Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux

Cossette à l’ère numérique

Étant un blogueur d’affaires un petit peu visible dans la communauté marketing Internet de Montréal, j’ai eu le plaisir d’être invité par Yves Poiré de Fjord Marketing Interactif + Technologie, à la journée Nouveaux espaces numériques : s’y faire une place de choix, du groupe Cossette communication. Ce qui m’a frappé, outre le fait d’avoir invité des blogueurs pour la première fois (il y avait aussi Martin Lessard et Yannick Manuri), est que certains de mes préjugés négatifs envers ces grosses agences marketing (qui ne sont pas encore de l’ère internet), ce sont révélés faux. Évidemment, ces préjugés sont entre autres alimentés par des discours tels que celui que j’ai entendu lors d’un récent combat des idées.

Je savais que Fjord, la division interactive du groupe Cossette, était très impliqué dans l’univers Web. J’ai même déjà fait un petit mandat pour eux. Mais je m’imaginais que le reste de la machine, était résolument ancré dans le marketing traditionnel. Après cette journée passée avec eux, je suis maintenant convaincu du contraire. Le groupe, a même opté pour l’approche 70-20-10 (vous avez une photo de ce concept plus bas) et le Président, monsieur Pierre Delagrave a écrit le livre, On efface tout et on recommence. C’est tout dire! Reste que des souhaits, des productions innovantes (dont certaines ont été adéquatement illustrées) et des demandes des clients qui sont convaincus des bienfaits du Web pour leurs stratégies marketing, il y a plusieurs pas encore à franchir, pour Cossette, les autres agences de marketing, les agences Web et surtout, les clients. Mais disons que c’est un pas très prometteur, dans une bonne direction.

Ha oui, j’ai peu appris de nouveautés durant cette journée (je n’étais pas le public cible à convaincre, quoi que…), mais j’ai toutefois grandement apprécié la vision du groupe Cossette, son engagement à faire de plus en plus de Web, de médias sociaux, de Web 2.0, et tutti quanti et j’ai énormément apprécié plusieurs de leurs présentations dont celle de la directrice créativité de Fjord, Katherine Melançon (avec qui j’ai aussi eu le privilège de dîner), qui nous a partagé les inspirations créatrices de Cossette. Entre autres, elle nous a parlé de Yugop.com, Joshuadavis.com, Wefeelfine.org, Summize.com, Sloltz Kolgen et du concept The Internet of Things que je ne connaissais pas. Merci donc à toute l’équipe de Cossette pour cette belle journée et pour avoir détruit certains de mes vieux clichés…

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Personnel et peut-être même hors sujet Statistiques de ce blogue

Déjà plus de mille billets

Sans m’en rendre compte, je viens de passer le cap des mille billets. Ce billet est le 1005ième! Étrangement, voire ironiquement, mon millième billet est Ce que certains blogueurs pensent des classements. Voilà, c’est tout. C’est juste une note personnelle pour me rappeler que je viens de traverser cet autre jalon… et pour me verser un verre de cet excellent cognac que j’ai ramené de mon récent voyage à Paris…

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Blogue Blogues d'affaires Commerce électronique: mythes Edito sans question Gouvernement électronique Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet politique et internet Web 2.0

Sécurité informatique et entretien de fausse peur

Plusieurs nouvelles m’interpellent ces jours-ci. Tout d’abord, c’est la semaine de la sécurité informatique (chez Dominic). C’est une très bonne nouvelle en soi. Surtout que pour la première fois, un site paragouvernemental s’ouvre « officiellement » à l’ère Web 2.0 en instituant un blogue. D’accord, ils sont un peu lèche-cul médiatique en n’invitant que les blogueurs des médias dans leur blogroll très illusoirement intitulé « communauté des blogueurs » (sic). Ils ont pourtant été conseillés par les très pertinents Philippe Martin et Christian Aubry. N’écoutent-ils pas les conseils que ces gens très bien informés leur ont certainement donnés? Mais c’est une autre histoire. Revenons plutôt à mon propos. Une semaine de la sécurité informatique et de la protection des renseignements personnels. Monsieur et madame tout-le-monde ont vraiment besoin d’informations de qualité à cet effet et le site semble livrer la marchandise. Cependant, je trouve insidieux, qu’encore une fois, on associe le vol d’identité à Internet. C’est même le thème principal de la campagne.

Bienvenue sur le blogue de l’ISIQ, lancé dans le cadre de la première campagne québécoise sur la sécurité de l’information et la protection des renseignements personnels. Le vol d’identité lié à l’utilisation d’Internet est le thème principal de cette première campagne de communication basée à presque 100 % sur Internet.

