer en relation avec des clients potentiels
• Recueillir les commentaires et suggestions de la clientèle
• Localiser les experts de votre domaine
• Partager de l’information pertinente
• Augmenter votre réputation en ligne
• Faire connaître vos produits

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À titre de conférencière Blogue Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Michelle chez les Chtis et considérations culturelles des médias sociaux

Hé oui, je me prépare à traverser l’Atlantique pour aller donner une conférence à l’invitation d’Awak’it , Euratechnologies et de Digiport en territoire Chti. J’ai bien sûr regardé le film Bienvenue chez les Chtis et, l’image qu’on en fait est franchement rigolote. Ça me donne donc très envie de rencontrer ces gens qu’on présente de façon si charmante. Mais comme les lecteurs assidus de ce blogue, de mon autre blogue plus spécialisé sur ma condition, de mes twits et de mes statuts Facebook le savent, je parle souvent de Bibitte, qui est la femme de ma vie et qui est devenue, au fil du temps, un personnage virtuel dont plusieurs d’entre vous me parlez souvent. Il appert, qu’en France, le mot Bibitte soit l’équivalent de « bite molle » plutôt que celui « d’un gentil insecte ». Or, des copains Français me font la remarque que je parle peut-être trop de Bibitte et que comme chez eux ça a une signification particulière, peut-être que je vais nuire à l’avancement de ma carrière là-bas. À cet effet, je rappellerai que le mot « gosse » signifie là-bas « un gamin », tandis qu’ici, ce sont plutôt « des testicules ». La matière à quiproquo est donc abondante d’un côté de l’Atlantique comme de l’autre. Cependant, les copains français sont beaucoup plus « axés business » que moi (je généralise ici, il va sans dire). Ils ne parlent presque jamais de leur épouse/époux ou de leurs enfants. Ils font des billets/statuts/twits très proprets et orientés « résultats d’affaires » et « informations pertinentes ». Or, pour moi, les médias sociaux sont des conversations qui se doivent d’être « business » mais qui doivent aussi inclure ce qui existerait dans une conversation normale, c’est-à-dire des choses anodines, des humeurs, des partages, des conneries, des réponses, des informations de premier ordre et de la promotion ou de l’autopromotion que j’appelle affectueusement « des liches ou de l’autoliche » (terme qui fait aussi hausser les épaules là-bas). De plus, je tiens à marquer mon territoire linguistique québécois et je n’hésite jamais à inclure dans mes textes nos expressions pittoresques. Ça fait partie de ma nature et de mon giron culturel dont je suis fière. D’ailleurs, les potes français qui viennent ici sont toujours contents de nous pousser « un tabarnak » qu’ils ont pris le soin d’apprendre avant d’atterrir ici. Dans les médias sociaux, ça devrait donc être la même chose quant à moi.

À titre expérimental et comme je vais parler de médias sociaux là-bas ce matin, sur Twitter et Facebook, j’ai fait la demande qu’on m’envoie des liens à propos de sites expliquant le lexique Chti. La réponse a été extraordinaire. Elle venait de gens d’ici bien certainement, mais aussi de Chtis qui semblaient très fiers que je m’intéresse à leur sphère culturelle. Voici donc ces hyperliens.

Le dictionnaire Ch’timi
Tiot diqchionnaire Chti, à l’usage des chtis du monde entier (PDF)
Le Picard (Wikipedia)
Dictionnaire picard
(collection de liens)
Le blog Chti
Chti.org
Le Chtimi de Poche ; Guide de conversation
(Chez Amazon)
La cerise sur le sundea, vous pouvez même lire mon blogue en Chti en cliquant sur ce lien

Conclusion
Je vais continuer fièrement de parler de Bibitte lorsque cela me plait et j’ose croire que les potes français s’adapteront. Sinon, ce sera tout simplement dommage. Bibitte est très fière de son sobriquet d’amour et que je parle d’elle avec tant de passion. J’encourage les francophones de la diaspora mondiale à, eux aussi, nous faire partager leurs colorées expressions et à nous faire grandir de ces richesses linguistiques. J’encourage aussi les francophones à ne pas avoir honte de twitter en français et à se décoincer un peu et, j’anticipe le plaisir d’être parmi les Chtis et de franchement rigoler avec eux…

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Edito sans question Personnel et peut-être même hors sujet

Bixi ou l’art de scraper une bonne idée

Je vous ai déjà parlé de Bixi via la gaffe d’astroturfing de Morrow Communication, sa firme de relations publiques. Foglia nous a parlé de la fixation du prix de cette idée géniale dans son article La leçon de Bixi.

(…)Cher?
Les avis sont partagés. D’abord, l’abonnement obligatoire: 78$ pour l’année. Ou 28$ pour la semaine. Ou 5$ pour la journée. Dans tous les cas de figure, beaucoup plus cher qu’à Paris. Beaucoup, beaucoup plus cher qu’à Lyon ou Barcelone.
S’ajoutent à cela des frais d’utilisation chaque fois qu’on garde le Bixi plus d’une demi-heure. Moins de 30 minutes: gratuit. Soixante minutes: 1,50$. Une heure et demie: 6$. Passé une heure et demie, chaque demi-heure supplémentaire d’utilisation: 6$. Vous criez? C’est parce que vous n’avez pas compris le concept. Le Bixi, c’est pas pour aller pique-niquer avec sa blonde au lac aux Castors.
(…) Franchement, je ne vois pas très bien ce que le Bixi va ajouter à cette révolution déjà accomplie. Je ne suis pas contre. C’est seulement que je me demande à qui il s’adresse au juste. Je n’arrive pas à me faire une idée du client type du Bixi. Celui qui va travailler en vélo sur une base régulière? Me semble que celui-là va finir par s’en acheter un, un vélo de ville, non? Le touriste? Ne vient-on pas de dire que ce n’était pas un vélo pour se promener?
Alors?
Alors je suis perplexe, mon vieux. Et même un peu dubitatif.

Puis aujourd’hui, on apprend via l’article Mise en demeure pour une application de Bixi sur iPhone de Nadielle Kutlu, que :

Le créateur de l’application Bixi sur iPhone a reçu une mise en demeure de Stationnement de Montréal pour avoir exploité la marque de commerce Bixi sans autorisation (…)
Grâce à ce service pour iPhone seulement, il était possible de voir la disponibilité des vélos dans les stations. Car à partir du iPhone, la carte du site officielle est trop lourde pour être téléchargée.
En quelques heures, le service offert par Sparko a connu une grande popularité. « En quelques jours, des centaines de personnes ont ajouté cette application à leur iPhone», indique David Grégoire, un des dirigeants de Sparko.

Conclusion
Mais que fait Stationnement Montréal? On dirait qu’ils mettent tout en œuvre pour torpiller l’une des meilleures idées venues de la ville de Montréal depuis longtemps. D’avoir une bonne idée qu’on copie ailleurs c’est une chose. De l’implanter convenablement en est une autre. Finalement, les clowns que l’on croyait destinés aux résidences pour personnes âgées se retrouvent peut-être déjà chez Stationnement Montréal?

MAJ
Une équation mathématique pas particulièrement gagnante
Bixi = le prix d’un taxi – la centrale de réservation (puisque l’appli IPhone est flushé)+ la bullshit du faux blogue + il faut pédaler.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Autoliche

La semaine dernière je rencontrais des employés de Les éditions Protégez-vous. Voici des extraits (avec permission de publier) d’un courriel reçu de Madame Manon Lacourse. Disons que ça fait grandement plaisir…

Bonjour Mme Blanc,

Suite à votre passage chez nous jeudi dernier, j’ai reçu de nombreux commentaires forts positifs dont les principaux qualitatifs sont les suivants : colorée, dynamique, pertinente, experte, etc. Une chose est sûre, vous n’avez laissé personne indifférent et votre propos a été très bien reçu par les membres de notre équipe.

Voici quelques-uns des commentaires reçus :
Excellente conférence!
J’ai beaucoup apprécié la conférence de Mme Blanc. Très intéressant le brassage d’idées qu’elle a suscité!
Rencontre colorée
Merci de nous avoir permis cette échange avec Michelle Blanc.
Son expertise et ses commentaires sur les médias sociaux nous laisse une bonne piste pour la réflexion.
Brassage
C’est toujours intéressant de se faire brasser un peu. Elle sait de quoi elle parle et elle est tout, sauf endormante.

Manon Lacourse
Directrice des communications
Les Éditions Protégez-Vous

MAJ
Dans le à propos de Protégez-vous on peut lire :

Les Éditions Protégez-Vous sont une organisation sans but lucratif (OSBL) autofinancée et entièrement indépendante depuis 2001 dont la mission est d’aider les citoyens à se faire une opinion éclairée sur les biens, les services et les enjeux liés à la consommation.

Quoique l’évaluation de mes services par les employés de cette institution ne fasse pas partie des analyses exhaustives et comparatives qu’ils font habituellement, leur appréciation me ravit…

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Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Twitter pour les entreprises sans buts lucratifs

Comme suite à mon billet GE innove avec un Tweet Squad, madame Gyslaine Desrosiers (qui incidemment est présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et ma cliente) me pose la question en commentaire :

Personnellement, je n’arrive pas encore à comprendre ce que Twitter peut apporter à une entreprise sans but lucratif. De plus, je m’interroge sur l’investissement de temps que requiert cet outil du web 2.0

Voici donc, une tentative de réponse.
Tout d’abord, même les entreprises à but non lucratif ont des objectifs d’affaires à atteindre. Ces objectifs peuvent être :
-de recruter de nouveaux membres
-d’inciter les membres à appuyer une action ou une position sociale ou politique
-de faire une campagne de financement
-d’identifier les influenceurs qui parlent de vos enjeux ou de votre organisation et d’entrer en dialogue avec eux
-de faire la promotion d’un message, une idée, d’une position, d’une cause, etc.
Twitter peut devenir un outil très performant pour tout type d’organisations, qu’elles soient à but lucratif ou non. Je vous invite d’ailleurs à relire mes nombreux billets de la catégorie Twitter ou le microblogging pour vous rendre compte que Twitter peut être utile en terme de monitorage, marketing, relations publiques, branding, référencement et création de trafic et de bien d’autres manières encore. Mais pour être vraiment spécifique quant à la question d’utiliser Twitter pour des OSBL, Chriss Brogan en fait un bon résumé :

Use Twitter for Good
• Quick Human Answers- Ask folks on your friend’s list which digital camera to buy for under $300 US, and you’ll get back a stream of responses.
• Conference / News Briefings- The last several major tech events were covered by Twitter. I heard about the Apple iPhone faster through Twitter than I would via blog surfing. Similarly, I’ve watched people in San Francisco report earthquakes that took news sources hours to confirm.
• Friendsourcing- Last Tuesday, I asked about a web designer for a project. I got back 14 emails in 10 minutes from different sources on Twitter. It’s a great place to find folks to help with things. We once helped a friend out of a bind when he got stuck at an airport, strictly by Twitter. (I write about friendsourcing on my blog).
• Micro-Attention-Sharing- Lots of us use Twitter to direct folks to blog posts we’ve written, news we find needs sharing, or entertaining things we’ve found on the web (Twitter has a built in function to use tinyurl.com to shrink URLs to keep it under 140 characters). It’s *like* using del.icio.us to share, but it’s instant, and you wouldn’t drop 100 links on someone in Twitter in a given day.
• Direct People to Good Causes- I’ve seen plenty of posts of someone doing a walk for hunger or a collection for diabetes. Twitter allows people to use their friend lists to propagate that information faster, and try to draw more direct help down to a problem.
• Bonus- As advertised, Twitter answers the question “What are you doing?” It means that you can stay in touch with others without being intrusive. Just follow their twitters.

Je suggère aussi de suivre @nonprofitorgs sur Twitter, puisque comme il présente dans sa bio :

The mission of this Twitter profile is to serve as a portal to all nonprofit organizations on Twitter [by only following nonprofit organizations].

Autres ressources
Mashable : 26 Charities and Non-Profits on Twitter
The digiactive guide to Twitter for activism
(PDF)

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Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

GE innove avec un Tweet Squad

Alors que plusieurs compagnies d’importance ne savent que faire des médias sociaux tel qu’on en parle dans l’article de Business Week Web 2.0: Managing Corporate Reputations, d’autres innovent en prenant le taureau par les cornes et en outillant leur personnel afin qu’il soit efficient dans ces lieux de prédilection du contact avec les publics cibles :

Even as companies scramble to protect themselves, they understand that social networking is fast becoming the way people and companies collaborate and find new businesses. That’s one reason General Electric (GE) deployed a Tweet Squad this month. Modeled on Best Buy’s (BBY) Geek Squad, it is made up of 10 fresh-faced employees who help GE’s boomers and Gen-Xers become fluent social networkers. Meanwhile, companies are working furiously to deploy their own social networking tools behind the company firewall. The idea is to bring some of what’s happening on the outside inside. These so-called enterprise social networks hold big promise: a searchable, digital archive of all the happenings and knowledge inside a company. The dream is for these social media worlds to double up one day as a kind of virtual headquarters.

