Marketing 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Une question de droits d’auteurs ou de cash

Le copain Mario m’apostrophe par courriel à propos des changements à mon fil RSS (j’ai déjà écrit un billet « Le RSS pour les nuls »). C’est que grâce à une fonctionnalité de Feedburner, je les ai réduits à seulement 200 caractères par billet.

(publié avec la permission de Mario Asselin)

Bonjour,

Un simple mot pour te dire que je n'aime pas les changements que tu as fait dans ton fils de nouvelles.

Moi, les clics de trop pour accéder au contenu… c'est pas pour moi.

Il y a bien des chances que je lise moins de tes trucs de génie!

Je ne vais peut-être pas bloguer ça sur mon blogue, mais je tenais à ce que tu saches.

Pas impossible que j'aille l'écrire dans un de tes commentaires d'ailleurs, si jamais tu expliques pourquoi tu as fait ce changement…

Bonne journée cher ami 😉

À+

La réponse?

 « politically correct »

C’est pour limiter les voleurs de contenus qui utilisent mon fil intégral pour se faire du contenu en contravention de mes droits d’auteurs. Ça leur rend donc la vie plus difficile. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans le billet « La bataille des fils RSS, Des fils complets ou des fils partiels? ».

« politically incorrect »

Elle est un peu « poche » (pour les copains Français ça veut dire "c'est pas fort") et pas à mon honneur. Que voulez-vous, j’aime le cash et avec l’entente que j’ai avec la régie des blogues de transcontinental, je suis payé au CPM. Or, j’ai plus ou mois 450 visiteurs/jours qui viennent sur mon blogue et plus ou moins 1500 lecteurs de fils RSS. J’essaie donc de maximiser mes revenus. C’est donc en période expérimentale…

MAJ

 Comme suite à un commentaire, les billets de mon fil sont désormais de 600 caractères

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Edito sans question Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Médias sociaux Second Life Yulbiz

Primeur : Juste pour Rire dans Second Life

Une excellente mauvaise nouvelle que je reçois à l’instant de la gentille Natasha Quester-Simon (j'ai eu le plaisir de la rencontrer à Le Web3 l'an dernier). C’est qu’elle est l’instigatrice de l’île Juste Pour Rire dans Second life. C’est une excellente nouvelle puisque finalement, un pilier culturel québécois ose une présence dans les univers 3D. Cette présence semble époustouflante (les captures d’écrans de l’île que m’envoie Natasha sont très belles). Elle devrait d’ailleurs inspirer d’autres ténors culturels québécois. À quand le Cirque du Soleil, Céline Dion, Carbone 14 ou Robert Lepage dans Second Life?

La mauvaise nouvelle dans tout ça est sans doute reliée à mon côté chauvin. Pourquoi Juste Pour Rire ont-ils eu besoin de faire construire leur présence SL de l’autre côté de l’Atlantique? Sans doute parce que bien que Montréal se targue d’être une plaque mondiale du 3D dans le monde,

  • on est encore peu présent dans les univers 3D,
  • on doute publiquement de l’utilité de ces univers,
  • peu ou pas de firmes de renoms québécoises publicisent une offre de service 3D pour les univers virtuels,
  • pour les instances gouvernementales et pour les entreprises du secteur, 3D=gaming et rien d’autre,
  • parce que Juste Pour Rire veut mousser sa présence à Nante dans un univers qui plait plus au Français qu’il ne semble plaire au Québécois,
  • parce que les Productions Rozon sont actifs sur plusieurs continents et qu’ils prennent des décisions d’affaires éclairées et qu’ils jouissent peut-être d’avantages fiscaux, d’affaires ou autre pour avoir pris cette décision.

