Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Si La Presse n’existait pas? Gros rire gras

Je viens tout juste de recevoir ce courriel :

Si La Presse n’existait pas…
Chers blogueurs,

Dans le cadre de la négociation en cours à La Presse, nous vous envoyons la vidéo suivante. N’hésitez pas à la diffuser!

http://www.youtube.com/watch?v=XWNIryDCMBE

—
Le Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse (STIP)
Affilié à la FNC / CSN
Tél.: 514-840-4705
ou 514-285-7378
www.lestip.org

C’est comme plus fort que moi. Je pouffe de rire. Pourquoi je me fends en quatre? Je ne suis certes pas insensible aux angoisses des journalistes. Mais leur tactique est d’une « pochitude ». Tout d’abord, Le Lip dub Si La Presse n’existait pas… sans lip dub, n’est pas des plus original. C’est déjà « has been ». Deuxio, mais quel courriel désespérant! Pas de personnalisation, pas de mise en situation, pas de contexte. Le syndicat des journalistes prend-il les blogueurs pour des courroies de transmission? Eux-mêmes, s’ils recevaient ce genre de courriel (en en étant pas l’émetteur) le prendraient-ils en considération? Sommes-nous si obnubilés par leur sort que nous partirons à la course pour les sauver? Combien de journalistes de LaPresse sont déjà allés rencontrer les blogueurs (outre Patrick Lagacé et Tristan Péloquin), lisent leurs blogues, les commentent ou les suivent sur Twitter? Combien d’autres journalistes ont vomi sur la plèbe des blogeurs? Répondre à ces questions est déjà un début de réflexion. En outre, je ne suis pas reconnue pour être la plus ardente défenseure de positions syndicales ou journalistiques et j’ai maintes fois « pogné les nerfs » pour des relations publiques aux blogueurs, médiocres. J’ai déjà écrit des billets comme :
Communiqués de presse optimisés

Le dilemme des gestionnaires en marketing

Les 10 mythes des médias sociaux

Avanquest Software, comment polluposter et être con en même temps

Réflexion sur la nature échangiste blogue journalisme groupe médias relationnistes

Ou encore,
Pôvre boîte de relation publique

Faut croire qu’ils ne lisent pas les blogues qu’ils pollupostent indûment avec leur mièvre message? Mais si jamais ils lisent ce billet (puisque je vais l’optimiser pour Google, et encore un autre Si LaPresse n’existait pas?), je vais les inviter à lire aussi L’information ne s’est jamais mieux portée dans LeDevoir :

La crise? Quelle crise? demande de très loin le grand reporter Andreas Kluth, qui travaille pour l’excellent magazine The Economist depuis 1997. «Il n’y a pas de crise médias, dit le fauteur de trouble, joint par téléphone en Californie. Évidemment qu’une part de l’industrie de l’information se meurt. En ce sens, il y a effectivement une grande crise pour les propriétaires des médias qui voient fondre leurs profits. Il y a aussi une crise pour les journalistes qui voient disparaître leurs emplois. Mais pour le reste de la société, est-ce une crise pour autant? Non, non et non.»

(…)«Personnellement, je n’ai jamais été aussi bien informé par des sources de plus en plus diversifiées, confie-t-il. Mieux encore: je consomme maintenant une information de très grande qualité qui n’est plus seulement produite par des journalistes.»
(…)«Ce sont les journalistes eux-mêmes qui parlent de la crise des médias et en font tout un plat, poursuit le pourfendeur des clichés. Je le redis: du point de vue de tous les autres citoyens, cette crise n’existe pas. Ce n’est même pas vrai que certains sujets ne sont plus bien couverts. Au contraire. Pensez à tous ces blogues et ces sites tenus par les universitaires, les politiciens, les groupes de pression. Ils fourmillent d’informations qui ne demandent qu’à être prises.»

Ou encore dans le très récent billet Context is king du blogue AFP MediaWatch :

(…) De plus en plus de journalistes développent, de gré ou de force, (la nécessité) de développer leur propre marque, de travailler sous leurs propres couleurs, seuls ou en petits groupes. Le journalisme de qualité n’est plus l’apanage de grands groupes de médias. De nouveaux acteurs inventent, avec facilité et jubilation, la grammaire des médias, des échanges, de la circulation de l’information de demain. Ils le font gratuitement, car le média est excitant et qu’il y a des places à prendre ! La révolution de l’information est terminée : chacun est devenu un média !

Les médias traditionnels se retrouvent donc coincés entre les concurrences de millions d’acteurs individuels, et des géants aux ressources mille fois plus importantes qu’eux, qui entendent bien profiter de l’appétit du public pour l’information : après Google, Microsoft, Yahoo, Orange, AOL veulent être des mass media sociaux. Médias, informatique et telcos convergent.
Et au lieu de travailler ensemble, ils restent « la tête dans le guidon », obsédés par l’urgence de leurs revenus à court terme, voire désormais, leur survie.

En conclusion
Je dis souvent qu’il faut se monter une communauté avant d’en avoir besoin. Lorsqu’on en a besoin, elle est là. Le contraire ne marche que très, très rarement. Bonne chance tout de même dans vos négos et dans vos rêves d’un paradis journalistique peut-être perdu… Entre-temps, changez de relationnistes syndicaux…

MAJ
C’est aussi totalement subjectif, mais Joe Dassin, n’est-ce pas aussi « has been »? Veulent-ils lancer la serviette et nous faire savoir qu’ils sont déjà définitivement morts? Veulent-ils que ce soit les « matantes qui ne bloguent pas » qui les sauvent?
Finalement, mon titre devrait peut-être changer. Ce n’est plus un gros rire gras, mais un désespoir profond qui m’habite après avoir écouté ça. Un ennui insoutenable même… Je n’ai même pas été capable de l’écouter au complet, même après trois essais. C’est tout dire. S’ils voulaient remettre du pep dans leur négociation, c’est complètement raté…

MAJ 2
La question qui tue : Quels sont les journalistes (le comité syndical) de La Presse qui ont concocté cette connerie?

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Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Jamais je ne demande à une organisation d’être mon amie sur Twitter. Mais, si eux me le demandent, j‘accepte volontiers. Certaines sont vraiment, mais là vraiment perspicaces dans leur interaction avec moi, tandis que d’autres sont vraiment stupides. Le but d’une organisation qui est sur Twitter est, idéalement, de se faire une base de lecteurs et d’aficionado, qui pourraient (ou non) reprendre vos statuts et leur donner une deuxième envolée. Il semble donc souhaitable d’avoir le plus de gens possible comme Followers. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans mes billets
Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

La grosseur compte sur les médias sociaux

Mémoire de maîtrise : L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing

Des organisations ont compris l’importance de se faire suivre par des milliers de gens et d’interagir efficacement aux moments opportuns. À titre d’exemple, il y a plusieurs semaines, j’étais dans les Cantons-de-l’Est au Manoir Hovey. L’ayant partagé sur Twitter, je reçois de @HotelGermain ces messages directs :

Si a North Hatley, il faut essayer le croissant jambon fromage de Justine chez saveurs et gourmandises ou le gateau au fromage… Bon we

Absolument! La mousse aux raisins de corinthe 🙂 Et j’ai dit gateau au fromage, c’etait vraiment carottes avec le crémage au fromage!!

Disons qu’ils sont entrés immédiatement dans mes bonnes grâces et que quelques semaines plus tard étant invitée par un client à coucher à l’hôtel Alt à Québec (l’une de leurs propriétés) je me faisais un plaisir de leur faire un twit favorable. Un peu plus tard, c’est le @Deltahotelsltd qui décide de me suivre sur Twitter. Justement au moment où je donnais une conférence à Québec et que j’étais au Delta de Québec, je me rends compte qu’ils décident de ne plus me suivre sur Twitter. Je n’ai pas dit un mot de mon expérience là-bas (qui n’était pas des plus positives de toute manière) et la semaine dernière, j’étais au centre des congrès de Trois-Rivières, justement assise à côté du très gentil directeur général de cet établissement et je me suis fait un plaisir de lui mentionner que je trouvais le gestionnaire de leur Twitt, un peu twit. Je viens d’ailleurs de Twitter à propos du Twitt de l’émission @mangetaville

@mangetaville m’a flushé de son Twitter et moi je les flushe de ma tv

Dans le cas de @mangetaville, je comprends qu’ils se sentent comme des journalistes et qu’ils aiment probablement se resserrer les coudes entre pros de l’information. C’est vrai que bien des journalistes ont des centaines, voire des milliers de followers et qu’eux, étant ce qu’ils sont (des vedettes), ne suivent probablement qu’une dizaine de leurs semblables. Ils me trouvent aussi probablement peu digne d’intérêt et c’est un point de vue qui se respecte. Cependant, si tel est le cas, il serait plus judicieux pour une organisation de faire la sélection à priori et de lire quelques pages des Twitts de la personne que l’on veut suivre, plutôt que de décider de suivre quelqu’un, que l’on flushe par la suite. Pour mes propres clients, moi je vais suggérer de suivre le plus de gens possible, d’utiliser des outils pour gérer la plèbe, d’identifier les influençeurs majeurs et d’interagir avec eux et de monitorer ce qui se dit sur Twitter et de dénicher les opportunités positives d’interaction (comme l’a fait adéquatement @HotelGermain) pour communiquer avec les gens. Si un assureur qui travaille seul, comme @DanyPaquin est capable de voir que je viens de m’acheter une voiture, de me proposer ses services d’assureur sur Twitteur et de faire un deal de $1500, une organisation un peu plus importante, est certainement capable d’en faire autant. De plus, si vous ne voulez pas me suivre, il n’y a certainement pas de problèmes avec ça. Mais si vous me suivez et que vous me flushez par la suite, les retombées de votre choix pourraient vous surprendre…

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À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux

La semaine dernière, dans le cadre de l’événement les 24 heures du tourisme de Tourisme Mauricie, j’étais conférencière sur le sujet Entreprise touristique et réseaux sociaux – Le cas de Tourisme Mauricie. Voici la présentation que j’y ai faite.

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Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : L’image de marque sur Internet

Pour ma neuvième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : L’image de marque sur Internet. La voici donc :

Capsule sur l’image de marque sur Internet

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

La règle de trois en marketing ou en publicité

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

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À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Facebook Gouvernement électronique Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière Web social – outils, tendances et culture

Mercredi prochain je serai conférencière à la Journée de l’informatique du Québec, du réseau Action TI (chapitre de Québec). Je sais, d’ores et déjà, que ma conférence de mercredi sera l’une des plus délicates de ma carrière. C’est que je suis informée que le programme de ce que je me propose de dire ne fait pas l’affaire de certains intervenants TI. On me suggère d’éviter des sujets, de formuler différemment, d’être dans « la tournure positive », de motiver les gens. Voici donc ce que je me propose de dire, tel que c’est déjà affiché sur le site d’Action TI :

Lors de sa présentation, Madame Blanc explique que les marchés sont désormais des conversations auxquelles il faut prendre part. Elle explique aussi que les jeunes générations sont déjà dans la mouvance de cette communication bidirectionnelle asymétrique. D’ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau. Il a juste plus d’ampleur. Déjà, en 1993, un grand manufacturier de solutions de télécommunications faisait le pari de la transparence sur ce qu’on appelait à l’époque les e-communautés (sur les forums) qui sont en fait les ancêtres des médias sociaux d’aujourd’hui. Cette transparence rapporta gros à ce manufacturier.

Les médias sociaux sont une foule d’éléments fonctionnels différents et ils ont un impact qui varie en fonction de critères géographiques, sociodémographiques, de niches, d’utilités et/ou de fonctionnalités diverses. Pour interagir sur ceux-ci, la US Air Force s’est dressé un tableau du processus d’intervention de son organisation, en fonction des types de contenus possibles qu’ils peuvent y trouver.

L’adoption par les organisations des médias sociaux ou même du Web efficace est plus une question de philosophie communicationnelle ou d’ouverture de contexte technologique. Le contexte socio-économique récent du développement des TI et des communications marketing au Québec n’a d’ailleurs pas aidé les entreprises et organisations à y recourir de façon positive et active. Finalement, la crainte des enjeux de sécurité est un faux problème dont on se sert pour épouvanter inutilement les gestionnaires. La compréhension de ces divers enjeux, problèmes et opportunités pourrait permettre d’ouvrir la voie du gouvernement et de l’entreprise de demain…

À ce que vous pouvez lire, il me semble qu’il n’y a rien de bien méchant. Mais les susceptibilités TI sont grandes, la peur du changement et les enjeux réels de ces changements aussi. Je ne suis pas reconnue pour faire dans la dentelle (j’aime beaucoup mieux la porter) et j’ai déjà admis ne pas être diplomate (comme dans mon billet intitulé à juste titre, Je ne suis pas diplomate). Je suis cependant rassurée par l’appréciation que l’on fait généralement de mes conférences dont ce témoignage, du 30 octobre dernier, de monsieur Ghislain Carré, directeur groupe conseil et planificateur stratégique chez Cossette Communication-Marketing (Québec) et président (intérim) de la Socom.

La conférence de Michelle dans le cadre des petits déjeuners « Grands conférenciers » de la Société des communicateurs (Québec) a été fortement appréciée des participants. Madame Blanc est une conférencière hors pair que les communicateurs en agence ou en entreprise auraient tous fortement intérêt à entendre. Le monde du Web 2.0 est une révolution de la communication; un grand dérangement qui remet en question les façons de faire traditionnelles des entreprises et des acteurs de la communication.

C’est avec passion et conviction que Madame Blanc nous amène à prendre conscience et à nous remettre en question.

Voici donc ma présentation et advienne que pourra…

MAJ
Vous apprécierez aussi sans doute de prendre connaissance de la présentation de Jennifer Bell, directrice à Visiblegovernment.ca qui s’intitule Benefits of Open Government Data

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Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple

Pour ma huitième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La question de la passion en marketing Internet et dans la vie professionnelle. Cette capsule fut si « passionnante » à faire que Philippe et moi avons débordé sur une obstination Pc vs Apple. Cette capsule ne sera pas diffusée à VoxTV mais se retrouvera sur leur site Web et sur le mien. La voici donc :
Capsule sur la passion

Capsule d’obstination INÉDITE et passionnante : PC vs Apple

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent
La passion et les coûts marketing

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Faire de l’argent avec la passion
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
La passion selon Brogan
Macbook Air, c’est de l’air

iPhone, non je ne vous en parle pas
Mac vs PC, la suite
Mac vs PC

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Techtoc.tv : Le buzz négatif

Voici une discussion sur ce qu’est le buzz négatif et son impact positif ou non, sur les gens ou entreprises qui en sont victimes. Cette discussion a eu lieu à Paris, sur le plateau de Techtoc.tv et j’ai eu le plaisir d’y participer depuis Montréal. On y discute entre autres d’un buzz touchant la politicienne Ségolène Royal (dont j’avoue d’emblée qu’on s’en fout ici, sauf durant les présidentielles françaises http://www.dipity.com/timeline/desirdavenir) et de la saga dont j’ai été victime avec l’agence Vanksen et dont je parlais dans mon billet : On salit mon image, mais on corrige positivement.


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Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

Dans Le Devoir de ce matin, l’article de Stéphane Baillargeon Ego inc. fait réagir. Le pote Dominic Arpin et moi-même y sommes cités. Du côté des réactions à cet article on peut lire des âneries intellectuelles comme :

(…)On parle maintenant de la mise en marché des journalistes. Foutaise. Exit l’indépendance journaliste. On ne peut plus parler d’indépendance journalistique quand l’objectif de cette démarche est d’abord de plaire à un public pour s’en mettre plein les poches. La vérité dérange, enrage parfois, révolte souvent mais elle est rarement plaisante. Si l’objectif de la personne qui fait du journalisme est de plaire au public alors il y a une énorme confusion des genres et je ne pense pas qu’on puisse parler encore parler d’indépendance journalistique. On peut parler de communicateur privé, d’entertainer, mais pas de journaliste. (…)

Voilà bien la mentalité qui se répand comme le mal de la peste. Chacun pour soi comme si nous habitions tous sur une île déserte, tout seul chacun sur notre île. Ça fait dur en crisse.

Quel discours ennuyant!Quelle récupération marchande de la parole! À se nourrir de l’obsession du paraître, on oublie le profond respect dû à la parole mesurée, informée, patiente! Allez bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, répandez vos insignifiances sur la toile de Babel…

Bon, à ce que je sache, ces commentaires sont tous sur la toile et pas sur le papier. J’en conclu donc que c’est « pour plaire au public », que ces commentaires « Ça fait dur en crisse » et que ces commentaires sont faits par « des bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, (…) qui répandent leur insignifiance sur la toile de Babel…»

Plus sérieusement, le « Personal Branding » dont il est question ici, n’est pas nouveau. Des noms comme Marx, Freud, Picasso, Chanel, Christ, De Beauvoir, Sartre, Hegel et.al ça vous dit quelque chose ? Ce ne sont pourtant pas des journalistes à ce que je sache et le Web n’existait pas à leur époque. Le « Personal Branding » est donc vieux comme les hommes. J’avais d’ailleurs dit ça au journaliste. Je lui ai aussi parlé de Foglia qui n’est pas sur les médias sociaux (ça il en a parlé). Pour répondre à ces connards qui réagissent à tort et à travers, je me cite de nouveau (de l’article de monsieur Baillargeon):

«Le Personal Branding, c’est du mixmarketing avec les mêmes variables : le produit, son prix, sa distribution, sa promotion, explique la spécialiste du marketing Internet Michelle Blanc. Le branding, c’est de la célébrité sous un autre nom. Cette renommée est fournie par les autres et, les nouveaux médias, permettent de multiplier les chances d’entrer en contact.»

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée dans son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle. Je leur ai dit que l’éditorial et la chronique font encore vendre. Je leur ai dit que s’ils avaient une opinion forte, ils n’avaient pas à craindre. Le fait journalistique en lui-même n’a plus de valeur. L’enquête en a, le reportage de proximité aussi, et puis la réflexion, la valeur ajoutée, quoi.»

Patrick Lagacé ou Richard Martineau l’ont compris: ils surchroniquent, ils omnicommentent, ils überbloguent, sur tout et n’importe quoi. «Ces gens ont optimisé leur marque», dit encore Mme Blanc. Elle explique alors que si un journaliste a besoin de deux sources pour confirmer une nouvelle, son milieu en réclame trois pour authentifier une réputation. «Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Bref, «la crédibilité est fournie par les autres». Un média en donne et un réseau en donne beaucoup. Foglia était une vedette et un nom bien avant l’invention du Web. Pierre Bruneau et Bernard Derome aussi. Seulement, les nouvelles technologies multiplient les occasions de se vendre, comme le savon à barbe.

Maintenant, à la critique que je (ou qu’un journaliste blogueur) n’écris que ce qui plait au public pour m’en mettre plein les poches, ce ne sont très probablement pas des gens qui me lisent ou qui lisent Lagacé, Arpin, Blanchette ou plusieurs autres qui ont su harnacher le pouvoir de la communication bidirectionnelle…

En lecture complémentaire, je vous invite à relire mon billet : Journaliste vs blogueurs

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau Lire la suite »

Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

Entrevue sur le plateau de Techtoc.tv à Paris avec les copains Frédéric Buscana, Vincent Berthelot et Emmanuel Gadenne à propos de Twitter. Nous discutons de son utilité dans un contexte d’affaires, des Twittersnob, de gestion de communauté et autres.


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Les sujets dont je discute dans cet entretien ont déjà été publiés dans mes billets :

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Le cas Vanksen: On salit mon image, mais on corrige positivement

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso? Lire la suite »

Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant

Pour ma septième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu du : Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant.

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Le dilemme des gestionnaires en marketing

Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant Lire la suite »

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