Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Personnel et peut-être même hors sujet

Les gagnants 2010 du BOB’s Awards

C’est avec émotion que j’apprenais que l’un de mes blogues, Femme 2.0, était l’un des 11 finalistes en nomination pour gagner le Bob’s Awards (Best of Blog’s Award de la radio télévision Allemande) sur 58,837 mises en candidature. Mon blogue est arrivé en 3e place pour le vote populaire et le choix du jury (dans ma catégorie) s’est porté sur le blogue Monolecte. C’est le blogue Ushahidi qui est le grand vainqueur toutes catégories confondues, cette année.

Je remercie chaleureusement le jury d’avoir choisi mon blogue parmi cette très abondante sélection annuelle pour figurer parmi les finalistes et j’embrasse tous ces gens qui ont eu la gentillesse de voter pour mon blogue. Félicitation à tous les gagnants à qui je lève mon chapeau.

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Médias sociaux Relations publiques Internet

Twitter SPVM versus Sureté du Québec

Hier je donnais une conférence à des gestionnaires municipaux et je les ai invités à visiter les profils Twitter du SPVM et de la Sureté du Québec. Deux corps policiers du Québec. L’un des profils est en mode autopromotionnel continue, ne suis personne, ne dialogue pas avec les twitteriens et comble de la pochitude, mets en ligne un autre insupportable Lip Dub pour faire du recrutement (inspirez-vous donc de la police de Vancouver qui il y a trois ans était déjà à des années lumière d’avance sur vous), et l’autre est affable, dialogue, ne s’offusque pas d’un Bonjour la police et est sympathique quoi. J’endosse et félicite la pertinence de l’un et me désespère de l’incompréhension totale du média de l’autre…

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Medias et Internet Nathalie Petrowski

Pour mes ouailles Web 2.0 et autres zélotes

Cette semaine j’ai été traitée de papesse (et avec les polémiques qui entourent l’Église catholique ce n’est pas le plus gentil des compliments) et ceux qui m’ont défendus ou ont acquiescé à mon point de vue, de zélotes numériques. Quelle connerie! En gros, on me reproche mon coup de gueule qui ne répond pas aux récriminations de mesdames Bissonnette et Petrowski. Mes critiques, et il y en a tout de même plusieurs, s’en donnent à cœur joie de faire remarquer que je ne touche pas « le fond du débat » et que je ne défende pas « l’honneur des adeptes du Web 2.0 ».

En lisant Cyberpresse ce matin, j’ai bien aimé l’article de Jerôme Lussier Pertinents gazouillis, et ses remarques :

Le choix de faire comme si sa critique «n’avait jamais existé» relève davantage de la pitié que d’une crainte quelconque. Pour les journalistes, commentateurs et simples citoyens qui connaissent et comprennent ces nouveaux médias -Twitter en particulier-, il ne sert à rien de s’attarder à répondre aux nostalgiques de la dactylo.

En dénonçant haut et fort l’invasion barbare de Facebook et Twitter, c’est son propre décalage et sa superfluité croissante que Mme Bissonnette a criés au monde. Or bien peu de gens ont le temps de répondre aux critiques décalées et superflues; les chiens de l’establishment aboient, la caravane du progrès passe.

Pour mes propre critiques qui ne prennent le temps que de lire ce qui fait leur affaire (c’est-à-dire les deux premiers paragraphes d’un billet) je cite de nouveau ce que je disais à madame Petrowski :

Peut-être aussi que la blogosphère québécoise est lasse de ces guéguerres stériles qu’ont déjà fait ses collègues Franco Nuovo et Patrice-Guy Martin (il y a déjà quatre ans) avant d’eux-mêmes devenir blogueur et qui étaient des polémiques en retard sur les blogosphères Française et Américaine? Ce n’est qu’une hypothèse (sans doute teintée d’autoplogue)? Mesdames Bissonettes et Petrowski sont-elles de leur temps? Lisent-elles vraiment leurs collègues? Sont-elles dans une bulle hors du temps? Les gens de la blogosphère se doivent-ils de constamment répondre aux insignifiances que certains journalistes en mal de polémique soulèvent en retard du reste de la planète? À vous d’en juger. Pour moi ce débat est clos depuis déjà un sapré bon bout de temps et je pense que madame Petrowski est peut-être l’une des dernières dinosaures à ne pas savoir que cette guéguerre est morte et enterrée.

Je répète (bin oui, ironiquement je répète encore que je n’aime pas répéter) aussi ce que je disais dans cet autre billet :

Je répète encore ici que ce débat, celui de la futilité du Web versus la pertinence des grands médias, est un débat éculé, qui a été fait maintes fois et dont je pense que la majorité des blogueurs sont fatigués de répondre. Si des interlocuteurs pertinents arrivent avec des arguments nouveaux, une perspective positive, des questions plutôt que des accusations, je suis certaine que le débat pourrait renaître pour le bénéfice des journalistes qui angoissent de leur avenir. C’est une question de perspective sans doute. De mémoire aussi, c’est pourquoi les archives deviennent si importantes. Vous pourrez d’ailleurs en avoir un bref aperçu en relisant ma réponse à Simon Jodoin dans le billet Simon Jodoin, une réponse à ses récriminations.

Finalement, mes critiques peuvent continuer de faire preuve d’aveuglement volontaire et répéter que je ne m’attaque pas « au fond du débat » parce que je n’ai pas d’arguments. Ils auront donc sans doute raison (dans leur petite cervelle) et vous mes zélotes, serez donc de dupes suiveux qui n’ont pas de jugeotes.

Allez hop, au suivant… et pour moi c’est la fin de cette polémique même si Nathalie Petrowski n’a toujours pas daigné venir répondre à la réponse que je lui ai faite de son torchon. À un moment donné il faut que je tourne la page …

MAJ
Je dirai aussi ceci à certains de mes critiqueux « journalisse wannabe » …

L’orgueil a cela de bon qu’il préserve de l’envie. Victor HUGO

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À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Démocratie en ligne Gouvernement électronique Innovation Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

conférencière – Le Citoyen 2.0

Aujourd’hui je suis conférencière à St-hyacinthe pour parler lors d’un événement conjoint de la Corporation des officiers municipaux agréés du Québec et du Réseau de l’Informatique Municipale du Québec, de la relation avec les citoyens à l’ère du Web 2.0. Je trouve fascinant que les fonctionnaires municipaux se penchent sur ces questions et j’anticipe qu’ils vont un jour changer la façon dont le citoyen interagit avec ceux qui sont dans le fond, nos employés. Comme cela est mon habitude, voici donc le PowerPoint de ma présentation.
Le citoyen 2.0

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Blogues d'affaires Démocratie en ligne Facebook Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet

Le Parti Québécois et les médias sociaux

Ça fait longtemps que je dis que la stratégie Web des partis politiques québécois n’est pas des plus efficace et limpide. Je le disais en pleine face à madame Pauline Marois, il y a plus d’un an de ça (lors de mon passage à Tout le monde en parle) et je l’ai d’ailleurs écris maintes et maintes fois. Le Parti Québécois dont il sera question ici, est probablement très représentatif de ce que l’on pourrait trouver dans d’autres parti (sauf que j’ai l’impression que ce n’est pas le cas avec Québec Solidaire, mais ce n’est qu’une impression qui me vient entre autres de mon billet Québec Solidaire me touche dans Twitter) il est question ici de Parti Québécois. J’avais expliqué à madame Marois qu’il était important de « laisser partir le message » d’appliquer « une perte de contrôle salutaire ». Voici donc le courriel que je reçois, via Facebook, de Luc Lefebvre (avec permission de publier de l’auteur):

Luc Lefebvre 13 avril, à 17:33
Salut Michelle!

(…)

Alors voilà ce qui c’est passé… Je suis sur l’exécutif du Parti Québécois dans mon coin (Saint-Henri, Sainte-Anne, dans le Sud-Ouest de Montréal). Depuis toujours je suis militant indépendantiste (tel que clairement spécifié sur mon profil Facebook). J’ai participé à la campagne Web de Labeaume, la campagne Web de Harel, certains députés sur Bloc à Québec ET Montréal. J’ai été sur le Forum Jeunesse du Bloc Québécois dans Montréal-Ouest, j’ai même été un blogueur invité à un colloque du PQ en novembre dernier à Montréal pour bloguer pendant le congrès… bref, je suis impliqué et je suis militant pour la cause indépendantiste de manière très claire.

Récemment, j’ai été élu sur l’exécutif du PQ de SHSA. Ils m’ont demandés de joindre en grande partie parce que je connais le Web, les nouvelles tendances, parce que je suis politique et parce que j’ai été en affaires. Bref, ils veulent utiliser mon réseau et mes capacités, ce qui me va.

Je leur demande donc pour avoir accès au groupe Facebook et au blogue de SHSA, ce qu’ils acceptent. Ils envoient la demande aux admins du PQ, et TADAM, voilà ce qui me revient:

« Salut!
J’espère que tu vas bien. J’ai acheminé la demande à la permanence pour te permettre de publier sur le site de notre comté (pqshsa.org)… Mais il y a un petit problème… C’est lié à ton adhésion à un groupe facebook qui réclame la démission de Pauline Marois! Qu’est-ce que c’est que cette histoire? J’aimerais comprendre.

Mieux vaut toujours être précis. On peut jaser des réserves ou critiques qu’on peut avoir à l’endroit du leadership de Mme Marois devant une bière un de ces quatre. Ce n’est pas tellement le point.
Par contre, adhérer à un groupe fb qui réclame sa démission quand on fait partie d’une instance du parti n’est pas anodin. À preuve, les réticences de la permanence à t’autoriser à publier sur notre site pqshsa.org
J’aimerais savoir ce qui te motive à adhérer à ce genre de groupe et si tu es conscient des problèmes que ça pose pour quelqu’un qui milite sur une instance.
Suis-je plus clair? »

!!!!

On me demande très clairement de me désabonner d’un groupe facebook parce que ça peut faire mal paraître le parti politique.

Ils ont spécifiquement monitoré les groupes que je joins (et j’en ai joins quoi? 200?), dans le but de s’assurer que le message était épuré un MAXIMUM et pour paraître le plus « propre » possible. Bref, faire tomber les opinions divergeantes, même si celles-ci sont clairement péquistes.

Bref, je ne vais pas me désincrire du groupe Facebook et je vais PAS accepter de me faire fermer la gueule comme ça. Je peux PAS accepter qu’on censure ainsi les gens sur le WEB.

Est-ce que ça signifie que tous les militants seront scrutés à la loupe? C’est quoi cette espèce d’approche Big Brother du Web là?

Tu imagines si Obama avait voulu censurer les suivants de Clinton comme ça?

Entk, je vais me battre. Si tu veux, j’ai les screenshots de la discussion qu’il me fera plaisir de t’envoyer par courriel!

Bonne journée.

– Luc Lefebvre

En guise de conclusion, je vous suggère de relire mon billet et les hyperliens qui s’y trouvent et de réécouter la capsule qui y est jointe: Le Lab VOXtv – Chronique : Barack Obama et sa gestion de la communication sur Internet

MAJ

À la demande de monsieur François Lemay, président, Parti Québécois de Saint-Henri – Sainte-Anne , en commentaire de ce billet, voici l’intégralité d’une portion des échanges qu’il a eu avec monsieur Luc Lefebvre sur Facebook, en complément de ce billet:

MAJ2

La beauté avec Québec Solidaire et avec leur campagne affichez vos couleurs sur Twitter est qu’on en faisait pas d’enquêtes sur les militants, on demandait à n’importe qui, qui le voulait bien, de mettre le logo Je vote QS sur leur avatar. Ça a donné un premier député au parti. Ce qui me saute aux yeux avec l’histoire ci-haut mentionnée est l’aspect « push » que j’y dénote. La ligne du parti, es-tu assez militant pour nous, on va te vérifier pour ne pas que tu nous mettes dans la marde. Plutôt que l’aspect « pull », voici nos idées, discutez-en, on va prendre la crème de vos réflexions collectives et on vous incite à nous faire de la pub gratis. Vous pouvez même nous faire de la pub si vous n’êtes pas totalement en accord avec nous. On va la prendre pareil cette pub. Deux approches à l’opposée… Il me semble que ça ne doit pas se battre aux portes pour donner son temps gratuitement à un parti. Mais c’est probablement juste moi… Moi j’aiderais bien les partis, mais jusqu’à présent ils m’ont tous tété des idées gratuitement (en payant le scotch)… Sont cheaps et « control freak »…

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Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Nathalie Petrowski Twitter ou le microblogging Web 2.0

M-C Gilles, deux steamés avec la papesse de l’autoplogue

C’est Nathalie Petrowski qui va être contente. Mais certainement pas autant que moi. J’ai l’immense plaisir de pouvoir enfin vous présenter la capsule de la Série Deux steamés d’Urbania, que l’un de mes chouchous, ce très cher MC Gilles, a fait avec la papesse de l’autoplogue, c’est-à-dire moi-même. Contrairement aux nombreuses capsules LeLab de VOXtv, qu’on trouve dans mon blogue, on y parle que de moi. Moi, moi, moi, comme dirais madame Petrowski lors de ses chroniques à l’émission Six dans la cité (tel que compter par JeffC30 sur Twitter) :

@MichelleBlanc J’ai compté pas moins de 20 MOI de Nathalie #Petrowski à Six dans la cité cet après-midi. Sois rassurée 😉

Voici donc cet entretien difficile, sans complaisance, d’un intervieweur qui me travaillait dans les coins, pour me faire parler de mon petit moi.

[caption id="" align="alignnone" width="497" caption="Cliquez sur la photo pour vous rendre au vidéo"]Cliquez sur la photo pour vous rendre au vidéo[/caption]

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Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis

Le Lab VOXtv – Chronique : Le jeu en ligne, Loto-Québec et transfert de connaissance

Pour ma vingt-troisième et dernière chronique à l’émission LeLab cette saison, je discute avec Philippe Fehmiu de jeu en ligne, Loto-Québec et transfert de connaissance. La voici donc :
Le jeu en ligne, Loto-Québec et transfert de connaissance

Je vous invite aussi à revoir et à relire mes billets en lien avec cette chronique :
Réflexions sur Second Life et l’avenir du Web

Porno et la technologie

Les entreprises ne contrôlent plus la conversation

Sexe et controverses de Second Life

Du virtuel au sexuel

Comme c’est ma dernière capsule de la saison 2009-2010, j’en profite pour remercier chaleureusement Philippe Fehmiu pour sa gentillesse et sa bonne humeur légendaire, Norman Sutton (le réalisateur) pour ses montages avantageux et pour m’avoir donné ma chance, Éric Fournier le DG de Voxtv d’avoir mis les ressources disponibles pour que ces capsules se fassent et toute l’équipe technique et administrative de Vox tv et les nombreux autres chroniqueurs qui ont fait de cette expérience l’un des moments mémorables de ma carrière. J’ai vraiment apprécié vous côtoyer tous. Un gros bisou aussi à Bruno, le patron du Laika Montréal, qui a accepté avec gentillesse que les capsules de ma chronique éditoriale y soit tourné, semaine après semaine.

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Medias et Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Nathalie Petrowski

Noisette Sociale, son incompréhension 2.0 et putasserie des blogueurs

C’est drôle les retours de la vie, les clans dont je parlais dans mon dernier billet, les histoires « non-officielles » qui façonnent celles qui le deviennent. C’est encore plus drôle de jouir d’archives, de les faire travailler et de s’en servir à bon escient. Vous me direz « mais qu’est-ce que le bon escient »? Et je pourrais en discourir (comme je le fais déjà ici depuis belle lurette) de longs moments. Parlons-en donc de bon escient. Madame Sociale (du blogue Noisette sociale) ou devrais-je dire Noisette, a une belle plume. Elle se fait des fans. Elle fait même la démonstration qu’à plusieurs égards, on peut être pertinent et se faire un auditoire, en n’ayant pas à s’afficher publiquement et d’écrire en plein jour, avec son nom. Je trouve même ça très bien puisque dans ma famille, ma conjointe, pour des raisons professionnelles, écrit sous le pseudonyme de Bibitte Électrique. Il y a donc bien des raisons légitimes d’écrire sous le couvert de l’anonymat. Mais même les pseudonymes peuvent se faire usurper et les auteurs qui se cachent derrière, peuvent aussi en être blessé. D’ailleurs, pour revenir à cette chère Noisette, on se connaît un peu. On s’est déjà rencontré pour de vrai. Elle m’avait dit sa façon de pensée comme suite de la polémique dans laquelle son pseudo avait été impliqué et que j’avais résumée dans mon billet À propos de la putasserie des blogueurs. Ce n’était pas un cas d’autoplogue, mais un cas de « plogue directe » mettons. Elle ne l’avait pas digéré. Voilà donc pour l’histoire « non officielle ». L’officielle s’en vient donc.
Madame sociale dit dans son blogue, dans le billet Incompréhension 2.0 :

C’est ainsi que j’ai appris que tout le monde s’est enflammé autour d’un article de Nathalie Petrowski. En lisant certaines réactions, je me pensais de retour à l’époque des gladiateurs. Non mais tant que ça?
Les réactions étaient tellement vives et outrées que j’ai pris la peine de relire son article 2 fois, puis 3 et puis 4… et même 5 pour être certaine que j’avais bien compris toutes les subtilités de sa prose et ma foi… je ne comprends pas.
Quelqu’un peut m’expliquer en quoi son article est choquant?

Si j’ai bien compris, il ne faut jamais insérer l’expression « auto-promotion » quand on parle du 2.0… sauf si on est un expert du 2.0.
Et là, je suis tombée sur la réaction de Michelle Blanc qui avait été accusée, en gros, d’être la reine de l’auto-promotion, réaction que j’ai trouvé excessivement excessive (et là je me trouve drôle) et en lisant les commentaires du type « Bravo, tu as tellement raison », j’ai eu un malaise. Son billet fielleux n’était pas, à mon avis, justifié et même justifiable. Et de vouloir faire un mauvais nom sur le web à Nathalie Petrowski en faisant du référencement abusif, j’ai trouvé ça pas mal trop fort pour une simple mention dans un article de journal qui lui, ne sera pas référencé longtemps et ne risque pas d’entacher sérieusement la réputation de Michelle Blanc

Alors, tout comme pour l’article de madame Petrowski, je suis nommée personnellement, On n’y parle pas de blogueurs en général, On parle de Michelle Blanc. C’est moi ça. Je le prends donc personnel et me fait un plaisir de donner un petit cours de 2.0, question d’améliorer la compréhension des mesdames.
Dans votre critique vous parlez de référencement abusif. Le référencement abusif, pour votre info, est ce que l’on appelle dans le jargon du « black hat SEO ». Il s’agit en fait d’utiliser des techniques qui vont à l’encontre des politiques aux webmasters qu’édictent les engins de recherches comme Google par exemple. Ce que j’ai fait avec madame Petrowski, est du référencement blanc, optimisé, respectant les paramètres des engins de recherches. Je comprends très bien le référencement et je pense que dans ma réponse, j’instruis madame Petrowski et vous-même sur la marche à suivre pour être efficace sur le Web. Je trouve même ça très didactique et ça vient en plus contredire l’assertion qu’elle fait, que je ne suis qu’en mode « autoplogue ». Deuxièment, le corolaire de mon bon référencement, est le sien qui est mauvais. Ce n’est pas de ma faute si les archives de La Presse ne sont pas en ligne et si madame Petrowski n’est sur aucun média social, afin de s’assurer que les premiers résultats de Google seront tenus par elle. Si elle ne sait pas « s’autoploguer » sur le Web, ça s’apprend et je suis disponible pour lui enseigner. Vous madame Sociale, vous êtes tout de même très bonne à ce chapitre.

Pour l’argument de l’article de journal qui ne sera pas référencé longtemps, vous avez totalement raison. Mais ça, c’est de la faute à La Presse. Les articles de Branchez-vous! par exemple, sont référencés depuis les 10 dernières années. Monsieur Pierra, son créateur, est une personne très allumée sur ces questions. Par contre, je vous soulignerais que le gruau que me servit madame Petrowski est  possiblement lu par des centaines de milliers de personnes et que ça risque de prendre des mois avant que le Web, n’équivalent en terme de tête de pipe, un nombre égal de lecteurs que celui des insultes gratuites qu’elle m’a servies. C’est encore malheureusement l’un des points faibles du web par rapport au média traditionnel.
Finalement, si vous ne comprenez pas pourquoi cet article est choquant pour moi, je vous ramène à mon billet À propos de la putasserie des blogueurs et à votre propre réaction à celui-ci et il me semble que ça devrait vous allumer des lumières dans la tête.

Madame Sociale dit aussi :

J’ai remarqué que dès qu’un journaliste traditionnel ose critiquer un tant soit peu les réseaux sociaux, les façons de faire 2.0 ou tout ce qui tourne autour de ça, il y a un mouvement général d’auto-ostracisation et je pense que c’est lié à cet espèce de traumatisme du passé.

(…)

Les blogueurs disent souvent qu’ils sont ouverts au débat, qu’ils aiment la discussion et tout ça et dès qu’on remet le moindrement en question leur médium, ça joue aux vierges effarouchées.

Je répète encore ici que ce débat, celui de la futilité du Web versus la pertinence des grands médias, est un débat éculé, qui a été fait maintes fois et dont je pense que la majorité des blogueurs sont fatigués de répondre. Si des interlocuteurs pertinents arrivent avec des arguments nouveaux, une perspective positive, des questions plutôt que des accusations, je suis certaine que le débat pourrait renaître pour le bénéfice des journalistes qui angoissent de leur avenir. C’est une question de perspective sans doute. De mémoire aussi, c’est pourquoi les archives deviennent si importantes. Vous pourrez d’ailleurs en avoir un bref aperçu en relisant ma réponse à Simon Jodoin dans le billet Simon Jodoin, une réponse à ses récriminations.

