M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Commerce électronique: mythes Gouvernement électronique

Du n’importe quoi des études à propos de Facebook

J’ai déjà « sauté une coche » (péter les plombs pour les potes d’outre-Atlantique) à propos des études qui disent n’importe quoi à propos de Facebook. On aime démoniser la techno de l’heure.
Dans le Globe and mail de ce matin, on peut lire :

A new study suggests that Facebook is a magnet for narcissists and people with low self-esteem.

The York University research shows that individuals with higher levels of narcissism and those with lower self-esteem spend more time on the massively popular social-networking website.

Researcher Soraya Mehdizadeh also found that these people use Facebook as a means of self-promotion.
(…)
The research studied the online habits and personalities of 100 Facebook users between the ages of 18 and 25.

On peut aussi lire chez Absolunet que 42% des Québécois sont sur Facebook, versus 48% des Canadiens. Nous pouvons donc conclure à l’instar du Globe and Mail que la moitié des Canadiens sont narcissiques et ou ont un problème d’estime de soi et que les Québécois sont moins pires que les Canadiens…
Nous pourrions aussi conclure que cette étude c’est du n’importe quoi, comme j’en avais d’ailleurs déjà discuté dans mon billet Le Lab VOXtv – Chronique : Coup de gueule contre la médisance envers les médias sociaux…

En conclusion, j’aime bien cet article de TechRadar :

If Facebook causes cancer, porn prevents it Opinion: We counter the Daily Mail’s report with our own expert findings

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Personnel et peut-être même hors sujet

Une leçon de vie, à l’article de la mort

Comme ça arrive, j’ai connu quelqu’un qui a d’abord été un client et qui au fil des rencontres, est devenu un ami. Nous ne nous sommes pas rencontrés très souvent, une dizaine de fois peut-être, mais à chacune de nos réunions, l’étincelle de l’amitié grandissait. Nous partagions une passion commune, celle de la communication. Nous sommes devenus copains et apprécions mutuellement nous taquiner et découvrir l’autre qui était différent. À chaque fois j’anticipais le plaisir de rencontrer ce client et son associé et déconner savamment et discourir sur chacun des sujets que nos inspirations amenaient sur la table. C’est avec grande tristesse que j’ai appris la mort de ce coloré personnage samedi. Toutefois, il m’avait prévenue de son arrivée prochaine dans une suite de courriels Facebook que je vous partage aujourd’hui. Selon ses volontés, son nom et les éléments permettant de le reconnaître formellement ont été enlevés. Je vous partage cette suite d’échanges parce qu’ils m’ont profondément troublée et qu’ils sont une grande leçon de vie, face à la mort. Je vous souhaite tous (et je me souhaite vivement) d’avoir sa sérénité lors du moment venu. J’offre aussi à sa famille, à son associé et à ses employés qui liront certainement ce billet, mes sincères condoléances. Savoir être est aussi savoir partir. Adieu mon ami et merci d’avoir traversé mon chemin…

Mon client :

Bonjour Michelle.
Il y a trop longtemps que nous n’avons pas été en contact et J’avoue ne pas avoir eu le temps de suivre tes pérégrinations ou tes réflexions et voici pourquoi.
Au cours des derniers mois, ma santé s’est très gravement détériorée me forçant à ralentir mes activités graduellement et maintenant, j’ai complètement cessé.
Après des semaines d’investigations médicales, le verdict est tombé, cancer généralisé avec une perspective de quelques mois. Sois rassurée, je suis serein face à cette réalité, car J’ai déjà vu la mort de près et le décès de ma fille aînée de leucémie et de plusieurs amis intimes au fil des ans m’ont déjà fourni matière à réflexion sur notre sort à tous.
L’équipe médicale me fournit la meilleure dope possible et la douleur est contenue derrière un gros barrage, la plupart du temps, et c’est très bien, sans pour autant me rendre plus niaiseux que je ne suis normalement, ni m’endormir abusivement.
Cette période en est également une de grâce, car mon fils et moi vivons des moments privilégiés et la famille et les amis sont tout simplement extraordinaires en me comblant de leur présence affectueuse et soutenue. Que demander de plus!
Tu te doutes que (caviardé) et mes collègues l’ont pris très dur, mais le temps fait son oeuvre et ils surmontent leur peine en relevant le dernier mandat que je leur ai confié…assurer la pérennité et le développement de (caviardé). Mon ami (caviardé) relève le défi avec toute la fougue que tu lui connais et est parvenu à contenir sa peine et ses émotions, ce qui me rend extrêmement fier de lui.