Quel est l’objectif de la sécurité informatique? Est-ce de nuire à sa propre industrie en propageant, (probablement involontairement) les mythes qui ont la peau si dure et nuisent à l’industrie qu’elle devrait protéger?

À cet effet, il est cocasse de remarquer qu’ils mettent un hyperlien sur le site de Sécurité Publique Canada, où on apprend à réellement se protéger du vol d’identité. Incidemment, sur le texte de 10 recommandations, une seule s’adresse à l’Internet!

Je réagis aussi à la nouvelle de Technaute Les Québécois peu soucieux du vol d’identité. C’est une mauvaise nouvelle pour les Québécois qui doivent se soucier de ce fléau, mais une excellente nouvelle pour le commerce électronique qui végète au Québec depuis trop longtemps à cause de peurs non vérifiées, liées à la sécurité des transactions en ligne.

Je mets aussi cette nouvelle en perspective, en citant un récent tableau d’eMarketer, qui classe les pays par le pourcentage de leurs sites Web infectés par des programmes malveillants (espiogiciel et autres). On y remarque que les sites canadiens finalement, ne sont pas si dangereux que ça…

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

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Economie des affaires électroniques Innovation Marketing des univers virtuels Médias sociaux Second Life

FirstMeta, Une première carte de crédit dans Second Life

On a bien beau parler de virtuel avec Second Life, certaines entreprises réalisent déjà comment on peut aisément faire des dollars réels avec le virtuel. Ainsi, la société FirstMetaBank de Singapour et son CEO, Douglas Abrams, offriront un service bancaire incluant une carte de crédit et des prêts aux entreprises dans Second Life.

We’re treading on new ground and one of the early Singapore-based business entrants to open in Second Life, » Abrams said in an interview with ZDNet Asia, explaining that the company’s initial idea was to provide financial services for games that thrive on virtual communities. Abrams is also the founder of Expara, which provides leadership consulting and training services, and the founding partner of Parallax Capital Management, a funds management company based in Singapore.
« I saw an article which talked about people who were trading game currencies like Simleons [used in The Sims Online], on eBay in exchange for real-world currencies… So, virtual currencies can actually be consumed like real money, » he said, adding that he then spotted the business opportunity which spawned First Meta. « Many would agree that banking [in the physical world] is one of the most profitable businesses you can be in. »

The startup decided to focus solely on Second Life because of the latter’s phenomenal growth and increasing popularity, where the virtual world now boasts a population of over 6.6 million residents who exchange millions of virtual dollars each month.

Dans les derniers mois, j’ai rencontré plusieurs gestionnaires des secteurs bancaires et financiers et lorsque je leur parlais de Second Life, ils m’écoutaient poliment avec un scepticisme mesuré. Il semble qu’ils seront désormais à la remorque de plus innovateurs qu’eux…

Via Metaversed et ZDnetAsia

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À titre de conférencière Technologies Internet

MCETECH, Montreal Conference on eTechnology, c’est reparti

MCETECH 2008, 3rd Montreal Conference on eTechnology, la 3e conférence Montréalaise des technologies numériques auras lieu les 23,24 et 25 janvier prochain (2008). Si vous êtes un chercheur ou un praticien des technologies numériques, un appel à contribution scientifique et/ou étude de cas est lancé. Vous pouvez soumettre vos papiers et prendre connaissance des critères de soumissions en visitant le site de Mcetech.org. Entre-temps, voici les détails (qui seront traduits en français sous peu)

The Internet pervades many of the activities of modern societies and has become the preferred medium for the delivery of information and services. The successful implementation of Internet applications, ranging from eBusiness, to eEducation or to eGovernment, is a multi-faceted problem, involving technological, managerial, economic, and legal issues. This conference aims at bringing together researchers and practitioners interested in exploring the many facets of Internet applications and technologies, with a focus on the technological, managerial, and organisational issues. Original and inter-disciplinary approaches to these problems are highly encouraged. Authors focusing on the technological aspects are encouraged to highlight economic, managerial, or organizational implications of their work. Conversely, authors focusing on the economic, managerial, or organizational aspects are encouraged to highlight the technological dimension. The conference also includes an industrial track, providing a forum for practitioners to present problems and case studies of the uses of Internet technologies in their business.

MCETECH2008 will feature a special track on open-source software for e-businesss, which brings an additional twist to the usual technical, organizational, and regulatory aspects of e-business. We also welcome contributions that deal with the extent to which open-source e-business software helps bridge the digital divide that exists between developed and developing countries.
The program committee will award a Best Paper Award to the best paper in terms of, 1) originality, 2) presentation, and 3) impact. The finalists shall be submitted to a special issue of a referreed journal. Members of the program committee will shepherd these papers through the review process.

All accepted papers will be published in the conference proceedings.

Topics

Submissions are invited in the areas mentioned in the following non-exhaustive list:
-Inter-organizational processes
Organizational transformation
Inter-organizational workflow
Process modeling languages (syntax, semantics, validation)
Process adaptation (methods, tools)

Electronic marketplaces
Business models
Business service registries (standards, semantics, software tools)
Electronic auctions (models, tools)
E-negotiations (models, tools)

Web services
Architectures
Languages
Service compositions (On line and Off line)
Service-oriented architectures
Methodologies and Tools
Validation

Security and trust
Requirements
Legal issues
Privacy and data protection
Identity theft
Access control (methods, languages and architecture)

Middleware and infrastructure services
Novel deployment technologies
Distributed transactions (long transactions, compensation processes, etc.)
Recovery

Applications
eLearning
eGovernment
eHealth
Telecommunication services
Network management
Internet-based collaborative work

Open source software for e-business
Technical issues (security, interoperability, standards conformance)
Organizational and regulatory issues (trust, reporting, etc.)

Vous pouvez aussi considérer devenir commanditaire de cet événement international

Dévoilement,

Je fais parti du comité aviseur de l’événement, depuis ses tout débuts…

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Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Gouvernement électronique politique et internet

Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique

Les TI sont le fer de lance de la prospérité économique. C’est du moins ce qui apparaît à la lecture du rapport Digital Prosperity : Understanding the Economic Benefits of the Information Technology Revolution (PDF) de The Information Technology & Innovation Foundation (ITIF). Les politiciens devraient certainement prendre acte des constats de cette étude et réaliser l’impact majeur des technologies de l’information sur l’économie traditionnelle. Ainsi, malgré toutes les balivernes qui ont pu être écrites à propos des TI, du Web, de la première bulle, de la deuxième et du Web 2.0, on constate que :

The reality is that while the benefits of new technologies are often exaggerated at first, they often turn out to exceed initial expectations in the moderate-to-long term. This is exactly what has happened with the digital revolution. The digital economy is more than fulfilling its original promise, with digital adoption rates exceeding even the most optimistic forecasts of the late 1990s. The integration of IT into virtually all aspects of the economy and society is creating a digitally-enabled economy that is responsible for generating the lion’s share of economic growth and prosperity.

Notwithstanding the centrality of IT to economic growth, there have been surprisingly few attempts to catalogue what is known about IT’s impacts on the economy. This report attempts to do just that by collecting, organizing, and surveying studies and examples of IT’s impact in five key areas: 1) productivity; 2) employment; 3) more efficient markets; 4) higher quality goods and services; and 5) innovation and new products and services. (…)

De plus, quels devraient être les barèmes qui dictent l’établissement de politiques économiques relatives aux technologies de l’information afin d’aider toute l’économie en général?

1) Give the Digital Economy Its Due: Economic policymakers need to view IT issues not just as narrow IT policy, but as the centerpiece of economic policy. This means putting
issues of digital transformation at the front and center of economic policy.
2) Actively Encourage Digital Innovation and Transformation of Economic Sectors: The private sector will drive much of digital transformation, but government can play a supportive role. Government should support research in emerging IT areas. IT should also use a wide array of policy levers, including tax, regulatory, and procurement policies, to spur greater IT innovation and transformation, particularly in key sectors like health care, education, transportation, and others influenced by public policy. Moreover, government should lead by example by leveraging their own IT efforts to achieve more effective and productive public sector management and administration.
3) Use the Tax Code to Spur IT Investment: Investment is how IT innovations are diffused throughout the economy. Because IT seems have a much larger impact on productivity, tax policies should focus on spurring additional investment in newer generations of IT.
4) Encourage Universal Digital Literacy and Digital Technology Adoption: Ensuring that societies take full advantage of the IT revolution will require that the large majority of citizens participate in the digital economy. nNational governments need to work in partnership with the for-profit, non-profit, and state and local government sectors
to help citizens use and access technology.
5) Do No Harm: Making digital transformation the center of economic policy means not just supporting IT, just as importantly it means avoiding harming the digital engine
of growth. All too often well-intentioned policymakers consider laws and regulations that would slow digital transformation.

