Marketing 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : L’image de marque sur Internet

Pour ma neuvième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : L’image de marque sur Internet. La voici donc :

Capsule sur l’image de marque sur Internet

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

La règle de trois en marketing ou en publicité

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

Le Lab VOXtv – Chronique : L’image de marque sur Internet Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Facebook Gouvernement électronique Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière Web social – outils, tendances et culture

Mercredi prochain je serai conférencière à la Journée de l’informatique du Québec, du réseau Action TI (chapitre de Québec). Je sais, d’ores et déjà, que ma conférence de mercredi sera l’une des plus délicates de ma carrière. C’est que je suis informée que le programme de ce que je me propose de dire ne fait pas l’affaire de certains intervenants TI. On me suggère d’éviter des sujets, de formuler différemment, d’être dans « la tournure positive », de motiver les gens. Voici donc ce que je me propose de dire, tel que c’est déjà affiché sur le site d’Action TI :

Lors de sa présentation, Madame Blanc explique que les marchés sont désormais des conversations auxquelles il faut prendre part. Elle explique aussi que les jeunes générations sont déjà dans la mouvance de cette communication bidirectionnelle asymétrique. D’ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau. Il a juste plus d’ampleur. Déjà, en 1993, un grand manufacturier de solutions de télécommunications faisait le pari de la transparence sur ce qu’on appelait à l’époque les e-communautés (sur les forums) qui sont en fait les ancêtres des médias sociaux d’aujourd’hui. Cette transparence rapporta gros à ce manufacturier.

Les médias sociaux sont une foule d’éléments fonctionnels différents et ils ont un impact qui varie en fonction de critères géographiques, sociodémographiques, de niches, d’utilités et/ou de fonctionnalités diverses. Pour interagir sur ceux-ci, la US Air Force s’est dressé un tableau du processus d’intervention de son organisation, en fonction des types de contenus possibles qu’ils peuvent y trouver.

L’adoption par les organisations des médias sociaux ou même du Web efficace est plus une question de philosophie communicationnelle ou d’ouverture de contexte technologique. Le contexte socio-économique récent du développement des TI et des communications marketing au Québec n’a d’ailleurs pas aidé les entreprises et organisations à y recourir de façon positive et active. Finalement, la crainte des enjeux de sécurité est un faux problème dont on se sert pour épouvanter inutilement les gestionnaires. La compréhension de ces divers enjeux, problèmes et opportunités pourrait permettre d’ouvrir la voie du gouvernement et de l’entreprise de demain…

À ce que vous pouvez lire, il me semble qu’il n’y a rien de bien méchant. Mais les susceptibilités TI sont grandes, la peur du changement et les enjeux réels de ces changements aussi. Je ne suis pas reconnue pour faire dans la dentelle (j’aime beaucoup mieux la porter) et j’ai déjà admis ne pas être diplomate (comme dans mon billet intitulé à juste titre, Je ne suis pas diplomate). Je suis cependant rassurée par l’appréciation que l’on fait généralement de mes conférences dont ce témoignage, du 30 octobre dernier, de monsieur Ghislain Carré, directeur groupe conseil et planificateur stratégique chez Cossette Communication-Marketing (Québec) et président (intérim) de la Socom.

La conférence de Michelle dans le cadre des petits déjeuners « Grands conférenciers » de la Société des communicateurs (Québec) a été fortement appréciée des participants. Madame Blanc est une conférencière hors pair que les communicateurs en agence ou en entreprise auraient tous fortement intérêt à entendre. Le monde du Web 2.0 est une révolution de la communication; un grand dérangement qui remet en question les façons de faire traditionnelles des entreprises et des acteurs de la communication.

C’est avec passion et conviction que Madame Blanc nous amène à prendre conscience et à nous remettre en question.

Voici donc ma présentation et advienne que pourra…

MAJ
Vous apprécierez aussi sans doute de prendre connaissance de la présentation de Jennifer Bell, directrice à Visiblegovernment.ca qui s’intitule Benefits of Open Government Data

Conférencière Web social – outils, tendances et culture Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple

Pour ma huitième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La question de la passion en marketing Internet et dans la vie professionnelle. Cette capsule fut si « passionnante » à faire que Philippe et moi avons débordé sur une obstination Pc vs Apple. Cette capsule ne sera pas diffusée à VoxTV mais se retrouvera sur leur site Web et sur le mien. La voici donc :
Capsule sur la passion

Capsule d’obstination INÉDITE et passionnante : PC vs Apple

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent
La passion et les coûts marketing

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Faire de l’argent avec la passion
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
La passion selon Brogan
Macbook Air, c’est de l’air

iPhone, non je ne vous en parle pas
Mac vs PC, la suite
Mac vs PC

Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple Lire la suite »

À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication

Demain je serai conférencière lors d’un petit-déjeuner de la SOCOM (société des communicateurs, chapitre de Québec) à Québec. Cet événement affiche complet depuis un bon moment déjà mais, pour ceux qui n’y seront pas, je vous laisse regarder ma présentation qui s’intitule Le WEB 2.0, pauvre de vous! Susceptibles s’abstenir. J’y discute de :

  • Pourquoi êtes-vous poche en WEB 2.0 ?
  • Les trois piliers d’une présence WEB efficace
  • Philosophie communicationnelle
  • Qu’est-ce que les médias sociaux ?
  • Présentation de contextes d’utilisation – bonnes et mauvaises pratiques
  • Vers où la parade s’en va !

SOCOM, conférencière sur les médias sociaux pour professionnels de la communication Lire la suite »

Blogue Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet

La règle de trois en marketing ou en publicité

Des fois je dis des choses qui me semblent acquises ou d’acceptation générale; je me rends compte que ce n’est souvent pas le cas. Par exemple, dans ce commentaire d’un certain JesuisAlexLauzon (en réaction à mon billet Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau), qui va comme suit :

«Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Un jour, il faudra m’expliquer comment on peut arriver à faire une telle extrapolation sans penser qu’on arnaque le lecteur… Le pont entre ces deux affirmations est tellement long et large qu’il ne pourrait joindre la Terre à la Lune. Franchement! Il y a une énorme différence entre une décision d’achat pour un produit de consommation et la «marque personnelle» (Personal Branding) qu’un journaliste acquiert via les différents canaux de distribution qu’il utilisera.

Le lien entre les différents moyens utilisés et le niveau de crédibilité est complètement farfelu à mon avis. Tu as des statistiques et des extraits d’études en anglais pour confirmer ça? D’habitude, tu es bonne pour les réutiliser et t’aider à construire ton argumentaire. Non mais, ça sort d’où ça? Un journaliste peut utiliser un seul outil et devenir très crédible/connu/lu. La diversité des outils n’a rien à voir avec sa fiabilité. Ça peut l’aider à se faire voir et améliorer son rayonnement — soit, je l’accorde volontiers — mais ça ne change rien à sa crédibilité (…).

Je vais donc expliquer la règle de trois. Trois impressions différentes. C’est un vieux concept de marketing et de publicité qui est bien antérieur au Web. C’est d’ailleurs ce précepte qui est utilisé par les publicitaires pour justifier qu’ils repassent en boucle la même pub ad nauseam, en espérant que le consommateur, après l’avoir vue au moins trois fois, l’imprègne dans son cerveau (ça m’a même déjà fait dire à un gestionnaire d’une chaîne télé que ses pubs d’ING Direct, je n’étais vraiment plus capable de les voir). Cette règle connue de tous ceux qui œuvrent en marketing ou en publicité est basée sur une mauvaise interprétation d’une recherche des années 60, comme l’explique Roger Wimmer (un anglo, ça va vous faire plaisir).

(…)
OK, back to your question about 3.4 exposures to a message. If we know how persuasion works, but we don’t know how many exposures are necessary to reach the Action stage, then where in the heck did this stuff come from about 3.0 or 3.4 exposures? Who started this falsehood?

To find that answer, we need to flashback to the 1960s and 1970s. Two people are credited for the information about the number of exposures necessary. The only problem is that they are falsely credited.

1. In 1966, Colin McDonald, then working for the British Market Research Bureau in London, conducted a research project for J. Walter Thompson about advertising. McDonald’s study was about the relationship between advertising exposures and buying behavior, NOT the frequency of advertising messages required for a campaign. But that is how the study was interpreted.

2. In 1972, Dr. Herbert Krugman, then head of market research at General Electric, published an article in the Journal of Advertising Research about how consumers pass through three stages in their response to advertising. This information was falsely equated to the McDonald research about three exposures, and the urban legend about three exposures took off.

In later writings, both McDonald and Krugman explained that their research was misinterpreted. But that didn’t matter. Three exposures became the “rule of thumb.” In reality, however, three exposures became the law for anyone involved in media advertising. A “law” based on misinformation or misinterpretation of data. Neat, eh? (…)

Cette règle s’est ensuite appliquée au plan média. Ayant longtemps oeuvré en marketing, elle m’est souvent apparue sous diverses formes. Par exemple, le vendeur des pages jaunes qui disait qu’il fallait y être en plus de la pub trad., des dépliants et des salons, par exemple. Je suggère d’ailleurs de lire Advertising Media Planning: A Primer, qui explique notamment le concept de « media dispertion » du « media mix ». D’ailleurs, à presque chacun des clients qui viennent me voir, je pose la question à savoir comment ils ont entendu parler de moi et qu’est-ce qui les a fait m’appeler moi plutôt que quelqu’un d’autre. Invariablement ils me parlent de plusieurs sources (dont mon blogue, un passage à la tv, dans un journal ou revue, de la référence d’un copain ou autre) et d’un besoin. Il n’y aura certainement pas d’appels sans qu’il n’y ait d’abord un besoin. Mais pour être imprégné dans l’esprit d’un client lorsque le besoin surgit, il faut qu’il y ait au moins trois sources différentes qui lui donnent confiance. J’ai expérimenté ça tout au long de ma carrière.

Maintenant, revenons au journaliste. Le journaliste qui écrit son premier article n’a aucune crédibilité. Mais il écrit pour un média qui lui en a. Nous associons donc la crédibilité du média au journaliste que nous pourrions lire pour la première fois. Au fil du temps, nous commencerons à reconnaître le journaliste et il deviendra crédible par lui-même. Il deviendra « notre » célébrité dans un journal. Il aura acquis un « brand ».

La crédibilité ne vient pas de nous elle vient des autres qui nous la donnent. Notre travail participe à la création de notre crédibilité, mais ce travail doit être reconnu par autrui pour devenir crédible.

Dans Wikipedia:

Formellement le terme de crédibilité renvoie à la situation où une partie s’interroge sur la véracité d’un document ou d’une affirmation auquel il a ou non accès.
Une information, un dire, un document sera jugé plus ou moins crédible selon l’idée que le récepteur se fait du niveau de véracité et/ou de preuves de sa source et de son vecteur, et par extension, du niveau général de confiance qu’il place dans la personne, l’institution, ou l’entité source ou vecteur de l’information.
De la crédibilité d’un acteur, dépend la valeur de ses informations, affirmations, avis et conseils.

En l’an mille, la terre était plate et c’était une thèse crédible pour tous.

Pour revenir au journaliste, prenons l’histoire du Watergate : si je me souviens bien, l’histoire est devenue crédible une fois que tous les autres médias en ont parlé. Les seuls articles de Carl Bernstein et Bob Woodward n’auraient jamais suffi à faire tomber Nixon. À mon humble avis, c’est l’apport significatif du Time du New York Times et des stations de nouvelle télé américaines qui ont augmenté considérablement l’impact de la crédibilité de l’histoire. La crédibilité est subjective et elle se nourrit de la subjectivité des autres pour grandir. Ainsi, Foglia a un fort branding personnel, d’abord par son talent, mais surtout parce que son talent est reconnu par les autres dont font, de toute évidence, partie les autres médias. Je connais des gens très, mais vraiment très crédibles à mes yeux, ils ne le seront jamais aux vôtres si vous n’en avez jamais entendu parler…

La règle de trois en marketing ou en publicité Lire la suite »

Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

Dans Le Devoir de ce matin, l’article de Stéphane Baillargeon Ego inc. fait réagir. Le pote Dominic Arpin et moi-même y sommes cités. Du côté des réactions à cet article on peut lire des âneries intellectuelles comme :

(…)On parle maintenant de la mise en marché des journalistes. Foutaise. Exit l’indépendance journaliste. On ne peut plus parler d’indépendance journalistique quand l’objectif de cette démarche est d’abord de plaire à un public pour s’en mettre plein les poches. La vérité dérange, enrage parfois, révolte souvent mais elle est rarement plaisante. Si l’objectif de la personne qui fait du journalisme est de plaire au public alors il y a une énorme confusion des genres et je ne pense pas qu’on puisse parler encore parler d’indépendance journalistique. On peut parler de communicateur privé, d’entertainer, mais pas de journaliste. (…)

Voilà bien la mentalité qui se répand comme le mal de la peste. Chacun pour soi comme si nous habitions tous sur une île déserte, tout seul chacun sur notre île. Ça fait dur en crisse.

Quel discours ennuyant!Quelle récupération marchande de la parole! À se nourrir de l’obsession du paraître, on oublie le profond respect dû à la parole mesurée, informée, patiente! Allez bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, répandez vos insignifiances sur la toile de Babel…

Bon, à ce que je sache, ces commentaires sont tous sur la toile et pas sur le papier. J’en conclu donc que c’est « pour plaire au public », que ces commentaires « Ça fait dur en crisse » et que ces commentaires sont faits par « des bavards, marchands, bruiteurs, butineurs, (…) qui répandent leur insignifiance sur la toile de Babel…»

Plus sérieusement, le « Personal Branding » dont il est question ici, n’est pas nouveau. Des noms comme Marx, Freud, Picasso, Chanel, Christ, De Beauvoir, Sartre, Hegel et.al ça vous dit quelque chose ? Ce ne sont pourtant pas des journalistes à ce que je sache et le Web n’existait pas à leur époque. Le « Personal Branding » est donc vieux comme les hommes. J’avais d’ailleurs dit ça au journaliste. Je lui ai aussi parlé de Foglia qui n’est pas sur les médias sociaux (ça il en a parlé). Pour répondre à ces connards qui réagissent à tort et à travers, je me cite de nouveau (de l’article de monsieur Baillargeon):

«Le Personal Branding, c’est du mixmarketing avec les mêmes variables : le produit, son prix, sa distribution, sa promotion, explique la spécialiste du marketing Internet Michelle Blanc. Le branding, c’est de la célébrité sous un autre nom. Cette renommée est fournie par les autres et, les nouveaux médias, permettent de multiplier les chances d’entrer en contact.»

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée dans son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle. Je leur ai dit que l’éditorial et la chronique font encore vendre. Je leur ai dit que s’ils avaient une opinion forte, ils n’avaient pas à craindre. Le fait journalistique en lui-même n’a plus de valeur. L’enquête en a, le reportage de proximité aussi, et puis la réflexion, la valeur ajoutée, quoi.»

Patrick Lagacé ou Richard Martineau l’ont compris: ils surchroniquent, ils omnicommentent, ils überbloguent, sur tout et n’importe quoi. «Ces gens ont optimisé leur marque», dit encore Mme Blanc. Elle explique alors que si un journaliste a besoin de deux sources pour confirmer une nouvelle, son milieu en réclame trois pour authentifier une réputation. «Il faut trois sources en marketing pour confirmer une décision d’achat dans l’esprit du consommateur. Dans ce cas, un journaliste de marque devra passer dans le journal, avoir sa chronique à la télé et son blogue, par exemple.»

Bref, «la crédibilité est fournie par les autres». Un média en donne et un réseau en donne beaucoup. Foglia était une vedette et un nom bien avant l’invention du Web. Pierre Bruneau et Bernard Derome aussi. Seulement, les nouvelles technologies multiplient les occasions de se vendre, comme le savon à barbe.

Maintenant, à la critique que je (ou qu’un journaliste blogueur) n’écris que ce qui plait au public pour m’en mettre plein les poches, ce ne sont très probablement pas des gens qui me lisent ou qui lisent Lagacé, Arpin, Blanchette ou plusieurs autres qui ont su harnacher le pouvoir de la communication bidirectionnelle…

En lecture complémentaire, je vous invite à relire mon billet : Journaliste vs blogueurs

Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau Lire la suite »

Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

Entrevue sur le plateau de Techtoc.tv à Paris avec les copains Frédéric Buscana, Vincent Berthelot et Emmanuel Gadenne à propos de Twitter. Nous discutons de son utilité dans un contexte d’affaires, des Twittersnob, de gestion de communauté et autres.


[Aller voir le site]

Les sujets dont je discute dans cet entretien ont déjà été publiés dans mes billets :

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

The Twitter Tim.es : votre journal Twitter personalisé

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Le cas Vanksen: On salit mon image, mais on corrige positivement

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso? Lire la suite »

Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant

Pour ma septième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu du : Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant.

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Le dilemme des gestionnaires en marketing

Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Le Lab VOXtv : Chronique Dilemme des gestionnaires marketing et les avenues qui s’offrent à eux dans un environnement changeant Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Economie des affaires électroniques Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

La semaine dernière j’étais à Rimouski pour donner une conférence. La veille de celle-ci, j’ai été reçue comme une reine par ma cliente, Sylvie Roy du Groupe Vagabond, qui vint me chercher à l’aéroport, m’accompagna à l’hôtel puis m’invita au resto Bistro L’Ardoise. J’y fus si bien reçue et l’assiette était d’un tel délice et d’un montage artistique si raffiné que je m’empressai de twitter et de facebooker :

ai mange un succulent jarret d’agneau risotto chanterelle au Bistro l’Ardoise de Rimouski et jase avec le chef Alexandre Bouffard

Le lendemain, lors de ma présentation, je parlai aussi de l’importance de la passion et du fait que si on peut mettre sa passion en ligne, ça coûte moins cher de marketing (thème que j’ai déjà couvert dans mon billet La passion et les coûts marketing). À ce moment-là, je parlai de nouveau du resto Bistro l’Ardoise. Or un peu plus tard, on me posa la question : mais en région, pour ceux qui n’ont pas le Web ou qui n’ont que la basse vitesse, que pouvons-nous faire? (Comme cela a été mentionné dans les billets de gens présents à Rimouski Pourquoi j’ai payé pour voir Michelle Blanc et Le Web en région), je répondis pas une boutade du genre : il existe toujours les signaux de fumées ou le télégramme. Il est vrai que si quelqu’un n’a pas accès à l’infrastructure Internet, ce n’est pas évident de faire du marketing avec ça. Il est aussi de plus en plus clair que les gouvernements se doivent d’offrir des services Internet et cellulaires à la grandeur du pays et à des coûts raisonnables et que ça va avoir un impact majeur sur le reste de l’économie en général et de l’innovation en particulier comme j’en ai discuté justement dans mon billet Le Lab VOXtv Chronique Pourquoi nos entreprises sont en retard sur le Web ?
N’empêche que même sans Internet pour tous, et même en région, les gens qui ont accès au Web peuvent créer un impact significatif sur un petit commerce. D’ailleurs, même les gens hors de la région peuvent aussi s’intéresser à ce qui se passe ailleurs (parce qu’ils voyagent) et augmenter potentiellement le chiffre d’affaires d’une petite entreprise régionale comme le démontre ce prochain Twitt, écrit de l’autre bout de la province, Gatineau :

@MichelleBlanc Je suis à Rimouski du 15 au 18 Oct, on se manque de pas trop. Je suis censé d’aller justement à l’Ardoise, c’est comment?

En conclusion, voici le courriel que je reçois de l’épouse du proprio du resto :

Bonjour Madame Blanc

Votre passage dans notre vie, en une journée, à déjà eu beaucoup plus d’impact que notre contrat annuel chez Astral Média. Cela semble peut être anodin pour vous, mais pour des gens pour qui la passion première n’est pas la pub mais recevoir des gens, bénéficier d’un tel appui médiatique, de la part d’une personne que nous respectons autant, vaut de l’or pour nous. De plus, nous avons dû remettre du jarret à braiser cette nuit à cause de vous…

Votre conversation avec Alex (qui je crois, m’a été répété intégralement) nous a ouvert les yeux et donné un bon coup de pied. Pas que nous ne comprenions rien au marketing,c’est un sujet qui m’intéresse vraiment (j’ai même un dec en commerce de mode) notre prochaine étape en pub(que nous retardons depuis toujours) c’est le web. Le problème c’est que notre ordinateur me réveille la nuit pour me faire peur. Mais, le seul fait que vous nous ayez dit que nous n’utiliserions pas vos conseils sous prétexte qu’ils étaient gratuits, nous pousse à les suivre, par respect pour vous et en signe de gratitude.

Ce fut un honneur et un privilège de vous recevoir chez nous. Merci pour tout.

Dévoilement : Alexandre Bouffard m’a donné un pot de cerise au kirsch qui vieillit depuis un an dans son sous-sol.
Re-dévoilement : J’aime partager mes expériences qui sortent de l’ordinaire de manière très positive ou négative. Je ne parle jamais de l’entre-deux. Je le fais gratuitement parce que ça fait partie de ma philosophie médias sociaux.

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées Lire la suite »

Economie des affaires électroniques Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Web 2009 de Loïc Le Meur, ce foutu plein de talent

Ça fait une éternité que je n’ai vu en personne le copain Loïc Le Meur (j’étais même bien différente à cette époque). Je viens de le voir dans un pitch qu’il fait à IAB (Internet Advertising Bureau) à propos de son prochain Le Web 2009 à Paris. Je dis simplement Bravo Loïc pour cette présentation époustouflante d’acuité, des grandes tendances technos Web, de leurs enjeux et opportunités, qui se jouent présentement dans le monde et cette brochette hautement significative que tu as assemblée pour jaser de ça. Maudit Loïc! Tu es définitivement en train de faire le Davos du Web. Je suis jalouse de ton talent… En fait, tu le sais. Tu es l’un de mes gourous. Bon je deviens émotive. Écoutez Loïc plutôt :

(gros merci à Bruno Guglielmineti d’en avoir parlé avant moi).

Le Web 2009 de Loïc Le Meur, ce foutu plein de talent Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut