Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

statistiques des affaires électroniques Stratégies de commerce électronique

Profil des internautes canadiens

C’est l’e consortium gouvernemental/privé Recherche internet Canada qui met en ligne The internet, media and emerging technologies : Uses, attitudes, trends and international comparisons (PDF).
Voici comment on décrit la recherche, sur le site :

The Canadian Internet Project (CIP) is a longitudinal study of trends in the use of the Internet, traditional media and emerging technologies by Canadians, as well as their attitudes towards media and online activities. CIP examines patterns of use across all media and technologies, with particular focus on the confluence of delivery platforms. Every three years, CIP conducts a representative national survey of Internet users and non-users to explore the ways our world is changing by use of media and technology, with emphasis on the economic, cultural and social implications of these transformations.

C’est une étude très exhaustive des habitudes de navigation des internautes canadiens . La version française des faits saillants est aussi disponible LE CANADA EN LIGNE! Points saillants (PDF). J’ai trouvé ça via le blogue de Sandrine PromTep, Ergonomia.ca. Il est dommage cependant que les PDF soient barrés. Au prix qu’a dû couter cette étude aux contribuables, ça aurait été la moindre des choses qu’ils rendent les textes et tableaux, faciles d’accès…

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Personnel et peut-être même hors sujet

La limite des communications commerciales dans les réseaux sociaux

La grande crainte des entreprises, lorsque viens le temps de songer à la communication médias sociaux (notamment avec le blogue qui domine toujours les médias sociaux) est d’être ensevelie sous une avalanche de commentaires. Tout d’abord, avant d’être rendue là, il va falloir que l’entreprise ait une force d’attraction hors du commun, ou qu’elle a réussi, à force de travail, de s’être forgé une communauté d’aficionados fidèles et intéressés, ce qui n’est pas une mince affaire. Comme dans le cas du forum de Cisco, dont j’ai parlé ici à maintes reprises, il est très possible que les lecteurs eux-mêmes deviennent des facilitateurs qui répondent aux autres, à la place de l’entreprise. C’est ce qui arriva dans le forum de Cisco et c’est l’argumentaire présenté dans le billet The Limit of Corporate Relations in Social Media, de Mediabadger, déniché chez ChrisBrogan.

Once you have a large audience with many people commenting and discussing, you become a “Broadcaster” since you are now communicating one to many. The laws of one-to-few or one-to-one change radically. Yet your audience or customers “expect” a personal response. So far, no Social Media tools really exist to enable that to happen, and likely never will. Since well, we’re all different and truly one-to-one requires an intimacy time just wouldn’t permit.

Is this a failing of Social Media? Is it really “Social Media” when you can no longer have a one-to-few “conversation” anymore? Not necessarily, since others can and do, take on the conversation from the original author or company, becoming advocates or enablers. The nature of the conversation changes, but it remains “social” and within a media. Splitting hairs? Perhaps.

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Blogue Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

De la confiance distribuée

Comme il arrive quelquefois, les commentaires dans mon blogue ont une pertinence qui me fait rougir. C’est le cas avec le commentaire du copain anthropologue et prof d’université Alexandre Enkerli qui discourt de confiance distribuée, en réponse à mon billet De la communication unidirectionnelle dogmatique à la communication multidirectionnelle égalitaire. Un concept que je trouve des plus intéressants…

