Résultats de recherche pour : flash

À titre de conférencière Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Soirée des Grands Communicateurs : Les médias sociaux… et puis après?

Ce soir, j’ai le plaisir de donner une conférence (et le mot donner prend ici tout son sens puisque très rarement j’accepte de donner une conférence sans cachet ce qui sera le cas ce soir) à la Soirée des Grands Communicateurs organisée par La Toile des Communicateurs (Coop) et Teluq (L’Université à distance de l’UQAM). C’est déjà malheureusement complet, mais je crois qu’il y a encore quelques places de disponibles en visionnement « live » sur Internet. Voici comment on présente ma conférence :

En plus de chercher des informations sur Internet et de consulter sa boîte courriel, l’internaute avisé commente et s’exprime sur les blogues, affiche son profil sur Facebook, publie ses vidéos sur Youtube, partage sa musique sur MySpace et trouve un travail par le biais de LinkedIn. Cependant, savons-nous utiliser ces outils comme il se doit?
Pour Michelle Blanc, qui sera des nôtres aux « Grands Communicateurs » le 16 décembre prochain, les médias sociaux n’ont plus de secrets. Cofondatrice et présidente de Yulbiz.org, un mouvement international regroupant les gens d’affaires intéressés par les blogues et les blogueurs, celle qui est titulaire d’un des plus influents blogues francophones à travers le monde, michelleblanc.com, et qui a été nommée la 3e femme la plus influente des médias sociaux canadiens, nous éclairera sur les outils des médias sociaux et répondra aux préoccupations qui émergent face à l’utilisation de ces outils de communication.
Au menu de cette soirée qui s’annonce fort enrichissante :
• Qu’est-ce que les médias sociaux?
• De la paranoïa du contrôle du message
• Un peu de « socio-démo-géo-fonctionnel »
• Planifier une stratégie de médias sociaux
Selon Michelle Blanc, « le roi des médias sociaux est, et reste toujours, le blogue. Une présence média social requiert cependant que vous soyez aussi sur ces autres faire-valoir et créateurs de conversations et de trafic que sont Facebook, Twitter, YouTube (ou Dailymotion pour les copains français), Flickr, LinkedIn (ou Viadeo), MySpace et les nombreux autres médias sociaux qui correspondent à vos publics cibles. Mais comment planifier votre entrée dans cet univers aux multiples facettes et en constante évolution? »

Voici donc ma présentation

P.-S. J’accepte de donner des conférences gratuites seulement une ou deux fois par année. Je le fais pour des institutions d’enseignements ou pour des mouvements comme les « Camp » (par exemple le PodCamp de cet automne), qui sont bénévoles, qui ne font pas d’argent avec ça, que je connais déjà ou qui ont vraiment le tour de m’amadouer. Si vous êtes une chambre de commerce, un organisme sans but lucratif ou une entreprise, c’est bien dommage, mais je vais vous facturer pour mes services.

MAJ

Voici quelques rétroactions de ma conférence :
Conférence de Michelle Blanc

Conférence de Michelle Blanc: les médias sociaux… et puis après?

Les incontournables des médias sociaux

et surtout Grands Communicateurs – Michelle Blanc fait un tabac, le billet de la Teluq, organisatrice de l’événement. On peut y lire :

Très très très pertinent et intéressant.
Cinq étoiles!
C’est au-delà de mes attentes!
Génial! Bravo pour l’humour!
Excellente conférencière. Michelle Blanc est extraordinaire, elle a une passion contagieuse!
Conférence très intéressante et en prime, divertissante
Ce que vous venez de lire, ce sont quelques échos, parmi les nombreux qui nous ont été transmis, après la soirée du 16 décembre dernier, à la suite du passage fort remarqué et apprécié de Michelle Blanc aux Grands Communicateurs

Wow, ça fait ma journée 🙂

Soirée des Grands Communicateurs : Les médias sociaux… et puis après? Lire la suite »

Commerce électronique: mythes Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

