M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Jamais je ne demande à une organisation d’être mon amie sur Twitter. Mais, si eux me le demandent, j‘accepte volontiers. Certaines sont vraiment, mais là vraiment perspicaces dans leur interaction avec moi, tandis que d’autres sont vraiment stupides. Le but d’une organisation qui est sur Twitter est, idéalement, de se faire une base de lecteurs et d’aficionado, qui pourraient (ou non) reprendre vos statuts et leur donner une deuxième envolée. Il semble donc souhaitable d’avoir le plus de gens possible comme Followers. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans mes billets
Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

La grosseur compte sur les médias sociaux

Mémoire de maîtrise : L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing

Des organisations ont compris l’importance de se faire suivre par des milliers de gens et d’interagir efficacement aux moments opportuns. À titre d’exemple, il y a plusieurs semaines, j’étais dans les Cantons-de-l’Est au Manoir Hovey. L’ayant partagé sur Twitter, je reçois de @HotelGermain ces messages directs :

Si a North Hatley, il faut essayer le croissant jambon fromage de Justine chez saveurs et gourmandises ou le gateau au fromage… Bon we

Absolument! La mousse aux raisins de corinthe 🙂 Et j’ai dit gateau au fromage, c’etait vraiment carottes avec le crémage au fromage!!

Disons qu’ils sont entrés immédiatement dans mes bonnes grâces et que quelques semaines plus tard étant invitée par un client à coucher à l’hôtel Alt à Québec (l’une de leurs propriétés) je me faisais un plaisir de leur faire un twit favorable. Un peu plus tard, c’est le @Deltahotelsltd qui décide de me suivre sur Twitter. Justement au moment où je donnais une conférence à Québec et que j’étais au Delta de Québec, je me rends compte qu’ils décident de ne plus me suivre sur Twitter. Je n’ai pas dit un mot de mon expérience là-bas (qui n’était pas des plus positives de toute manière) et la semaine dernière, j’étais au centre des congrès de Trois-Rivières, justement assise à côté du très gentil directeur général de cet établissement et je me suis fait un plaisir de lui mentionner que je trouvais le gestionnaire de leur Twitt, un peu twit. Je viens d’ailleurs de Twitter à propos du Twitt de l’émission @mangetaville

@mangetaville m’a flushé de son Twitter et moi je les flushe de ma tv

Dans le cas de @mangetaville, je comprends qu’ils se sentent comme des journalistes et qu’ils aiment probablement se resserrer les coudes entre pros de l’information. C’est vrai que bien des journalistes ont des centaines, voire des milliers de followers et qu’eux, étant ce qu’ils sont (des vedettes), ne suivent probablement qu’une dizaine de leurs semblables. Ils me trouvent aussi probablement peu digne d’intérêt et c’est un point de vue qui se respecte. Cependant, si tel est le cas, il serait plus judicieux pour une organisation de faire la sélection à priori et de lire quelques pages des Twitts de la personne que l’on veut suivre, plutôt que de décider de suivre quelqu’un, que l’on flushe par la suite. Pour mes propres clients, moi je vais suggérer de suivre le plus de gens possible, d’utiliser des outils pour gérer la plèbe, d’identifier les influençeurs majeurs et d’interagir avec eux et de monitorer ce qui se dit sur Twitter et de dénicher les opportunités positives d’interaction (comme l’a fait adéquatement @HotelGermain) pour communiquer avec les gens. Si un assureur qui travaille seul, comme @DanyPaquin est capable de voir que je viens de m’acheter une voiture, de me proposer ses services d’assureur sur Twitteur et de faire un deal de $1500, une organisation un peu plus importante, est certainement capable d’en faire autant. De plus, si vous ne voulez pas me suivre, il n’y a certainement pas de problèmes avec ça. Mais si vous me suivez et que vous me flushez par la suite, les retombées de votre choix pourraient vous surprendre…

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Personnel et peut-être même hors sujet

