M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

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Cirque du Soleil, première et médias sociaux

L’été dernier, j’ai été embauchée par Le Cirque du Soleil, pour donner une conférence privée à son président, monsieur Daniel Lamarre, et tous ses vice-présidents, réunis lors de leur réunion mensuelle. J’y ai parlé entre autres de médias sociaux et de l’importance de ceux-ci dans une optique de relations publiques. Un an plus tard, Le Cirque du Soleil lance le spectacle Totem, de Robert Lepage, et fait une place importante aux blogueurs, lors de la conférence de presse et de la première, qui avait lieu hier soir. Je trouve ça très positif pour le Cirque de même que pour les médias sociaux. Les médias sociaux ne remplaceront jamais les journalistes et comme je l’ai mentionné maintes fois, je ne vois pas de guerre entre les journalistes et les médias sociaux. J’y vois plutôt une complémentarité et une collaboration possible. Comme l’a noté le journaliste blogueur Dominic Arpin :

Bravo au Cirque du Soleil pour son ouverture face aux médias sociaux. Preuve à l’appui. #totem http://yfrog.com/2f4blj

Cette « première » risque d’avoir un effet d’entraînement positif sur l’ensemble des communications d’entreprises et c’est tant mieux.
Pour ce qui est du spectacle lui-même, vous en avez une idée en lisant mes divers status Twitter :

Le show Totem du Cirque du Soleil va débuter = wouhouhou
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13036568565
1iere portion de Totem http://twitpic.com/1j7sr1
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13036947373
3e portion de #Totem http://twitpic.com/1j7v51
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13037418225
4e portion de #totem http://twitpic.com/1j7wbl
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13037637415
Les asiatiques sur monocycles a#totem sont trop cute et bonne
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13037890554
Photo #totem jonglerie http://twitpic.com/1j816o
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13038580180
Photo jonglerie 2 #totem http://twitpic.com/1j83vz
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13039113614
Acrobates #totem http://twitpic.com/1j856q
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13039371430
Entracte de #totem et jusqu’à présent : WOW quel spectacle et la foule qui grippe sur le CH en même temps
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13041472685
Les clowns #totem http://twitpic.com/1j8il2
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13041953968
Show son Lumière jonglerie #totem http://twitpic.com/1j8np7
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13042891422
Que dire de #totem? Lepage les artistes costumes éclairage musique scenographie tout etait parfait et merveilleux
http://twitter.com/MichelleBlanc/status/13045455291

Notez que toutes ces photos ont été prises et mise en ligne depuis mon téléphone iPhone 3GS, via les applications Twitbird et Twitpic.
En complément d’information, je vous invite aussi à relire mon billet : Robert Lepage et les médias sociaux

MAJ
Voici des extraits vidéo du spectacle, pris lors de la conférence de presse, avec mon iPhone.

Cirque du Soleil, Totem, extrait du spectacle no. 1
envoyé par MichelleBlanc. – Découvrez plus de vidéos créatives.


Cirque du Soleil, Totem, extrait du spectacle no. 2
envoyé par MichelleBlanc. – Découvrez plus de vidéos créatives.


Cirque du Soleil, Totem, extrait du spectacle no. 3
envoyé par MichelleBlanc. – Découvrez plus de vidéos créatives.

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Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Les médias sociaux, tactique versus stratégie?

C’est un billet de Toprankblog, Social Media Strategy Before Tactics, qui remet au gout du jour cette question existentielle récurrente. Doit-on aller se faire une présence Facebook, Twitter, blogue, Flickr et autre ou prendre le temps de planifier notre entrée sur ces médias? C’est la question que pose l’auteur à 40 spécialistes américains des médias sociaux. Tous sont d’accord pour dire qu’il faut idéalement avoir des objectifs d’affaires et un plan précis avant de commencer une présence média social, si on la veut efficace. Tous, sauf Guy Kawasaki qui dit :

“Social-media strategy” is over-rated if not a downright oxymoron. The goal is to do more business. Social-media is a means to that end. Maybe you’ll use it to establish warm and fuzzy communal feelings. Maybe you’ll sell excess inventory. Don’t focus on some kind of high-level strategy because no one really knows how to use social media yet. Focus on tactics: Get more followers, make them happy, promote your stuff to them every once in a while. That’s all you need to know about strategy right now.