Donc, ça me réjouit et ça m’attriste de voir ça…

L’île ouvrira ses portes le 27 novembre et le site qui lui est dédié aussi.

www.justepourrire-sl.fr

Les diapos de l'île sont ici (PDF)

Le communiqué (PDF)

Imarginal, la boîte de Natasha

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Marketing 2.0 Personnel et peut-être même hors sujet Web 2.0

Merci Anick Philosophe, je refais mon entré dans Wikipedia

Merci à Annick Philosophe qui me cite dans wikipedia.fr pour la définition de Web 2.0. Ça me fait plaisir et j’espère sincèrement qu’il n’y aura pas de jaloux pour venir flusher (anglicisme québécois signifiant faire disparaître) mon nom de l’encyclopédie. Mathieu Pinard avait déjà eu la délicatesse de citer l’un des billets dont je suis le plus fier Le marketing viral, de buzz, de bouche à oreille et le média librement généré par le consommateur, dans la définition de Marketing 2.0. Mais un jaloux anonyme avait effacé cette référence externe. Combien de temps serais-je encore dans l’encyclopédie? Seul l’avenir nous le dira, mais entre-temps, cher ou chère Anick, vous faites mon week-end (anglicisme Français signifiant fin de semaine).

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

La transparence synthétique et autres considérations

Hier, le copain Étienne Denis a foutu la merde dans le blogue de l’AMM avec son billet Faire écrire son blogue par quelqu’un d’autre. Avant-hier, lors d’un yulbiz spécial avec Debbie Weils, lors d’une conversation entre elle, Mitch Joel et moi-même, on parlait d’un sujet assez semblable.

Ici je fais juste un petit intermède pour dire à Mitch à quel point je suis jaloux de sa renommée désormais internationale. C’est qu’il est maintenant un top. Après avoir déjà partagé la scène en tant que conférencier avec Bill Clinton, il a aussi été invité par le Dieu Google à aller faire une conférence dans leur temple. J’ai encore des croutes à manger…

Pour revenir au sujet de ce billet, Mitch disait que jamais il ne parlait en mal de qui que ce soit dans son blogue. Il disait que si on parle en mal d’une entreprise ou de quelqu’un, on ne sait jamais quand cette personne changera de poste et pourrait aboutir comme décisionnel chez l’un de nos clients actuels. Évidemment, ça pourrait devenir dramatique si jamais il n’avait pas aimé un billet ou commentaire à son sujet. Debbie avoua qu’elle avait déjà usé de son blogue, une fois, pour donner une leçon à une entreprise qui l’avait mal traité. Pour ma part, d’innombrables fois, j’ai « sauté une coche » à propos de situations ou d’entreprises qui me font chier. J’ai cependant toujours documenté mes griefs qui étaient selon moi justifiés. De plus, je suis un petit peu polémiste et je ne suis pas aussi pondéré, calme et gentil que Mitch ou Debbie. Finalement, contrairement à Mitch, je n’ai pas à faire vivre une armée d’employer qui pourraient subit les contrecoups de mes positions parfois dangereuses. Ce que je dis n’implique que moi.

À ce propos, Mitch rétorqua que ce n’était pas la pression de ne pas affecter sa business qui le faisait être de la sorte. C’est plutôt l’un de ses traits de caractère. Ainsi, lorsqu’il était journaliste musical, ses critiques étaient toujours positives. Si un artiste était vraiment pourri, il n’en parlait tout simplement pas. Ainsi, ses fidèles lecteurs savaient d’office que si le disque de Bon Jovi venait de sortir et que Mitch n’en parlait pas, c’était probablement parce qu’il le trouvait pourri. Ainsi, ne pas parler d’une récente sortie de disque avait le même effet que s’il lui avait donné une note de 2 sur 10 (j’espère qu’il parlera de Pourquoi bloguer un de ces jours).

Puis, j’introduis le concept de tyrannie de la transparence et du fait que désormais le consommateur s’exprime positivement ou négativement à propos de tout et de rien et que les entreprises doivent désormais apprendre de ces critiques et s’ajuster en conséquence. Debbie introduit le concept de transparence synthétique qui fut développé par un penseur américain dont je ne me souviens plus du nom. En gros, c’est l’idée que certaines entreprises « jouent le jeu » de la transparence sans vraiment l’être. Ainsi, Google qui a de multiples blogues ne dévoile jamais les dessous de sa stratégie et nous ne connaissons toujours pas son algorithme. Donc, ils usent d’une transparence limitée. Si nous pensons au blogue de McDonald, dont j’ai déjà parlé dans ce blogue, sont-ils réellement transparent ou est-ce d’une simili transparence qu’ils usent afin d’amadouer le consommateur?

