Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Blogue Blogues d'affaires Commerce électronique : articles Marketing Internet Medias et Internet Relations publiques Internet

Jakob Nielsen, pourquoi je ne suis pas d’accord avec lui

Jakob Nielsen l’un des papes de l’utilisabilité et pour plusieurs de ses accomplissements. Cependant, dans son article Write Articles, Not Blog Postings, je trouve qu’il déconne et voici pourquoi.

Il fait un long détour pour dire que les blogues ont leur utilité dans un contexte d’affaires, surtout à des fins de communication interne (comme intranet), ou pour communiquer à l’externe si vous vendez des commodités (un vendeur de pistaches). Cependant, il explique avec moult détails pourquoi un expert dans un champ donné, ne devrait écrire que de longs articles soignés et parcimonieux. Son argumentaire se développe autour de sa propre expérience.

You probably already know my own Internet strategy, so it might not surprise you that I recommended that he should instead invest his time in writing thorough articles that he published on a regular schedule. Given limited time, this means not spending the effort to post numerous short comments on ongoing blogosphere discussions.

Le problème avec son argumentaire est qu’il est déjà une sommité mondiale et que ce n’est pas les blogues ou strictement son site Web qui l’ont mis sur ce piédestal. Ses relations de presses traditionnelles, ses nombreux livres, son profil, ses connaissances et son cheminement d’académiciens de même que les parodies qui sont faites à son propos, ont tous contribué à son succès.

Alors lorsqu’il dit qu’il ne faut écrire que de longs articles, parcimonieux, à une cadence régulière, il donne la recette idéale pour rester dans l’ombre. C’est un fait que certains blogueurs privilégient la qualité plutôt que la quantité et c’est très bien ainsi. Il est aussi vrai que ce n’est pas la quantité de lecteurs qui importent, mais plutôt la pertinence de ceux-ci, par rapport aux discours que l’on offre et par rapport à l’expertise que l’on détient. Cependant, l’expertise et la crédibilité sont des intangibles qui nous viennent d’ailleurs et qui prennent de nombreuses années à démontrer et à acquérir.

Elles s’acquièrent auprès des médias, des autres sites d’importances d’un domaine donné et des blogueurs. Pour qu’ils vous accorde de la crédibilité, il faut d’abord qu’ils vous trouvent. Pour qu’ils vous trouvent, il faut que votre site (ou blogue) ai suffisamment de contenus et d’hyperliens externes pour que les de recherches vous positionnent dans les résultats de requêtes. Je n’ai certes pas la crédibilité de monsieur Nielsen mais je jouis tout de même d’une couverture médiatique intéressante, d’hyperliens externes suffisants (+- 30 000 en deux ans) et de nombreuses mentions « selon l’expert » dans des sites d’autorités. Ces accomplissements ont été rendus possibles grâce à de nombreux longs articles que j’ai écrits pour Les Affaires et autres revus, grâce à de nombreuses publications scientifiques et professionnelles (notamment avec la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier) mais aussi grâce à de petits articles ou d’analyses.

If you’re an expert who wants to live from adding to the world’s knowledge, you must go beyond the mainstream Web model of single page visits driven by search traffic. It’s easy enough to build a website that freeloaders will use, but that shouldn’t be your approach. You must change the game and create content that’s so valuable that business users are willing to pay for it.

En théorie c’est une approche extraordinaire. En pratique, c’est la voie certaine pour faire parti du Web invisible.

Blog postings will always be commodity content: there’s a limit to the value you can provide with a short comment on somebody else’s work. Such postings are good for generating controversy and short-term traffic, and they’re definitely easy to write. But they don’t build sustainable value.

J’ai écris une série sur la présence Web des partis politiques lors des dernières élections provinciales. Le lendemain de l’élection, j’étais dans tous les journaux et médias électroniques de la province. J’ai écris de longs, et de courts articles sur Second Life. Pourtant, je n’ai pas moi-même d’investissements majeurs dans cette plate-forme. Je suis cependant désormais étiqueté (par de nombreuses institutions financières notamment) comme l’un des experts mondiaux de la question. Dans mon domaine, la valeur durable intangible est obtenue par ce que disent de mon blogue, les médias, les autres blogueurs et les sites d’autorités et la valeur durable tangible est obtenue par les nombreux clients majeurs qui me confient des mandats et qui me viennent directement du Web. En outre, le blogue et les commentaires qu’y s’y font chez moi, mais surtout ceux que je fais ailleurs, sont autant d’éléments et de points de contacts positifs qui ajoutent à ces valeurs tangibles et intangibles.