La folie des entreprises avec Facebook

Bien des gens d’affaires et des consultants que je rencontre veulent tous soudainement être sur Facebook. C’est quoi la folie? C’est quoi cette quête d’être « in », d’avoir la « nouvelle affaire », de pouvoir se péter les bretelles à être sur Facebook? Comprenez-moi bien, d’être sur Facebook dans un contexte d’affaires peut certainement avoir ses gros avantages. Si on a un branding fort, si on est une organisation d’importance, si on est très médiatisé, ça peut valoir certainement le coup et le coût et servir d’outil de fidélisation de la clientèle, de service client, de canal de dialogue direct avec la clientèle, les employés ou les partenaires, de magasine interne et de plusieurs utilités encore. Le problème est que souvent, on pense à Facebook pour faire de l’acquisition de client, d’électeurs et de partisans via une page Facebook ou un groupe. Je me permets ici de faire un « wake-up call ». Vous ne ferez pas d’acquisition de client avec une page Facebook ou un groupe Facebook, ou si peu. Si vous avez 300 fans de votre page d’entreprises, c’est tout ce que vous avez, 300 fans et ils sont déjà fans et vous connaissent ou ont pitié ou se sont fait forcer le bras par l’un de leurs amis qui est déjà sur Facebook. « That’s it that’s all ». Vous ne parlerez à personne d’autre que ce groupe de 300 personnes et si vous êtes vraiment bon, efficace, drôle, pertinent et à valeur ajoutée, peut-être que quelques-uns d’entre eux reprendront vos statuts et infos pour les partager à leurs 300 amis. Vous serez donc fermé au reste du monde, au reste du web et à ceux qui ne vous connaissent pas déjà. Ça me fait donc vraiment rire de voir des politiciens qui pensent se faire élire avec leurs 300 potes sur Facebook. Ces mêmes ignares vomissent sur Twitter en disant que seulement 2% des Québécois y sont. Ils ne comprennent pas que ce 2% est le deuxième groupe le plus influent du Web et que s’ils vous trouvent intéressants, ils auront le « pull » pour faire voyager votre message à la grandeur du Web et qu’ils risquent même d’être repris par les médias traditionnels. De plus, Twitter lui est ouvert au reste du Web. Mais comme je le dis maintenant presque chaque semaine, le king des médias sociaux reste le blogue et c’est en outre un excellent outil d’acquisition client, surtout s’il est mis en relation avec ces autres médias sociaux utilitaires, conversationnels ou faire valoir que sont facebook, Twitter mais aussi LinkedIn, Flickr, SlideShare, YouTube, Plaxo et la myriade d’autres outils Web 2.0 qui s’offrent à vous et à votre niche spécifique. Mais juste pour vous faire baver un peu et pour réaliser que certaines entreprises qui ont déjà englouti des fortunes en branding et en marketing et qu’elles ont ainsi un méchant pull de gestion client sur Facebook, voici une présentation des 50 meilleurs page Facebook de Fan des entreprises. (via un twitt de @KarineMiron et @JsChouinard).

View more documents from Willis Wee.

La folie des entreprises avec Facebook Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

GuignoleeDuWeb.org, pour une deuxième année

Vous voulez aider les démunis? Vous voulez être certain que les argents amassés vont directement dans les coffres des organismes de charités, sans tataouinages, sans frais? Rien de plus facile. Pour une deuxième année, le site GuignoléeDuWeb.org est là pour ça. Ce site a été monté par une gang de bénévoles des médias sociaux et du Web. Personne ne touche un sou et ils dépensent eux-mêmes pour faire la promo, monter le site, l’héberger et mettre en ligne les hyperliens menant directement aux pages transactionnelles d’organismes reconnus pour leur efficacité à aider les pauvres. Que vous soyez blogueur, gestionnaire de site Web ou simplement généreux, vous pouvez afficher les différents formats de bannières sur vos sites ou blogues ou encore cliquez sur les hyperliens et faire directement un don.

Gros merci

Donnez! La guignolée du web

GuignoleeDuWeb.org, pour une deuxième année Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux

La semaine dernière, dans le cadre de l’événement les 24 heures du tourisme de Tourisme Mauricie, j’étais conférencière sur le sujet Entreprise touristique et réseaux sociaux – Le cas de Tourisme Mauricie. Voici la présentation que j’y ai faite.

Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Facebook Gouvernement électronique Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière Web social – outils, tendances et culture

Mercredi prochain je serai conférencière à la Journée de l’informatique du Québec, du réseau Action TI (chapitre de Québec). Je sais, d’ores et déjà, que ma conférence de mercredi sera l’une des plus délicates de ma carrière. C’est que je suis informée que le programme de ce que je me propose de dire ne fait pas l’affaire de certains intervenants TI. On me suggère d’éviter des sujets, de formuler différemment, d’être dans « la tournure positive », de motiver les gens. Voici donc ce que je me propose de dire, tel que c’est déjà affiché sur le site d’Action TI :

Lors de sa présentation, Madame Blanc explique que les marchés sont désormais des conversations auxquelles il faut prendre part. Elle explique aussi que les jeunes générations sont déjà dans la mouvance de cette communication bidirectionnelle asymétrique. D’ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau. Il a juste plus d’ampleur. Déjà, en 1993, un grand manufacturier de solutions de télécommunications faisait le pari de la transparence sur ce qu’on appelait à l’époque les e-communautés (sur les forums) qui sont en fait les ancêtres des médias sociaux d’aujourd’hui. Cette transparence rapporta gros à ce manufacturier.

Les médias sociaux sont une foule d’éléments fonctionnels différents et ils ont un impact qui varie en fonction de critères géographiques, sociodémographiques, de niches, d’utilités et/ou de fonctionnalités diverses. Pour interagir sur ceux-ci, la US Air Force s’est dressé un tableau du processus d’intervention de son organisation, en fonction des types de contenus possibles qu’ils peuvent y trouver.

L’adoption par les organisations des médias sociaux ou même du Web efficace est plus une question de philosophie communicationnelle ou d’ouverture de contexte technologique. Le contexte socio-économique récent du développement des TI et des communications marketing au Québec n’a d’ailleurs pas aidé les entreprises et organisations à y recourir de façon positive et active. Finalement, la crainte des enjeux de sécurité est un faux problème dont on se sert pour épouvanter inutilement les gestionnaires. La compréhension de ces divers enjeux, problèmes et opportunités pourrait permettre d’ouvrir la voie du gouvernement et de l’entreprise de demain…

À ce que vous pouvez lire, il me semble qu’il n’y a rien de bien méchant. Mais les susceptibilités TI sont grandes, la peur du changement et les enjeux réels de ces changements aussi. Je ne suis pas reconnue pour faire dans la dentelle (j’aime beaucoup mieux la porter) et j’ai déjà admis ne pas être diplomate (comme dans mon billet intitulé à juste titre, Je ne suis pas diplomate). Je suis cependant rassurée par l’appréciation que l’on fait généralement de mes conférences dont ce témoignage, du 30 octobre dernier, de monsieur Ghislain Carré, directeur groupe conseil et planificateur stratégique chez Cossette Communication-Marketing (Québec) et président (intérim) de la Socom.

La conférence de Michelle dans le cadre des petits déjeuners « Grands conférenciers » de la Société des communicateurs (Québec) a été fortement appréciée des participants. Madame Blanc est une conférencière hors pair que les communicateurs en agence ou en entreprise auraient tous fortement intérêt à entendre. Le monde du Web 2.0 est une révolution de la communication; un grand dérangement qui remet en question les façons de faire traditionnelles des entreprises et des acteurs de la communication.

C’est avec passion et conviction que Madame Blanc nous amène à prendre conscience et à nous remettre en question.

Voici donc ma présentation et advienne que pourra…

MAJ
Vous apprécierez aussi sans doute de prendre connaissance de la présentation de Jennifer Bell, directrice à Visiblegovernment.ca qui s’intitule Benefits of Open Government Data

Conférencière Web social – outils, tendances et culture Lire la suite »

Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Le buzz négatif

Voici une discussion sur ce qu’est le buzz négatif et son impact positif ou non, sur les gens ou entreprises qui en sont victimes. Cette discussion a eu lieu à Paris, sur le plateau de Techtoc.tv et j’ai eu le plaisir d’y participer depuis Montréal. On y discute entre autres d’un buzz touchant la politicienne Ségolène Royal (dont j’avoue d’emblée qu’on s’en fout ici, sauf durant les présidentielles françaises http://www.dipity.com/timeline/desirdavenir) et de la saga dont j’ai été victime avec l’agence Vanksen et dont je parlais dans mon billet : On salit mon image, mais on corrige positivement.


[Aller voir le site]

Techtoc.tv : Le buzz négatif Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication

Demain je serai conférencière lors d’un petit-déjeuner de la SOCOM (société des communicateurs, chapitre de Québec) à Québec. Cet événement affiche complet depuis un bon moment déjà mais, pour ceux qui n’y seront pas, je vous laisse regarder ma présentation qui s’intitule Le WEB 2.0, pauvre de vous! Susceptibles s’abstenir. J’y discute de :

  • Pourquoi êtes-vous poche en WEB 2.0 ?
  • Les trois piliers d’une présence WEB efficace
  • Philosophie communicationnelle
  • Qu’est-ce que les médias sociaux ?
  • Présentation de contextes d’utilisation – bonnes et mauvaises pratiques
  • Vers où la parade s’en va !

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication Lire la suite »

Blogue Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet

La règle de trois en marketing ou en publicité

Des fois je dis des choses qui me semblent acquises ou d’acceptation générale; je me rends compte que ce n’est souvent pas le cas. Par exemple, dans ce commentaire d’un certain JesuisAlexLauzon (en réaction à mon billet Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau), qui va comme suit :

«Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Un jour, il faudra m’expliquer comment on peut arriver à faire une telle extrapolation sans penser qu’on arnaque le lecteur… Le pont entre ces deux affirmations est tellement long et large qu’il ne pourrait joindre la Terre à la Lune. Franchement! Il y a une énorme différence entre une décision d’achat pour un produit de consommation et la «marque personnelle» (Personal Branding) qu’un journaliste acquiert via les différents canaux de distribution qu’il utilisera.

Le lien entre les différents moyens utilisés et le niveau de crédibilité est complètement farfelu à mon avis. Tu as des statistiques et des extraits d’études en anglais pour confirmer ça? D’habitude, tu es bonne pour les réutiliser et t’aider à construire ton argumentaire. Non mais, ça sort d’où ça? Un journaliste peut utiliser un seul outil et devenir très crédible/connu/lu. La diversité des outils n’a rien à voir avec sa fiabilité. Ça peut l’aider à se faire voir et améliorer son rayonnement — soit, je l’accorde volontiers — mais ça ne change rien à sa crédibilité (…).

Je vais donc expliquer la règle de trois. Trois impressions différentes. C’est un vieux concept de marketing et de publicité qui est bien antérieur au Web. C’est d’ailleurs ce précepte qui est utilisé par les publicitaires pour justifier qu’ils repassent en boucle la même pub ad nauseam, en espérant que le consommateur, après l’avoir vue au moins trois fois, l’imprègne dans son cerveau (ça m’a même déjà fait dire à un gestionnaire d’une chaîne télé que ses pubs d’ING Direct, je n’étais vraiment plus capable de les voir). Cette règle connue de tous ceux qui œuvrent en marketing ou en publicité est basée sur une mauvaise interprétation d’une recherche des années 60, comme l’explique Roger Wimmer (un anglo, ça va vous faire plaisir).

(…)
OK, back to your question about 3.4 exposures to a message. If we know how persuasion works, but we don’t know how many exposures are necessary to reach the Action stage, then where in the heck did this stuff come from about 3.0 or 3.4 exposures? Who started this falsehood?

To find that answer, we need to flashback to the 1960s and 1970s. Two people are credited for the information about the number of exposures necessary. The only problem is that they are falsely credited.

1. In 1966, Colin McDonald, then working for the British Market Research Bureau in London, conducted a research project for J. Walter Thompson about advertising. McDonald’s study was about the relationship between advertising exposures and buying behavior, NOT the frequency of advertising messages required for a campaign. But that is how the study was interpreted.

2. In 1972, Dr. Herbert Krugman, then head of market research at General Electric, published an article in the Journal of Advertising Research about how consumers pass through three stages in their response to advertising. This information was falsely equated to the McDonald research about three exposures, and the urban legend about three exposures took off.

In later writings, both McDonald and Krugman explained that their research was misinterpreted. But that didn’t matter. Three exposures became the “rule of thumb.” In reality, however, three exposures became the law for anyone involved in media advertising. A “law” based on misinformation or misinterpretation of data. Neat, eh? (…)

Cette règle s’est ensuite appliquée au plan média. Ayant longtemps oeuvré en marketing, elle m’est souvent apparue sous diverses formes. Par exemple, le vendeur des pages jaunes qui disait qu’il fallait y être en plus de la pub trad., des dépliants et des salons, par exemple. Je suggère d’ailleurs de lire Advertising Media Planning: A Primer, qui explique notamment le concept de « media dispertion » du « media mix ». D’ailleurs, à presque chacun des clients qui viennent me voir, je pose la question à savoir comment ils ont entendu parler de moi et qu’est-ce qui les a fait m’appeler moi plutôt que quelqu’un d’autre. Invariablement ils me parlent de plusieurs sources (dont mon blogue, un passage à la tv, dans un journal ou revue, de la référence d’un copain ou autre) et d’un besoin. Il n’y aura certainement pas d’appels sans qu’il n’y ait d’abord un besoin. Mais pour être imprégné dans l’esprit d’un client lorsque le besoin surgit, il faut qu’il y ait au moins trois sources différentes qui lui donnent confiance. J’ai expérimenté ça tout au long de ma carrière.

Maintenant, revenons au journaliste. Le journaliste qui écrit son premier article n’a aucune crédibilité. Mais il écrit pour un média qui lui en a. Nous associons donc la crédibilité du média au journaliste que nous pourrions lire pour la première fois. Au fil du temps, nous commencerons à reconnaître le journaliste et il deviendra crédible par lui-même. Il deviendra « notre » célébrité dans un journal. Il aura acquis un « brand ».

La crédibilité ne vient pas de nous elle vient des autres qui nous la donnent. Notre travail participe à la création de notre crédibilité, mais ce travail doit être reconnu par autrui pour devenir crédible.

Dans Wikipedia:

Formellement le terme de crédibilité renvoie à la situation où une partie s’interroge sur la véracité d’un document ou d’une affirmation auquel il a ou non accès.
Une information, un dire, un document sera jugé plus ou moins crédible selon l’idée que le récepteur se fait du niveau de véracité et/ou de preuves de sa source et de son vecteur, et par extension, du niveau général de confiance qu’il place dans la personne, l’institution, ou l’entité source ou vecteur de l’information.
De la crédibilité d’un acteur, dépend la valeur de ses informations, affirmations, avis et conseils.

En l’an mille, la terre était plate et c’était une thèse crédible pour tous.

Pour revenir au journaliste, prenons l’histoire du Watergate : si je me souviens bien, l’histoire est devenue crédible une fois que tous les autres médias en ont parlé. Les seuls articles de Carl Bernstein et Bob Woodward n’auraient jamais suffi à faire tomber Nixon. À mon humble avis, c’est l’apport significatif du Time du New York Times et des stations de nouvelle télé américaines qui ont augmenté considérablement l’impact de la crédibilité de l’histoire. La crédibilité est subjective et elle se nourrit de la subjectivité des autres pour grandir. Ainsi, Foglia a un fort branding personnel, d’abord par son talent, mais surtout parce que son talent est reconnu par les autres dont font, de toute évidence, partie les autres médias. Je connais des gens très, mais vraiment très crédibles à mes yeux, ils ne le seront jamais aux vôtres si vous n’en avez jamais entendu parler…

La règle de trois en marketing ou en publicité Lire la suite »

Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

Entrevue sur le plateau de Techtoc.tv à Paris avec les copains Frédéric Buscana, Vincent Berthelot et Emmanuel Gadenne à propos de Twitter. Nous discutons de son utilité dans un contexte d’affaires, des Twittersnob, de gestion de communauté et autres.


[Aller voir le site]

Les sujets dont je discute dans cet entretien ont déjà été publiés dans mes billets :

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Le cas Vanksen: On salit mon image, mais on corrige positivement

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso? Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec, les membres du jury

Dernièrement, j’ai accepté d’être membre du jury pour le concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec. Dans les prochaines semaines, les Québécois seront incités à produire des capsules vidéo, comme il est expliqué à la page des détails du concours. Entretemps, vous pouvez visionner le topo des membres du jury dont je fais partie (avec, entre autres, le pote Martin Ouellette de Provokat).

Ainsi que la petite capsule me présentant :

Concours Vivezvosrevesaumax de Loto-Québec, les membres du jury Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut