M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Commerce électronique: mythes Médias sociaux

Les utilisateurs de MySpace sont plus prudents que l’on pourrait croire

Bien des gens (m’incluant) sont sous l’impression que les utilisateurs de MySpace, sont de jeunes écervelés qui mettent n’importe quoi en ligne et qui ne prennent que peu de précautions quant à la sécurité de leurs infos personnelles. Il appert que c’est plutôt le contraire. Selon une étude disponible sur le site de FirstMonday, Whose space is MySpace? A content analysis of MySpace profiles, seulement une infime minorité sont assez nono pour mettre leur vrai nom, leur adresse ou encore leur numéro de téléphone personnel. Il appert que les utilisateurs de MySpace se servent plutôt des fonctionnalités internes de MySpace pour communiquer et qu’ils comprennent bien que ce média social ne doit pas servir à nuire indument à leur vie privée en ligne. Voici d’ailleurs un extrait des conclusions de l’étude :

While many users provided information indicative of their physical appearance, most were more conservative in their disclosure of more sensitive identifying information. On their profile pages, 78.4 percent of users in the sample displayed their first name while only 11.0 percent disclosed their full name. Approximately two–thirds of users sampled (64.5 percent) displayed their first name as their online user name specifically, while a mere 1.9 percent of users used their full name as their user name. Less than one percent (0.80 percent) used a realistic name, although 3.60 percent of user names were a combination of a nickname with a real name. About 14.6 percent used an online handle (an ID name used on Internet sites) as their user name, while 9.4 percent used a phrase.

(…)

The inclusion of offline contact information was an anomaly in user profiles. Only three users displayed their telephone number. While almost all MySpace users revealed their location (98.5 percent), including a city or town and state, only one user in the sample revealed a home address. Of the 1.5 percent who did not include the required information regarding their location, two users (10.5 percent) had private profiles while the other seventeen (89.5 percent) were public.
(…)

Et en conclusion:

Consistent with Stuztman’s (2006) findings on self–disclosure, MySpace users showed high disclosure of personal information in categories such as race, sexual orientation, body type, height, relationship status, personal photo and first name. As in prior findings in teenage blogs (Huffaker, 2006), the users who were 18 and 19 years old had significantly higher disclosure on contact information such as full name and IM nickname when compared with adult users. This could mean that adult users are more aware than teenagers of the dangers of making public their private contact information online. The adult users analyzed in this study employed strategies to protect their contact information without hiding some characteristics of their personal identity. Nevertheless, this study did not find any evidence of widespread disclosure of information that would be easily used for stalking or other forms of offline harassment.

By revealing their physical appearance, name and status, users are showing and constructing who they are. These characteristics along with their posts and the visual composition of their sites reveal their digital bodies (boyd, 2006b), which they use to socialize online. However, even if users protect their contact information, they might still be identifiable by searching their contacts (boyd, 2006) and through, apparently, not sensitive information such as occupations or affiliations. The fact that 98.3 percent of the sites analyzed were public could indicate that users prefer to do self–censorship of their contact and identifying information than to eliminate the possibility of being accessed by unknown audiences.

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Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Web 2.0

Les dix compétences recherchées chez les agences de publicité, par leurs clients

C’est la copine Patricia Tessier qui met en ligne le billet Les 10 compétences recherchées par les CMO chez leur agence de publicité. Elle traduit pour nous le communiqué de Sapient Survey Reveals Brand Marketers’ Top 10 Wish List For Agencies Of The Future.

Top 10 des compétences recherchées par les CMO chez leur agence de publicité et marketing

1. Une plus grande connaissance de « l’espace web »
2. Une plus grande utilisation du “pull marketing” via les médias sociaux et les communautés en ligne
3. Savoir tirer profit des communautés en ligne
4. Les exécutifs de mon agence utilisent la technologie qu’ils recommandent!
5. Un « Chief Digital Officer »
6. Expertise Web 2.0 et médias sociaux
7. Une agence qui comprend le comportement du consommateur en ligne
8. Une agence qui démontre une bonne capacité de réflexion stratégique
9. Une expertise au niveau créatif et gestion de la marque
10. La capacité de mesurer le succès

Mettons que ça me met de bonne humeur et que ça va m’assurer de la job pour les années à venir. Disons que ce genre de compétence est encore rare sur le marché. En conclusion, voici ce que dit l’un des patrons de Sapient :

“Marketers want agencies that can deliver on these demands today – not by 2009 and beyond,” said Gaston Legorburu, chief creative officer, Sapient. “As the interactive channel becomes increasingly important, only those agencies that can create, manage and measure multi-channel campaigns will stay relevant and thrive in an uncertain economy.”

Ça me pousse, encore une fois, à me questionner sur la pertinence des concours de beauté Web à la Boomerang…

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Blogues d'affaires Facebook Médias sociaux Technologies Internet Twitter ou le microblogging

Les entreprises en retard avec les médias sociaux

À l’instar du copain Vincent Gautrais (dans les commentaires d’un précédent billet) qui s’inquiète de la facilité de dévoilement que les jeunes pratiquent sur le Web, les entreprises sont aussi inquiètes face aux médias sociaux. C’est via un billet Facebook de Christian Aubry (mon Dalaï-Lamothe personnel, c’est le surnom amical que je lui ai donné) que je découvre le billet de l’économiste Jean-Michel Billaut, Réseaux sociaux : immobilisme des patrons …

Dans ce billet il fait état d’un communiqué de presse de la société Avanade qui dévoile, à partir d’un sondage, que :

1. les technologies liées aux réseaux sociaux sont susceptibles de bouleverser le développement et la gestion de la relation client pour les entreprises ;
2. l’immobilisme, la frilosité et le doute, plus encore que les considérations financières, sont les principales freins à l’adoption par les entreprises ;
3. les technologies liées aux réseaux sociaux infiltrent insidieusement le monde du travail. Les entreprises en sont conscientes, mais la plupart n’ont pas de plans d’action concrets les concernant.

« Les technologies liées aux réseaux sociaux entrent dans une nouvelle phase : elles font partie intégrante de la réflexion menée par les départements informatiques. Les sociétés qui résisteront au changement ou manqueront de réactivité perdront des clients », affirme Olivier Lepeltier, responsable solution collaborative d’Avanade. « Nous travaillons avec les entreprises pour fournir des solutions tirant parti de l’impact des réseaux sociaux sur les relations avec les clients, en étant réceptifs à un nouveau niveau de collaboration interne et externe. »

Chiffres clés :

• Plus de 75 % des entreprises dans le monde admettent que les réseaux sociaux s’imposeront insidieusement, s’ils ne font pas l’objet d’une gestion anticipée.
• 9 sociétés sur 10 reconnaissent que la prochaine génération d’employés ouvrira la voie à cette évolution au travail.
• Environ 60 % des personnes interrogées déclarent que l’intégration des technologies des réseaux sociaux n’est pas à l’ordre du jour.
• Seules 18 % disposent d’une quelconque stratégie pour mettre ces technologies au service des membres de l’entreprise.
• Plus de 60 % des sondés conviennent que les réseaux sociaux sont l’avenir des entreprises en matière de collaboration et de technologie.
• Les principaux obstacles à l’adoption de ces réseaux concernent les craintes liées à la sécurité (76 %), l’immobilisme de la direction (57 %) et la réticence à exploiter des technologies naissantes (58 %).
• La moitié des entreprises redoutent les répercussions sur leur productivité.
• 3 sociétés sur 5 reconnaissent que les dirigeants ne saisissent pas le potentiel qu’offrent ces réseaux sociaux, tant aux entreprises qu’aux clients.
• 2/3 des sociétés perçoivent une satisfaction de la clientèle liée à l’adoption des médias sociaux, tandis que 64 % constatent une amélioration de leur image de marque sur le marché.
• 2 entreprises sur 5 associent d’ores et déjà augmentation des ventes et passage à ces nouvelles formes de médias.

Ce sont sans doute de très bons arguments pour infléchir les gestionnaires (et les avocats) frileux, mais j’ai comme un gros doute que le changement ne se fera pas sans résistance. Je vous invite à revisiter mes catégories médias sociaux, Twitter ou le microblogging, Facebook ou blogue d’affaires, pour trouver d’autres arguments, en archives, susceptibles de faire avancer vos collègues ou patrons. Je rappellerais aussi cette statistique fascinante :

39% des 18-24 ans américains considéreront quitter leurs emplois si l’entreprise bloque Facebook et qu’un autre 21% seront dégoutés d’une telle pratique.

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Commerce de détail en ligne statistiques des affaires électroniques

Indice du commerce électronique au Québec, de juillet 2008

Comme c’est maintenant leur habitude, le consortium responsable de l’Indice du commerce électronique, m’envoie les plus récentes statistiques du commerce électronique au Québec, pour le mois de juillet 2008 :

En juillet dernier, 14 % des adultes québécois ont acheté pour plus de 314 millions de dollars de produits et services sur Internet, révèle le plus récent Indice du commerce électronique au Québec réalisé par le CEFRIO, l’agence Internet VDL2 et la firme SOM Recherches et Sondages. Rappelons qu’en juillet 2007, le volume total des achats se chiffrait à 274 millions de dollars. Le présent Indice démontre donc une fois de plus que le commerce électronique poursuit sa progression au Québec.
L’Indice de juillet 2008 dévoile également que le consommateur québécois achète davantage sur Internet qu’il y a un an. Ainsi, le montant moyen dépensé par acheteur est passé de 254 dollars en juillet 2007 à 376 dollars à pareille date cette année. Les adultes québécois qui consomment le plus sur Internet ont moins de 35 ans, détiennent un diplôme postsecondaire et disposent d’un revenu familial de 75 000 et plus. Enfin, l’Indice du commerce électronique nous apprend qu’en juillet dernier les Québécois ont effectué 33 % de leurs achats en ligne à l’extérieur du Canada, ce qui représente des dépenses totalisant 103 millions de dollars et une moyenne par consommateur de 124 $.

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Blogue Blogues d'affaires Personnel et peut-être même hors sujet

Le questionnaire de Proust, version geek

C’est en lisant Andrew McAfee que j’eus l’idée, comme le fit Hubspot où les réponses de McAfee sont postées, de refaire et traduire librement en français, le questionnaire de Proust, version geek.

Quel est le bidule dont vous ne pourriez pas vous séparer?
Quelle est votre application logicielle préférée?
Quel est le blogue que vous lisez le plus?
Quels sont les médias sociaux que vous utilisez réellement?
Quel est votre livre d’affaires préféré?
Quel est votre journal préféré?
Qui est la personne qui vous inspire et pourquoi?
Qui était votre meilleur gestionnaire et pourquoi?
Quel était votre premier emploi?
Quel est l’endroit où vous viennent les meilleures idées?
Que valorisez-vous le plus chez un collègue ou employé?
Vous aimeriez être le meilleur au monde pour?

Voici donc mes réponses et je vous invite à vous aussi vous posez ces questions et à les diffuser, si le cœur vous en dit. Ce serait d’ailleurs intéressant que nos chefs de partis politiques en fassent autant. Nous les connaitrions sous un angle différent…

Quel est le bidule dont vous ne pourriez pas vous séparer?
Mon Blackberry
Quelle est votre application logicielle préférée?
Le fureteur (Internet Explorer ou Firefox en fonction de mes humeurs)
Quel est le blogue que vous lisez le plus?
Micropersuasion
Quels sont les médias sociaux que vous utilisez réellement?
Facebook, Twitter, Flickr
Quel est votre livre d’affaires préféré?
How digital is your business de Slywotsky et. Al.
Quel est votre journal préféré?
LaPresse, les rares fois que je lis un journal
Qui est la personne qui vous inspire et pourquoi?
Mon défunt oncle Yvon Vigneault qui fit faillite à l’âge de 49 ans. À cette époque, lorsqu’on faisait faillite, on perdait absolument tout. Il était épicier dans sa ville natale d’Havre St-Pierre et à cause de la honte d’être « un failli », il partit pour la ville de Québec avec sa femme et ses onze enfants et recommença sa vie à partir de rien. Lorsqu’il prit sa retraite à 65 ans, ses enfants qui voulaient aller à l’université y allèrent tous, sa maison était payée et il était désormais le surintendant de construction des plus gros chantiers de la ville de Québec (dont le complexe G et la Place Ste-Foy).
Qui était votre meilleur gestionnaire et pourquoi?
Mon meilleur patron était Yves Chapleau de Coefficience. Son intelligence, sa perspicacité et son côté humain m’inspirent encore après toutes ces années. Nous prenons un café ou un lunch à peu près une fois par année depuis que je ne travaille plus pour lui.
Quel était votre premier emploi?
J’étais cabaretière au Pif Paf Pouf (je ramassais et nettoyait les cabarets que les clients laissaient sur les tables après avoir mangé), qui était un restaurant de hamburger dans le Mail St-Roch à Québec. J’avais 13 ans et j’avais été cherché un formulaire spécial au gouvernement pour faire signer mes parents afin qu’ils m’autorisent à travailler en bas de l’âge légal de 14 ans. Je voulais me payer une mobylette de marque « Québécoise », que je me suis payée un an plus tard.
Quel est l’endroit où vous viennent les meilleures idées?
Dans mon bureau, généralement le matin.
Que valorisez-vous le plus chez un collègue ou employé?
L’intelligence, l’authenticité et le sens de l’humour
Vous aimeriez être le meilleur au monde pour?
Pour le chant, mais lorsque j’étais jeune, j’étais dans une chorale et le maître de chant me demandait de faire du « lypsinc » pour ne pas déstabiliser l’ensemble. C’est une des raisons pourquoi j’aime la messe de minuit. C’est l’un des seuls endroits où je puis chanter et que personne n’ose me dire de me fermer la gueule…

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Second Life

Les préjugés sont aussi présents dans le virtuel

Et moi qui croyais que la possibilité de faire de son avatar ce que l’on veut nous permettait dans les mondes virtuels de nous affranchir de préjugés racistes et sexistes? Ce n’est de toute évidence pas le cas. C’est via une note Facebook et Twitter de la copine Natacha Quester-Séméon que je prends connaissance de l’article Les mondes virtuels, miroirs aux préjugés de LeMonde.fr qui parle d’une recherche Real-World Behavior and Biases Show Up In Virtual World de la Northwestern University. On y apprend que :