Monsieur Kawasaki a raison en ce sens que l’expérimentation a toujours court et que les usages ne sont pas encore coulés dans le béton. Il présume aussi que toutes les entreprises veulent « faire plus de business ». Par contre, il me semble (comme le croient tous les autres répondants, qu’il existe bien d’autres objectifs d’affaires potentiels à une présence médias sociaux. Aussi, en fonction de la compétitivité d’un secteur donné, une présence média social pourrait être plus ou moins intensive, afin d’obtenir des résultats. D’ailleurs, Sergio Balegno de Marketing Sherpa, rappelle que les retombées d’une stratégie claire sont l’efficacité de l’atteinte d’objectifs, comme le démontre le tableau suivant.


Je vous invite à relire :
Planifier une stratégie médias sociaux

La folie des entreprises avec Facebook
Ces drôles d’entreprises qui “veulent des médias sociaux”

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Edito sans question politique et internet Technologies Internet Tourisme en ligne

Chialage constructif pour le tourisme en ligne

Cette semaine j’étais en Abitibi-Témiscamingue pour parler de tourisme en ligne. Je fus très surprise et déçue de m’apercevoir que mon iPhone ne fonctionnait pas. C’est que le 3G n’est pas encore chez Télébec (et on parle déjà de 4G), le fournisseur majeur de téléphonie cellulaire de la région. Ceux qui sont avec Rogers dans ce coin de pays, ont accès au 3G, mais les autres, rien. C’est très dommage parce que les touristes qui vont en Abitibi-Témiscamingue (et les vedettes et il y en a beaucoup à cause du festival international du film Abitibi-Témiscamingue et du Festival de musique émergente en Abitibi, entre autres) n’ont pas la possibilité de partager au reste du monde l’expérience inoubliable de gentillesse des gens de l’Abitibi-Témiscamingue. Je fis donc une montée de lait lors de ma conférence. Les élus qui étaient dans la salle acquiescèrent à mes récriminations et deux jours après ma sortie, Telébec fait savoir que le 3G sera disponible d’ici l’automne. Mais cette sortie fit réagir bien des gens d’autres régions qui dirent qu’eux aussi, n’avaient pas d’infrastructure cellulaire ou Internet adéquate. Moi je trouve ça scandaleux. On parle d’infrastructures permettant d’aider l’économie du Québec et il me semble que le Web et la mobilité sont des outils de développement permettant justement l’épanouissement des communautés éloignées. Que font le gouvernement du Québec et l’Union des municipalités dans ce dossier? À eux de répondre.

J’eu aussi le plaisir de rencontrer et de jaser avec M. Raymond Lesage, sous-ministre adjoint à l’accueil et à l’hébergement touristique au ministère du Tourisme. Je lui ai demandé pourquoi Tourisme-Québec n’offrait-il pas le Wi-Fi gratuit aux aéroports du Québec? Il me semble que c’est le lieu privilégié pour faire la promotion de BonjourQuébec, que d’offrir le Wi-Fi avec une page d’accueil personnalisé, permettrait de pousser encore plus l’offre touristique régionale et surtout de suivre les pérégrinations web mobiles des touristes arrivant chez nous? Comme outil d’étude de marché en temps réel, ce serait difficile de faire miteux.  Monsieur Lesage écouta ma proposition qu’il trouva fort pertinente et il va sans doute en discuter avec ses collègues du ministère. (Petite note à moi-même, je n’ai même pas facturé cette bonne idée grrr).

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Personnel et peut-être même hors sujet

Vivre de ce en quoi on est bon ou de ce qu’on aime?

Hier soir j’étais au lancement du livre Sacré Dépanneur!, de la nouvelle copine Judith Lussier. On s’est rencontré par hasard à un dépanneur-restaurant de Montréal parce qu’elle y faisait un topo vidéo que voici. Elle est venue me saluer et nous avons jasé dépanneur. Elle a écrit un livre que j’aurais aimé écrire. Quel beau sujet universel que « le dépanneur ». Quel phénomène identitaire québécois par excellence. Tout comme le pâté chinois, le dépanneur est dans nos vies depuis toujours et nous avons tous « des histoires » de dépanneurs. J’en ai d’ailleurs une que je lui ai racontée, celle du dépanneur Chez Beaulieu à Neufchâtel.
Lorsque j’étais enfant, au coin de ma rue il y avait le barbier, monsieur Beaulieu. Il était barbier pour enfants. Pour faire son marketing, il vendait aussi des bonbons. Mais après quelques années, comme il était un barbier médiocre, il vendait beaucoup plus de bonbons qu’il ne faisait de coupes de cheveux. Sa portion bonbons grandit donc de plus en plus jusqu’au jour fatidique ou finalement, la chaise de barbier pris le bord pour faire de la place à la bière, au lait, aux cigarettes et aux autres articles usuels d’un dépanneur. Mais comme nous en avions l’habitude, nous allions chez le barbier pour faire nos petites commissions. Nous appelions cet endroit « chez le barbier » jusqu’à la mort de monsieur Beaulieu. Après son trépas, en souvenir de ce chaleureux personnage, nous disions dorénavant « chez Beaulieu » et sa veuve et son gendre reprirent le commerce qui existe sans doute encore. Monsieur Beaulieu était passionné de coupe de cheveux, mais il n’avait vraiment pas de talent pour ça, mais comme commerçant, il était vraiment un crac. Comme quoi des fois dans la vie, ce n’est pas notre passion qu’il faut suivre, mais notre talent et les opportunités qui s’offrent à nous…

MAJ

Parlant de dépanneur, il y a aussi mon oncle Yvon. Il avait une boucherie dépanneur à Havre St-Pierre.  Il était si gentil qu’il faisait crédit à tout le monde jusqu’au jour on la banque ferma son magasin. Il se dut de prendre ses valises, ses onze enfants et refaire sa vie à Québec. Il arriva à Québec sans le sou (*dans ce temps-là faire faillite était bien différent) et recommença sa vie à 49 ans. Il devint homme de chantier, puis progressa lentement jusqu’à devenir l’un des contremaîtres les plus importants de la ville de Québec. C’est lui qui supervisa le chantier de la Place Laurier, du complexe G et de nombreux autres édifices importants de la ville. Lorsqu’il prit sa retraite, sa maison était payée et chacun de ses enfants qui voulaient aller à l’université y alla. Il avait refait complètement sa vie, à partir de rien, avec 11 enfants à nourrir, à 49 ans. Il est resté pour moi un modèle de détermination.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Grandeurs et misères d’une Web star

Dans une récente entrevue avec MC Gilles, il me demandait si je voulais « devenir une vedette » et je lui répondis que non. Ce n’a jamais été mon objectif. Il continua en me disant que j’avais été connue à cause des médias traditionnels. Je lui répondis que si les médias traditionnels se sont intéressés à moi, c’était à cause de mon blogue. D’autres m’ont dit que j’avais du succès parce que j’étais une trans, je leur réponds toujours du tac au tac, si tu crois que c’est la solution, vas-y, change de sexe. La réalité est que j’ai toujours été médiatisée, mais dans des médias spécialisés, comme Les Affaires, La Presse Affaire, InfoPresse, Canal Argent, Direction Informatique, Strategis et autres. Ce sont ces médias qui ont de l’importance pour mes affaires. Mais après mon coming-out, ça a fait la première page de La Presse, puis est venu Arcand, puis Tout le monde en parle, puis je suis devenue une vedette. Mais ce n’est pas monsieur et madame tout le monde qui emploient mes services. Ce sont les gens d’affaires. La médiatisation à outrance qui est venue par la suite n’a certes pas été négative pour mes affaires (excepté un épisode dont j’ai déjà parlé), mais je continuerais certainement de très bien vivre sans ça. Cependant, cette médiatisation a peut-être réveillé le Ministère de la Santé afin qu’ils paient finalement pour les opérations de changement de sexe et a énormément aidé à démystifier la condition avec laquelle je vis.
Le côté noir de la médiatisation est que j’ai maintenant des « stalkers », que je suis une cible, que mes paroles sont maintenant scrutées à la loupe, que je fais des jaloux et que des gens en manque de gloires voudraient bien me déboulonner pour accaparer un peu de cette gloire. Aussi, je me fais souvent arrêter dans la rue, au resto et dans mes occupations courantes pour me faire dire à quel point je suis « inspirante ». Cette forme gentille de « vampirisme » et les formes beaucoup moins avenantes de « menaces directes et indirectes » et de transphobies épuisent énormément. Pour ma conjointe il est même plus difficile de « s’adapter à ma célébrité » qu’à ma transition. J‘ai d’ailleurs vraiment hâte d’avoir les moyens de m’acheter un chalet pour aller me cacher dans le bois et refaire mes forces de temps à autre. Ça vient avec « le territoire » comme ils disent.