À propos des critiques

Vendredi dernier, j’étais l’invitée de l’un de mes clients (Juste pour rire) à l’événement Les Parlementeries. Or, étant donné ma nouvelle position de « personne qui se fait désormais reconnaître dans la rue par des inconnus », je n’ai pas regardé ce spectacle comme j’avais l’habitude de le faire. Je me suis observée à faire de l’angoisse pour ces pauvres têtes de Turc, qui devenaient la cible des humoristes sur scène. Ainsi, j’ai eu de la « peipeine » pour Ricardo, Denis Coderre, les soldats canadiens et pour madame Bombardier avec qui on a été particulièrement méchant. Est-ce de la paranoïa ou mon empathie qui se développe de plus en plus? Je ne sais pas. N’empêche que je me sens aussi la cible de critiques qui semblent croître à mon égard. Mais ça me rassure de lire des propos comme ceux de Denis Coderre dans un récent statut Facebook et que j’ai repris dans mon Twitter :

via Denis Coderre citation du jour: « Il faut collectionner les pierres qu’on vous jette. C’est le début d’un piédestal. » (Hector Berlioz)

Chris Brogan y va aussi d’un plaidoyer en faveur de la compréhension de la critique dans son plus récent Bulletin électronique et qui est repris intégralement par Jewpoint0.org : (traduit et adapté librement ici)

Si vous êtes assez chanceux pour avoir des critiques, vous faites déjà quelque chose de remarquable. Si vous devenez populaire (on encore Internet populaire) vous aurez alors encore plus de critiques, qui en plus, ne vous connaissent probablement même pas. Voici ce que vous pouvez faire pour gérer ça :
Remerciez les :
Indépendamment de ce qu’ils disent, remerciez-les de leur opinion (ou une variation équivalente). Ils ont pris le temps d’offrir leurs opinions, qu’elles soient non valables ou non constructives. Remercier est la seule réponse positive à faire.
Ne vous défendez pas :
La personne qui vous donne son opinion se fout probablement de la vôtre. Elle ne veut que partager sa propre idée. Vous pouvez répondre et argumenter, mais n’essayez pas de vous défendre. Ça ne fera que renforcer l’idée que vous êtes sur la défensive et ne vous mène nulle part.
Décidez pour vous-même, en privé, si vous êtes d’accord :
Vous ne devez pas prendre personnellement l’avis de chaque critique, mais essayez de valider s’il y a une once de vérité. Nous apprenons lorsque nos critiques sont des amis, mais apprenons encore plus lorsqu’ils ne le sont pas. Quelquefois, les méchancetés à notre égard peuvent être d’une grande utilité et nous permettre de nous améliorer. Ça prend une vie pour se construire et il ne faut pas laisser les autres nous détruire. Mais il faut faire la part des choses et se concentrer sur ce qu’on peut apprendre et encore améliorer. Si nous acceptons les hommages, il faut aussi accepter les blâmes.

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Innovation Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Technologies Internet

Le Lab VOXtv – Chronique : La réalité augmentée

Pour ma dixième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La réalité augmentée. La voici donc :
Capsule sur La réalité augmentée

Qu’est-ce que la réalité augmentée sur Wikipedia ?

La notion de réalité augmentée désigne les systèmes (au sens informatique) qui rendent possible la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s’appliquer à la perception visuelle (superposition d’images virtuelles aux images réelles) qu’aux perceptions proprioceptives comme les perceptions tactiles ou auditives.

Le concept de réalité augmentée vise donc à compléter notre perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs, non perceptibles naturellement. La réalité augmentée désigne donc les différentes méthodes qui permettent d’incruster de façon réaliste des objets virtuels dans une séquence d’images. Ses applications sont multiples et touchent de plus en plus de domaines : jeux vidéo et edutainment, cinéma et télévision (post-production, studios virtuels, retransmissions sportives…), industries (conception, design, maintenance, assemblage, pilotage, robotique et télérobotique, implantation, étude d’impact…), médical, etc.

et dans le Wikipedia anglo on ajoute :

Display techniques
There are three major display techniques for Augmented Reality:

I. Head Mounted Displays
II. Handheld Displays
III. Spatial Displays.

Head Mounted Displays
A Head Mounted Display (HMD) places images of both the physical world and registered virtual graphical objects over the user’s view of the world. The HMD’s are either optical see-through or video see-through in nature. An optical see-through display employs half-silver mirror technology to allow views of physical world to pass through the lens and graphical overlay information to be reflected into the user’s eyes. The HMD must be tracked with a six degree of freedom sensor. This tracking allows for the computing system to register the virtual information to the physical world. The main advantage of HMD AR is the immersive experience for the user. The graphical information is slaved to the view of the user.
Handheld Displays
Handheld Augment Reality employs a small computing device with a display that fits in a user’s hand. All handheld AR solutions to date have employed video see-through techniques to overlay the graphical information to the physical world. Initially handheld AR employed sensors such as digital compasses and GPS units for its six degree of freedom tracking sensors. This moved onto the use of fiducial marker systems such as the ARToolKit for tracking. Today vision systems such as SLAM or PTAM are being employed for tracking. Handheld display AR promises to be the first commercial success for AR technologies. The two main advantages of handheld AR is the portable nature of handheld devices and ubiquitous nature of camera phones.
Spatial Displays
Instead of the user wearing or carrying the display such as with head mounted displays or handheld devices; Spatial Augmented Reality (SAR) makes use of digital projectors to display graphical information onto physical objects. The key difference in SAR is that the display is separated from the users of the system. Because the displays are not associated with each user, SAR scales naturally up to groups of users, thus allowing for collocated collaboration between users. SAR has several advantages over traditional head mounted displays and handheld devices. The user is not required to carry equipment or wear the display over their eyes. This makes spatial AR a good candidate for collaborative work, as the users can see each other’s faces. A system can be used by multiple people at the same time without each having to wear a head mounted display. Spatial AR does not suffer from the limited display resolution of current head mounted displays and portable devices. A projector based display system can simply incorporate more projectors to expand the display area. Where portable devices have a small window into the world for drawing, a SAR system can display on any number of surfaces of an indoor setting at once. The tangible nature of SAR makes this an ideal technology to support design, as SAR supports both a graphical visualisation and passive haptic sensation for the end users. People are able to touch physical objects, and it is this process that provides the passive haptic sensation

MAJ
La reconnaissance faciale en Grande-Bretagne, dans le Wikipedia anglo

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Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux

La semaine dernière, dans le cadre de l’événement les 24 heures du tourisme de Tourisme Mauricie, j’étais conférencière sur le sujet Entreprise touristique et réseaux sociaux – Le cas de Tourisme Mauricie. Voici la présentation que j’y ai faite.

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Le Lab VOXtv – Chronique : L’image de marque sur Internet

Pour ma neuvième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : L’image de marque sur Internet. La voici donc :

Capsule sur l’image de marque sur Internet

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

La règle de trois en marketing ou en publicité

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

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À titre de conférencière Blogues d'affaires Code-source libre Démocratie en ligne Economie des affaires électroniques Facebook Gouvernement électronique Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière Web social – outils, tendances et culture

Mercredi prochain je serai conférencière à la Journée de l’informatique du Québec, du réseau Action TI (chapitre de Québec). Je sais, d’ores et déjà, que ma conférence de mercredi sera l’une des plus délicates de ma carrière. C’est que je suis informée que le programme de ce que je me propose de dire ne fait pas l’affaire de certains intervenants TI. On me suggère d’éviter des sujets, de formuler différemment, d’être dans « la tournure positive », de motiver les gens. Voici donc ce que je me propose de dire, tel que c’est déjà affiché sur le site d’Action TI :

Lors de sa présentation, Madame Blanc explique que les marchés sont désormais des conversations auxquelles il faut prendre part. Elle explique aussi que les jeunes générations sont déjà dans la mouvance de cette communication bidirectionnelle asymétrique. D’ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau. Il a juste plus d’ampleur. Déjà, en 1993, un grand manufacturier de solutions de télécommunications faisait le pari de la transparence sur ce qu’on appelait à l’époque les e-communautés (sur les forums) qui sont en fait les ancêtres des médias sociaux d’aujourd’hui. Cette transparence rapporta gros à ce manufacturier.

Les médias sociaux sont une foule d’éléments fonctionnels différents et ils ont un impact qui varie en fonction de critères géographiques, sociodémographiques, de niches, d’utilités et/ou de fonctionnalités diverses. Pour interagir sur ceux-ci, la US Air Force s’est dressé un tableau du processus d’intervention de son organisation, en fonction des types de contenus possibles qu’ils peuvent y trouver.

L’adoption par les organisations des médias sociaux ou même du Web efficace est plus une question de philosophie communicationnelle ou d’ouverture de contexte technologique. Le contexte socio-économique récent du développement des TI et des communications marketing au Québec n’a d’ailleurs pas aidé les entreprises et organisations à y recourir de façon positive et active. Finalement, la crainte des enjeux de sécurité est un faux problème dont on se sert pour épouvanter inutilement les gestionnaires. La compréhension de ces divers enjeux, problèmes et opportunités pourrait permettre d’ouvrir la voie du gouvernement et de l’entreprise de demain…

À ce que vous pouvez lire, il me semble qu’il n’y a rien de bien méchant. Mais les susceptibilités TI sont grandes, la peur du changement et les enjeux réels de ces changements aussi. Je ne suis pas reconnue pour faire dans la dentelle (j’aime beaucoup mieux la porter) et j’ai déjà admis ne pas être diplomate (comme dans mon billet intitulé à juste titre, Je ne suis pas diplomate). Je suis cependant rassurée par l’appréciation que l’on fait généralement de mes conférences dont ce témoignage, du 30 octobre dernier, de monsieur Ghislain Carré, directeur groupe conseil et planificateur stratégique chez Cossette Communication-Marketing (Québec) et président (intérim) de la Socom.

La conférence de Michelle dans le cadre des petits déjeuners « Grands conférenciers » de la Société des communicateurs (Québec) a été fortement appréciée des participants. Madame Blanc est une conférencière hors pair que les communicateurs en agence ou en entreprise auraient tous fortement intérêt à entendre. Le monde du Web 2.0 est une révolution de la communication; un grand dérangement qui remet en question les façons de faire traditionnelles des entreprises et des acteurs de la communication.

C’est avec passion et conviction que Madame Blanc nous amène à prendre conscience et à nous remettre en question.

Voici donc ma présentation et advienne que pourra…

MAJ
Vous apprécierez aussi sans doute de prendre connaissance de la présentation de Jennifer Bell, directrice à Visiblegovernment.ca qui s’intitule Benefits of Open Government Data

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Relations publiques Internet

Communiqués de presse optimisés

L’utilisation de tactique de relations publiques en ligne vise généralement plusieurs objectifs d’affaires qui peuvent être :

  • L’accroissement du nombre d’hyperliens externes pour un ou plusieurs de ses propres sites Web (cas qui facilitera le positionnement naturel de ces sites puisque le nombre d’hyperliens externes menant vers un site et provenant d’une adresse IP différente est comptabilisé comme l’un des facteurs clés du référencement naturel)
  • Le positionnement temporaire (2 à 4 semaines) dans les résultats des moteurs de recherche (dans la section nouvelle) pour des mots-clés sensibles qu’il peut être difficile d’obtenir avec un positionnement naturel et qui ne font peut-être pas partie de l’ensemble des mots-clés utilisés habituellement. Par exemple, (XXXX) pourrait vouloir se positionner temporairement (lors d’une crise communicationnelle) pour la phrase clé «XXXX» et faire valoir les efforts qu’elle fait pour aider les gens atteints de cette maladie sans pour autant créer une section spécifique à cet effet dans son site corporatif.
  • L’accroissement et la diversification de la visibilité médiatique.
  • L’atteinte de nouveaux publics cibles (les jeunes ne lisent plus les journaux).
  • Le positionnement dans les résultats naturels pour des requêtes spécifiques qui ne sont pas adressées spécifiquement par le site de l’entreprise.

Le processus de relations publiques en ligne devrait, pour obtenir un impact stratégique optimal, suivre certaines étapes :

  1. Définir les objectifs communicationnels et les objectifs d’affaires
    1. Est-ce strictement une activité de relations publiques classiques qui utilise le canal Web comme complément ou est-ce plutôt une activité visant à atteindre un objectif stratégique de positionnement Web ou les deux? La réponse à ces questions pourrait dicter le type de contenu, d’effort de recherche sur les mots-clés et le type et le nombre de services de mise en ligne de communiqués de presse Web utilisés.
  2. Choisir ses mots clés
    1. Il a toujours été important de choisir les mots que l’on utilise pour la rédaction d’un communiqué de presse traditionnel. Cependant, dans un contexte Web, le choix des mots utilisés revêt une importance qui tient plus de la mathématique que de la sémantique que de l’effet de plume. Il est crucial de choisir des mots de tous les jours que les internautes utiliseront eux-mêmes lors de leurs requêtes dans les engins de recherche. À titre d’exemple, un manufacturier automobile qui veut communiquer des informations à propos de ses produits serait mieux d’utiliser le terme « voiture » que celui « d’automobile ». Le terme voiture est en effet 10 fois plus utilisé dans les requêtes des internautes que ne peut l’être celui d’automobile. D’où l’importance de vérifier, avant la publication finale, l’incidence des recherches des internautes sur les synonymes des mots que l’on veut utiliser. Pour ce faire, vous pouvez utiliser les outils de Google Adwords qui offrent une idée du nombre de requêtes. Il existe aussi une panoplie d’autres outils offrant des données numériques associées au nombre de requêtes des internautes. Il est cependant capital de savoir au préalable d’où ils tirent leurs chiffres et de s’assurer d’une certaine corrélation entre notre public cible et les quantifications des requêtes textuelles qui sont fournies.
  3. Travailler son titre et son texte (de mon billet Google Ces titres ennuyeux sont écrits pour eux)
    1. (…) dans le New York Times, l’article “This Boring Headline Is Written for Google“ , décrit bien la réalité à laquelle les médias font face s’ils veulent être référencés dans les résultats des engins de recherche. Ils doivent écrire des titres pour les moteurs de recherche et pas seulement en fonction des lecteurs ou du rédacteur en chef. (…) So news organizations large and small have begun experimenting with tweaking their Web sites for better search engine results. But software bots are not your ordinary readers: They are blazingly fast yet numbingly literal-minded. There are no algorithms for wit, irony, humor or stylish writing. The software is a logical, sequential, left-brain reader, while humans are often right brain. Ils doivent désormais changer un titre tel que “Unsafe sex: Has Jacob Zuma’s rape trial hit South Africa’s war on AIDS?” pour “Zuma testimony sparks HIV fear.“. Ainsi donc, le New York Times ou la BBC auront deux différents titres pour le même sujet, dans sa version imprimée et dans sa version Web. Cette nouvelle pratique aura-t-elle une influence majeure sur le journalisme tel qu’on le connaît ? L’auteur de l’article rappelle que la structure de la pyramide inversée (où les éléments clés d’un sujet sont d’abord déclinés dans l’article) vient elle-même de l’invention du télégraphe qui devait aller à l’essentiel. Il devrait donc en être de même pour le Web.
  4. Rédiger les communiqués de presse
    1. Faire deux communiqués distincts. En faire un pour les médias traditionnels et un pour les engins de recherche. Celui pour les engins de recherche doit contenir un « call to action » afin de favoriser la mesure internet de l’activité de relations publiques. Celui qui sera rédigé pour les médias traditionnels devrait aussi être diffusé sur le site Web de l’entreprise sous format HTML. Il servira d’hyperlien à offrir aux blogueurs qui peuvent être la troisième catégorie de médias que l’on cherchera à joindre.
  5. Envoyer son communiqué de presse aux agences de PR Web
    1. Il existe de nombreuses agences de dissémination de communiqués de presse pour le Web. L’avantage de faire parvenir les communiqués à plusieurs d’entre elles est qu’elles ont toutes des adresses IP différentes. Ainsi, si dans un de vos communiqués vous avez 5 hyperliens menant vers l’une de vos propriétés Web et que votre communiqué est diffusé par 5 agences, vous venez de créer 25 hyperliens externes pour votre site. Voici une liste partielle de certaines de ces agences de diffusion.
    2. http://www.free-press-release.com
    3. http://www.articleselect.com/index.php
    4. http://www.seenation.com/loginindex.php
    5. https://console.prweb.com/prweb/login.php
    6. https://prndirect.prnewswire.com/
    7. http://www.prnewswire.com/
    8. http://www.businesswire.com/
    9. http://www.pr.com/promote-your-business
  6. Mesurer l’efficacité les actions posées
    1. Tout comme pour les relations publiques traditionnelles, il est possible de mesurer le « Buzz » qui se propage en ligne, faisant suite à un effort de communication. On peut aussi mesurer le nombre d’hyperliens externes qui aboutissent vers la page des RP, on peut mesurer le nombre de clics (s’il y a un « call to action ») et le nombre de mentions dans les médias traditionnels, de la campagne en ligne.

Les relations publiques aux blogueurs
http://www.executivesummary.com/archives/2006/04/how_not_to_dist.php

Afin d’être réellement efficace dans vos communications aux blogueurs, vous devriez écrire un courriel personnalisé à chacun d’eux. Au préalable, prenez le temps de lire leurs billets précédents pour trouver l’angle communicationnel que vous leur présenterez. N’incluez pas votre communiqué à ce courriel, mais indiquez l’hyperlien ou le blogueur pourra le trouver.

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Medias et Internet Personnel et peut-être même hors sujet Twitter ou le microblogging

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

Je suis une grande sensible et mes réactions dans les médias sociaux ne sont certainement pas celles que je conseille à mes clients; c’est d’ailleurs l’une des difficultés de devenir soi-même un brand. L’émotivité n’est pas la même pour une entreprise que pour une personne sur qui on s’amuse à bitcher gratuitement, je suis capable d’en prendre et de répondre. Je suis même des fois un peu prompte sur la gâchette. À titre d’exemple, mon maître en polémique Embruns (son compte Twitter), a souvent été l’un de ceux qui me titillaient le plus. Il est cependant un « gentleman » fighter et a le courage de me bitcher en pleine face. Par exemple, l’un de ses twitts qui disait, un peu après mon opération de cet été :

Enfin, je ne pourrais plus me faire enculer par @michelleBlanc

Ce à quoi je répondais :

@Embruns mais voyons, je vais me trouver un godemichet et un fouet et même te laisser choisir la grosseur 🙂

Notez ici que dans ces échanges Twitter, si vous parlez de quelqu’un, la bienséance est de mettre le @ devant son indicatif pour que les autres Twitteriens et la personne en question puissent suivre le fil des conversations et savoir de qui on parle. Vous pouvez d’ailleurs écrire à un Twitterien qui ne vous suit pas. S’il a un profil ouvert, il saura de facto que vous lui parlez. Vous pouvez aussi parler de quelqu’un sans mettre le @ devant son nom. Souvent, c’est un manque de connaissance de l’outil Twitter. D’autres fois, c’est simplement de la bitcherie de bas étage. C’est humain de bitcher sur les personnalités publiques et j’en suis devenue une. Je suis aussi controversée et je n’ai pas peur de mes opinions. Il est donc normal que je me fasse des ennemis. Il existe aussi dans les médias sociaux (comme dans les cours d’école et je dis souvent que les médias sociaux sont comme une petite cour d’école), des clans, des cliques et des groupes. C’est d’ailleurs ce à quoi peut servir la nouvelle fonctionnalité de Twitter/list. Formaliser ses accointances, préférences et sous-groupes. C’est aussi ce que font bien des journalistes qui se twittent entre eux. La consanguinité est forte dans ce secteur d’activité, disons. La peur du changement et la bitcherie facile aussi. À titre d’exemple, peu éloquent, voici une suite d’échanges dont j’étais tout d’abord la victime, avant de devenir à mon tour l’agresseur (disons).
Il s’agit du journaliste Nicolas Langelier et tout cet épisode Twittertrash, vient en réaction à la phrase de l’article Ego Inc. :

Mme Blanc, elle-même une «marque» réputée de son milieu spécialisé, confie avoir reçu en consultation «plusieurs journalistes québécois» intéressés par leur propre mise en marché. «Des éditorialistes en particulier, parce qu’ils sont inquiets, dit la consultante, en gardant les noms de ses célèbres clients pour elle.

Voici donc la Twitter fight du Twitt à Langelier

De @NLangelier

Des journalistes qui en seraient rendus à consulter Michelle Blanc sur leur «mise en marché»? Pauvres eux. http://bit.ly/3d1hwp

De moi-même

@nlangelier tu aurais beaucoup à apprendre de moi. À commencer par la politesse de mettre un @ devant le nom de quelqu’un qu’on bitch

De @NLangelier

@MichelleBlanc N’importe quoi, comme trop souvent.

De Moi-même

@nlangelier Question de point de vue. Je trouve que tu es aussi pas pire dans le n’importe quoi. Je trouve même que ça définie ton brand

de @HugoDumas

TweetFight! La guerre est pognée entre @MichelleBlanc et @nlangelier à propos du branding des journalistes. http://bit.ly/3d1hwp

De @Poissant

Après Bombardier Vs Foglia on a @nlangelier VS @MichelleBlanc ? haha…heu..NON! VIA @catheoret Suit avec intérêt la chicane…

De @CaTheoret

Suit avec intérêt la chicane entre @nlangelier et @MichelleBlanc

De @NLangelier

Haha, c’est comme dans une cour d’école quand tout le monde s’approche pour voir la bataille 🙂 Ça finit là, en ce qui me concerne.

De Catheoret

@nlangelier Ah come on, chicken! Pok pok pok! ;o)

De @Reda_

@nlangelier too bad, on aurait pu avoir une version web de la prise de tête entre Foglia et Bombardier 🙂

De Moi-même

Le branding des journalistes sera un sujet qui fera « tilter » les wanabee, les hasbeen et les puristes longtemps http://bit.ly/4aT5Q7

De Moi-même

@hugodumas @poissant @cathygo40 boff @nlangelier préfère bitcher dans le dos que de débatre. y en a comme ça

De @NLangelier

@mcbeaucage @catheoret La vie m’a appris à ne pas me battre avec le monde qui mordent et tirent les cheveux.

Petite réflexion, serait-ce un commentaire sexiste?

De @NLangelier

Attends d’être ajouté à une liste Twitter qui ne serait pas «Médias/Journ.». Suggestions: Utopistes, Ailiers gauches, Clinodactyles.

De @Inevernu

@nlangelier je pourrais partir une liste « monde qui se sont pognés avec Michelle Blanc », ça t’irait?

De moi-même

@inevernu je pense que je vais me partir une liste de gentils détracteurs. Ceux qui sont gentils avec moi et qui me chient dessus

De @NLangelier

@inevernu Pourrait être long…

De @Inevernu

@MichelleBlanc lol. Tu doit admettre que la liste dont je parlais serait assez longue. Comme le nbre de listes de fans l’est certainement 😉

Morale de cette histoire?
Il y a des gens qui ont l’audace de leurs opinions et d’autres qui après avoir bitché en croyant que leur bitcheries passeraient « incognito » aux yeux de la personne « bitchée», s’esquivent dans des mièvreries. Pour monitorer votre brand et pour savoir ceux qui parlent de vous dans votre dos twitterien, vous pouvez toujours utiliser l’engin de recherche de Twitter ou encore (ce qui est plus aisé) utiliser un outil comme Samepoint.com.
Je vais aussi commencer à faire de la méditation et tenter d’envoyer des ondes positives aux connards qui me font chier…

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Le Lab VOXtv – Chronique : La question de la passion en marketing Web et capsule inédite PC vs Apple

Pour ma huitième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La question de la passion en marketing Internet et dans la vie professionnelle. Cette capsule fut si « passionnante » à faire que Philippe et moi avons débordé sur une obstination Pc vs Apple. Cette capsule ne sera pas diffusée à VoxTV mais se retrouvera sur leur site Web et sur le mien. La voici donc :
Capsule sur la passion

Capsule d’obstination INÉDITE et passionnante : PC vs Apple

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent
La passion et les coûts marketing

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer

Faire de l’argent avec la passion
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
La passion selon Brogan
Macbook Air, c’est de l’air

iPhone, non je ne vous en parle pas
Mac vs PC, la suite
Mac vs PC

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Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Techtoc.tv : Le buzz négatif

Voici une discussion sur ce qu’est le buzz négatif et son impact positif ou non, sur les gens ou entreprises qui en sont victimes. Cette discussion a eu lieu à Paris, sur le plateau de Techtoc.tv et j’ai eu le plaisir d’y participer depuis Montréal. On y discute entre autres d’un buzz touchant la politicienne Ségolène Royal (dont j’avoue d’emblée qu’on s’en fout ici, sauf durant les présidentielles françaises http://www.dipity.com/timeline/desirdavenir) et de la saga dont j’ai été victime avec l’agence Vanksen et dont je parlais dans mon billet : On salit mon image, mais on corrige positivement.


[Aller voir le site]

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