Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Sécurité informatique et entretien de fausse peur

Plusieurs nouvelles m’interpellent ces jours-ci. Tout d’abord, c’est la semaine de la sécurité informatique (chez Dominic). C’est une très bonne nouvelle en soi. Surtout que pour la première fois, un site paragouvernemental s’ouvre « officiellement » à l’ère Web 2.0 en instituant un blogue. D’accord, ils sont un peu lèche-cul médiatique en n’invitant que les blogueurs des médias dans leur blogroll très illusoirement intitulé « communauté des blogueurs » (sic). Ils ont pourtant été conseillés par les très pertinents Philippe Martin et Christian Aubry. N’écoutent-ils pas les conseils que ces gens très bien informés leur ont certainement donnés? Mais c’est une autre histoire. Revenons plutôt à mon propos. Une semaine de la sécurité informatique et de la protection des renseignements personnels. Monsieur et madame tout-le-monde ont vraiment besoin d’informations de qualité à cet effet et le site semble livrer la marchandise. Cependant, je trouve insidieux, qu’encore une fois, on associe le vol d’identité à Internet. C’est même le thème principal de la campagne.

Bienvenue sur le blogue de l’ISIQ, lancé dans le cadre de la première campagne québécoise sur la sécurité de l’information et la protection des renseignements personnels. Le vol d’identité lié à l’utilisation d’Internet est le thème principal de cette première campagne de communication basée à presque 100 % sur Internet.

Quel est l’objectif de la sécurité informatique? Est-ce de nuire à sa propre industrie en propageant, (probablement involontairement) les mythes qui ont la peau si dure et nuisent à l’industrie qu’elle devrait protéger?

À cet effet, il est cocasse de remarquer qu’ils mettent un hyperlien sur le site de Sécurité Publique Canada, où on apprend à réellement se protéger du vol d’identité. Incidemment, sur le texte de 10 recommandations, une seule s’adresse à l’Internet!

Je réagis aussi à la nouvelle de Technaute Les Québécois peu soucieux du vol d’identité. C’est une mauvaise nouvelle pour les Québécois qui doivent se soucier de ce fléau, mais une excellente nouvelle pour le commerce électronique qui végète au Québec depuis trop longtemps à cause de peurs non vérifiées, liées à la sécurité des transactions en ligne.

Je mets aussi cette nouvelle en perspective, en citant un récent tableau d’eMarketer, qui classe les pays par le pourcentage de leurs sites Web infectés par des programmes malveillants (espiogiciel et autres). On y remarque que les sites canadiens finalement, ne sont pas si dangereux que ça…

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

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Commerce de détail en ligne Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Web 2.0

Kappea, Les petites annonces à l’envers

Généralement, dans les sites de petites annonces, qui incidemment sont en croissances constantes, ce sont les vendeurs qui proposent leurs biens. Mais voilà qu’un nouveau service kappea.com, propose le contraire. Ce sont plutôt les acheteurs qui présentent leurs besoins, et ce sont les vendeurs qui doivent dénicher un acheteur.

Le constat de base est que, malgré le nombre de visiteurs important des sites de petites annonces, les demandes des internautes restent invisibles, et que c’est au demandeur de faire l’effort de parcourir régulièrement de nombreuses sources pour trouver son bien.
Kappea propose donc d’aborder le monde des petites annonces sous un angle nouveau et complémentaire, en se focalisant sur la demande : aucune offre n’est publiée sur le site.

L’acheteur dépose sa demande sur le site de Kappea et laisse son adresse mail (ou s’abonne au flux RSS créé pour lui) afin de rester informé des offres qui lui seront adressées. Sa demande est alors visible. Le vendeur, de son côté, navigue dans la liste des demandes, peut visualiser une description précise de chacune d’elles et sélectionne celles qui lui semblent le mieux correspondre à son offre. Il envoie son offre aux acheteurs qu’il a ainsi choisis. Le vendeur peut suivre par mail ou flux RSS l’évolution des demandes en rapport avec son offre, et ainsi repérer de nouveaux acheteurs potentiels.

Enfin, le service de Kappea est disponible via une API pour les sites d’annonces actuels qui souhaitent enrichir leur service par de la mise en relation directe. Ainsi, un internaute qui passe une annonce sur un site tiers peut obtenir immédiatement la liste des demandes en rapport avec son offre et y répondre en un clic.

Pour les vendeurs, l’avantage principal de Kappea est la visibilité des demandes en cours. Kappea, en poussant l’offre des vendeurs vers les demandeurs sélectionnés, raccourcit le processus de vente. Côté acheteur, Kappea lui permet de recevoir des offres pertinentes (car adressées par les vendeurs euxmêmes) et améliore ainsi la qualité de sa recherche tout en la simplifiant.

Dévoilement

Il s’agit du nouveau service d’un lecteur/commentateur/copain régulier de ce blogue, Vincent Abry

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Blogue Blogues d'affaires Innovation Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Web 2.0

Les tags sont à la mode et révolutionnent le classement des idées, objets et contenus

Selon PewInternet, 28% des internautes américains utilisent les « tags » (PDF). Cette manière de classer l’information déjà dénommé « folksonomy » (en français folksonomie, la classification des gens) en opposition à la taxinomie des spécialistes, est l’un des éléments de plus en plus associés au Web 2.0. Pour expliquer ce qu’est la folksonomie je vous parlerais de l’image d’un bébé chien. Les taxinomistes d’affaires élaboreraient un système complexe de classifications dans lesquelles cette image pourrait se voir étiqueter. Ainsi, pour vous parler de méthodes de classification, je vous rappellerais la méthodologie Dewey, utilisée dans certaines bibliothèques. Ainsi, avec la folksonomie, l’image du chien pourrait se voir attribué plusieurs tags tels que :
• chien
• chiot
• vertébré
• meilleur ami de l’homme
• cute
• Fido junior, et ainsi de suite.

Cette « classification des gens », permet à différents cheminements mentaux de se rejoindre à l’intersection des tags. C’est donc plus performant en ce sens que plusieurs identifiant peuvent représenter la même entité et que les associations d’idées de l’un, peuvent probablement être encore plus près des cheminements d’idées de l’autre, qui n’est pas un spécialiste de la classification taxinomique.

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Web 2.0

Calit2 lance un portail de recherche Web 2.0

La California institute on of Telecommunications and Infromation Technology (Calit2) de la University of California San Diego lance le portail Research.Intelligence dont le but est d’utiliser les technologies Web 2.0 afin d’outiller les chercheurs pour qu’ils puissent trouver de nouveaux fonds et partenaires de recherches.

« We wanted to take some of the lessons learned from commercial business intelligence efforts and then apply them to the business of a research university, » says project leader Jerry Sheehan, manager of government relations for the UCSD division. « This portal is a living experiment in how data mining, visualization and Web 2.0 technologies can be used to support the research endeavor. »

Bon, les copains de l’Université de Montréal, du CIRANO et de HEC Montréal, ça devrait vous inspirer?

Via un courriel de Bill St-Arnaud

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Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Second Life Technologies Internet Web 2.0

Le prochain Web

Excellent vidéo sur ce que sera le prochain Web avec Tim O’Reilly d’ O’Reilly Media , Steve Rubel d’Edelman et Micropersuasion , Matt Mullenweg fondateur de WordPress , Marten Mickos CEO de MySQL , Eric A. Meyer, gourou du CSS et du HTML, ainsi que Jay Adelson, CTO de Digg.com

Voici ce que j’ai retenu de leurs discussions :

Comment influencez-vous ou construisez-vous le prochain Web?

• Le Web 2.0 n’est pas seulement à propos des nouvelles applications Web, le réseautage social, Ajax, c’est plutôt dans les effets réseaux.
• Le réseau comme plate-forme
• démocratisation des médias
• Mark-up sémantique

Les problèmes du futur Web?

• spam
• Les grosses compagnies qui oublient d’où vient leur pouvoir
• scaling
• copyright, liberté d’expression
• difficile pour les marqueteurs d’identifier ou frapper dans la longue queue
• la fracture numérique

Est-ce que les utilisateurs continueront de produire des contenus sans rémunérations?

• La collaboration est issue de la satisfaction de faire parti de la communauté
• Les meilleurs sites Web n’utilisent pas vraiment le contenu généré utilisateur, mais harnachent plutôt leur intérêt personnel, C’est ce que fait Google par exemple
• Les gens sont aussi motivés par une philosophie, la joie de partager un objectif commun

Est-ce que le Web sera de plus en plus comme un média traditionnel ou ce sont les médias traditionnels qui deviendront Web?

• Convergence
• Les vielles entreprises ne comprennent pas ce qui fait le nouveau Web. Par exemple, IBM n’avait pas compris que c’était les logiciels qui fournissaient le meilleur « lock-in » consommateurs et ont donné cet avantage à Microsoft. Mais les grosses corporations peuvent éventuellement s’acheter l’avantage compétitif.
• Il n’y a pas de clivage vieux/nouveau média. Les médias ont compris l’utilité du Web et l’utilisent de plus en plus
• Convergence
• Les médias et les entreprises Web 2.0 ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre

La prochaine grosse affaire sur le Web?

• Rendre les contenus disponibles dans tous les endroits possibles. Les internautes ne vont plus qu’à un seul endroit pour tout trouver
• Open source
• La prochaine étape sera la sortie des effets réseau et des applications internet, hors du Web. Nous pouvons penser aux cellulaires, mais aussi aux capteurs sensoriels (la WII de Nintendo) et à toute sorte d’applications qui nous permettront d’interagir avec des ordinateurs, hors de notre PC
• La poussée des microformats
• Le changement des interfaces, la 3D de Second Life, l’interaction vocale etc…

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Une thèse de Maîtrise sur les médias traditionnels et l’impact du Web 2.0

Une thèse de Maîtrise, Médias traditionnels et acteurs du Web 2.0 : vers la cohabitation ou la convergence des acteurs de l’information et du divertissement ? (PDF), d’Alexandre Cabanis, de HEC Paris, est disponible gratuitement. C’est certainement à lire pour ceux qui s’intéressent au Web 2.0, à la transformation des médias en cette ère de croissance de l’importance du Web ou pour ceux que la convergence intéresse. Je n’ai pas encore eu le temps de tout lire le document, mais en conclusion, il y a quelques paragraphes qui m’interpellent.

Le Web 2.0 n’est pas encore entré dans sa phase de maturité, mais il possède les capacités de remodeler le monde de l’information et du divertissement, en accord avec les nouvelles attentes du public. La blogosphère et les réseaux sociaux aspirent même à être reconnus en tant que sources qualifiées d’information et de divertissement. Les médias traditionnels ont les moyens de s’adapter à ces mutations, s’ils opèrent une réforme en profondeur. Les autres disparaîtront. La majorité des sites 2.0 non leaders sur leur segment disparaîtront également. La méfiance pour les médias est quand même de mise, lorsque les acteurs originellement présents sur le Web investissent les autres canaux. Aucun média de référence n’est à l’abri d’acteurs gratuits, reposant sur la force d’une communauté. La création ou le rachat de services communautaires n’est pas une obligation pour eux, même si de nombreux sites 2.0 continuent de se faire racheter par des médias réactifs, dont Google ou Yahoo! font désormais partie. Des accords bien sentis sont parfois suffisants. Ils permettent à chacun des deux types d’acteurs de trouver une légitimité nouvelle, qu’ils peinent à trouver seuls.

Médias traditionnels et acteurs issus du Web participatif sont en train de concevoir une
nouvelle manière d’informer et de divertir. Les règles issues du journalisme sont compatibles avec la libre expression d’une audience informée et souhaitant partager opinions et contenus exclusifs. L’information brute n’a plus de valeur, seul l’enrichissement de celle-ci en a une. (…)

Le 2.0 se détache du seul Web et de ses fonctions principales, l’information et le divertissement. Le Web a permis aux citoyens de s’approprier des moyens d’interagir. Tous les canaux de communication sont bientôt à sa portée. De nombreuses sphères, comme l’économie et la politique, sont également concernées par ce besoin d’expression communautaire. Le Web a finalement permis la concrétisation d’un modèle en théorie appliqué depuis longtemps, mais dépourvu des moyens de s’appliquer concrètement : la démocratie.

Drôlement juste que commentaire…

Via biotope et MyDataNews

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Réflexions sur Second Life et l’avenir du Web

Aujourd’hui j’ai eu la chance de rencontrer un journaliste particulièrement allumé, qui est venu m’interviewer pour un reportage qui devrait être diffusé l’automne prochain. Il s’agit de Frederic Zalac et ce reportage est prévu pour la série Enjeux de Radio-Canada. Comme c’est quelqu’un de très intelligent et articulé, il m’a permis, par ses nombreuses questions, de mieux comprendre encore ma fascination pour Second Life. Voici donc quelques réflexions qui vous permettront peut-être, de saisir l’engouement que j’ai pour cet univers.

Tout d’abord, ma fascination n’est pas réellement pour Second Life en tant que tel, elle est plutôt pour le terreau d’expérimentation du Web 3D qui s’y exprime à vitesse grand V, en ce moment. Je ne sais pas si Second Life restera seul encore longtemps, (j’en doute même) et je n’ai aucune idée à savoir si cet univers existera encore dans 10 ans. Ma fascination est directement liée aux pas de géants que cette plate-forme permet d’expérimenter, en regard de l’expérience Internet qui touche plusieurs sphères de l’activité humaine.

E-learning

Second Life supplante la plupart des logiciels de e-learning que nous connaissons. C’est déjà un beau début! Pour vous l’exprimer clairement, disons que pour une classe de e-learning de 60 élèves et un professeur, il est impossible présentement pour le professeur de voir simultanément tous ses élèves, son matériel didactique et d’interagir en temps réel avec chacun d’eux. En outre, il sera aussi difficile, voire impossible pour les étudiants d’interagir entre-eux dans ce cours d’e-learning. Cela est déjà possible dans SL. De plus, dans une interface 2D, chacun des interlocuteurs potentiels, sera évidemment en 2D. Dans Second Life, comme c’est en 3D, la disposition géospatiale des intervenants dans la classe, sera déjà un indice important de l’implication de ceux-ci, aux débats en cours. De pouvoir se retourner et voir la représentation 3D de l’étudiant derrière nous, qui pose une question au professeur, fera certainement beaucoup pour augmenter le niveau de participation et d’échanges entre les gens présents. D’ailleurs, l’un de mes anciens professeurs me faisait remarquer que dans une classe normale, l’intérêt des élèves est clairement établi par la place qu’ils choisissent d’occuper face au professeur. Ainsi, on peut généralement observer une configuration en T (ou la base du T est le professeur) qui représente l’endroit ou les étudiants les plus impliqués s’assoient. Ceux qui sont assis sur la barre du T étant les contestataires très impliqués (généralement la catégorie à laquelle j’appartiens) et ceux qui s’approchent du professeur étant généralement très impliqué, mais avec un profil plus téteux. Les gens qui s’assoient sur les côtés de la classe, y sont parce qu’ils n’ont pas vraiment le choix et participent généralement peu aux débats et à l’évolution du cours. Vous pourrez expérimenter ce genre de chose dans un univers virtuel à la Second Life, mais jamais avec un logiciel d’e-learning.

Second Life n’est pas un jeu

Contrairement à World of Warcraft, Second Life ne vient pas avec un CD contenant l’entièreté des paysages et graphiques disponibles dans l’univers. Tout ce que vous voyez de Second Life sur votre ordinateur, est complètement Web. Vous téléchargez évidemment le logiciel permettant de faire fonctionner la chose, mais tous les détails de l’univers et toutes les créations de même que les avatars viennent directement de l’internet. C’est déjà presqu’une révolution en soi! De plus, contrairement à un jeu, vous n’avez pas de mission à compléter, paliers à franchir, points à amasser ou d’objectif final à accomplir. Vous êtes laissé complètement à vous-même. Vous pouvez aller où et quand bon vous semble. Il n’y a pas de circuit prédéterminé. Il y a bien quelques règles, mais ce ne sont pas des règles dans le sens de « règles du jeu ». Ce sont plutôt des règles de civilité et des contraintes d’affaires imposées par Linden Lab, afin de garder le contrôle de leur invention et de permettre aux avatars d’évoluer. Ce sont en fait plus des lois et règlements, comme nous en trouvons dans toutes les sociétés. Il y a bien des gens qui ne sont pas d’accord avec celle-ci, la Second Life Liberation Army notamment, mais ces expressions de rebellions sont la preuve même que cet univers est réellement vivant et différent de ce que l’on peut trouver dans les jeux multijoueurs classiques. C’est la preuve que Second Life est une société dans laquelle il peut même y avoir de la dissension!

Les problèmes technologiques, de sexe et de gambling

Pour les plus âgés d’entrevous, rappelez-vous les débuts d’Internet. C’était lent, on ne savait trop qu’y faire, il y avait quelquefois du sexe et du gambling, on disait que les gens qui allaient sur Internet était des asociaux qui ne savaient pas quoi faire de leur première vie. Hum ça ressemble beaucoup à ce que l’on peut entendre de Second Life. Oui Second Life requiert un lien haute vitesse et une carte graphique sur les stéroïdes. Mais comme pour l’internet de ses débuts, les améliorations viennent rapidement et le matériel logiciel et la quincaillerie s’amélioreront d’année en année et à moindres coûts. Oui Second Life contient du sexe et du gambling. Tout comme internet d’ailleurs, dont le contenu à caractère sexuel représente peut-être 5% du volume total des contenus, mais que 60% des gens veulent voir. Le Web est le conscient et l’inconscient collectif. Il est futile de vouloir complètement le contrôler. Les mondes virtuels enrichissent ce conscient et cet inconscient collectif en permettant de les expérimenter en 3 dimensions. C’est fabuleux! Nous avons des millions d’années d’expérimentation avec la 3D et seulement quelques centaines avec le 2D. Nous rêvons en 3D, nous vivons en 3D et nous pensons en 3D. Il est temps que le Web s’adapte à notre réalité au lieu que ce soit notre cerveau et nous qui s’adaptions à lui. C’est ce que commence à permettre Second Life.

Et les entreprises dans tout ça?

Les entreprises qui ont commencé à investir en Chine il y a dix ans, n’y allaient pas pour avoir un retour sur l’investissement immédiat. Elles sont pourtant très heureuses aujourd’hui, d’avoir damé le pion à la compétition et de récolter les fruits de ce positionnement, de ces apprentissages et de ces investissements précoces. C’est un peu ce qui se passe dans Second Life. Je lisais encore aujourd’hui, qu’une entreprise expérimente déjà la publicité par ciblage comportemental sur panneau d’affichage dans Second Life. Plusieurs autres innovations touchants le commerce, la publicité, la création, la gestion d’équipes de travail, les communautés, l’apprentissage à distance, la santé sécurité au travail, le design, l’architecture, l’ingénierie, la promotion et les relations publiques, la gestion clientèle et bien d’autres encore s’expérimentent dans Second Life en ce moment. Le saviez-vous? Y prenez-vous part? Pouvez-vous m’en donner des exemples? Non ce n’est pas une question d’examen, mais une question d’examen de conscience pour les gestionnaires qui s’enorgueillissent de savoir ce qui se passe d’innovant avec le Web et les technologies de gestions d’aujourd’hui. La parade est en marche et elle peut même changer complètement de rue! Êtes-cous au courant qu’il y a une parade? Moi elle me fascine et je suis heureux de marcher avec elle…

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À titre de conférencière Code-source libre Marketing 2.0 Web 2.0

Qu’est-ce que le Web 2.0, la conférence

Il y a deux semaines, lors la conférence Droit 2.0 : nouveaux développements juridiques face à l’avènement du Web 2.0 de la la Chaire en droit de la sécurité et des affaires électroniques, j’étais conférencier sur le sujet Qu’est-ce que le Web 2.0? Cette conférence est maintenant disponible en ligne (wmv). C’est avec émotion que j’ai écouté de nouveau la touchante introduction de Vincent Gautrais, mon ancien directeur de la M.Sc. commerce électronique, mais avec un peu de regret que je constate que je vieillis et que mes cheveux gris sont de plus en plus visible. M’enfin, jugez-en par vous-même. Attention, le clip est de 25 minutes et si vous le désirez, vous pouvez aussi entendre les autres excellents conférenciers de cette rencontre à vocation principalement légale. Toutes les conférences vidéo sont ici et merci encore Vincent pour l’opportunité de parler lors de ton événement, mais surtout, pour le vote de confiance dont tu me gracies.

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Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

les blogues servent-ils les relations publiques ou le marketing?

Tout a commencé par par un billet un peu catégorique de Stéphane Guérin qui écrit ce qu’il perçoit être des types de blogues d’affaires. Ça se poursuit avec Marc Snyder qui n’ayant pas la langue dans sa poche, comme à l’accoutumée, contredit sans façon, les thèses de Guérin.

Donc quand Stéphane parle de «créer des liens», «solidifier une communauté», «des nouvelles commentées de l’industrie», «un article expliquant une nouvelle technologie », «crée(r) de l’excellent contenu pour les outils de recherche», «apporte(r) une dimension humaine à l’entreprise», on voit bien que l’on est dans le domaine des relations plutôt que dans le domaine du marketing.

Mon point de vue?

Les frontières se chevauchent de plus en plus et il n’y a plus vraiment de chasse gardée exclusive lorsque l’on parle de blogue, de Web 2.0 ou de médias sociaux. «créer des liens», «solidifier une communauté» est autant affaire de marketing que de relations publiques. De plus, si on ajoute la question du « monitoring du brand » sur le Web, on vient d’inclure nos amis avocats dans le portrait. D’ailleurs, Snyder se réfère aux définitions strictes de Wikipedia pour le marketing et les relations publiques. Ces définitions seront certainement à revoir dans ce nouvel univers ou le client/locuteur/cible/public est roi…
D’ailleurs, ce ne sont pas les organisations, mais les individus qui bloguent. Soient-ils en entreprise!

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À titre de conférencière Web 2.0

Conférencier à la la Chaire en droit de la sécurité et des affaires électroniques, ce vendredi

Un petit rappel pour vous inviter à participer à la troisième conférence annuelle de la Chaire en droit de la sécurité et des affaires électroniques « Droit 2.0 : nouveaux développements juridiques face à l’avènement du Web 2.0 », qui auras lieu, ce vendredi, le 20 avril. Ma présentation Qu’est-ce que le Web 2.0 (PDF) est disponible et je vous invite à vous inscrire tandis qu’il reste encore des places. Il y a déjà 90 personnes qui ont confirmé leur présence et l’inscription est ici.

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