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La guerre des clans

J’ai déjà été une guerrière (dans une autre vie, lors de mon passage au Collège Militaire Royal de St-Jean) et je suis une fille de clans. Nous le sommes tous. Il y a plusieurs clans dans toutes les sociétés et on les analyse entre autres par des sociogrammes. Dans ces clans, il y a des intérêts, des codes, des amitiés, des inimitiés, de l’humanité et de l’hommerie. C’est humain et c’est vieux comme le monde. Je vous parle de ça parce qu’aujourd’hui, ça me saute à la face. Surtout après le week-end de fous que j’ai passé et ce que j’appellerais mon « affaire Petrowski« . Lorsque je monitore l’activité subséquente au raz-de-marée qui a suivi l’article de madame Petrowski (que Renart Léveillé appelle affectueusement la matante), ces clans me sautent aux yeux. Il y a bien certainement déjà deux groupes distincts. Celui des Web deux et celui des journalistes. Mais eux-mêmes se redécoupent à l’infini. Il y a les Web 2 qui rêvent de devenir journaliste et les journalistes qui rêvent de devenir web 2. Il y a aussi ceux qui n’aiment pas madame Petrowski, ceux qui ne m’aiment pas, ceux qui veulent débattre du fond de l’histoire, ceux qui trouvent (comme moi) que cette histoire est déjà morte et enterrée. C’eux qui ne sont d’aucuns clans. Ceux qui sont de tous les clans, ceux qui ont à perdre et ceux qui ont à gagner. Ça s’observe dans les commentaires, dans les blogrolls, dans les références, dans les listes de Twitter, dans les cocktails. C’est vraiment fascinant de voir ça aller. C’est la guerre des clans, je vous dis!

Reste que la beauté du Web permet à des gens qui ne se connaissent pas de se trouver, de se rassembler, de discuter et de former de nouveaux clans… et à des fins marketing, d’analyser et d’observer cette guerre, est vraiment captivant…

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Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Nathalie Petrowski

Simon Jodoin, une réponse à ses récriminations

Cher monsieur Simon Jodoin, en guise de réponse personnelle et devant votre insistance à faire un débat avec les points soulevés par madame Bissonnette, dans vos nombreux commentaires comme suite à mon billet Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, je vous mentionne que je ne suis pas journaliste, que je n’ai vaiment aucun intérêt à le devenir, que j’ai déjà traité la FPJQ de « recyclés en produits dérivés sado-maso qui se cherche », que le Web 2.0 n’est pas une menace pour moi (ce serait même tout le contraire), (Caviardé) que de nombreux patrons de presse et de chroniqueurs/journalistes/éditorialistes me consultent sous le couvert de l’anonymat et me paient de fortes sommes pour les éclairer de mes lanternes. Je relève donc le débat lorsque cela me tente, que j’y ai un intérêt et que surtout, le synchronisme est bon (et non pas décalé de plusieurs années). En outre, le débat auquel vous me conviez, par la bande en retard de madame Bissonnette, a en outre été soulevé ici maintes fois, et par des interlocuteurs plus éclairés que madame Petrowski, qui semble se surprendre que je fasse mon autopromotion (ce à quoi je répondais justement dans mon billet d’hier).
« Allô la terre »!

Je vous invite donc à relire (autopromo ici) mes nombreux billets qui traitent de ce sujet et qui se retrouvent sous ma catégorie Médias et internet.

Le Webothon-Haïti L’intégrale et retour sur l’expérience

Le Lab VOXtv – Chronique : Réflexion à propos du Huis clos sur le net

L’avenir des communications, Réponse aux questions d’InfoPresse

Journal Voir, sont les rois de la convergence

Si La Presse n’existait pas? Gros rire gras

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

Le Lab VOXtv Chronique les changements que vivent présentement les médias ?

Baladodiffusion du colloque sur l’éthique des médias

Questionnement sur le code déontologique des journalistes membres de la FPJQ

Pour ces journalistes qui vomissent sur Twitter et sur les blogues

Webdiffusion de ma conférence sur l’avenir des médias

Conférence sur « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? »

La crise appréhendée des journaux au Québec

À propos de l’expérience CNN/Facebook

Chers monsieur Simon Jodoin, permettez-moi de ne pas me répéter encore ad nauseam et relisez plutôt ces écrits et les nombreux autres que j’ai déjà fait sur le sujet et veuillez accepter mes excuses de ne pas me répéter encore et encore sur le même sujet. Anyway, vous (et sans doute madame Nathalie Petrowski) pourriez m’accuser de redites ou pire, de faire mon auto promotion…

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BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
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