M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Etudes en commerce électroniques Innovation Médias qui sollicitent mes avis Stratégies de commerce électronique

La génération Net est vraiment différente

En début de semaine, le journaliste Jean-François Ferland de Direction Informatique me téléphone pour me demander comment la venue de la génération Net sur le marché du travail, risque de perturber les habitudes des entreprises (son article devrait paraître plus tard cette semaine). Depuis, deux contenus me sont apparus, qui confirment ce que je disais à monsieur Ferland.
Tout d’abord, sur le nouveau site (exceptionnel) Medialinks, sous l’onglet du copain Philippe Martin, je prends connaissance du document Is surfing the Internet altering your brain? On y apprend que le cerveau des jeunes de la génération Net, se développe différemment du reste de la population et que leur exposition au Web les rends plus apte à absorber des tonnes d’informations et à prendre des décisions rapides.

Gary Small, a neuroscientist at UCLA in California who specializes in brain function, has found through studies that Internet searching and text messaging has made brains more adept at filtering information and making snap decisions.
But while technology can accelerate learning and boost creativity it can have drawbacks as it can create Internet addicts whose only friends are virtual and has sparked a dramatic rise in Attention Deficit Disorder diagnoses.
Small, however, argues that the people who will come out on top in the next generation will be those with a mixture of technological and social skills.
« We’re seeing an evolutionary change. The people in the next generation who are really going to have the edge are the ones who master the technological skills and also face-to-face skills, » Small told Reuters in a telephone interview.
« They will know when the best response to an email or Instant Message is to talk rather than sit and continue to email. »

Puis, sur le blogue Onedegree, l’auteur fait des observations sur cette génération qui sont somme toute semblables à celles qu’a déjà faites Tapscot.

So, what are my conclusions about this small, albeit select, sampling of this generation?
• They are empowered. They don’t stand in lines for information at the library because the library comes to them. They don’t believe what you tell them just because you are at the front of the class because they can look up 10 counter-opinions before you are even done talking. And they don’t have the patience for a “you talk and we listen” mentality because they have access to more methods of “always on” communication than you can count.
• They are informed. Because information isn’t trapped by location, language, time of day or publication costs. They have access to everything, now. The toughest thing this generation will have to learn (or more likely, to solve) is how to sort the crap from the good stuff quickly.
• They are fast. And I mean “fast”. They can get anything, anytime, fast, and they know it. They have information and communication networks that are always on and always serving. What I wouldn’t have given for a 24 hour library the night before my papers were due and access to 20 other papers on the exact same topic plus video clips of the author of the book discussing its nuanced conclusions.
• They will call bullshit faster than you are finished speaking. They will because they can. They understand that information is power and they have access to it. And they get that you can’t tell them to be quiet because they can scream in 40 ways that you just can’t hear. Our job as marketers is not to sell to this generation but to recruit them. And you can start by recognizing how they learn and communicate. Speak to them as equals, in a truthful way that they can validate and, if you are lucky, that they can share widely and quickly with their network.

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Lettre ouverte au Premier ministre du Québec

Depuis plusieurs mois, les membres de l’organisation Yulbiz.org, (et en particulier ceux du chapitre de Montréal ) se rencontrent et se questionnent sur le blogue d’affaires. Plusieurs d’entre eux se désolent du peu d’intérêts que semble démontrer notre gouvernement provincial en regard d’une politique claire et efficace, visant à permettre l’éclosion d’une saine économie numérique au Québec. Dans le but avoué d’inciter notre gouvernement à agir, la collègue blogueuse d’affaires Patricia Tessier, comme suite à un commentaire de ce blogue pour le billet Le Québec en retard sur le Canada sur le plan des acheteurs en lignes, a rédigé une lettre que je reproduis ici, qui sera aussi sur le site de Yulbiz Montréal et que je vous invite à reprendre sur vos blogues respectifs et à signer ce soir, lors du Yulbiz d’octobre.

Monsieur Jean Charest
Premier ministre
Conseil exécutif
Édifice Honoré-Mercier
835, boulevard René-Lévesque Est, 3e étage
Québec (Québec) G1A1B4
Télécopieur : 418 646-1854
Monsieur le Premier Ministre,
Tout récemment, l’Indice du commerce électronique au Québec et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada. Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard par rapport au reste du Canada. Par exemple, avec 64% d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83%. Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).
Par ailleurs, l’Indice du commerce électronique au Québec rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 – août 2008). Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.
• 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),
• 146 millions de dollars en mai (58 %),
• 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principales est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

• 30% y proposent du service après vente,
• 26% acceptent des commandes en ligne,
• 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

1) Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.
2) Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.
3) Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge.
4) Implanter une gouvernance numérique.

Citoyens

Le gouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens. Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.
PME
Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie. Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec. Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.
À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet haut débit et WiFi dans chaque école et université, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.
Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères. Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange. La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest, nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

N’hésitez pas à ajouter vos noms en commentaires et en signant ce document ce soir…

MAJ

Un groupe Facebook viens d’être créé. N’hésitez pas à le joindre Monsieur Charest – Le Québec a besoin d’un plan numérique

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Blogue Blogues d'affaires Facebook Twitter ou le microblogging

Le blogue est immortel

Encore une fois, on tue le blogue et il renaît de ses cendres. Le blogue serait-il immortel? Moi mon parti est clair et je ne le vois pas mourir de si peu. À moins que le blogue ne soit un vampire et qu’il suce le sang de ses auteurs et de ses lecteurs? Mais peut-être est-il un ange?
Toutes ces questions métaphysiques naissent d’un petit pamphlet de Paul Boutin dans Wired Twitter, Flickr, Facebook Make Blogs Look So 2004. Dans ses arguments, on note qu’il y a trop de blogues, qu’il est impossible de faire partie du top 100 qui est réservé à des blogues professionnels qui ont des équipes rédactionnelles (genre Engadget) et qu’ils sont longs à écrire.
Ce billet fait jaillir des questionnements chez le copain Mitch (ce qui me surprend), reçois l’appuie d’Houssein (ce qui me surprend aussi), fait ironiser Laurent Maisonnave et discourir Claude Malaison. Mais l’argumentaire le plus punché et jouissif, viens de Geneviève Lefebvre :

je sais que Wired décrète qu’il est désormais inutile de bloguer. Qu’il suffit de Twitter, de Face-de-booker, de faire dans le court, dans le très court, dans l’ultra court, dans le prématuré.
(…)
Qui a le temps? Et puis, c’est vachement tendance de “décréter” à l’emporte-pièce, bing bang, t’es out, vling vlang, t’es in. Surtout un peu cosmopolitées. Ça donne un air songé, voir même un peu cultivé. Telle la terre agricole, vous prodiguez vos moissons de phrases survoltées.
Les préliminaires sont out, le court-circuit est in. Avouez que ça se place bien dans une conversation qui roule déjà sur les chapeaux de roues.
Mais bon. Des fois c’est bon quand c’est long.


De plus, il y a trop de blogues? Il y a certainement aussi trop de sites Web, trop d’humains, trop de conneries. Il est impossible d’être dans le top 100 ? Est-ce une fin en soi? De parler à ses clients, à ses amis, n’est-il pas suffisant? Moi je pense que oui et ça me sert très bien merci.

MAJ

Je viens de recevoir un lien pour l’article de ClickZ Study: Blogs Influence Purchases More Than Social Sites

The survey also finds consumers are influenced by blogs at the moment of purchase decision. The channel plays a greater role than social networks, likely because bloggers establish themselves as an authority on a topic, particularly in niche areas, and create a relationship with the consumer.

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Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Edito sans question politique et internet

ISIQ débute sa campagne, on fait peur au monde

Pour la deuxième année consécutive, l’ISIQ (L’institut de la sécurité de l’information du Québec), fait sa campagne d’information (que moi je qualifierais de désinformation) Moi je protège mon identité et lance le site Monidentité.isiq.ca (ça risque donc de devenir un cheval de bataille annuel puisque déjà, l’an dernier j’écrivai Sécurité informatique et entretien de fausse peur). Je suis tout à fait d’accord avec l’information et avec la sécurité informatique. Je suis cependant très amère qu’on continue de parler de vol d’identité en l’associant au Web alors que ce n’est clairement pas un problème internet puisque 90% des vols d’identités se font hors du Web. Alors, on continue de médiatiser le vool d’identité, de l’associé au Web, d’handicapper sérieusement notre commerce électronique qui n’est déjà pas fort et d’omettre de dire que pour se protéger du vol d’identité, il faut s’acheter une déchiqueteuse. Mais ça fait vivre LES FOURNISSEURS de services de sécurité informatique. YÉ

Entretemps, plus de 60% des achats internet effectués par les Québécois en mai, se font hors de nos frontières et le Québec a la moitié moins d’acheteurs en ligne que le reste du Canada. Donc bravo l’ISIQ, continuez vos campagnes d’épouvantes et bientôt, il n’y aura plus à s’inquiéter des très rares occasions de vols d’identités en ligne puisque nous n’aurons tout simplement plus personne qui osera s’y aventurer…

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Blogue Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Web 2.0

Conférencière sur le Commerce électronique et Web 2.0

Demain a lieu l’événement Rencontre entrepreneuriat jeunesse 2008 qui rassemble les conseillers en entrepreneuriat de la province, qui font parti des SAJE (Service d’aide aux jeunes entrepreneurs), J’y serai donc conférencière sur le sujet Commerce électronique et Web 2.0. Comme cela est mon habitude, ma présentation Comment utiliser le Web pour l’acquisition client (PDF) est disponible pour votre plaisir ou votre information (et parce qu’ironiquement, de mettre mes présentations en ligne, en plus de fournir des idées à la compétiton, ça m’aide surtout au niveau de mon propre référencement).

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Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques statistiques des affaires électroniques

Le Québec en retard sur le Canada sur le plan des acheteurs en lignes

Hier je vous pointais vers une étude sur le Profil des internautes canadiens. Or, au Québec, il existe l’étude mensuelle l’indice du commerce électronique qui est mise à jour notamment par la firme SOM. C’est dans le blogue de SOM que je remarque (ils ont fait l’effort de comparer le Québec et le Canada) que le Québec est très en retard en matière d’achats en lignes.

(…)38 % des internautes canadiens auraient fait un achat au cours du mois précédent le sondage. Sachant que, selon cette même étude, 78 % des adultes canadiens seraient des internautes, ça signifie que 30 % de l’ensemble des adultes canadiens auraient fait des achats en ligne à l’été 2007. C’est essentiellement le double de ce que l’on mesure au Québec avec l’ICEQ… Ouch!
(…)
le tableau de la page 61 place le Québec comme bon dernier sur le plan canadien en ce qui a trait au pourcentage d’utilisateurs d’Internet… Avec 64 % d’internautes à l’été 2007, le Québec serait 19 points derrière l’Alberta qui revendiquerait la première place avec un taux de pénétration de 83 %. Selon ce même tableau, le Québec aurait même reculé de 4 points depuis 2004!

Mon chauvinisme québécois en prend un méchant coup. Snif, snif, snif… Je vais donc aller m’acheter quelque chose en ligne pour faire ma part. Ce sera peut-être une boîte de Kleenex…

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Code-source libre Commerce électronique: mythes Edito sans question Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Outils et références Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Le crédo de mon Internet

Voici une traduction d’un crédo que je trouve absolument génial et très Web 2.0. Il m’a été pointé par la copine Kim Vallée ( elle me connaît assez pour savoir que j’aimerai ça) et nous viens de Noisydecentgraphics, via designnotes.info.

  1. Mon Internet n’utilise jamais Flash, à moins que ce ne soit pour un vidéo et pour un
    vidéo seulement et encore…
  2. Mon Internet préfère le HTML partout ou c’est possible.
  3. Mon Internet me permet d’utiliser mon adresse de courriel ou mon nom ou mon
    pseudonyme. Il ne m’en fournit pas un par défaut ou ne m’oblige à en créer un
    nouveau.
  4. Mon Internet me laisse le mot de passe de mon choix. Il ne m’oblige pas à rajouter
    des chiffres ou des majuscules aux 3ndroits qui ne font pas mon affaire.
  5. Mon Internet privilégie la simplicité et la clarté par-dessus tout.
  6. Mon Internet préfère les outils que je connais déjà comme Flickr, YouTube, iTunes,
    Google etc. Il ne réinvente pas la roue juste pour le plaisir de le faire.
  7. Mon Internet a une résolution de 1024×768, pour le moment, car ça changera plus vite
    que vous ne le croyez.
  8. Mon Internet fournit des URL absolues pour absolument tout.
  9. Mon Internet n’est peut-être pas de la même couleur que le matériel imprimé.
  10. Si mon Internet devait choisir entre la vitesse et les effets visuels captivants, il
    choisirait la vitesse sans hésitation.
  11. Mon Internet n’a pas de boutons avant, arrière ou imprimé. C’est ce à quoi sert déjà
    mon navigateur.
  12. Mon Internet fournit les détails de contacts de manière très, très visible.
  13. Mon Internet ne fonctionnera pas pour tous, tout le temps, de la même manière, tout
    le temps. Il ne fonctionnera pas du tout pour les « matantes » qui s’adonnent aussi à
    être des chefs d’entreprises.

N’hésitez pas à reprendre ce crédo et même à rajouter vos points…

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statistiques des affaires électroniques Stratégies de commerce électronique

Profil des internautes canadiens

C’est l’e consortium gouvernemental/privé Recherche internet Canada qui met en ligne The internet, media and emerging technologies : Uses, attitudes, trends and international comparisons (PDF).
Voici comment on décrit la recherche, sur le site :

The Canadian Internet Project (CIP) is a longitudinal study of trends in the use of the Internet, traditional media and emerging technologies by Canadians, as well as their attitudes towards media and online activities. CIP examines patterns of use across all media and technologies, with particular focus on the confluence of delivery platforms. Every three years, CIP conducts a representative national survey of Internet users and non-users to explore the ways our world is changing by use of media and technology, with emphasis on the economic, cultural and social implications of these transformations.

C’est une étude très exhaustive des habitudes de navigation des internautes canadiens . La version française des faits saillants est aussi disponible LE CANADA EN LIGNE! Points saillants (PDF). J’ai trouvé ça via le blogue de Sandrine PromTep, Ergonomia.ca. Il est dommage cependant que les PDF soient barrés. Au prix qu’a dû couter cette étude aux contribuables, ça aurait été la moindre des choses qu’ils rendent les textes et tableaux, faciles d’accès…

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Personnel et peut-être même hors sujet

La limite des communications commerciales dans les réseaux sociaux

La grande crainte des entreprises, lorsque viens le temps de songer à la communication médias sociaux (notamment avec le blogue qui domine toujours les médias sociaux) est d’être ensevelie sous une avalanche de commentaires. Tout d’abord, avant d’être rendue là, il va falloir que l’entreprise ait une force d’attraction hors du commun, ou qu’elle a réussi, à force de travail, de s’être forgé une communauté d’aficionados fidèles et intéressés, ce qui n’est pas une mince affaire. Comme dans le cas du forum de Cisco, dont j’ai parlé ici à maintes reprises, il est très possible que les lecteurs eux-mêmes deviennent des facilitateurs qui répondent aux autres, à la place de l’entreprise. C’est ce qui arriva dans le forum de Cisco et c’est l’argumentaire présenté dans le billet The Limit of Corporate Relations in Social Media, de Mediabadger, déniché chez ChrisBrogan.

Once you have a large audience with many people commenting and discussing, you become a “Broadcaster” since you are now communicating one to many. The laws of one-to-few or one-to-one change radically. Yet your audience or customers “expect” a personal response. So far, no Social Media tools really exist to enable that to happen, and likely never will. Since well, we’re all different and truly one-to-one requires an intimacy time just wouldn’t permit.

Is this a failing of Social Media? Is it really “Social Media” when you can no longer have a one-to-few “conversation” anymore? Not necessarily, since others can and do, take on the conversation from the original author or company, becoming advocates or enablers. The nature of the conversation changes, but it remains “social” and within a media. Splitting hairs? Perhaps.

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De la confiance distribuée

Comme il arrive quelquefois, les commentaires dans mon blogue ont une pertinence qui me fait rougir. C’est le cas avec le commentaire du copain anthropologue et prof d’université Alexandre Enkerli qui discourt de confiance distribuée, en réponse à mon billet De la communication unidirectionnelle dogmatique à la communication multidirectionnelle égalitaire. Un concept que je trouve des plus intéressants…

Un effet combiné des changements sociaux et des changements technologiques que l’on observe depuis une quinzaine d’années, c’est aussi que «la confiance est distribuée». Si «distribuée», en fait, qu’une pratique régulière du sens critique est encouragée. D’une part, la parole dogmatique fait désormais moins l’objet d’une confiance aveugle. Plusieurs journalistes ont, après tant d’années, énormément de difficulté à concevoir ce changement. Par ailleurs, la parole d’autrui est mise dans un contexte d’analyse qui est plus «égalitaire» et «relativiste»: plutôt que de se fier aux gens, plus en plus de gens tentent de remettre l’information en contexte et de chercher ce qui se cache derrière cette information. Après tout, le rapport entre information et connaissance demande un contexte de compréhension.
Trois corollaires qui semblent aller dans des directions opposées.
Il y a d’abord une tendance à accorder foi aux propos qui semblent faire l’objet d’un «consensus de base». Si un discours donné semble avoir été accepté par une majorité de personne (parmi celles avec qui on communique; fort potentiel pour un effet de «clique»), on a tendance à accorder plus de poids à ce discours. Lorsque le discours en question est aussi énoncé comme dogme, l’effet peut sembler être celui de la parole dogmatique. Mais c’est plutôt le côté «mouton» de la démocratisation du message. Surtout lorsqu’il s’agit de groupes assez homogènes (comme on en trouve temps, en-ligne!).
Ensuite, il y a une tendance à accorder beaucoup de poids aux voix les plus discordantes. D’où les rumeurs, théories du complot, débats sans issue, etc. Comme le disent les Anglophones, «c’est la roue qui grince qui sera huilée». Pas que les gens en général font davantage confiance à ces voix discordantes. Mais ces voix sont plus audibles qu’auparavant. Le principe de l’agora poussé à l’extrême. (Le terme « soapbox » est fort approprié.)
Finalement, il y a toute la question de l’influence, qui comporte plusieurs dimensions. En contexte de dogme, ce sont ceux qui énoncent le dogme qui semblent être en mesure d’influencer. Une base toute simple de l’hégémonie. Dans un système proprement multidirectionnel, l’influence serait «distribuée»: chacun aurait sa propre influence dans sa propre sphère (avec potentiels chocs d’influences opposées). Nous vivons présentement dans un contexte hybride, qui accorde encore une certaine place au dogme même si la tendance au multidirectionnel (« many-to-many ») semble inéluctable. Il n’est donc pas surprenant de voir que certains individus conservent, par notoriété, un type particulier d’influence (dont certains se gavent). Mais, «si la tendance se maintient», nous devrions assister à la disparation du l’influence unidirectionnelle univoque.

On peut toujours rêver. Et observer les comportements de divers groupes, qui diffèrent dans leurs approches de la connaissance et de l’information.

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