M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Bibitte Électrique Collaborateurs de ce blogue

Critique musicale du début 2009 de Bibitte Électrique

Après un premier billet de la fin 2008, voici une deuxième rétrospective musicale de Bibitte Électrique (qui incidemment est l’amour de ma vie).

Un sourire chaque jour c’est contagieux (espérons que ça nous épargne d’une autre contagion qui fait les manchettes). Un petit billet pour vous partager mes deux albums préférés de ce début d’année et autres écoutes qui m’ont intéressées, amusées, inspirées provenant d’artistes que je connais déjà ou que je découvre.

Je viens de faire connaissance avec une autre Bibitte Électrique. Elle s’appelle Mica Levi et je crois déduire qu’elle fait partie de la même famille que Carrot Top et Fifi Brin d’Acier. Une patenteuse qui m’apparaît avoir un regard un tantinet espiègle. Elle vient de faire paraître son premier album Jewellery, sous le nom de Micachu et produit par Matthew Herbert. Elle est accompagnée sur certaines pièces, de ses musiciens, The Shapes. Débordant de fraicheur, dynamique, amusant, dansant, déroutant, j’aime toutes les pièces. C’est original à souhait. Mon autre coup de cœur va à Julie Doiron et son album : I can wonder what you did with your day. C’est du « comfort food » bio, techno grano. Lorsque je l’ai croisée récemment lors de son spectacle au Il Motor et que je lui ai dit le bien qu’elle me fait, elle est devenue toute lumineuse, affichant un sourire timide et expansif, comme sa musique.

Autres écoutes :
• Land of Kush et l’album Against the day (projet de Sam Shaladi). Trente musiciens, influence arabo-égyptienne, free-jazz, pop-rock psychédélique. Inspiré du livre du même titre que l’album, de Thomas Pynchon. Chaotique, lumineux, sensuel, vibrant. Ça m’a rappeler à certains moments, Lounge Lizzards et leur album Live in Berlin (1991, volume II) que j’écoute passionnément et qui me transporte à chaque fois.
• PJ Harvey & John Parrish et l’album A Woman A Man Walked By. La première pièce de l’album, Blach Heatred Love, m’a donné l’impression que j’allais avoir le même plaisir à écouter cet album que celui que j’ai ressenti lorsque j’ai entendu Stories from the city stories from the sea, parut en 2000, de Harvey. Mais tel ne fut pas le cas. Plusieurs pièces sont intéressantes mais parfois trop agressantes à mon goût.
• Je découvre présentement Malakaï et l’album Ugly side of love de Bristol sous l’égide de G. Barrow, de Portishead. C’est du rock garage, psychédélique, années 60-70, trip-hop, dubstep.
• Un autre que je découvre Leif Vollebekk et son album Inland. C’est un folk intime, chaud, superbe voix, artiste que m’a fait découvrir le proprio de la boutique l’Oblique. Il donnera un concert intime à la boutique durant la première fin de semaine de mai.
• L’album éponyme, A Place to bury strangers. Du bon psychédélique shoegaze (Le son des shoegazers est effectivement dominé par les sons de guitares rythmiques traités avec beaucoup d’effets, tels que la distorsion et la fuzz. Les voix sont souvent un peu en retrait. Tiré de Wikipedia).
• Pour le titre et la pochette de CD, la palme de l’originalité va à Carl Éric Hudon, pour l’album Contre le tien ananas bongo love.
Comme plusieurs d’entre vous je vais écouter prochainement les grosses pointures telles que Patrick Watson, Lhassa et Leloup. J’ai aussi récemment découvert Géraldine et les bi-cloutier. Pour les pièces Enrole-toi dans mes bras et Sold-out capitaliste. Le plus surprenant d’elle est qu’elle est serveuse au Laika et que Michelle aime bien la surnommer « mon lutin » à cause de son air frétillant. Je suis allé voir Hommage à Charles Mingus (Normand Guilbeault ensemble) au Dièze Onze. Ils vont faire paraître leur nouvel album au début mai. C’était « tight » et torride.