Comme je l’avais déjà mentionné la vision de Jack Welsh, « Internet est le viagra des affaires », se poursuit encore. D’ailleurs, c’est monsieur Welsh qui, à la fin des années 90, avait jumelé chacun des hauts dirigeants de l’entreprise avec un jeune de la génération net afin que le jeune devienne le mentor du plus vieux…

MAJ
Je vous suggère aussi de regarder le tableau plus bas et de songer à comment Twitter peut changer et améliorer le processus de vente. Tiré du billet Ten Ways Twitter has Completely Changed the Sales Process.

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Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques politique et internet statistiques des affaires électroniques

Comment se prouve le retard de nos entreprises sur le Web?

Ça fait déjà de nombreux billets que je publie spécifiquement sur ce sujet qui n’est pas nouveau mais, à force d’en jaser avec vous, peut-être que les choses vont avancer juste un peu. C’est aussi que, suite à mon billet Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web?, un lecteur a comme l’impression que je fais mon argent sur le dos du retard du Québec sur le Web comme il me le mentionne ici :

Nicolas Ritoux

(…) C’est facile de taper sur le Québec pour pousser sa cause commerciale, mais franchement je trouve qu’on est une société qui a 10 ans d’avance sur la France sur bien des points.

En france l’internet est encore beaucoup vu comme un “push media” qui reflète bien la conception unilatérale de haut en bas et la stratification élitiste de leur société en entier. Ils nous refont le coup du minitel en plus coloré et brillant (le minitel, ils auraient pu inventer le courriel avec ça, mais au lieu de ça ils ont choisi d’en faire un canal unilatéral de haut en bas).

Mon point de vue est très radical et généralisateur, mais c’est juste pour contre-balancer les attaques perpétuelles totalement injustes de Michelle contre la société québécoise qui est ultra branchée dans sa vie quotidienne, à commencer par ses universités, qui étaient déjà full internet il y a 12 ans quand je suis arrivé et que mon université française offrait un poste d’accès 56k sur réservation à 10,000 étudiants. (…)

Ma réponse :

@Nicolas
Vous dites n’importe quoi. Moi je ne parle pas que d’impressions et que le Québec soit en retard, ça n’affecte pas ma business, au contraire. Si nous étions en avance, j’aurais peut-être même moins de job. Cependant, des indices externes comme ceux qu’évoque Le Devoir de ce week-end et qui vient de l’Union Internationale des Communications ou encore les différents éléments présentés dans La lettre ouverte au premier ministre du Québec ou ceux du eReadiness Index du non moins sérieux The Economist, me donnent certainement raison. Avant de m’accuser de n’importe quoi, faites votre travail de journaliste (ce que vous êtes, je crois) et fouillez un peu plus la matière afin de valider si ce ne sont que des impressions que j’émets, ou si c’est un peu plus fondé. Aussi, relisez la mise en garde du journaliste qui dit lui-même « Michelle ne m’a pas raconté que les misères du e-commerce à Montréal mais c’est ce que j’ai conservé de notre entrevue. »

À la décharge de monsieur Ritoux, il s’excuse aussi ici :

Nicolas Ritoux

Michelle, je me rends compte en me relisant que j’ai emprunté un ton un petit peu agressif, mais ce n’était vraiment pas contre toi. Je m’excuse si c’est ainsi que tu l’as intrerprété. C’est juste que dès qu’on parle de la France je ne contrôle plus ma passion (i.e. d’immigrant qui a tourné le dos à son pays d’origine et qui renie tout ce qui en provient).

Pour ce qui est du contenu de mon intervention, je ne parlais pas à titre de journaliste mais à titre personnel, c’était une perception personnelle. Je continue à penser que d’un point de vue culturel, dans la vie de tous les jours, dans la psyché collective, l’Internet est beaucoup plus ancré dans les moeurs au Québec qu’en France. Maintenant, du point de vue des infrastructures et des efforts des acteurs majeurs de l’industrie, c’est autre chose, comme l’indiquent les sources que tu m’as indiquées et que je n’avais effectivement pas lues auparavant.

On peut recommencer à se tutoyer maintenant?

MAJ
En plus, je suis tellement chauvine pour le Québec, que si nous étions en avance, je serais la première à nous vanter. Aussi, monsieur Ritoux et moi, on va recommencer à se tutoyer. S’il ne le prend pas personnel, il va sans dire…

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