Twitter ou le microblogging

Billets traitants de ce média social aussi connue sous l’appellation de microblogging

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Le Web 2009 de Loïc Le Meur, ce foutu plein de talent

Ça fait une éternité que je n’ai vu en personne le copain Loïc Le Meur (j’étais même bien différente à cette époque). Je viens de le voir dans un pitch qu’il fait à IAB (Internet Advertising Bureau) à propos de son prochain Le Web 2009 à Paris. Je dis simplement Bravo Loïc pour cette présentation époustouflante d’acuité, des grandes tendances technos Web, de leurs enjeux et opportunités, qui se jouent présentement dans le monde et cette brochette hautement significative que tu as assemblée pour jaser de ça. Maudit Loïc! Tu es définitivement en train de faire le Davos du Web. Je suis jalouse de ton talent… En fait, tu le sais. Tu es l’un de mes gourous. Bon je deviens émotive. Écoutez Loïc plutôt :

(gros merci à Bruno Guglielmineti d’en avoir parlé avant moi).

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Médias sociaux Statistiques de ce blogue Twitter ou le microblogging

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Twopcharts avait fait un classement de soi-disant Top twiterreurs (moi je n’ai pas l’expression gazouilleurs ou gazouillis qui fait trop moumoune), dont je parlais dans un billet Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question. Par la suite je récidivais avec cet autre billet : Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs. Or, les créateurs de Twopcharts, n’étant pas de complets imbéciles, ont reconnu de facto que leur algorithme n’était peut-être pas l’invention la plus lumineuse de ce nouveau siècle. Ils ont donc fait une « Twop liste » de leur Twopcharts, qu’ils appellent judicieusement « Le Twop-500 du Twop-1000 » et qu’ils expliquent dans le billet de leur blogue The Twop list of the French Twop-1000. On peut y lire, ce qui m’apparaissait comme une évidence :

(…) I took the population of Tweeters that I track for the French language Twop-1000, which are at this moment all tweeters with more than 375 followers, and checked who they followed in the same population of most followed Tweeters. As with the Dutch list, the French list gave some interesting insights. It showed that number 1 in the list, CanadiensMTL is hardly followed by the Twop-1000, while MichelleBlanc, thaunay and frenchweb move from lower positions all the way to the top.
Another interesting point I found was that #1, pressecitron, who is #2 in the Twop-1000 is followed by only 43% of the Twop-1000. My assumption would have been that a much higher percentage of tweeters would follow the top tweeters.

Anyway, given that there is some criticism on the way the Twop-1000 is calculated, I think this list gives a nice view on top Tweeters from a different angle. An angle however that can also be easily criticed. (…)

En effet, tout classement est de la merde. Même si je suis la première, ou la dernière. C’est une vue très artificielle de l’esprit, qui satisfait l’ego et qui met en évidence qu’une infime partie de l’ensemble plus complexe des relations que peuvent entretenir les individus sur les médias sociaux. Quantité n’égale pas qualité et la qualité elle-même est un sujet hautement discutable et portant à interprétation en fonction de l’ouverture ou des œillères que l’on veut bien se mettre. J’ai d’ailleurs dernièrement dit au pote Martin Ouellette de Provokat, qui mettait dans l’un de ses billets, en doute les critères de rentabilités dans l’évaluation d’un autre concours, Les Boomerangs (dont j’ai aussi souvent parlé en dérision dans mon blogue) :

Moi j’aime bien les prix et les honneurs qu’on gagne sans savoir qu’on était en compétition. Mais ce genre de scénario est rare et il a lui-même ses manquements.

Or, le sujet de ce matin à l’émission de Christiane Charrette était : Les meilleurs « twitteurs » du Québec. Je ne pouvais donc pas manquer ça. Le copain Dominic Arpin qui y était, avait déjà mis en ligne sa liste Twitter : le top 10 franco du Québec et mes préférés, dans laquelle il me situait à la première place de son palmarès populaire (mais pas dans ses préféré). Mais c’est sous la verve de Bruno Guglielminetti que j’ai été vraiment touchée (Chronique à l’émission de Christiane Charrette version audio 20 :02min). Il a décrit mes twitts avec une gentillesse et une délicatesse qui me fit réellement rougir. Un merci donc tout spécial à monsieur Guglielminetti avec qui je voulais prendre un verre, mais dans ces circonstances, une bouteille serait sans doute plus appropriée… Ouf…
Pour revenir à la question des tops twittereurs du Québec. Qui sont-ils? Et bien, ils sont ceux qui vous apportent quelque chose. Ça peut-être des infos, du divertissement, de l’humanité ou quoi que ce soit d’autre que vous avez envie d’échanger. Cette liste variera donc énormément d’un individu ou d’une entreprise à l’autre. On s’entend cependant que dans un contexte d’affaires , le nombre devient tout de même important parce que vous ne pourrez pas payer quelqu’un avec un salaire annuel pour « jaser » avec 200 personnes. Or donc que que… selon le deuxième classement les Twop de Twopcharts, les tops 10 Twittereurs qui écrivent du Québec seraient (et je me suis peut-être trompée):

  1. http://twitter.com/MichelleBlanc
  2. http://twitter.com/bdescary
  3. http://twitter.com/PhilippeMartin
  4. http://twitter.com/vincentabry
  5. http://twitter.com/embruns
  6. http://twitter.com/ZeLaurent
  7. http://twitter.com/vezart
  8. http://twitter.com/DominicArpin
  9. http://twitter.com/martinlessard
  10. http://twitter.com/Emergent007

Mais si vous n’aimez pas mon classement bidon (parce qu’ils le sont tous), il y a celui du pote Dominic Arpin, il y a la page de l’émission de Christiane Charrette, il y a celui que je considère encore plus bidon de Mario Asselin (et qu’il s’égosille à en faire la promo sur les commentaires de Dominic ) et ceux de nombreux autres outils de classement tels que ceux dont j’avais déjà parlé dans mon billet de mars dernier Le phénomène Twitter à Montréal.

MAJ

Réflexion a posteriori : Faut pas se prendre trop au sérieux

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Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Ce matin j’avais la chance d’être invitée à l’événement MIXX-Canada organisé par IABC et d’interviewer le célèbre Steve Rubel, bien connu dans le monde de la techno et des relations publiques innovantes. Monsieur Rubel est senior vice-président de l’agence Edelman et l’auteur du non moins célèbre blogue Micropersuasion, que j’ai eu l’honneur de citer à de nombreuses reprises dans ce blogue. Le rencontrer était donc pour moi un privilège et un honneur et j’en remercie IABC pour ça. Aussi, cet entretien s’est déroulé en anglais et j’y prenais des notes en français. N’étant pas sténographe ou journaliste, mes notes sont un aide-mémoire m’aidant à me souvenir de notre conversation et elles ne reflètent certainement pas le verbatim exact de monsieur Rubel.

Moi

Vous aviez l’un des blogues les plus influents de la planète (micropersuasion) et vous l’avez laissé tomber pour utiliser la plate-forme Posterous, sous votre nom, Steve Rubel. Pourquoi avez-vous fait cela?

Steve Rubel

Vous devez comprendre qu’avec la prolifération des médias sociaux et des outils Web ça devient de plus en plus difficile à gérer tout ça. En plus, je suis continuellement sur la route maintenant. J’aime aussi partager des images, des fichiers audio et vidéos et je n’écris plus de longs billets comme avant. J’aime utiliser mon I-phone pour être en contact avec le monde et mes textes sont maintenant plus courts. Aussi, j’aime la possibilité de syndiquer mon contenu sur le média social que je trouve le ou les plus appropriés. Des fois je vais envoyer vers Twitter et Facebook, d’autres fois ce sera vers Flickr et Twitter et ainsi de suite. Avec Posterous, je peux facilement choisir les destinations à partir de mes courriels. Aussi c’est le meilleur des deux mondes entre un texte beaucoup plus long d’un blogue et celui beaucoup plus court d’un twitter.

Moi

Oui, mais Friendfeed était déjà un Hub, non?

Steve Rubel

Oui, mais Friendfeed est un hub de destination, pas d’expédition vers d’autres endroits : ce qu’offre Posterous. De plus, avec l’achat récent de Friendfeed par Facebook, on a un peu perdu l’intérêt. Friendfeed risque fortement d’être intégré à Facebook. D’ailleurs, je suis curieux de savoir ce qui va se passer avec Facebook. Est-ce que ça va devenir un autre AOL? Mon expérience me dit qu’un média social vit difficilement plus de trois ans. Alors, on verra.

Moi

Mais vous aviez l’un des blogues les plus influents de la planète. Croyez-vous qu’en terme de référencement ça va être une perte pour vous? Il est certain que vous avez un brand fort et que si on vous cherche on va vous trouver. Mais si on cherche votre contenu est-ce que ça va sortir aussi fort avec Posterous qu’avec votre blogue? Suggéreriez-vous ça à un de vos clients?

Steve Rubel

J’avais un blogue avec un PageRank de 7 mais, comme je vous l’ai expliqué, c’est maintenant plus commode pour moi d’être avec Posterous parce que je suis énormément sur la route. Oui je le conseillerais à un client. Je ne pense pas que mon référencement sera affecté par mon utilisation de Posterous. Toutes les archives de mon blogue sont d’ailleurs encore en ligne.

Moi

(Ici je suis en désaccord avec monsieur Rubel (son Pagerank de Micropersuasion était de 7 et celui de son Posterous est maintenant de 3, étant donné sa prestance sur Twitter et sa renommée mondiale, ça ne fait pas une grosse différence sur son lectorat et éventuellement Google va augmenter sa cote, mais pour quelqu’un qui débute ou pour quelqu’un qui n’est pas une vedette internationale, je continue de croire qu’un blogue reste « la panacée » des médias sociaux et qu’un outil comme Posterous peut-être un faire-valoir et un « spoke » d’importance (rayon) (l’expression qu’il aime bien) mais que le blogue devrait être le hub (moyeu) d’une présence Web efficace).
Avec tous les changements que vivent maintenant les agences de relations publiques qui poussent les communiqués de presses que personne ne lit, quel changement voyez-vous poindre à l’horizon.

Steve Rubel

Mais le monde de la finance est encore très friand de communiqués. Les conseillers financiers les lisent encore.

Moi

Dernièrement, Boston Consulting Group mettait en ligne le rapport The CMO’s Dilemna. En gros, on se rend compte que le mass marketing ne fonctionne plus vraiment et que le marketing de niche ne rejoint pas la masse. Que pensez-vous de ça?

Steve Rubel

Je n’ai pas lu ce rapport. Vous pouvez me l’envoyer? (Ce qui fut fait après notre entretien). Mais comme vous savez, la communication de masse est tributaire de l’économie de marché de masse. Cette économie a souffert et il est normal que la communication qui en est issue souffre aussi.

Moi

Avec ces changements et avec les médias sociaux qui, croyez-vous, va être à même de gérer ça?

Steve Rubel

Je crois que d’ici 5 à 10 ans ce sera les gens de PR qui vont contrôler le marketing. Les consommateurs n’ont plus confiance à la publicité, ils ont besoin qu’on s’adresse à eux et les gens de PR ont l’habitude et les habiletés pour ça. Les technos offrent de plus en plus d’opportunités d’entrer en communication directe avec le consommateur et il y a aussi toute la question de la collaboration qui s’installe avec eux. Ce sont définitivement des champs d’expertise de relations publiques.

Moi

Dites-vous ça souvent aux gens de marketing?

Steve Rubel

Jamais, à moins qu’ils ne me posent la question 🙂

Moi

Je vois de plus en plus le Web comme une fonction d’affaires égale à celle traditionnelle de la finance, des communications, du marketing, de la production, et cetera. Êtes-vous d’accord avec ça?

Steve Rubel

C’est intéressant, je n’y ai jamais vraiment songé. Mais je dirais que ça va dépendre du secteur d’activité et que ça pourrait changer grandement d’un secteur à l’autre. Mais ça mérite réflexion…

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LeLab VOXtv, chronique Pourquoi les artistes sont « poches » en ligne

Pour ma troisième chronique, à l’émission LeLab, je jase avec Philippe Fehmiu de : pourquoi les artistes ne comprennent pas le Web et comment ils peuvent faire pour y être plus efficaces?

J’ai d’ailleurs déjà amplement couvert ce sujet dans mon billet : Le problème des artistes avec le Web (comme quoi moi aussi j’ai besoin de mettre du « textuel »)…

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LeLab VOXtv, chronique Twitter explication et l’impact sur les médias

Pour ma deuxième chronique à l’émission LeLab, je jase avec Philippe Fehmiu de Twitter, la nouvelle coqueluche de l’heure. J’en profite aussi pour expliquer son impact sur les médias traditionnels. Pour en savoir plus sur Twitter, n’hésitez pas à visiter ma catégorie Twitter et le microblogging.

Durant cette entrevue je parlais de vélocité des sources journalistiques, de Twittlife et de Facebook lors des « balls » de l’élection du président Obama.

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Le business case du placement de produit sur un blogue

Le business case, du placement de produit sur un blogue, va énormément varier d’un blogueur à l’autre ou même d’un produit à l’autre. Il est donc difficile de faire un cas d’école pour tout. Cependant, comme pour le placement de produit dans une émission de télévision ou dans un film ou même, par extension, pour une commandite venant d’une vedette (et dans les blogues il y a des vedettes), il est avant tout question de match, de public cible, de « fit » entre la personnalité et le produit et de sous. Si une vedette endosse un produit dans un contexte de commandite ou de porte-parole, il y a un transfert ou association de la popularité du porte-parole avec celle du produit. Ainsi, si un champion international de plongeon est commandité par une compagnie de fast-food, on pourrait croire que ce champion aime bien manger là (même si ce n’est probablement pas le cas et qu’il a besoin de sa commandite pour payer son entraînement). Reste que l’association mentale se fera très probablement à des niveaux inconscients et que ça vaut de l’argent…
Pourquoi je vous parle de ça? C’est parce que j’ai mis en ligne le billet Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat et qu’on me demande dans les commentaires de justifier le business case de ce que j’avance dans ce billet. Tout d’abord, comme c’est souvent le cas, il m’arrive de puiser dans mon expérience personnelle pour faire des billets. Dans ce cas-ci, on voulait faire de la pub de voiture sur mon blogue. Le CPM qu’on m’offrait était déjà en deçà de ce que j’ai déjà avec la pub actuelle et venant de LesAffaires.com. Aux fins de discussion, l’an dernier, lors de la défunte Régie des blogueurs d’affaires de transcontinentale, j’avais plus ou moins 800 $ de revenu publicitaires par mois. Ce montant correspond à la location d’une très grosse voiture pour un mois. Aussi, une pub d’un mois disparaît tout de suite une fois que j’enlève le code. Par contre, un billet écrit avec mes talents de référencement, se trouve en première page de Google pour un certain temps, et reste dans mes archives indéfiniment. De plus, un billet frappe plus l’imaginaire et risque plus d’influencer une décision d’achat qu’une publicité. Une série de billets, encore plus. Aussi, une voiture qui servirait d’outils de commandite dans le cadre d’une campagne de placement dans mon blogue, pourrait aussi être identifiée comme tel et fournir un support promotionnel additionnel dans la vraie vie. Aussi, dans mon cas particulier, mes présences Twitter et Facebook augmenteraient encore ce « package deal » qui pourrait être négocié avec un annonceur. Finalement, si on parle en plus d’une commandite (dans laquelle je deviens porte-parole) une campagne médias traditionnelle additionnelle pourrait sans doute être aussi jumelée à la campagne.
Un business case est donc très certainement crédible.
Pour les critiques
On me dit que j’y perdrais de ma crédibilité. Une commandite, un placement de produit et être porte-parole sont toutes des choses différentes qui peuvent fonctionner de manière concourante sans pour autant que je ne perde de crédibilité. Tout d’abord, il faut que j’accepte. Ce qui n’est pas chose faite (à preuve, j’ai refusé le placement de pub qu’on me proposait). Deuxièmement, on peut acheter du placement de produit sur mon blogue, mais on ne m’achète pas pour autant. Je vais aviser mes lecteurs que je suis payée pour tester un produit et que je vais donner mon opinion neutre là-dessus. Je l’ai toujours fait et je vais continuer de le faire. D’ailleurs, on s’insurge dans les commentaires que je veuille remplacer les journalistes automobiles. On oublie de noter que plusieurs d’entre eux sont déjà achetés par de nombreux voyages des compagnies automobiles comme l’a déjà, à juste titre fait remarquer, un chroniqueur automobile de Radio-Canada (dont j’oublie le nom, mes excuses) à Tout le monde en parle. Leur avis est en outre technique, le mien serait plus émotif et biaisé et ça serait présenté ainsi. Ça en enlèverait pas pour autant sa valeur et son potentiel d’influence sur les consommateurs. Je me souviens en outre d’une émission de télévision dans laquelle un chanteur populaire vantait les mérites de la Prius dans une discussion avec l’animateur. Je songe encore à cette marque à cause de ça (si je me souviens bien le chanteur était Claude Dubois). Finalement, on me parle d’impartialité alors que j’ai toujours été partiale. C’est d’ailleurs l’une de mes marques de commerce. Je dis ce que je pense et j’avoue d’emblée, mes biais.

En conclusion, je suis en discussion avec bien des entreprises sur un tas de choses, y compris des placements de produits, porte-parole et autre et les choix que je ferai ou pas, seront dictés par des considérations financières, de relations publiques, du bon sens et du fit possible. Le point de mon billet et du précédent est que la pub n’est plus vraiment regardé ni à la télévision (sauf encore pour les chaînes de nouvelles continue et de météo parce difficilement pré-enregistrable avec mon enregistreur numérique personnel), ni dans les journaux et encore moins sur les panneaux routiers, il m’apparait donc de plus en plus probable et même souhaitable que la pub se transpose désormais dans les blogues, tv, médias sociaux et autres, avec des formes plus originales et adaptées.
Pour les insultes qui étaient aussi en commentaire dans mon billet précédent, je vais y revenir plus tard…

MAJ
Je vous rappelle que je suis régulièrement invitée (gratos) pour assister à des événements de toutes sortes (valant de quelques centaines à un millier de dollars) et principalement techno, pour que j’en parle ici, ou dans Twitter, si le cœur m’en dit. Je le fais souvent de bonne grâce parce que j‘ai le goût d’y aller et que ce qui s’y trouve est intéressant. Par ailleurs, cet été, on m’a offert, sans que je ne demande quoi que ce soit, toute une gamme de produits d’entretien capillaire, après que j’ai mentionné dans Twitter, avoir bien hâte de pouvoir me laver les cheveux. J’ai essayé le produit en question et me suis empressée de dire à quel point mes cheveux étaient maintenant plus beaux (ce qui est vrai). J’en ai parlé dans Facebook et Twitter et plusieurs copines (et moi-même) achetons maintenant ce produit. Le placement de produit peut donc prendre plusieurs formes. Dans Facebook, je parle aussi souvent des designers québécois. Je le fais parce que j’ai le goût de le faire et que j’aime les fringues. N’empêche que depuis, plein de designers se sont mis copains avec moi et plusieurs aimeraient maintenant que je parle de leurs produits. J’ai été présidente d’honneur des Célébrations de la fierté de Montréal et ce que je portais lors de la parade de la fierté était aussi commandité. Ça a été mentionné dans le site de l’organisation et c’est ce que je portais ce week-end lors de ma conférence à PodCamp. L’idée de placement de produits n’est donc pas si « flyée » que ça. C’est juste qu’on en parle peut-être pas assez et que ça ne fait peut-être pas beaucoup de fric aux agences de pubs. Mais moi j’aime bien briser les mythes et parler d’innovations et de manière différente de faire les choses…

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Podcamp Montréal, Vidéo de ma conférence Question & Réponses

Hier je donnais une conférence lors du Podcamp Montréal (intitulée sans filets). C’était une conférence question réponse avec l’auditoire. J’y parlais évidemment de blogues, de Twitter, de philosophie communicationnelle, d’authenticité et de transparence, de ma situation personnelle et de toutes les choses dont l’auditoire, principalement composé de geeks comme moi, voulait bien jaser.
Le pote Christian Aubry a eu la délicatesse d’encoder plusieurs portions de celle-ci sur YouTube, au bénéfice de ceux qui ne pouvaient pas y être. Merci mon Dalaï-Lamothe préféré (le surnom amical que j’aime bien lui donner).

Notez que le autres vidéos de la conférence, sont liées à la première et vous pouvez y accéder via les onglest < et >

Notez aussi qu’on me parle de mon billet Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat et de ma politique éditoriale des commentaires.

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Pub de voiture sur mon blogue? Placement de produits, serait plus adéquat

Ce matin, je reçois une offre venant de Grande-Bretagne, pour mettre une pub de voiture sur mon blogue à un CPM en Euro. Je propose plutôt à mon interlocuteur de me prêter ladite voiture pour une période de six mois, en échange de quelques billets d’appréciation objective de celle-ci, de Twitt et de statuts Facebook. Seulement le fait de mentionner cette initiative, ce matin sur mes présences média sociaux, a enflammé un débat sur celles-ci. De plus, hier j’écrivais un billet à propos de Châtelaine et déjà, en seulement 24 heures, pour une recherche dans Google, la requête « châtelaine » se positionne positivement dans les résultats. Il est sans doute temps que les annonceurs commencent à songer positionnement de produits dans les blogues et médias sociaux, plutôt que strictement pub…
Surtout que mon blogue est très bien niché auprès de gestionnaires Web qui ont les moyens de magasiner de tels engins…
À ce propos, La Redoute innove en utilisant une blogueuse comme faire valoir de leur fringues dans leur site Web…

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Ma conférence : LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR)

Au mois de juin dernier, la fédération des CEGEPs du Québec me demandait de donner une conférence sur les médias sociaux, dans un contexte éducationnel. Ma conférence LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR) (.MOV et peut être long à télécharger) est donc disponible depuis le site du Centre collégial de développement du matériel didactique :

Madame Michelle Blanc, consultante, auteure, blogueuse et spécialiste en marketing Internet et stratégie Web, présente dans cette conférence, les 10 règles à suivre pour développer une présence efficace sur le Web, traite de la génération Net et propose une exploration de l’univers des médias sociaux afin de mieux connaître leurs possibilités d’utilisation. Elle aborde également quelques stratégies de recrutement novatrices.

« Le Web 2, le Web, les blogues, les médias sociaux, c’est pas tellement une question de technologie qu’une question d’organisation du travail. C’est une question de philosophie. C’est une question de philosophie de communication. C’est une question d’accepter une perte de contrôle salutaire du message. C’est d’accepter d’arrêter de tout vouloir contrôler, parce que, de toute façon, tu ne contrôles rien. » M.B.

INFORMATION
Conférencier : Michelle Blanc
Date : 17 juin 09
Organisateur : Fédération des cégeps du Québec
Lieu : Colloque fédération des cégeps
Cameraman : Daniel Hardy
Durée : 150:03 min

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Commerce électronique: mythes Facebook Medias et Internet Twitter ou le microblogging

Contrairement à Twitter, Facebook rendrait intelligent selon une étude que je considère bidon

« Contrairement à Twitter, Facebook rendrait intelligent » est le titre d’un article de Cyberpresse, venant du Telegraph de Londres Facebook ‘enhances intelligence’ but Twitter ‘diminishes it’, claims psychologist. Voici d’ailleurs la citation de Tracy Alloway (et son profil Twitter anémique) (ce n’est peut-être pas elle) qui a fait le tour de la planète :

Working memory involves the ability both to remember information and to use it. (…)
Sudoku also stretched the working memory, as did keeping up with friends on Facebook, she said.
But the  »instant » nature of texting, Twitter and YouTube was not healthy for working memory.
 »On Twitter you receive an endless stream of information, but it’s also very succinct, » said Dr Alloway.  »You don’t have to process that information.
 »Your attention span is being reduced and you’re not engaging your brain and improving nerve connections. »

Humm, je ne suis pas une psychologue spécialisée sur le sujet de la « working memory ». Par contre, je connais assez bien Twitter et Facebook. Je ne comprends pas son argumentation qui dit qu’il ne faut pas « processer » l’information sur Twitter. D’ailleurs, dans ses réflexions inclut-elle les tiny URL qui redirigent vers des documents plus substantiels? Comment explique-t-elle que suivre ses amis sur Facebook est positif pour la mémoire tandis que suivre les mêmes amis sur Twitter ne l’est pas? Peut-être est-ce juste une image qu’elle a donné au journaliste, peut-être ne comprend-elle pas encore Twitter, qui sait? Reste que les médias traditionnels se sont faits un malin plaisir à reprendre la nouvelle…
Un autre point, son étude porte sur les enfants de 11 à 14 ans de Durham et ayant des difficultés d’apprentissage. Elle n’a pas étudié des usagers de Facebook, de Twitter ou de YouTube. Elle n’a pas non plus exposé ses sujets à ces technologies. Alors, comment se permet-elle de faire une association si précaire? Pourquoi aucun journaliste ne s’est-il étonné de cette affirmation? Moi je m’en étonne en tout cas…

MAJ
Ça me rappelle ce psychiatre qui me demandait lors de la période de questions (MP3 à partir de 10 :15min ) de la conférence International Conference on the Use of the Internet in Mental Health, si les gens sur Facebook étaient des introvertis et ma réponse a été qu’il se butait à un mythe et ne comprenait pas le Web … Les mythes ont la vie dure.

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