Tout ce long détour pour revenir à Étienne et à sa question à savoir s’il est possible que le blogue d’un P.D.G. soit écrit pas une autre personne. J’acquiesce avec lui qu’il est possible qu’un blogue fonctionne et qu’il représente un P.D.G. bien que celui-ci n’en écrive pas les billets. Cependant, s’il les signe, c’est qu’il se doit de les avoir lus, autorisés et qu’il les fait siens. Ainsi, pour continuer les exemples qu’il donne, j’ai entendu Nicolas Sarkozy à Le Web3 l’an dernier et j’ai été estomaqué de la prestance, de l’aplomb, de la verve et du charisme de ce monsieur durant son discours. Je sais cependant que ce n’est probablement pas lui qui a écrit son discours. Mais il l’a fait sien (et dans les faits c’était certainement ses idées) avec une telle force que je suis tombé sous le charme. Il peut donc en être ainsi d’un blogue, mais disons que la symbiose entre le P.D.G. et son auteur fantôme doit être telle, que ce que celui-ci dit, est ce que dit le PDG. De plus, la journée où le fantôme écrira quelque chose de contraire à l’esprit du P.D.G., que celui-ci n’aura pas lu le billet et que le billet explosera à la figure du P.D.G., ce sera probablement la fin et le début de la descente aux enfers bloguesque du PDG. Donc, oui c’est possible d’avoir un blogue de P.D.G. écrit par un autre, oui c’est possible de ne pas être transparent, mais à toute manipulation et stratagème il y a des risques. La transparence elle-même a aussi ses risques. La question est donc de savoir quel risque on est prêt à prendre et d’assumer les conséquences de ses actes.

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet

Blogueurs à vendre, pour pas cher

C’est le copain Laurent Gloaguen qui sauté une coche à propos de blogueurs qui se prostituent pour de la pub. En fait, plusieurs blogueurs se sont fait payer pour parler d’eBay mais sans le mentionner à leurs lecteurs. C’était beaucoup d’argent pour un billet (250 euros) mais très peu d’argent pour perdre sa crédibilité. Fred Cavazza aussi n’est pas d’accord et il pense « que toute dérive doit être montrée du doigt pour éviter que cette “tendance” ne se propage. »

Pour ce qui est de moi, je ne suis pas contre la pub dans les blogues. J’ai même été instrumental à l’instauration de la régie des blogues de Transcontinental. D’ailleurs, lundi, je discutais avec un client de la meilleure manière d’intéresser les blogueurs aux produits que cette entreprise vend. Je crois cependant qu’il se doit d’y avoir un équilibre entre ce qu’on paye les blogueurs, ce qu’ils présentent en retour et le contenu potentiel qui peut-être issue ou tributaire des transactions entre les deux partis. Je devrais d’ailleurs dire trois parties puisque le lecteur, quoique souvent passif, est la cible ultime de ces tractations. En d’autres mots, oui je suis pour la pub, oui je suis pour le « publireportage » éventuel, mais je suis carrément contre la fausse représentation. Dit autrement, si vous êtes payé pour tester un produit, dites-le à vos lecteurs. C’est la moindre des décences. Je ne me gêne jamais pour vanter mes clients (les licher comme on dit ici parfois), mais à chaque fois, je stipule qu’ils sont mes clients et qu’ils me payent et que donc je pourrais être biaisé. En cas contraire, dénoncez-moi, traitez-moi de tous les noms, je l’aurais mérité…

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Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Second Life Web 2.0

Facebook n‘est pas seul

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Yulbiz

Yulbiz, réponses à la question du mois

La question du mois d’octobre est une gracieuseté de Martin Ouellette de Provokat. Elle est d’autant plus prophétique qu’elle répond à la nouvelle de la mise sur place du nouveau service publicitaire de Branchez-Vous!, une semaine avant ladite annonce…

Les bannières dans les blogues d’affaires : Cool ou pas?

Yannick Manuri
www.espresso-interactif.com

Cool, bien entendu si c’est payant! Bien entendu, tant et aussi longtemps que cette publicité n’influence pas l’éditorial. Les revenus publicitaires peuvent devenir une motivation à écrire et à garder en vie un blogue et ainsi démentir les stats qui disent que la majorité des blogues ferment après moins de 3 mois ou tout simplement par manque de temps.