“On aurait pu penser que ceux qui vagabondent dans un univers imaginaire, hors des lois du temps, de l’espace et de la gravité, et permettant de rencontrer toutes sortes de personnages étranges, auraient réagi autrement”, déplore M. Eastwick. “Mais les gens montrent la même attitude, et les mêmes types de préjugés raciaux qu’ils montrent dans la vie réelle”, poursuit-il.
Pour aboutir à de telles conclusions, les chercheurs en psychologie sociale ont sondé 416 avatars, à diverses heures de la journée. “Vous téléporteriez-vous avec moi vers Duda Beach, pour me laisser prendre une image de vous ?”, demande Mike 111, un être virtuel servant de témoin, dont la peau fut tantôt blanche, tantôt noire. “En tous autres points, les deux avatars sont identiques : le même corps, et les mêmes vêtements”, soulignent les chercheurs. Cette simple question constitue un test efficace pour les psychologues, qui éprouvent ainsi la tendance à la concession du sujet.
Avec un tel test, il apparaît que 20 % des internautes acceptent la demande du destinateur, quand l’avatar a la peau blanche ; ils ne sont que 8 % quand il a la peau sombre. “Nous ne pouvons pas dire si c’est le fait que l’avatar ait la peau noire qui réduit la faculté de concession, ou si les participants se sont demandés quel type d’utilisateur pourrait choisir un avatar noir” soulignent toutefois les chercheurs.

Je dois cependant vous avouer que dans Second Life, je me suis fait un avatar de forme féminine et que j’étais particulièrement frustrée d’observer à quel point les mecs m’accostaient de manière répétitive et avec des allusions de natures sexuelles. Phénomène que je n’avais jamais vécu avec un avatar masculin…

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Innovation Médias sociaux Technologies Internet

Techcrunch.fr encense nos start-ups technos

Nos entreprises commerciales sont en retard sur le Web, mais nos start-ups technos elles, sont innovantes et obtiennent des reconnaissances internationales. Ainsi, c’est l’un des plus influents blogues francophones mondiaux, Techcrunch.fr qui fait l’apologie de nos succès technos. Ce sont donc

Coveritlive
Mobivox
Standoutjobs
Corporate Weblogging
Nowpublic
Unyk
Nexopia

Shopify
Aiderss
Têtes à Claques
Metroleap

PlentyofFish
Wikitravel
Weblo

Et les succès internationaux

Stumbleupon
Flickr

iStockphoto qui sont mentionnés et explicité dans Techcrunch.

Je mentionnerais aussi deux autres start-ups oubliées de l’article et qui se sont distingués lors du récent Techcrunch50 aux E.U ou lors du Red Herring Canada’s top 50

Akoha et Praized

Merci à Vincent Abry pour la rédaction dans Techcrunch de ce billet et la mention qu’il faut lire mon blogue pour savoir ce qui se passe en techno au Canada 🙂

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Nouvelle philosophie communicationnelle Web

À lire les commentaires sur Twitter, dans Facebook et dans les blogues à propos des compagnies de téléphones de plusieurs utilisateurs, je crois que ma présentation de cet après-midi, Philosophie communicationnelle à l’ère du Web 2.0 (PDF), lors du congrès annuel de l’association des compagnies de téléphone du Québec, risque de les aider à comprendre comment cette communication clientèle est maintenant différente.

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Marketing 2.0 Médias sociaux Web 2.0

Web 2.0 , la communication interactive, rapport de recherche

Je suis souvent sollicitée par des étudiants pour les aider dans leurs recherches. J’ai de moins en moins de temps pour ça, mais je me souviens que j’ai moi-même été étudiante et que l’apport des gens d’affaires dans la conduite de nos travaux était souvent capital. J’essaie donc le plus possible de les accommoder. Sauf si c’est pour faire leur recherche bibliographique à leur place, comme on me le demande de temps en temps.

Toujours est-il qu’il y a plusieurs mois de ça, un groupe d’étudiants de l’UQAM me demande si je serai assez gentille pour répondre à leurs questions sur le phénomène du Web 2.0. Le rapport qu’ils en ont fait est vraiment intéressant et c’est avec grand plaisir que je vous le mets en ligne, avec la permission des auteurs qui sont : Justine Lord-Dufour, Xavier Blais, Jean-Sébastien Bock-Nadeau et Jean-François Mercier.

La portion de leur document WEB 2.0 : LA COMMUNICATION INTERACTIVE RAPPORT DE RECHERCHE (PDF) qui sera intéressante pour vous débute au chapitre 4, à la page 22. J’imagine que leur professeur leur a donné une très bonne note.

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BLOGROLL

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