P.-S. Un petit mot pour vous dire que Michelle et moi allons fêter notre 15 anniversaire cette semaine. Je suis tellement heureuse d’avoir choisi de rester ouverte à vivre l’expérience de la métamorphose de Michelle. De voire la personne que j’aime devenir de plus en plus épanouie, rayonnante, encore plus belle et plus drôle et de découvrir en moi, tout le potentiel de me donner accès à vivre une aventure à travers laquelle je m’épanouie aussi, m’amène à rendre hommage à la vie, à l’amour et à l’ouverture à soi et à l’autre dans le respect de l’un et l’autre. Merci de tout mon cœur pour tout le support que vous nous donnez à Michelle et moi.
Bibitte…

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Personnel et peut-être même hors sujet recette

Marinade à steak BBQ 2.0

Ça fait quatre ans que Bibitte (ma conjointe de 15 ans, le 29 prochain) et moi n’avons plus de BBQ. Ce soir nous nous faisons mon fameux steak BBQ. J’ai une recette que j’ai partagée hier sur mon mur Facebook.Dans l’esprit du web 2.0, comme me le faisait remarquer le Pizzaman de la pub, Normand Miron, c’est une marinade open source!

La voici donc :

Ma recette (qui sera moins secrète) de marinade à steak (que je n’ai pas faite depuis 4 ans pcq nous étions en condo à Outremont et que dans ce bloc, le BBQ était hors-la-loi) huile d’olive, tabasco, sauce aux huitres, tamaris et ail. Y faire tremper les steaks durant une bonne heure, d’un côté puis de l’autre. Avoir un pistolet à eau pour éteindre les flammes que peut créer l’huile d’olive sous le steak dans le BBQ. J’ai tellement hâte 🙂

Ha pour les épices? Des épices à steak vendu au supermarché. Aussi, les steaks doivent être à chaleur ambiante une heure avant de les cuire.

Évidemment les quantités des divers ingrédients qui entrent dans la composition sont très variables en fonction du « mood » du moment et même que des fois j’y rajoute de la lime ou de l’huile parfumée à l’orange ou « dekecé » de bizarre ou d’étrange qui me passe par la tête ou qui est dans l’frigidaire, comme une tranche de foie de veau « on the side » ou des câpres sur le steak, ou du bleu ou :
et vous ce serait quoi votre marinade 2.0 ?

MAJ

J’aurais mangé ça avec une patate au four avec des oignons et de la crème sure, mais on va y aller pour une salade balsamique et épices du moment et Bok choi. Bibitte check nos lignes 🙂

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Medias et Internet

Baladodiffusion du colloque sur l’éthique des médias

Il y a une semaine, c’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation du CREUM (Centre de Recherche sur l’éthique de l’Université de Montréal) pour participer à la Table ronde : La concurrence nuit-elle au journalisme ?, présidée par Jean-Sébastien Bernatchez, Animateur de l’émission Chez nous le matin à Radio-Canada
avec Michelle Blanc Consultante en marketing web ; Yves Boisvert, chroniqueur au journal La Presse ; Marilyse Lapierre, conseillère au programme à l’Exécutif national du Parti Québécois (1996-2003) et Jean Pelletier, Premier Directeur, Affaires publiques, reportages et documentaires, Radio-Canada
Cette discussion a été captée en audio et en voici la baladodiffusion (MP3)

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Médias qui sollicitent mes avis Personnel et peut-être même hors sujet

Josée Blanchette, un portrait très, très émouvant

Il y a deux semaines, je rencontrais Josée Blanchette, célèbre chroniqueuse au journal Le Devoir et je vous en parlais dans mon billet De la transparence, de la mise en scène et de la perte de contrôle. Je vous y expliquais ce que madame Blanchette nomme « off the record ». Je viens de lire le portrait de Josée (nous sommes devenues amies d’abord dans Facebook, puis dans la vraie vie grâce à cette rencontre), Michelle ma belle… sont des mots qui vont très bien ensemble. Et j’en suis très, très touchée. Je ne peux m’imaginer un futur portrait qui soit plus attendrissant. Le sujet de ma condition et de ma personne vient d’être traité comme il ne pourra plus jamais l’être. Tout (ou presque) a été dit et il sera bien difficile (voire impossible) à un autre journaliste d’imaginer traiter ce sujet de nouveau. Je vais garder précieusement cette chronique et m’y référer durant les moments de blues. Josée, te dire MERCI ne représente qu’une infime portion de la reconnaissance que j’ai…

La conférence dont Josée parle « Sauvons le Journal de Montréal » est disponible dans mon billet Webdiffusion de ma conférence sur l’avenir des médias.

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Blogue Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le problème des artistes avec le Web

Les artistes ont de gros problèmes avec le Web. Tout d’abord, il y a la question épineuse des droits d’auteur. Cette question a maintes fois été couverte dans ce blogue mais jamais aussi bien que ne l’a fait Attali dont je parle dans le billet Attali et l’argumentation pour le téléchargement gratuit. Mais l’autre problème de beaucoup de catégories d’artistes, une fois qu’ils ont décidé d’y être, est d’y être convenablement. C’est que Google n’est pas très gentil avec les artistes. Ce n’est pas de sa faute mais il ne voit pas les bandes sonores, les vidéos, les peintures, les dessins et les plans. Pour qu’il puisse arriver à les voir, il faut un enrobage de textes, de textes et de textes (vous comprendrez ici que le Web est d’abord et avant tout un médium textuel) dans une architecture perméable aux engins de recherche (c’est-à-dire qui permet à Google de faire son travail) et ça prend aussi beaucoup, mais vraiment beaucoup d’hyperliens externes qui agissent comme des votes de confiance (signifiant à Google la pertinence du site en question) qui sont répartis à plusieurs endroits de votre site. C’est ce qu’on appelle le Deep linking percentage. Il faut donc que les internautes puissent hyperlier vos contenus textuels à différents endroits du site et ce, même si vous poussez du vidéo, des chansons ou des images. C’est pourquoi un blogue en sous domaine, par exemple, permet d’augmenter le nombre de pages d’un site et d’aller chercher ces fameux hyperliens.

Malheureusement, les artistes parlent souvent à d’autres artistes du Web qui croient encore aux vertus du Flash. J’ai déjà suffisamment vomi ici sur le Flash pour ne pas vous refaire encore une fois le même discours. Mais j’ai déjà aussi démontré avec mon exemple de Léonard de Vinci que le talent n’est pas tributaire du médium, voire d’une technologie. J’ai déjà aussi maintes fois parlé de l’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond, qui est en fait un site Web, voire une architecture médias sociaux, qui justement rencontre les problèmes des artistes. Ils vendent des plans de maisons qui, tout comme les vidéos, les enregistrements sonores ou les peintures, sont aussi invisibles à Google. Mais que ça m’attriste de rencontrer des artistes qui n’ont pas encore compris ça!
À ce propos, on me demande si je veux bien interviewer une peintre de réputation internationale, à propos de sa présence Web et médias sociaux. Son site est tout en Flash, son blogue externe et non lié au site est sur Blogspot et patati et patata. Quelle tristesse…

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À Christiane Charette pour jaser de Susan Boyle et d’Oprah sur Twitter

C’est avec plaisir que ce matin j’étais à Christiane Charette pour jaser avec les journalistes Bruno Guglielminetti (qui est aussi réalisateur de l’émission) et Philippe Marcoux du phénomène Susan Boyle (dont j’ai brièvement discuté dans mon autre blogue, Femme 2.0) et de l’arrivée de la célébrissime Oprah sur Twitter. Les données les plus intéressantes sur Susan Boyle se trouvent évidemment sur la page Wikipedia anglo qui, incidemment, a reçu un nombre record de visites. Concernant l’effet Oprah sur Twitter, le blogueur Jeremyah Owyang, en a fait l’analyse sans doute la plus éclairée (mais que voulez-vous, c’est en anglais). Pour les p’tits nouveaux visiteurs, n’hésitez pas à fouiner dans les volumineuses archives de mon blogue ou à aller directement dans ma catégorie Twitter ou le microblogging, pour en savoir plus sur ce sujet.

L’entrevue complète chez madame Charette

MAJ
Je suis aussi très fière du nouveau mot que je crois avoir inventé « s’autopaparazziter » comme dans le cas où les vedettes deviennent leur propre paparazzi. Aussi, on m’a posé la question de ce que je pensais du nouveau blogue de Franco Nuovo et j’ai ramené cette histoire d’il y a 3 ans et, comme le mentionnait Bruno lors de l’interview, monsieur Nuovo a en effet fait son mea culpa. Mais il lui manque encore un blogroll. Espérons que ça viendra…

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Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Twitter : entrevue à certains médias

La semaine dernière la célèbre Oprah est devenue Twittereuse. Nous pouvons donc d’ores et déjà affirmer que Twitter sera mainstream. Mais ce n’était certainement pas le cas il y a un mois, disons. D’ailleurs, de récentes statitistiques de MarketingCharts disaient que c’était plutôt les gens d’âge moyen qui twittaient aux É-U que les jeunes :

“It is the 25-54 year old crowd that is actually driving the [Twitter] trend,” Radwanick said. “More specifically, 45-54 year olds are 36% more likely than average to visit Twitter, making them the highest indexing age group, followed by 25-34 year olds, who are 30% more likely.”

Ainsi donc, chez nous, la station de télévision plutôt “mainstream” TVA a fait un topo Twitter pour les nouvelles du soir. Ainsi, la journaliste Élizabeth Rancourt interviewe Mitsou Gélinas, Dominic Arpin et les copines Marie-Julie Gagnon, Gina Desjardins, Isabelle Gaumont et moi-même. Disons ici que c’est comme décevant d’accorder une entrevue à une journaliste TV et de n’apparaître dans son topo que quelques secondes et de ne pas être nommée dans la page qui en parle, car lorsque tu accordes une entrevue à un média, ton maigre salaire est la visibilité que c’est supposé te donner. Je vais donc me souvenir de madame Rancourt et sa prochaine demande (si jamais elle m’en fait une après ce billet), je vais mettre très clairement mes exigences de visibilité sur la table. Car j’aime passer dans les médias mais il y a tout de même un ratio temps accordé/visibilité qui se doit d’être positif.

Dans un tout autre média, plus sérieux cette fois (via Conseil Web Social) c’est le magazine européen Amphitea qui, sous la plume de Laurence Peltier, publie Twitter :il court, il court, il gazouille (PDF gracieuseté de Conseil Web Social) et interroge les experts Laure Dessaux, Pascal Minguet, Vincent Berthelot et moi-même.

Pour en savoir plus à propos de Twitter, vous pouvez visiter ma catégorie Twitter ou le microblogging et un gros merci à Sophie-Hélène Leboeuf de Radio-Canada pour son topo Twitter plus que complet et dépassant quelque peu les lieux communs (et pour la gentillesse de ses hyperliens) dans Twitter, micro-blogging maxi-croissance.

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Medias et Internet

Questionnement sur le code déontologique des journalistes membres de la FPJQ

Dans le code de déontologie des journalistes membres de la FPJQ (Fédération professionnelle des journalistes du Québec) on peut lire :

2. Valeurs fondamentales du journalisme
Les journalistes basent leur travail sur des valeurs fondamentales telles que l’esprit critique qui leur impose de douter méthodiquement de tout, l’impartialité qui leur fait rechercher et exposer les divers aspects d’une situation, l’équité qui les amène à considérer tous les citoyens comme égaux devant la presse comme ils le sont devant la loi, l’indépendance qui les maintient à distance des pouvoirs et des groupes de pression, le respect du public et la compassion qui leur font observer des normes de sobriété, l’honnêteté qui leur impose de respecter scrupuleusement les faits, et l’ouverture d’esprit qui suppose chez eux la capacité d’être réceptifs aux réalités qui leur sont étrangères et d’en rendre compte sans préjugés.

Mais que ce sont de beaux principes! Ce sont des valeurs que je partage aussi. Bon, peut-être que je manque de compassion parfois, mais je ne suis pas parfaite et moi je ne prétends pas l’être.

c) Les titres et présentations des articles et reportages ne doivent pas exagérer ni induire en erreur.

Bon j’aime bien faire des titres « punch » comme on dit. Mais la presse écrite, et les infos télévisées? Non, eux comme ce sont des pros de l’info ils sont certainement au-dessus de ça. (humm)

3 e) Une rumeur ne peut être publiée sauf si elle émane d’une source crédible, et si elle est significative et utile pour comprendre un événement. Elle doit toujours être identifiée comme une rumeur. Dans le domaine judiciaire, la publication de rumeurs est à proscrire.

Si je comprends bien ce point, une rumeur qui vient de quelqu’un de confiance, c’est OK mais il faut dire que c’est une rumeur. On continue :

3 h) Les journalistes ne doivent pas se livrer au plagiat. S’ils reprennent une nouvelle exclusive qui vient d’être publiée ou diffusée par un autre média, ils doivent en identifier la source.

Ça, c’est carrément ce que fait tout blogueur qui se respecte. Mais c’est drôle, j’ai comme l’impression que ce ne sont que les blogueurs qui citent les sources médiatiques de ce dont ils parlent? De mémoire, je vois rarement un journaliste qui parle de Google, par exemple, citer que ça vient de ZDnet, de Techcrunh ou d’ailleurs. C’est comme s’ils avaient rêvé çà durant la nuit et qu’au matin, ils savaient ce qu’avait dit Eric Schmidt le matin même en Californie, à partir de Montréal. Mais bon, ils ont sans doute des sources très bien informées qu’ils ne nomment tout simplement pas. On ne va pas couper les cheveux en quatre pour ça…

9. Conflits d’intérêts
Les journalistes doivent éviter les situations de conflits d’intérêts et d’apparence de conflits d’intérêts, que ceux-ci soient de type monétaire ou non. Ils doivent éviter tout comportement, engagement ou fonction qui pourraient les détourner de leur devoir d’indépendance, ou semer le doute dans le public.

Il y a conflit d’intérêts lorsque les journalistes, par divers contrats, faveurs et engagements personnels, servent ou peuvent sembler servir des intérêts particuliers, les leurs ou ceux d’autres individus, groupes, syndicats, entreprises, partis politiques, etc. plutôt que ceux de leur public. Le choix des informations rendues publiques par les journalistes doit être guidé par le seul principe de l’intérêt public. Ils ne doivent pas taire une partie de la réalité aux seules fins de préserver ou de rehausser l’image de tel individu ou de tel groupe. Les conflits d’intérêts faussent ou semblent fausser ce choix en venant briser l’indispensable lien de confiance entre les journalistes et leur public.

Les conflits d’intérêts ne deviennent pas acceptables parce que les journalistes sont convaincus, au fond d’eux-mêmes, d’être honnêtes et impartiaux. L’apparence de conflit d’intérêts est aussi dommageable que le conflit réel.

Sur ce point, « Il y a conflit d’intérêts lorsque les journalistes, par divers contrats, faveurs et engagements personnels, servent ou peuvent sembler servir des intérêts particuliers, les leurs ou ceux d’autres individus, groupes, syndicats, entreprises, partis politiques » je me demande si de faire partie de la FPJQ constitue un conflit d’intérêts? Si les journalistes en lock-out au Journal de Montréal et qui montent Rue Frontenac sont aussi en conflit d’intérêts? Si les journalistes fédéralistes qui écrivent pour un journal fédéraliste sont en conflit d’intérêts? Si les journalistes qui sont « embedé » avec l’armée en Irak et en Afghanistan sont en conflit d’intérêts? Si les journalistes qui deviennent politiciens ou les politiciens qui deviennent journalistes sont en conflit d’intérêts? Bref, il me semble que je vois pleuvoir des conflits d’intérêts? Mais c’est sans doute juste moi et mon esprit tordu? Quoi qu’il en soit, un blogueur qui se respecte déclare toujours en ouverture de billet ses conflits d’intérêts. Je le fais systématiquement et je suis consciente qu’il y en a souvent. Je ne me souviens cependant pas d’avoir lu ou entendu un journaliste déclarer les siens. Mais encore là, ce n’est probablement que juste moi. Ha oui, comme le dit la FPJQ:


Le respect des règles de déontologie journalistiques est la seule chose qui distingue les journalistes professionnels des autres communicateurs publics, entreprises ou journalistes citoyens.

Pour votre info, cette citation est commanditée sur le site de la FPJQ par Radio-Canada, Gesca, Astral Media, Séletion du Reader’s Digest et Rogers…

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Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Tourisme Mauricie à l’ère du Web 2.0

Que voulez-vous, mes clients qui ont le courage de la communication bidirectionnelle, de l’authenticité, qui choisissent le code source ouvert (qui écoutent et mettent en pratique mes conseils, finalement) deviennent très souvent des clients chouchous. C’est ce que j’ai le grand plaisir de vous annoncer avec le nouveau site de Tourisme Mauricie et avec leur présence sur les médias sociaux. Ça fait déjà plus d’un an que la formidable équipe de Tourisme Mauricie travaille sur le projet et c’est aujourd’hui (en fait, ça fait déjà quelques jours mais c’est aujourd’hui que je vous en parle) que l’ensemble très Web 2.0 de la présence de Tourisme Mauricie est maintenant en ligne. Je suis très, très fière d’avoir humblement participé à la mise en ligne de ce site qui deviendra l’étalon-échelle de ce que peut être un site touristique Web 2.0…
Voici d’ailleurs les détails du communiqué de presse qui sera d’abord diffusé sur Twitter et Facebook, envoyé aux blogueurs, puis communiqué à la presse (ils sont même Web 2.0 dans les relations publiques, c’est tout dire…).

Shawinigan, le 14 avril 2009 – Afin de se positionner aux premières places des stratégies Internet actuelles en tourisme, Tourisme Mauricie présente sa toute nouvelle plateforme Web intégrant le nouveau portail de l’association, ainsi qu’un blogue répondant aux nouvelles tendances communicationnelles des consommateurs. Jumelée à ces nouveaux outils, une stratégie de positionnement, de référencement et d’indexation dans les moteurs de recherche permettra à Tourisme Mauricie de maximiser le rendement de ces nouveaux outils dans l’univers Web.

S’assurer que l’internaute nous trouve

L’Internet joue un rôle essentiel dans le processus d’achat de produits touristiques par les consommateurs. « Selon les données les plus récentes du Réseau de veille en tourisme, 75 % des voyageurs branchés magasinent sur le Web avant de procéder à leurs achats. Aussi, ils sont de plus en plus nombreux à rechercher des avis des autres voyageurs afin de consolider leurs décisions. L’intégration d’un blogue sur le nouveau portail répond directement à cette tendance. Il est donc vital d’être le plus près possible des consommateurs quand ils magasinent leurs vacances sur le Web » souligne madame Laurent, directrice marketing. Elle ajoute : « Notre portail Web se veut par conséquent pratique, efficace et bien référencé afin de faciliter les recherches des futurs voyageurs sur Internet. Pour ce faire, nous nous sommes entourés de conseillers et fournisseurs qui figurent parmi les meilleurs, soit madame Michelle Blanc (M. Sc. commerce électronique et consultante en marketing Internet) pour la stratégie, et toute l’équipe d’ADN Communication pour la conception et l’implantation des tactiques d’optimisation sur les moteurs de recherche ».

La vision de Michelle Blanc pour Tourisme Mauricie

« La philosophie derrière tourismemauricie.org en est une d’ouverture à la communauté élargie, aux touristes et au monde, et est encapsulée en ce que nous appelons communément le Web 2.0. Le site mettra donc en valeur les attraits des membres de Tourisme Mauricie, mais aussi toutes les autres facettes touristiques, culturelles, naturelles, humaines de ce que la Mauricie a à offrir, et ce, en permettant la discussion bidirectionnelle avec les internautes. Si ça existe en Mauricie, le site en parlera éventuellement… » Pour soutenir cette approche du Web, on peut déjà retrouver Tourisme Mauricie depuis quelques temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et autres.

Maximiser la force du nombre

« Suite aux recommandations expertes de madame Michelle Blanc, ainsi qu’au travail de sensibilisation de l’équipe marketing de notre organisme, nous n’avons pas eu d’autres choix que de conclure que la stratégie Internet de Tourisme Mauricie était désuète et non-adaptée aux nouvelles réalités de l’environnement Web » mentionne monsieur Lacerte, président du conseil d’administration. « Il nous est apparu évident que Tourisme Mauricie avait besoin d’une véritable plateforme Internet, capable de bien représenter l’ensemble de nos produits reposant sur plus de 515 membres. Nous sommes donc confiants que ce nouveau portail régional assurera aux entreprises membres de l’association, ainsi qu’à toute la Mauricie touristique, une présence Web efficace, tout en maximisant la force du nombre » ajoute-t-il.

En complément d’information, je vous invite aussi à lire Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques partie 1 et partie 2 et, pour les geeks, vous serez probablement surpris d’apprendre que le site au complet et le blogue en sous domaine sont montés à partir de la plate-forme WordpressMU.

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Medias et Internet

Colloque sur l’Éthique des médias : de l’information aux marchés

C’est avec plaisir que vendredi soir je participerai à une table ronde qui sera animée par Jean-Sébastien Bernatchez (animateur de l’émission Chez nous le matin à la radio de Radio-Canada). Les discussions porteront sur la question suivante : la concurrence nuit-elle au journalisme?

Le but est de réfléchir aux effets de la logique de concurrence entre les médias. Ces effets sont-ils plutôt positifs ou plutôt négatifs? Et surtout, quelles règles devraient encadrer les pratiques journalistiques dans ce contexte? D’un côté on peut affirmer que cette logique de concurrence joue le même effet que la compétition dans le sport : elle amène les journalistes à se dépasser pour produire de meilleurs résultats. Mais d’un autre côté on lui reproche d’alimenter la commercialisation de l’information.

Les panélistes qui débattront de cette question avec moi seront :
Yves Boisvert, journaliste à La Presse
Marilyse Lapierre, conseillère au programme à l’exécutif national du Parti Québécois (1996-2003)
Jean Pelletier, premier directeur, affaires publiques, reportages et documentaires, Radio-Canada

Ce colloque est ouvert à tous et il est gratuit. Vous pouvez consulter la page de l’événement ainsi que le programme (PDF).

La table ronde débutera à 17:30 le vendredi et aura lieu à l’Université de Montréal au pavillon J-Armand Bombardier, salle 1035. Cet événement est organisé par le Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal (créum) et média@mcgill.

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