Hier et avant-hier j’étais en Abitibi. J’y ai rencontré des gens vraiment gentils. En début de conférence je dis souvent que je suis contente que l’organisation qui m’a engagée aie la sagesse de reconnaître qu’au-delà de ma condition de transsexuelle, j’ai des compétences et qu’ils me paient pour venir les partager et que j’espère que les gens dans la salle aient eux aussi l’ouverture de donner une chance à d’autres personnes qui peuvent avoir des conditions particulières et qu’ils leurs permettent eux aussi de partager leurs compétences pour le plus grand bien de la communauté ». Ils m’ont donné une ovation et ça m’a grandement surprise et émue. J’étais sans mot. Mais j’ai aussi eu la chance de rencontrer Jean-Paul L’ Allier et de jaser avec lui. Je lui ai demandé comment il faisait pour vivre avec le mépris que des imbéciles lui envoyaient régulièrement alors qu’il était maire de Québec. Il me parla de la « radio poubelle » de Québec, de André Arthur, des nombreuses fausses rumeurs vraiment méchante dont il a été victime et il me dit » ça blesse profondément et il n’y a rien à faire. C’est très difficile pour la famille et ça l’a été pour la mienne. La seule chose qui te reste c’est ta dignité. Ça personne ne peur te la prendre et essaie le plus possible de ne pas leur répondre. Ça ne fait qu’alimenter leur mépris. Ces gens ne sont pas à la recherche d’une discussion, d’arguments, de la vérité. Ils sont à la recherche de cote d’écoute, de gloire. Essaie le plus possible de t’isoler de ça. Ça, m’a fait un très grand bien. Je ne sais pas si je vais être capable de vivre avec ça. C’est très pénible de vivre de la méchanceté, de la transphobie, de la mesquinerie et des « cheap shots » mais tant que ma vie ne sera pas directement menacée je vais tenter comme me le suggère Monsieur Lallier, d’essayé d’ignorer. Entretemps j’ai vraiment hâte d’avoir mon chalet pour pouvoir de temps en temps regarder l’eau d’un lac, le feu de camp, humer la forêt et oublier la connerie qui des fois s’impose à moi…

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À titre de conférencière Tourisme en ligne

Conférencière Tourisme Web 2.0 : communication directe avec la clientèle

Demain je vais faire un petit tour à Rouyn-Noranda, pour divers mandats de consultation et surtout, pour être conférencière lors de l’événement Prenons les devant du Colloque de l’industrie touristique en Abitibi-Témiscamingue, organisé par Tourisme Abitibi-Témiscamingue.

Dans un monde Web en perpétuelle évolution, s’offrent à nous des opportunités. Encore faut-il être en mesure de les saisir! La relation avec le client prend une toute nouvelle tangente avec l’avènement des médias sociaux. Il faut lâcher prise sur le contenu et laisser la parole aux utilisateurs, mais comment se traduit ce changement pour nos entreprises touristiques?

Voici donc la présentation que j’y ferais :
Tourisme Web 2.0 : communication directe avec la clientèle

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Personnel et peut-être même hors sujet

Simon Jodoin, André Péloquin et BangBangBlog, de l’homophobie songée?


Copie d’écran du site BangBangBlog

« Nécrophile », « Freak » et « mon gars » ne sont que quelques-unes des insultes que me sert Simon Jodoin depuis quelques mois déjà. Il met aussi en ligne une soi-disante caricature me représentant en homme à barbe, en utilisant ma photo (dont BangBangBlog n’a pas les droits d’utilisation et qui est en directe contravention du droit d’auteur, pour un média ce n’est pas fort. Cette photo appartient à Olivier Samson Arcand photographe) en collage avec une œuvre de Le Caravage (reconnue pour sa sexualité scandaleuse pour l’époque,  selon Wikipedia). Simon Jodoin, André Péloquin ( le rédacteur en chef de BangBang qui me picosse aussi depuis des mois sur Twitter) et BangBangBlog permettent aussi un commentaire anonyme à mon égard disant :

Morale : Michelle Blanc se pète les brettelles avec son référencement et si elle n’était pas une attraction de foire, on n’en aurait rien à foutre de ses conseils internet.

À ce que je sache, BangBangBlog est la propriété du Journal Voir qui est reconnu pour son ouverture à la diversité de race, d’orientation, d’identité et de cultures. J’ai de la difficulté à comprendre qu’une telle institution laisse impunément ses ouailles, user de telles images homophobes, contrevenir au droit d’auteur et manquer de discernement à ce point.

Dans Wikipedia:

L’homophobie est l’hostilité, explicite ou implicite, envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe. Cette hostilité relève de la peur, de la haine, de l’aversion ou encore de la désapprobation envers l’homosexualité. L’homophobie désigne donc les préjugés et la discrimination contre les homosexuels et l’homosexualité. « De même que la xénophobie, le racisme ou l’antisémitisme, l’homophobie est une manifestation arbitraire qui consiste à désigner l’autre comme contraire, inférieur ou anormal.»

Transphobia (or less commonly, transprejudice and trans-misogyny, the latter referring to transphobia directed toward transwomen) refers to discrimination against transsexualism and transsexual or transgender people, based on the expression of their internal gender identity (see Phobia – terms indicating prejudice or class discrimination). Whether intentional or not, transphobia can have severe consequences for the target of the negative attitude. Many transpeople also experience homophobia from people who incorrectly associate their gender identity with homosexuality.[1] Attacking someone on the basis of a perception of their gender identity rather the perception of their sexual orientation is known as « trans-bashing, » as opposed to « gay bashing. »

MAJ

Il semble que Bangbang n’appartient pas à Voir et n’est pas du tout une division de Voir, d’aucune façon, et personne à Voir n’a de contrôle sur ce qui est publié sur ses pages. Cependant, le président éditeur de Voir est aussi actionnaire de la société qui contrôle Bangbang.

MAJ2

J’ai tenté, durant plusieurs échanges du courriel interne de l’outil Facebook, d’arriver à une entente avec le président de Les éditions BangBang inc., monsieur Pierre Paquet. Nous ne sommes cependant pas arrivés à une entente et campons respectivement sur nos positions. Monsieur Paquet me faisait valoir qu’il n’avait pas le contrôle éditorial sur les activités de BangBangBlog, bien qu’il en soit le président.

Selon le registre des entreprises du Québec, Les éditions BangBang Inc. sont la propriété majoritaire de URBACOM INC. et son président est Pierre Paquet. Urbacom quant à elle est la propriété de plusieurs administrateurs dont Pierre Paquet est aussi président. Finalement, Communications Voir inc. est aussi la propriété d’Urbacom INC. et son président est aussi Pierre Paquet. Donc, tel que je le disais dans ma première mise- à jour, BangBang n’appartient pas à Voir. tous deux appartiennent plutôt à Urbacom Inc. et ont le même président. Qui plus est, ils ont tous la même adresse, le 355, SAINTE-CATHERINE OUEST 7E ÉTAGE CODE POSTAL: H3B 1A5. En résumé, lorsque monsieur Pierre Paquet m’assure que :

Bangbang n’appartient pas à Voir et n’est pas du tout une division de Voir, d’aucune façon, et personne à Voir n’a de contrôle sur ce qui est publié sur ses pages.

Je ne peux, de toute évidence, que le croire sur parole.

J’ai aussi envoyé une mise en demeure à Simon Jodoin et André Péloquin, en commentaire dans leur billet incriminant. Ils n’ont pas publié ce commentaire.  Ils disent pourtant dans leur première mise è jour :

Nous pouvons comprendre que Michelle Blanc n’ait pas apprécié les propos de Simon Jodoin (qui ne concernent d’aucune manière son orientation sexuelle). L’éthique médiatique la plus élémentaire veut que si elle désire se prévaloir d’un droit de réplique, c’est avec plaisir que nous publierons sa réponse.

Ailleurs sur le Web, monsieur Jodoin se glousse aussi de :

À mon sens, il existe deux formes de modération : la première fonctionne par exclusion, la seconde par intervention.

L’exclusion consiste à ne tout simplement pas publier certains commentaires.

La seconde s’emploie plutôt à répondre aux commentaires litigieux en s’y opposant et en avertissant l’auteur que s’il persiste dans sa connerie, nous devrons trier le bon grain de l’ivraie dans ses interventions. Dans certains cas, il arrive même que ce soit d’autres intervenants qui le fassent.

J’ai pour ma part toujours favorisé la seconde. Elle permet à la fois d’afficher au grand jour certaines imbécilités, d’user de pédagogie (on doit expliquer au cas par cas nos désaccords) et donne le bénéfice du doute aux intervenants (il est possible de mal interpréter leur pensée). Dans le cas qui nous occupe ici, c’est ce que j’ai fait et j’ai obtenu le résultat escompté : l’intervenant n’a pas persisté. C’est ce qui arrive le plus souvent.

Je répondrais à ça un gros « mouais ». On flush ce qui fait notre affaire et on se drape dans un linceul de la vierge défendant le droit à la libre expression et à la pédagogie pour laisser des commentaires (que l’on a peut-être même écrit soi-même en usant de pseudonymat) vils, mesquins, irrévérencieux, homophobes et qui font notre affaire, paraître.

Comme suite à ma mise en demeure, le commentaire a été modifié, mais l’ignoble image est toujours la. Ce sera une histoire à suivre, devant le conseil de presse, la commission des droits de la personne, les tribunaux ou chacune de ces instances en fonction des conseils de mon avocat.

MAJ3

L’audition de la cause Michelle Blanc c. Editions BangBang et. al. est fixée au 21 septembre, en cour supérieure du Québec. On aura donc amplement le temps de s’en reparler.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Les gagnants 2010 du BOB’s Awards

C’est avec émotion que j’apprenais que l’un de mes blogues, Femme 2.0, était l’un des 11 finalistes en nomination pour gagner le Bob’s Awards (Best of Blog’s Award de la radio télévision Allemande) sur 58,837 mises en candidature. Mon blogue est arrivé en 3e place pour le vote populaire et le choix du jury (dans ma catégorie) s’est porté sur le blogue Monolecte. C’est le blogue Ushahidi qui est le grand vainqueur toutes catégories confondues, cette année.

Je remercie chaleureusement le jury d’avoir choisi mon blogue parmi cette très abondante sélection annuelle pour figurer parmi les finalistes et j’embrasse tous ces gens qui ont eu la gentillesse de voter pour mon blogue. Félicitation à tous les gagnants à qui je lève mon chapeau.

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Médias sociaux Relations publiques Internet

Twitter SPVM versus Sureté du Québec

Hier je donnais une conférence à des gestionnaires municipaux et je les ai invités à visiter les profils Twitter du SPVM et de la Sureté du Québec. Deux corps policiers du Québec. L’un des profils est en mode autopromotionnel continue, ne suis personne, ne dialogue pas avec les twitteriens et comble de la pochitude, mets en ligne un autre insupportable Lip Dub pour faire du recrutement (inspirez-vous donc de la police de Vancouver qui il y a trois ans était déjà à des années lumière d’avance sur vous), et l’autre est affable, dialogue, ne s’offusque pas d’un Bonjour la police et est sympathique quoi. J’endosse et félicite la pertinence de l’un et me désespère de l’incompréhension totale du média de l’autre…

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Medias et Internet Nathalie Petrowski

Pour mes ouailles Web 2.0 et autres zélotes

Cette semaine j’ai été traitée de papesse (et avec les polémiques qui entourent l’Église catholique ce n’est pas le plus gentil des compliments) et ceux qui m’ont défendus ou ont acquiescé à mon point de vue, de zélotes numériques. Quelle connerie! En gros, on me reproche mon coup de gueule qui ne répond pas aux récriminations de mesdames Bissonnette et Petrowski. Mes critiques, et il y en a tout de même plusieurs, s’en donnent à cœur joie de faire remarquer que je ne touche pas « le fond du débat » et que je ne défende pas « l’honneur des adeptes du Web 2.0 ».

En lisant Cyberpresse ce matin, j’ai bien aimé l’article de Jerôme Lussier Pertinents gazouillis, et ses remarques :

Le choix de faire comme si sa critique «n’avait jamais existé» relève davantage de la pitié que d’une crainte quelconque. Pour les journalistes, commentateurs et simples citoyens qui connaissent et comprennent ces nouveaux médias -Twitter en particulier-, il ne sert à rien de s’attarder à répondre aux nostalgiques de la dactylo.

En dénonçant haut et fort l’invasion barbare de Facebook et Twitter, c’est son propre décalage et sa superfluité croissante que Mme Bissonnette a criés au monde. Or bien peu de gens ont le temps de répondre aux critiques décalées et superflues; les chiens de l’establishment aboient, la caravane du progrès passe.

Pour mes propre critiques qui ne prennent le temps que de lire ce qui fait leur affaire (c’est-à-dire les deux premiers paragraphes d’un billet) je cite de nouveau ce que je disais à madame Petrowski :

Peut-être aussi que la blogosphère québécoise est lasse de ces guéguerres stériles qu’ont déjà fait ses collègues Franco Nuovo et Patrice-Guy Martin (il y a déjà quatre ans) avant d’eux-mêmes devenir blogueur et qui étaient des polémiques en retard sur les blogosphères Française et Américaine? Ce n’est qu’une hypothèse (sans doute teintée d’autoplogue)? Mesdames Bissonettes et Petrowski sont-elles de leur temps? Lisent-elles vraiment leurs collègues? Sont-elles dans une bulle hors du temps? Les gens de la blogosphère se doivent-ils de constamment répondre aux insignifiances que certains journalistes en mal de polémique soulèvent en retard du reste de la planète? À vous d’en juger. Pour moi ce débat est clos depuis déjà un sapré bon bout de temps et je pense que madame Petrowski est peut-être l’une des dernières dinosaures à ne pas savoir que cette guéguerre est morte et enterrée.

Je répète (bin oui, ironiquement je répète encore que je n’aime pas répéter) aussi ce que je disais dans cet autre billet :

Je répète encore ici que ce débat, celui de la futilité du Web versus la pertinence des grands médias, est un débat éculé, qui a été fait maintes fois et dont je pense que la majorité des blogueurs sont fatigués de répondre. Si des interlocuteurs pertinents arrivent avec des arguments nouveaux, une perspective positive, des questions plutôt que des accusations, je suis certaine que le débat pourrait renaître pour le bénéfice des journalistes qui angoissent de leur avenir. C’est une question de perspective sans doute. De mémoire aussi, c’est pourquoi les archives deviennent si importantes. Vous pourrez d’ailleurs en avoir un bref aperçu en relisant ma réponse à Simon Jodoin dans le billet Simon Jodoin, une réponse à ses récriminations.

Finalement, mes critiques peuvent continuer de faire preuve d’aveuglement volontaire et répéter que je ne m’attaque pas « au fond du débat » parce que je n’ai pas d’arguments. Ils auront donc sans doute raison (dans leur petite cervelle) et vous mes zélotes, serez donc de dupes suiveux qui n’ont pas de jugeotes.

Allez hop, au suivant… et pour moi c’est la fin de cette polémique même si Nathalie Petrowski n’a toujours pas daigné venir répondre à la réponse que je lui ai faite de son torchon. À un moment donné il faut que je tourne la page …

MAJ
Je dirai aussi ceci à certains de mes critiqueux « journalisse wannabe » …

L’orgueil a cela de bon qu’il préserve de l’envie. Victor HUGO

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