Un effet combiné des changements sociaux et des changements technologiques que l’on observe depuis une quinzaine d’années, c’est aussi que «la confiance est distribuée». Si «distribuée», en fait, qu’une pratique régulière du sens critique est encouragée. D’une part, la parole dogmatique fait désormais moins l’objet d’une confiance aveugle. Plusieurs journalistes ont, après tant d’années, énormément de difficulté à concevoir ce changement. Par ailleurs, la parole d’autrui est mise dans un contexte d’analyse qui est plus «égalitaire» et «relativiste»: plutôt que de se fier aux gens, plus en plus de gens tentent de remettre l’information en contexte et de chercher ce qui se cache derrière cette information. Après tout, le rapport entre information et connaissance demande un contexte de compréhension.
Trois corollaires qui semblent aller dans des directions opposées.
Il y a d’abord une tendance à accorder foi aux propos qui semblent faire l’objet d’un «consensus de base». Si un discours donné semble avoir été accepté par une majorité de personne (parmi celles avec qui on communique; fort potentiel pour un effet de «clique»), on a tendance à accorder plus de poids à ce discours. Lorsque le discours en question est aussi énoncé comme dogme, l’effet peut sembler être celui de la parole dogmatique. Mais c’est plutôt le côté «mouton» de la démocratisation du message. Surtout lorsqu’il s’agit de groupes assez homogènes (comme on en trouve temps, en-ligne!).
Ensuite, il y a une tendance à accorder beaucoup de poids aux voix les plus discordantes. D’où les rumeurs, théories du complot, débats sans issue, etc. Comme le disent les Anglophones, «c’est la roue qui grince qui sera huilée». Pas que les gens en général font davantage confiance à ces voix discordantes. Mais ces voix sont plus audibles qu’auparavant. Le principe de l’agora poussé à l’extrême. (Le terme « soapbox » est fort approprié.)
Finalement, il y a toute la question de l’influence, qui comporte plusieurs dimensions. En contexte de dogme, ce sont ceux qui énoncent le dogme qui semblent être en mesure d’influencer. Une base toute simple de l’hégémonie. Dans un système proprement multidirectionnel, l’influence serait «distribuée»: chacun aurait sa propre influence dans sa propre sphère (avec potentiels chocs d’influences opposées). Nous vivons présentement dans un contexte hybride, qui accorde encore une certaine place au dogme même si la tendance au multidirectionnel (« many-to-many ») semble inéluctable. Il n’est donc pas surprenant de voir que certains individus conservent, par notoriété, un type particulier d’influence (dont certains se gavent). Mais, «si la tendance se maintient», nous devrions assister à la disparation du l’influence unidirectionnelle univoque.

On peut toujours rêver. Et observer les comportements de divers groupes, qui diffèrent dans leurs approches de la connaissance et de l’information.

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Nouvelle cartographie des médias sociaux dans le monde

Dans une perspective de communication médias sociaux internationale, il n’est certainement pas inutile de comprendre et de se rappeler que les médias sociaux sont nichés au niveau sociodémographique de même qu’au niveau géographique. Une nouvelle carte de ces pénétrations de marchés géographique vient d’être mise en ligne par Oxyweb.co.uk (via le Twitt de Luc Legay).

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Blogue Blogues d'affaires Personnel et peut-être même hors sujet

Bisbille marketing, pouvoir des blogueurs et mélange des genres

Une mise au point est rendue nécessaire à cause de dérapages récents (dans les commentaires), comme suite à certains billets critiquant vertement des entreprises.

Pour une spécialiste du e-commerce comme toi, utiliser Google de la façon dont tu l’as fait pour te faire justice pose certaines questions d’ordre moral et éthique.
(…)
Je n’appelle pas à la censure mais simplement à un peu de retenue car quand on a, comme tu as, une certaine influence, voir notoriété et que tu utilises avec maitrise des outils aussi puissant que le web, il en va de ta responsabilité de l’utiliser avec discernement sinon tes interventions pourraient êtres interprétées comme des attaques qui cachent des motifs personnels ou pire encore, que tu sois en mission commandée par on ne sait qui…
(…)

On m’a déjà accusée de faire du bisbille marketing qu’on définit comme « critique une entreprise et espère qu’elle t’appelle ensuite pour te donner un mandat ». Ironiquement, je liche pas mal plus que je ne décapite dans ce blogue. Pourtant, on ne m’a jamais accusée de faire du « liche marketing »? D’ailleurs, mon billet le plus lu de l’année dernière était « mes restaurants favoris de Montréal ». Ces restaurants ne sont très probablement même pas au courant du fait que je leur envoie de nombreux clients, ils ne m’ont jamais remerciée ou jamais donné quelque faveur que ce soit. J’ai déjà reçu des faveurs d’entreprises et je me suis empressée de le mentionner dans les billets ou je parlais d’eux. Notamment, avec Shopping TVA.
Mais sur les quelque 1650 billets de ce blogue, j’ai critiqué vertement certaines entreprises, dont Bureau en gros, Direction Informatique, la technologie Flash et les Boomerangs, InfoPresse, France24, Loïc Le Meur et Myco Anna (et certains autres qui ne me viennent pas en tête, dont plusieurs spammeurs). On parle donc de moins de 1% de tout le contenu. Il appert cependant, que ce contenu « coup de gueule » génère sont lot de commentaires, de lecture et de controverse. Je mettrais ça sous le coup de la nature humaine. Si on fait des éloges, ça passe dans le beurre, mais si on chiale, alors là c’est d’intérêt. Il est vrai qu’étant une personne fougueuse, quand je chiale, je chiale. Par ailleurs, j’assume pleinement la responsabilité de mes actes et de mes écrits et je remarque que plusieurs des entreprises et individus avec qui j’ai pu être dure, ont réagi plus que positivement à mes critiques. Il y a des gens et entreprises qui comprennent très bien la dynamique de la conversation Web, même si elle peut être vigoureuse.
Le pouvoir des blogueurs
Comme le disait la copine Patricia Tessier dans les commentaires de mon billet De la communication unidirectionnelle dogmatique à la communication multidirectionnelle égalitaire :

Par ailleurs l’étude à laquelle tu réfères nous informe aussi que 4 bloggeurs sur 5 publient des billets sur des marques, produits ou services. 37% de ceux-ci publiant ce genre de billet régulièrement. 90% des bloggueurs disent publier des billets sur les marques, musique, films et livre qu’ils aiment ou détestent. Et les lecteurs? 36% disent: Mon opinion des entreprises qui ont des blogues est plus positive que celles qui n’en ont pas. 32% – Je fais confiance aux opinions des bloggeurs sur les produits et services.
Comme disait Dylan: The times they are changing!

Le mélange des genres


Le blogue que vous lisez présentement est l’un de mes nombreux blogues personnels et il s’intéresse particulièrement à ma profession de consultante, conférencière et auteure en commerce électronique, marketing internet et stratégie Web. Mais il EST AUSSI un blogue qui m’est personnel et où je discours de différents sujets tel que je l’ai déjà explicité dans ma mise en garde :

Il peut aussi contenir une dose de sarcasme, de blagues, de dérision, d’autodérision et de vérités pas toujours bonnes à dire et encore moins à écrire. Il s’intéresse particulièrement au marketing Internet, aux technologies, au commerce électronique, au Web 2.0 à Second Life et à toutes autres choses réelles ou fictives, humoristiques ou sérieuses, qui ont un rapport ou non, avec les sujets susmentionnés. Il représente l’avis personnel et parfois biaisé de son auteur ou des internautes qui le commentent.

Le mélange des genres y est donc plus que bienvenu et souhaitable. J’ai d’ailleurs déjà écrit que je trouvais bon de faire un billet hors sujet, un billet sur quatre. Je trouve que ça permet au lecteur de se rendre compte que je ne suis pas une personne bornée strictement sur le marketing internet et les stratégies Web, et de découvrir que j’ai aussi d’autres champs d’intérêt et que je suis une personne multidimensionnelle.
Le plus curieux dans tout ça est que plusieurs lecteurs me disent que ce qu’ils aiment le mieux dans mon blogue est justement ces billets qui sont hors contextes, plus personnels et qu’étrangement, ces sorties de ma ligne éditoriale principale, trouvent souvent écho d’une manière plus imagée, philosophique ou autre, à cette même ligne éditoriale…

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De la communication unidirectionnelle dogmatique à la communication multidirectionnelle égalitaire

Hier en fin de journée, j’ai accordé une entrevue à un journaliste de La Presse sur l’opinion des usagers/clients/étudiants/employés pour un article sur le phénomène du Ratemymd, rate my teacher, rate my product et cetera. Il me demande ce que je pense de ça. Je lui dis que j’observe ce phénomène depuis un certain temps déjà et qu’il est beaucoup plus gros que sur strictement les sites d’agrégation d’opinions des internautes. Ces opinions se retrouvent aussi sur les blogues, les forums, les wikis, les sites de médias sociaux tel Facebook, MySpace, Twitter et autre. J’explique que c’est une bonne chose et que même pour les docteurs, professeurs/entreprises et plus dernièrement politiciens, ils ont maintenant des opinions directes sur eux et qu’ils se doivent d’apprendre à composer avec et d’améliorer les lacunes qu’on peut leur attribuer. Je donne l’exemple de Tripadvisor et j’explique qu’il faut éliminer les commentaires trop dithyrambiques et ceux trop négatifs et qu’entre les deux, se trouve souvent la vérité. J’explique aussi que moi-même, je me suis fiée à ces commentaires pour choisir mon hôtel lors de mon dernier voyage et même pour évaluer mon médecin cet été, avant de me faire opérer par lui. J’explique enfin que la société qui était basée sur la sacro-sainte communication unidirectionnelle dogmatique se transforme maintenant en communication multidirectionnelle égalitaire.

La période ou seuls le patron, le médecin, le professeur, le politicien ou l’entreprise sait la vérité et a raison, est terminée. Maintenant, tous peuvent être évalués, critiqués ou encensés. Le message est maintenant disponible et généré par tous et l’opinion du beau-frère planétaire est maintenant décisive dans la prise de décision de l’étudiant, patient, client, employé, citoyen. C’est d’ailleurs la conclusion sans équivoque qui est présentée dans une récente étude d’Universal McCann, When did we start trusting strangers? How the internet turned us all into influencers (PDF) déniché chez la copine Patricia Tessier.

Today the web is driven by its’ users and peoples’ thoughts on everything are found across the web, personal blogs, to reviews on price comparison sites and wish lists on Amazon are just some examples. It is now incredibly easy to share opinions and cultivate influence, often without even trying. The result has been the democratisation of influence to the masses.
This is a fundamental change in the way we source and share opinions and today anyone can wield influence far beyond their immediate social group. In the old days the conversations we had with our immediate peers generally stayed inside that network. Today opinions and experiences are shared worldwide. Never before have we been exposed to so many opinions and recommendations from so many people – most of whom are complete strangers, without the aura of expertise or celebrity recognition.
The result is an influence economy that is forcing everyone in the public realm including the owners of products and brands to become more transparent, open, conversational and honest. They have to rethink the way that influence is distributed and the role of marketing communications in an information landscape dictated by consumers.

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Le blogue d’entreprise, outil de promotion de l’authenticité

Le blogue d’entreprise, outil de promotion de l’authenticité est le titre de l’article du journaliste Christian Duperon du journal Métro, qui m’avait interviewée à la sortie de ma conférence à MIXX Canada. Juste pour « m’autolicher », voici l’un des paragraphes qui répète fidèlement L’un des piliers de ma pensée blogue d’affaires :

Concrètement, qu’est-ce qu’on peut retrouver sur un blogue ouvert à tous?N’importe quoi. La vision d’affaires, des détails techniques, des anecdotes cocasses, la réflexion sur le développement des produits. C’est ouvrir la communication, ouvrir la perspective sur ce qu’on fait. Et dans le web, plus on est généreux, plus ça nous revient. Mais souvent les entreprises n’ont pas l’habitude de la générosité.

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Savoir dire non aux clients

Des fois c’est utile de savoir dire non au client… et ou à soi même

L’une de mes protégées, me téléphone hier soir en panique, pour me demander conseil à propos de l’un de ses clients. C’est un restaurateur qui veut un site Web. Elle lui propose un blogue, mais il ne veut rien savoir. Il veut un beau site. Elle me dit que dans son contrat initial, le client doit fournir le contenu, ce qu’il ne fait pas depuis belle lurette. Maintenant il se plaint que son site (qui est vraiment très beau, mais complètement inutile en terme de marketing internet (pas de contenus textuels, architecture déficiente et patati et patata)) est vide et ne servira à rien. Elle me demande quoi faire. Je lui rappelle le contrat de départ qu’elle me dit avoir négocié. Je lui souligne aussi que le site du client est complètement inutile et que bien qu’il n’a pas encore de menu, de photos de son resto, et cetera, il aurait pu tirer avantage en documentant la construction de son restaurant, faire choisir aux lecteurs la vaisselle, expliquer les difficultés d’obtenir des permis, partager son amour de la cuisine et développer son menu sous les yeux des internautes. En ce faisant, il aurait acquis un capital de sympathie, bien avant qu’il en soit prêt à ouvrir, aurait du contenu textuel riche, une architecture perméable aux engins de recherches et vous connaissez la suite. Elle me répondit que son client ne comprenait rien, qu’il ne voulait rien comprendre et qu’elle ne savait quoi faire.

Mon conseil, livre ce que tu as fait, fait toi payer et flush ce client. Des fois il faut apprendre à dire au client qu’il est dans le champ, qu’il ne respecte pas sa partie du contrat et qu’il devrait peut-être écouter les conseils qu’il paye. C’est d’ailleurs le type de client qui débute sur le Web et est déjà certain de savoir ce que ça lui prend, sans pour autant n’avoir jamais eu de site Web.

En outre, elle se positionne comme stratège et fait de la production. C’est une situation très difficile que de conseiller un client de manière neutre pour ensuite lui présenter nos services de production comme la solution. Bien des boîtes font ça, mais moi j’ai comme un chatouillement avec les gens qui se présentent comme architectes puis qui se couchent à terre pour faire la plomberie. Comprenez bien que je n’ai rien contre un plombier, mais un plombier qui me proposerait d’être mon architecte, j’aurais de gros doutes disons…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Faire de l’argent avec la passion

J’ai le bonheur incommensurable de faire ce que j’aime dans la vie. Je suis passionnée par mon métier et c’est arrivé un peu par accident. Je suis retournée à l’école faire une maitrise à la suite d’une perte d’emploi et j’ai réellement découvert une passion pour l’analyse et la décortication du Web que je n’utilisais que très peu auparavant. Tout ça pour revenir sur la question de la passion dont j’ai déjà parlé à maintes reprises et dernièrement dans le billet La passion selon Brogan. Cette fois, c’est Seth Godin qui dans son billet, Maybe you can’t make money doing what you love, explique les aléas de la passion dans un contexte de monétisation commerciale :

The pitfalls:
1. In order to monetize your work, you’ll probably corrupt it, taking out the magic in search of dollars and
2. Attention doesn’t always equal significant cash flow.
(…)
Doing what you love is as important as ever, but if you’re going to make a living at it, it helps to find a niche where money flows as a regular consequence of the success of your idea. Loving what you do is almost as important as doing what you love, especially if you need to make a living at it. Go find a job you can commit to, a career or a business you can fall in love with.
(…)
Maybe you can’t make money doing what you love (at least what you love right now). But I bet you can figure out how to love what you do to make money (if you choose wisely).

D’ailleurs, dans la pub Big Idea Chair de Yahoo, la dernière question qu’on me posait était(PDF) What is a big idea?

Ma réponse (la 2e fut)

A big idea is passion. A big idea is authenticity. A big idea is truthfulness.

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Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques statistiques des affaires électroniques

Le coût de la protection de la vie privée = 20 heures par mois

Le coût de la protection de la vie privée est de 20 heures par mois. C’est l’aberrante découverte que j’ai fait sur le blogue de l’un de mes mentors, Vincent Gautrais, qui cite l’étude d’Aleecia M. McDonald et de Lorrie Faith Cranor (Carnegie Mellon University) The Cost of Reading Privacy Policies(PDF) qu’il a déniché via Slashdot.

The researchers, one of whom is an EFF board member, calculated how long it would take the average user to read through the privacy policies of the sites visited in a year. The answer: 200 hours, at a hypothetical cost to the US economy of $365 billion, more than half the financial bailout package.

Mouais, une chance que comme tous je clique sans réellement lire ces divers documents légaux! Mais est-ce réellement la bonne chose à faire pour moi ou pour les entreprises?

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