Gabriel Goldenberg
seoroi.com

Très d’accord avec Yannick! Je lisais une revue sur un site de jeux vidéo et la revue donnait un 7.8 à un jeu. Je l’ai loué et il était d’une pourriture et nullité crasse. Comme par hasard, ils avaient beaucoup de pub pour ce jeu sur leur site.

Robert Crecco
r.crecco(à)videotron.ca

It helps a blogger if there is advertising. A blogger can get revenue for his blogs. This ideas blogging is like an art. It’s a creation of ones thoughts.

Mitch Joel
www.twistimage.com/blog

Banners? Bleh! I’m more interested in the blog content driving action than banners clutting the content. Granted, if it pulls in the $ and they work… go for it.

Geoffroi Garon
http://blogue.biotope.ca

Oui s’il y a une entente qui satisfait les 2 parties, avec soit une liberté éditoriale ou des lignes directrices. Chaque blogueur doit faire un choix selon ses intérêts professionnels et pécuniés.

Jacques Warren

non, pas de bannières

Pascal Veilleux
www.nsisolution.com

Pas certain. Il ne faut pas que ça bloque la liberté d’expression. Je ne crois pas que la plupart des blogueurs d’affaires veulent vivre de leur blogue.

JP Wauthier
centpapiers.com
jpwauthier.com

Je pense qu’il faut demeurer réaliste. Il faut générer des revenus et restant libre de pouvoir s’exprimer. Le milieu est certainement possible et cela vaut le risque.

Julien Niquet
Colektivo.com

Cool si ça aide vraiment les entreprises… Pour les lecteurs c’est autre chose.

Marc Snyder
emm-ess.blogspot.com

Cool pour le blogueur. Pas pour le lecteur.

Olivier Niquet
blog.iweb8.com

La question devrait être « utile ou pas » parce que si l’objectif est de faire de l’argent, ça risque d’être utile. Si c’est de faire des liens, c’est une autre histoire…

Sébastien Provencher
www.praized.com/blog

Ultimement, un blogue est un média. Il s’agit donc d’une décision d’affaires pour le blogueur.

Martin Lessard
zeroseconde.com

On ne va pas faire le procès de la publicité! Sinon je refais le monde!

Muriel Ide
www.bloguemarketinginteractif.ca
sitewebhec.wordpress.com
murielide.wordpress.com/

Et pourquoi pas? Si c’est une question d’éthique, c’est une question de choix. Si c’est une question de $, c’est aussi une question de choix. Pour le reste, c’est le lecteur/internaute qui décidera!

Guillaume Brunet
www.bloguemarketinginteractif.com
www.guillaumebrunet.com

Bien entendu surtout avec la régie des blogueurs d’affaires de Transcontinental, ma j’ai peut-être un biais.

Pierre Bellerose
ancienetmoderne.blogspot.com/

Cool, si c’est bien fait sur un fond stratégique. La longue traîne doit bien se concrétiser quelques parts…

Martin Ouellette
blog.provokat.ca

Oui, seulement si elles sont faites par une agence smart et sexy.

Patrice Tanguay
I.never.nu

Un mal nécessaire

Éric Baillargeon
intercommunication.blogspot.com

Avec modération cella passe mieux, surtout avec le prochain update de Google que fera surface bientôt

Philippe Martin
www.nayezpaspeur.ca/blog

Le blogue est un média. Ceux qui le pratiquent travaillent fort et essayent régulièrement de publier un contenu pertinent différent des médias traditionnels. Les revenus publicitaires mêmes s’ils ne sont pas énormes apportent quand même une motivation et une reconnaissance appréciable.

Laurent
ca.intruder.tv

Les bannières sur les blogues d’affaires ne me choquent pas en général. Il faut évidemment qu’elles soient en rapport avec la ligne éditoriale du site et qu’elles ne soient pas trop intrusives. Personnellement, je ne pense pas mettre des bannières sur mon blogue d’entreprises, car je ne mise pas sur ces revenus pour gagner ma vie. Par contre, je n’hésiterais pas à afficher fièrement mes partenaires d’affaires sur mon blogue.

Kim Auclair
www.kimauclair.ca

Les bannières permettent de récompenser ces blogueurs d’affaires qui prennent le temps pour nous faire découvrir les passions, opinions… etc. Ce qui peut déranger c’est qu’elles soient à caractère sexuel. Ça ne donne pas une image professionnelle.

Claude Malaison
www.emergenceweb.com

Question amplement débattue et réglée lors de l’intégration de l’offre de Transcon sur nos blogues. Cool dans la mesure où les bannières sont complémentaires au sujet traité et que le blogueur conserve son autonomie éditoriale.

Benoît Descary
Descary.ca

Oui bannières si elles ne sont pas trop intrusive. Elles permettent bien évidemment aux blogueurs de faire une partie des coûts d’opération de son blogue et surtout du temps que celui-ci passe devant son écran à rédiger ses billets 🙂

Inconnu

Ces bannières ne dérangent pas mon expérience de navigation

Nicolas Cossette
www.montrealsocialmedia.com

Jaime rarement la bannière. Je vois difficilement l’intérêt de la bannière du point de vue lecteur,

Curtis Laurie
claurie(à)codevibes.com

Great event. Hope to attend many more

Pierre-Antoine Fradet
www.atedra.com

Je suis un fan de la publicité contextuelle, autant dans la forme que dans le contenu. Je pense donc que bien qu’une publicité imagée puisse avoir un impact visuel et attirer l’œil. Je crois que la publicité de format texte pourrait obtenir un plus grand impact, compte tenu de la crédibilité qu’une pub texte peut obtenir en fondant ses couleurs. Mais bon, faudra voir les nouvelles offres.

M-C Turgeon
www.mcturgeon.com/blog

Dans les blogues d’affaires oui, si et bien si c’est du S.A.M. (socially acceptable marketing) Qu’est-ce que le S.A.M.? Lisez mon blogue pour le savoir!

Christian Aubry
ca.intruders.tv

Il y a dix ans on posait la même question pour les sites web 1.0. Certains « puristes » étaient scandalisés de voir de la pub sur la Toile du Québec. Aujourd’hui, qui se pose encore la question?

Jérome Paradis
blog.jeromeparadis.com

C’est cool! Faut bien gagner sa vie. L’information demeure gratuite. Tant que l’information reste disponible gratuitement, c’est cool.

Mathieu Bélanger
www.k3blogue.com

Je ne peux dire que du bien puisqu’on a créé cette bannière. Conflit d’intérêts…

Kim Vallée
blog.kimvallee.com

J’ai ajouté des annonces sur mon blogue et cela n’a pas affecté négativement mes visites. Cela paie (façon de dire) mon travail dans mon blogue.

Votre de moins en moins humble serviteur

Oui c’est cool si c’est de la pub + plus d’image que de produit et si c’est dans des formats qui respectent le contexte blogue. Je vois ça un peu comme la pub pour le réseau PBS. Pas de 30 secondes qui n’en finissent plus à chaque 12 minutes, mais des commanditaires au début et à la fin des émissions. Pour les blogues ce devrait être la même chose. Des dimensions respectables pour les lecteurs, pas de pop-up, pop-under ou de pubs qui bougent et que l’on ne peut arrêter. Pas de gros machins qui donnent l’envie de vomir. Juste des petites pubs, proprettes, de bon goût et avec des annonceurs qui comprennent le lectorat assidu des blogues et qui sont prêts à s’adapter à eux avec classe et retenue. Je crois que ce type de pub paiera d’autant plus…

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Code-source libre Commerce de détail en ligne Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques Technologies Internet Web 2.0

Balladodiffusion à propos de Facebook

Il y a quelques semaines de ça, j’ai accordé une entrevue à André Hains dans le cadre de La série Partenaires en affaires en Baladodiffusion montée pour la Banque de Montréal. L’entretien intitulé L’explosion de Facebook (Durée : 11:25 minutes format MP3) explique aux entreprises ce qu’est Facebook et pourquoi ça peut être pratique dans un contexte d’affaires. À propos de cet enregistrement, la version textuelle est ici et c’est drôlement pratique afin de faire du contenu textuel pour les engins de recherches et pour permettre aux malentendants d’avoir aussi le contenu.

Voici d’ailleurs quelques données intéressantes sur Facebook :

De FastCompany

Zuckerberg's creation
… consists of 47,000 college, high school, employee, and regional networks.
… handles 600 million searches and more than 30 billion page views a month.
… is the sixth most-trafficked site in the United States, according to comScore Media Metrix.
… is the biggest photo-sharing site on the Web, with, according to comScore, more than 1 billion photos stored on the site and 6 million uploaded daily.
… is growing 3% week over week, measured by number of users.

The Maturing of Facebook
100,000 age 64+
310,000 age 45–63
380,000 age 35–44
3 million age 25–34
Unless otherwise noted, all data from Facebook, for the month of February 2007. Age breakdowns are of registered users as of March 15.

Facebook Employee Networks
• CIA
• CNN (NYSE:TWX)
• Ernst & Young
• IBM (NYSE:IBM)
• IRS
• Macy's (NYSE:FD)
• McDonald's (NYSE:MCD)
• MySpace (NYSE:NWS)
• Time Inc.
• Toyota (NYSE:TM)

J’ai été quelque peu surpris d’apprendre que la CIA, CNN et les autres, permettent l’utilisation de Facebook pour faire le réseautage de leurs employés.

De Mashable

General Growth
• More than 24 million active users
• More than 100,000 new registrations per day since Jan. 2007
• An average of 3 percent weekly growth since Jan. 2007
• Active users have doubled since Facebook expanded registration in Sept. 2006

User Demographics
• Over 47,000 regional, work-related, collegiate, and high school networks
• More than half of Facebook users are outside of college
• The fastest growing demographic is those 25 years old and older
• Maintain 85 percent market share of 4-year U.S. universities

User Engagement
• Sixth-most trafficked site in the United States*
• More than 40 billion page views per month in May 2007
• More than half of active users return daily
• People spend an average of 20 minutes on the site daily*

Applications
• No. 1 photo sharing application on the web*
• Photo application draws more than twice as much traffic as the next three sites combined*
• More than 1.8 billion photos on the site
• More than 6 million active user groups on the site

International Growth
• Canada has the most users outside of the United States, with more than 2.5 million active users
• The U.K. is the third largest country with more than 1.4 million active users
• Remaining Top 10 countries in order of active users (outside of the U.S., Canada and UK): Norway,
Australia, South Africa, Lebanon, Egypt, Sweden and India
*Source: comScore Media Metrix

De PaulAllen

Facebook is adding 100,000 new users per day. That’s 3% growth per month. And the fastest growing segment is over age 25. At this rate, they’ll have 50 million users by the end of this year, and 75% of them will be out of college. I read just on paidcontent.org that Facebook is the fastest growing social network in the UK, and today Mark said that 10% of Canada’s population is using it.
With 40 billion pages view per month, Facebook has passed eBay in page views, and is now in 6th place, just behind Google.

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Commerce de détail en ligne Innovation Marketing 2.0 Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Le génie de Don Tapscot

J’ai eu le plaisir d’écouter Don Tapscot il y a deux semaines, lors de la journée La refonte extrême du commerce de détail. Cette journée était organisée par Sylvain Sénécal titulaire de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier en collaboration avec la firme Montréalaise Mon Mannequin virtuel. À cette occasion, j’ai appris, lors d’une présentation de leur aimable présidente, Louise Guay, que Mon mannequin virtuel introduira au début de 2008, la possibilité d’incorporer l’image de votre tête, au corps 3D des avatars qu’ils développent pour l’industrie du commerce de détail. Disons que ça fera une grande différence lorsque vous essaierez des morceaux de linges chez de grands détaillants en ligne comme H&M ou Sears & Roebuck. C’est une innovation que j’ai hâte d’expérimenter.

Pour revenir à Don Tapscot, je me suis rendu compte que comme conférencier, j’ai encore des croûtes à manger avant d’être à la hauteur de celui que je considère comme un très grand maître en la matière. Ce n’est vraiment pas mauvais d’écouter beaucoup meilleur que soit. Ça donne une dose d’humilité et ça permet de s’apercevoir de tout le chemin qui reste encore à parcourir. Toujours est-il que monsieur Tapscot parlait du marketing 2.0 en relation avec le Web 2.0. Entre autres choses, il a parlé des Web services (mon sujet de maîtrise PDF). Il a aussi longuement parlé de la génération Net. Ce sont ces jeunes qui sont nés avec le web. Il nous faisait remarquer qu’au Canada, ces jeunes sont désormais plus nombreux que les baby-boomers et que ce sont eux qui dicteront les pratiques marketing du futur (et même du présent dans certains cas). À titre de comparaison, ils sont 8 millions au Canada contre 7.3 millions de baby-boomers. C’est tout dire. De ce groupe qui dictera le commerce de détail de demain, on peut dire :

• qu’ils sont très multitâches,
• qu’ils écoutent la télévision différemment,
• qu’ils aiment :
       o la liberté de choix et la mobilité,
       o qu’ils aiment la personnalisation (ils veulent modifier vos produits et les faire sien),
       o l’observation minutieuse dans le sens de « scrutinizer » (lorsqu’ils regardent une photo ils se demandent instinctivement qu’est-ce qui a été modifié par Photoshop),
       o l’intégrité,
       o la collaboration (dans le sens de participation comme dans Wikipedia),
       o divertissement (pour eux le travail, la collaboration et le divertissement sont toute la même chose qui devrait normalement coexisté simultanément tout le temps),
       o vitesse,
       o et l’innovation.

La montée de cette communauté collaborative est responsable du transfert de pouvoir de

• Kodak à Flickr
• MTV à YouTube
• Match.com à Facebook
• Britanica à Wikipedia
• CNN à Blogger

Disons qu’ils sont désormais LE GROUPE-CIBLE à observer, comprendre, charmer et vendre.

Quelle présentation inspirante…

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L’aveuglement des grosses agences

p>MAJ

Ceci est un cas un peu fictif et exagéré aux fins de la démonstration…

Hier soir, j’étais au rendez-vous qu’avait donné le copain Yannick Manuri pour le lancement de sa nouvelle entreprise Espresso. Après le cocktail, plusieurs copains dont Guillaume Brunet et moi-même somment allé souper dans un petit resto. L’un des convives est un bonze marketing Internet de l’une des grandes agences de pub (je ne dévoilerais pas son nom pour protéger son identité). Guillaume et moi le haranguions à l’effet que sa grosse agence était extrêmement bien placée pour positionner convenablement le commerce électronique, le marketing internet, le web 2 et toutes ces innovations « user generated content » pour ses gros clients. Il nous répondit que nous, les petits consultants qui travaillent avec de petits budgets pour de petites boîtes nous ne serions pas capables avec nos blogues de dépenser les sommes colossales que ses clients dépensent pour afficher leurs produits de masse (il parlait de $X dizaines de millions par ans).

Guillaume lui disait que de faire des sites en Flash, qui s’excluent de 60% de trafic naturel, pour ensuite faire de la bannière et pas de SEM était une solution facile pour générer des revenus pour sa boîte, mais que c’était de la merde et qu’ils ne donnaient pas les bons signaux aux marchés. Alors, le débat devint vite très animé et il nous disait que feriez-vous pour untel afin de dépenser les $X dizaines de millions qu’ils nous donnent?

Le débat était si vif que jamais je n’ai pu vraiment lui dire le fond de ma pensée. La voici donc!

– La firme $X dizaines de millions dont il parle a déjà lancé son blogue corporatif (au niveau international) et ce blogue a permis d’arrêter (à tout le moins de ralentir) la baisse de vente constante que connaît cette entreprise. Faites la même chose au niveau national.
– Un de ses compétiteurs a ouvert un blogue extranet sécurisé pour gérer les interactions avec les journalistes mondiaux qui s’intéressent à leur produit. Ça pourrait aussi se faire pour cette entreprise.
– Ses compétiteurs ont eu le flair d’aller dans Second life et de jouir de retombés PR et marketing gigantesque à moindres coûts. De plus, ils font de la R&D avec le Web 3D et ces apprentissages seront très rentables à moyen terme (il voulait savoir comment dépenser le fric du client. Me semble que ce serait une manière intelligente et instructive pour l’agence et son client, de le faire).
– Faite un site en HTML avec du Flash intégré, travaillez le positionnement naturel (oui je sais c’est long, ardu et les marges bénéficiaires de l’agence ne sont pas si bonne pour quelqu’un qui travaille  vraiment. Alors, augmentez celles-ci et expliquer au client pourquoi ça coûte plus cher à court terme et comment ça rapportera plus à long terme) et faites des campagnes de SEM. Le taux de clics et de conversion est plus fort que la bannière.
– Annoncez dans les blogues avec de la pub d’image. Le CTR est plus fort que dans les portails et le lectorat plus assidu.
– Faite des wikis explicatifs et évolutifs au lieu de l’abondante littérature papier qui accompagne ce produit. Rendez ces wikis accessibles sans fil.
– Développez du viral intelligent et de l’advergame.
– Permettez aux clients finaux d’exprimer leurs besoins et les spécifications techniques qu’ils aimeraient voir ajouter au produit, en temps réel, au lieu de faire des focus groups à ne plus finir et qui ne donnent souvent que très peu de suggestions innovantes de toute façon.
– Faites du blog seeding et invitez les blogueurs à essayer le produit gratuitement, sans demander d’éloge, mais en exigeant leur critique objective en retour.
– Embrassez le web 2.0 et expliquez en profondeur à votre client pourquoi il devrait faire de même.

Il est trop facile de se cacher derrière le mur du « mon client veut faire de la télé et on lui dit que le Web est bon, mais il ne nous croit pas ». Le ROI se mesure et c’est vrai que le ROI du panneau routier est difficilement mesurable, que le P.D.G. aime se voir sur ce panneau et que si on compare un média très mesurable (comme le web) à un média qui ne l’est pas, comme le panneau routier, le média mesurable peut souffrir de la comparaison.

Finalement, au début de ma carrière de consultant marketing internet, l’un des anciens patrons de cette agence, avait demandé à Guillaume et moi, comment faire pour attirer les clients finaux dans les points de vente de son client, mais sans impliquer le marchandisage, les RP, la pub traditionnelle, la promo et toutes les autres divisions de l’agence. Il m’explique qu’il était plus facile de gérer un budget seul que de travailler avec ses confrères des autres divisions et qu’il cherchait un stratagème pour faire tout cela strictement avec le web. Il nous dit que si nous avions une réponse à cette question, qu’il aurait des mandats pour nous. Je retournais donc au bureau et durant une semaine nous avons fait des recherches sur le sujet et avons tourné cette question dans tous les sens. Après avoir trouvé la seule réponse possible, nous avons rappelé le patron en question. Après plusieurs appels restés sans réponses, j’ai conclu que ce patron était un trou de cul, qu’il nous avait fait travaillé inutilement pendant une semaine pour trouver « la réponse » à sa question et qu’il aurait été plus honnête de nous dire simplement que jamais il ne travaillerait avec notre petite boîte de débutant. Voici donc notre réponse :

–De se dire une agence intégrée est une chose. De l’être vraiment en est une autre! La voie du succès marketing internet est de réellement travailler en collaboration avec tous les départements intégré d’une agence et de l’input de chacune de ses divisions jailliras l’activité publicitaire géniale qui aura réellement de l’impact. Le plus bel exemple de ceci est l’initiative "Miller Lite Virtual Racing League" (VRL)

solution
The Miller Lite Virtual Racing League, a fantasy game that allows consumers to run their own fantasy stock car racing team, complete with a stock car, a garage and a bank account with sponsorship money. By making decisions about their race team, like hiring a crew chief, recruiting and training a driver, and buying new tires, participants got to simulate the thrills of real racing. The game was designed to be the foundation of a cross-medium strategy where consumers could collect promotion codes in print and online ads, in Miller Lite packaging, and by watching Miller-sponsored broadcasts of actual stock car racing events. Back in the game, these codes could be redeemed to add funds to their sponsorship account.

results
In 2002, the site attracted nearly 305,000 registrants, a 290 percent increase over the previous year. In addition, Miller Lite Virtual Racing League was named Best In Show across all media categories from the International Food and Beverage Awards, and awarded a Gold medal in the New Media category.

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