Beaucoup de réflexions en perspectives, mais si on se fie à ce que fait présentement les gouvernements provinciaux et fédéraux en cette matière, probablement peu d’initiatives allant dans l’esprit de cette recherche…

Via un courriel de Bill St-Arnaud

À ce propos, j’apprends à l’instant la nomination de l’excellent député Henri-François Gautrin, à titre d’adjoint parlementaire au premier ministre. Monsieur Gautrin se voit donc confier un mandat de réflexion et de recommandation sur les questions liées au développement de la société de l’information.

Dévoilement,

J’aime monsieur Gautrin et sa vision de l’apport des TI à la société québécoise. Il avait eu la vision d’inclure dans son livre vert (pdf), une disposition obligeant les grands preneurs d’ordres des chantiers TI au Québec, à sous-contracter 30% des chantiers majeurs, à de petites firmes technologiques. C’est une belle vision qui n’a jamais malheureusement passé le cap d’une loi. Quel dommage…

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Commerce de détail en ligne Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Web 2.0

Kappea, Les petites annonces à l’envers

Généralement, dans les sites de petites annonces, qui incidemment sont en croissances constantes, ce sont les vendeurs qui proposent leurs biens. Mais voilà qu’un nouveau service kappea.com, propose le contraire. Ce sont plutôt les acheteurs qui présentent leurs besoins, et ce sont les vendeurs qui doivent dénicher un acheteur.

Le constat de base est que, malgré le nombre de visiteurs important des sites de petites annonces, les demandes des internautes restent invisibles, et que c’est au demandeur de faire l’effort de parcourir régulièrement de nombreuses sources pour trouver son bien.
Kappea propose donc d’aborder le monde des petites annonces sous un angle nouveau et complémentaire, en se focalisant sur la demande : aucune offre n’est publiée sur le site.

L’acheteur dépose sa demande sur le site de Kappea et laisse son adresse mail (ou s’abonne au flux RSS créé pour lui) afin de rester informé des offres qui lui seront adressées. Sa demande est alors visible. Le vendeur, de son côté, navigue dans la liste des demandes, peut visualiser une description précise de chacune d’elles et sélectionne celles qui lui semblent le mieux correspondre à son offre. Il envoie son offre aux acheteurs qu’il a ainsi choisis. Le vendeur peut suivre par mail ou flux RSS l’évolution des demandes en rapport avec son offre, et ainsi repérer de nouveaux acheteurs potentiels.

Enfin, le service de Kappea est disponible via une API pour les sites d’annonces actuels qui souhaitent enrichir leur service par de la mise en relation directe. Ainsi, un internaute qui passe une annonce sur un site tiers peut obtenir immédiatement la liste des demandes en rapport avec son offre et y répondre en un clic.

Pour les vendeurs, l’avantage principal de Kappea est la visibilité des demandes en cours. Kappea, en poussant l’offre des vendeurs vers les demandeurs sélectionnés, raccourcit le processus de vente. Côté acheteur, Kappea lui permet de recevoir des offres pertinentes (car adressées par les vendeurs euxmêmes) et améliore ainsi la qualité de sa recherche tout en la simplifiant.

Dévoilement

Il s’agit du nouveau service d’un lecteur/commentateur/copain régulier de ce blogue, Vincent Abry

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Blogue Blogues d'affaires Innovation Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Web 2.0

Les tags sont à la mode et révolutionnent le classement des idées, objets et contenus

Selon PewInternet, 28% des internautes américains utilisent les « tags » (PDF). Cette manière de classer l’information déjà dénommé « folksonomy » (en français folksonomie, la classification des gens) en opposition à la taxinomie des spécialistes, est l’un des éléments de plus en plus associés au Web 2.0. Pour expliquer ce qu’est la folksonomie je vous parlerais de l’image d’un bébé chien. Les taxinomistes d’affaires élaboreraient un système complexe de classifications dans lesquelles cette image pourrait se voir étiqueter. Ainsi, pour vous parler de méthodes de classification, je vous rappellerais la méthodologie Dewey, utilisée dans certaines bibliothèques. Ainsi, avec la folksonomie, l’image du chien pourrait se voir attribué plusieurs tags tels que :
• chien
• chiot
• vertébré
• meilleur ami de l’homme
• cute
• Fido junior, et ainsi de suite.

Cette « classification des gens », permet à différents cheminements mentaux de se rejoindre à l’intersection des tags. C’est donc plus performant en ce sens que plusieurs identifiant peuvent représenter la même entité et que les associations d’idées de l’un, peuvent probablement être encore plus près des cheminements d’idées de l’autre, qui n’est pas un spécialiste de la classification taxinomique.

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