Mon expérience personnelle de création de valeur à partir de contenus sur le Web est donc contraire à celle que propose Nielsen et Nielsen lui-même oublie de dire que ce n’est pas que ses articles épisodiques qui ont fait de lui ce qu’il est présentement. C’est plutôt l’ensemble de ses publications (scientifique et de vulgarisation), de ses relations de presses, des hyperliens externes et de la longévité de sa présence Web qui en ont fait un succès.

En terminant, un autre exemple a contrario de l’approche Nielsen. Steve Rubel et son blogue Micro Persuasion, est l’un des experts les plus reconnus mondialement dans la sphère des relations publiques. Plusieurs de ses billets sont de longs articles fouillés et documentés. Cependant, plusieurs de ses billets ne sont que l’automatisation de ses favoris de Delicius. Ils ont tout de même une importance capitale et participent positivement à la renommée de Rubel puisque nous savons tous que si Rubel a choisi d’inscrire cet hyperlien rapide dans son blogue, c’est qu’il fournit une information valable que nous nous devons de connaître aussi.

En conclusion, je vous mentionnerais aussi que cet automne, un livre sur les blogues d’affaires sera mis en vente. Je suis coauteur de ce livre et vous savez quoi? Mon chapitre a été écrit en grande partie à partir de petits et de longs billets que j’avais déjà écris dans mon blogue. Seth Godin, Loïc Le Meur et bien d’autres encore font exactement la même chose.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Je m’ennuie déjà



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Mise en ligne par michel_leblanc_analyweb


Seulement une semaine que je suis revenu de ces plages de poudres, de ce lagon paradisiaque, de cette eau limpide et d’un turquoise envoûtant. Je m’ennuie déjà de mes vacances! Ce qu’elles ont été belles…Cliquez sur la photo pour la voir à pleine grandeur. Vous comprendrez mon ennui. L’an prochain, je me promets des vacances ternes. Ce sera moins difficile de revenir travailler.

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Gouvernement électronique Innovation Technologies Internet

Aéroplan utilise les “Web Services”

L’utilisation des Web Services à des fins d’intégrations dans un contexte d’affaires était mon sujet de mémoire de maîtrise. Plus spécifiquement, j’ai copublié le document Les Web Services et leur impact sur le commerce B2B avec le docteur Gilbert Babin de HEC Montréal. J’ai donc le sujet à cœur. Cependant, dans ma cour arrière (le Québec et le Canada), j’entends trop peu parler d’histoires à succès reliés à l’utilisation des Web Services. J’entends plutôt parler des scandales reliés à Inforoutes Canada, Gires (maintenant SAGIR) et le programme des armes à feu avec leurs approches d’intégrations traditionnelles qui coûtent la peau des fesses et ne marchent toujours pas. Il est donc rafraîchissant de prendre connaissance de l’article (Making Connections Fly dans l’édition papier) SOA: Improving Ties to Business Partners de l’édition électronique de BaselineMagazine. Cet article vante l’utilisation judicieuse qu’a fait Aéroplan de l’approche SOA (service oriented architecture) découlant des Web Services. Cela me réjouit et j’espère que d’autres entreprises bénéficieront aussi de cette approche qui règle réellement les problèmes d’intégrations. Bravo Aéroplan.

Intégration SOA chez Aéroplan

To integrate its systems with those of its partners, Aeroplan turned to Web services technology. Its goal: Make it as easy for consumers to trade in mileage credits for a box of chocolates, car rental or a hotel room as it is to redeem miles for a plane flight.
In doing so, Aeroplan aimed to increase the percentage of miles redeemed for non-flight rewards to 25% a year, up from 11.2% in 2006 and 8.2% in 2005.
« If you look at the Aeroplan Web site today, it’s like a combination of Expedia and a retail store Web site, » says André Hébert, Aeroplan’s vice president of technology and e-business, « so it’s very complex. »
Technologically, this required an evolution from the mainframe-based system Air Canada had created, designed solely to handle flight rewards, to a new architecture that retained the mainframe as a back-end transaction engine but layered on capabilities for interacting with business partners and consumers more flexibly. In the process, Aeroplan leveraged eXtensible Markup Language (XML) Web services technology and the related concept of service-oriented architecture (SOA), as well as open-source technologies such as Linux, the Apache Web server and the MySQL database.

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Code-source libre Commerce de détail en ligne Moteurs de recherche et référencement de sites Web Outils et références

Yslow, Vérifier la rapidité de vos sites et les correctifs à apporter

C’est via go-référencement que j’ai pris connaissance de cet outil pratique qui vérifie la vitesse de vos sites et qui propose les correctifs à apporter. Pour les sites transactionnels qui se doivent d’être très performants, c’est une corde de plus à l’arc de l’amélioration continue.

Il s’agit de l’extension Yslow (un cadeau de Yahoo) qui elle-même est une extension de Firebug du navigateur Firefox. Vous devez donc d’abord avoir Firefox, puis Firebug, puis Yslow pour découvrir l’évaluation qui sera faite de votre site par l’outil qui n’était utilisé auparavant que par les ingénieurs de Yahoo.

YSlow analyzes web pages and tells you why they’re slow based on Yahoo’s rules for high performance web sites.
YSlow gives you:
* Performance report card
* HTTP/HTML summary
* List of components in the page
* Tools including JSLint

MAJ
Pour les sites transactionnels, le seuil psychologique du cyberconsomateur est de 4 secondes. Ce chiffre est fournit dans une recherche d’Akamaï.

Four seconds is the maximum length of time an average online shopper will wait for a Web page to load before potentially abandoning a retail site. This is one of several key findings revealed in a report made available today by Akamai Technologies, Inc. (NASDAQ: AKAM), commissioned through JupiterResearch, that examines consumer reaction to a poor online shopping experience.
(…)
Additional findings in the report show that more than one-third of shoppers with a poor experience abandoned the site entirely, while 75 percent were likely not to shop on that site again. These results demonstrate that a poorly performing website can be damaging to a company’s reputation; according to the survey, nearly 30 percent of dissatisfied customers will either develop a negative perception of the company or tell their friends and family about the experience.

MAJ2
Comment optimiser vos sites pour qu’ils soient plus performants? Les réponses se trouvent dans la page Thirteen Simple Rules for Speeding Up Your Web Site de Steve Souders, Chief Performance Yahoo!

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Yulbiz

Yulbiz-Bruxelles

Un autre Yulbiz vient de s’ajouter à la liste des villes qui reprennent le concept. Il s’agit du Yulbiz-Bruxelles qui sera animé par Vincent Battaglia et auras lieu le 8 septembre dans un lieu qui sera annoncé sur le blogue de monsieur Battaglia. Si vous voulez aussi démarrer un Yulbiz dans votre ville, n’hésitez pas à me le faire savoir ou à communiquer avec l’autre cofondateur, Philippe Martin.

Philippe et moi travaillons sur un nouveau site qui regroupera tous les Yulbiz et les Yulbizeurs du monde. On s’en reparle bientôt…

Merci à Alexandre de Haan qui nous a mis en contact.

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Commerce de détail en ligne Marketing Internet Outils et références

Droit québécois et canadien relatif à la cyberconsommation

Pour les entrepreneurs qui font du commerce électronique, il est certainement judicieux de s’éclairer sur les obligations légales et le contexte juridique qui est associé à ce type de commercialisation. Dans le cadre d’un projet de recherche dirigé par le copain Vincent Gautrais, des chercheurs devaient recenser le droit applicable de la cyberconsommation au Québec et ailleurs au Canada. Ce document, « Modification de la Loi sur la protection du consommateur au regard des technologies de l’information » est maintenant disponible en ligne.

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Facebook Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Médias sociaux Web 2.0

Les réseaux sociaux Web 2.0, ont leurs propres segments clientèle

Le mois dernier je vous parlais de Danah Boyd et de ses observations reliées aux clivages sociodémographiques observées chez les utilisateurs de Facebook et MySpace. Dans Culture Buzz, on reprend cette analyse et y ajoutant le point de vue de plusieurs autres sources qui abondent dans le même sens et élargissent le débat pour y inclure les sites de partage vidéo.

Et, au-delà, quelle est la force d’inertie d’une communauté, ou, en d’autres termes, un site web 2.0 peut-il voir son cœur d’utilisateurs glisser vers une autre classe sociale que celle originelle ?

L’analyse montre en effet deux forces qui s’affrontent. D’abord l’effet domino : le profil de la communauté se déduit de celui des early adopters. Ces derniers passant l’information à leur entourage proche, la base d’utilisateurs reste relativement homogène. A contrario, l’effet mimesis attire des utilisateurs par imitation, l’inscription à un site web s’apparente ainsi à la consommation-statut.

Ils nous partagent aussi cette vidéo amusante, qui parodie ces clivages sociaux sur les sites Web 2.0 de vidéos en ligne.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Mes photos des Bahamas



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Mise en ligne par michel_leblanc_analyweb


Je vous invite à visiter Flickr pour visionner un diaporama de certaines de mes photos des Bahamas. Vous remarquerez mon grand intérêt pour la chose végétale et l’absence de photos de moi-même et de ma conjointe. Pour la première catégorie, c’est une question de goût et pour la deuxième, une question de vie privée. N’hésitez pas à me faire connaître vos impressions…

Le diaporama des Bahamas sur Flickr

Voici d’ailleurs une autre photo qui me sert désormais de fond d’écran.

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question

Direction informatique et épouvantails de blogues d’affaires

Est-ce une tendance que celle de faire peur aux dirigeants TI avec la réalité blogue chez Direction Informatique? Déjà le rédacteur en chef Patrice-Guy Martin avait écrit le bogue avec les blogues. Voilà maintenant que le collaborateur de la prestigieuse revue, Gérard Blanc, y va avec son Des dérives dans la pratique des blogues. On peut y lire :

(…) La quantité astronomique de blogues rend parfois les recherches quelque peu astreignantes. En effet, les blogues sont rarement classés comme le sont les forums thématiques. La qualité de l’information qui est véhiculée par ce type de médium est souvent assez disparate. Certains disposent de contenus riches et intéressants, mais souvent leurs archives sont difficiles à consulter, car il faut lire de façon linéaire tout l’historique des contributions chronologiques successives.

Cher monsieur Blanc, dans les blogues on retrouve des moteurs de recherches intégrées, des catégorisations par thématiques et des nuages de tags. Combien de sites traditionnels jouissent de ces mêmes fonctionnalités?

Il conclut aussi :

(…) Les blogues au service de la promotion du seul ego corporatif ou individuel sont sans utilité et totalement inefficaces. Ils ne font qu’un bruit de fond gênant dans la blogosphère.

Ce avec quoi je suis d’accord. Entre ces deux citations, monsieur Blanc s’efforce de créer une nomenclature de types de blogues (que je considère inutile) et de mettre en garde les entreprises à ne pas faire n’importe quoi dans un blogue. Il suggère d’ailleurs les conseils que voici :

(…)Voici quelques règles élémentaires qui permettront aux auteurs de blogue de mieux qualifier et d’en augmenter l’attrait, du point de vue du contenu.

Un sujet bien délimité. Un blogue est un espace de communication qui traite d’un sujet ou d’un thème bien précis. Si le blogue investit une thématique trop large ou trop généraliste, il devient un journal. Par exemple, un blogue qui donnerait chronologiquement toutes les nouvelles du jour sans les commenter.

Un auteur. Le blogueur est celui qui s’exprime sur le blogue. Même si le blogue est corporatif, il est préférable qu’il ait un auteur identifié, avec qui les lecteurs pourront interagir.

Un aspect d’éditorial. Un blogue supporte une communication de type publication. Une organisation qui publie un blogue, publie par le fait même sur le Web. Un blogue n’est pas une liste, mais un espace d’opinions. Aussi, le blogueur publie, ses billets ou ses textes, avec un esprit d’éditorial. Il s’exprime, et donne son point de vue. (…)

Le problème avec ces conseils est que la réalité blogue est en pleine mutation et en développement constant. Les règles ici présentées sont caduques en ce sens qu’il n’existe pas qu’une seule manière de bloguer. J’ai déjà d’ailleurs écrit qu’il était bon de faire un billet hors sujet sur cinq afin de démontrer qu’on a des intérêts plus larges que le strict sujet que l’on a choisi. Cela démontre aussi qu’on est humain et permet à nos lecteurs d’interagir avec nous à d’autres niveaux. De plus, pourquoi avoir choisi le titre qu’il a choisi puisqu’il ne parle pas réellement des dérives et qu’il n’en donne aucun exemple? D’ailleurs, il y a si peu de blogues corporatifs au Québec que son article laisse pantois. Il y a par contre tellement de sites Web inefficaces, invisibles aux moteurs de recherches et carrément empreints de nombreuses dérives que je pense que monsieur Blanc a manqué sa cible. L’un des avantages majeurs pour les entreprises d’utiliser un blogue est qu’ils seront finalement visibles aux moteurs de recherches. J’ai d’ailleurs plusieurs fois discouru à ce sujet, notamment dans le billet Pourquoi les blogues sont-ils bien positionnés dans les moteurs de recherches ?

Pour en savoir plus :

Quelques bonnes raisons d’être en ligne pour les manufacturiers industriels

L’échelle de participation des médias sociaux

Le calcul du ROI des blogues d’affaires

Les deux côtés de la médaille des blogues dans un contexte d’affaires

Les clefs du succès des blogues d’affaires

Études de cas blogues d’affaires et nouvelles technologies

Blogues d’entreprises, mythes et réalités

Le danger d’ignorer les blogues

Journalistes versus blogueurs

Les 4 P du marketing de blogues

Blogues d’affaires, de nouvelles statistiques

Blogue d’affaires : les 7 clés du succès

Pourquoi les blogues sont-ils avantageux pour une stratégie de positionnement Web ?

Produits de consommation, commerce de détail et blogues

Direction informatique et épouvantails de blogues d’affaires Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Photos d’un OVNI

Lors de mon voyage sur l’île de Long island South Bahamas, dans la minuscule capitale de Clarence Town, ma conjointe prit plusieurs clichés à la volée. Nous étions le 24 juillet vers les 16 :00hr, lorsque ces photos ont été prises. À notre grande surpris, à notre retour à l’autre bout de l’île, le soir, nous nous apercevons de la présence d’un Objet Volant Non-Identifié sur deux des clichés. Comprenez-moi bien, je ne parle pas ici d’extraterrestre, mais plutôt d’un objet que je ne m’explique pas et que les gens du coin ne peuvent expliquer non plus. En fait, avant notre départ de l’aéroport local, nous avons passé plusieurs heures à discuter avec les locaux dans le bar de Deadman’s Cay Airport (pas rassurant comme nom d’aéroport). Ils m’ont même fait promettre de leurs envoyés ces clichés pour qu’ils puissent les faire paraître dans le journal local afin de trouver une explication logique. Vous avez donc aussi la chance de développer vos propres théories ici. Je vous mets donc 4 photos, numéroté 068, 069, 070 et 071. Les photos 068 et 071 sont là pour démontrer qu’il n’y avait pas de saleté dans l’objectif. Ces photos ont été prises à quelques secondes d’intervalles. Vous pouvez donc remarquer que sur les clichés 069 et 070, il y a un objet étrange dans le ciel. J’ai aussi inclus des agrandissements pour l’établissement de vos théories, soient-elles les plus folles…

Vous pouvez télécharger ces photos sous format JPEG, continue dans un fichier ZIP et vous amusez avec elles. Elles sont ici (ZIP)






P.-S. La photo du chien est celle d’un dogue qui s’est pris d’affection pour moi. Il me suivait partout et s’asseyait toujours sous ma chaise lors de notre passage dans cette jolie localité. Preuve comme quoi il existe des phénomènes réellement étranges sur cette île…

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