Je termine en te remerciant pour la grande gentillesse personnelle, le professionnalisme dont tu as fait preuve avec notre équipe. Je garde des souvenirs mémorables de nos diners ou nos échanges ont été empreints d’humour, de respect et d’affection.
Je t’embrasse et te souhaite de continuer à jouir de la vie à chaque minute en étant bien dans ta peau.
Amicalement.
(caviardé)

Moi :

J’ai les larmes qui m’envahissent. Je suis sans mots. Vivement un autre diner que je te vois une dernière fois la face et que je t’écoeure un peu. Ta sérénité me rassure et me fait espérer l’atteindre moi aussi le moment venu. J’ai hâte de te revoir. Je dois céduler quelque chose chose avec (caviardé) et j’aimerais bien qu’on ait un autre de ces fabuleuses rencontres. À bientôt

Mon client :

Bonjour Michelle.
Sachant qu’en bonne femme d’affaires, tu aimes rentabiliser tes déplacements (les voyages et les belles voitures coutent cher!) je comprends que tu veuilles te booker avec (caviardé) (lol). Quant à moi, je préfèrerais que tu profites d’une ballade (caviardé) avec ta blonde dans ton beau nouveau carrosse doré pour venir prendre quelques scotchs ou du bon jus de raisin a la maison. Mon état étant maintenant un peu trop connu dans le petit village de (caviardé), je n’ai aucun goût de me sentir comme un animal de cirque que les curieux regardent dépérir. Cependant, mon état ne te fera pas peur, car le mal est strictement à l’interne et les gens ne cessent de me répéter que je n’ai pas l’air malade, ce qui n’est pas sans les troubler, mais a un effet rassurant pour eux.

Alors, l’invitation ouverte est maintenant lancée et si tu l’acceptes plus tôt que tard, je devrais être dans une forme nous permettant de respecter notre tradition de rigolage et de réflexions inspirées enrobées de nos goûts communs pour les bonnes choses de la vie.
Toujours appeler ou E-Mail avant ( pas de Tweet tu ne m’as jamais donné ma formation) cependant, car je dois me garder des périodes de repos. Voici mes coordonnées
(caviardé)
Au plaisir, amicalement.

Moi :

je ferai donc l’impossible pour faire ça dans les prochaines semaines. Aussi, avec ta permission, j’aimerais reprendre ton courriel pour le publier sur mon blogue, en enlevant toute référence à ton nom, celui de (caviardé) ou votre firme. Je trouve ton message vraiment touchant et empreint d’une sérénité peu commune. Il est aussi très éloquent d’une réalité que nous vivrons tous, celle de notre propre mort.
À très bientôt (caviardé)

Mon client :

Chère Michelle.
Ta demande ne me surprend qu’à moitié. Je te dirais une chose à la fois, comme j’espère que mon état de santé actuel se maintiendra la plus longtemps possible (quelques mois) et que ton blogue est très suivi et que, malgré tout, je ne suis pas un parfait inconnu dans les milieux (caviardé) entres-autres, je te demanderais d’attendre après mon départ pour donner suite à ton idée de publication avec les réserves précisées.
D’ici là, j’ai hâte de te revoir.
Bonne journée
(caviardé)

Moi :

Merci de cette ouverture et de ta compréhension

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de revoir une dernière fois mon ami. J’en suis profondément triste et désolée.

MAJ

En commentaire de ce billet on me demande :

(…)j’ai du mal à comprendre la démarche de la publication de ce billet. Cette relation est quelque chose de personnel. c’est une belle leçon de vie certes mais je ne comprend pas pourquoi tu l’as publié. C’est un message rempli d’émotions adressé à ta personne, un lien entre ton ami et toi même. J’ai du mal à concevoir que tu arrives à mettre en ligne des sentiments aussi profonds et touchants. Penses-tu que son but était de t’écrire un texte qui soit lu par l’ensemble de tes lecteurs?(…)

Ce à quoi je réponds :

J’ai déjà parlé dans mon billet De l’utilité du blogue comme outil de catharsis où j’y exprimais que

(…) Les gens peuvent s’identifier aux émotions qui sont transmises par les révélations d’épreuves de vie

(…) Les gens peuvent être et sont touchés émotionnellement par la lecture des blogues. Même s’ils ont une fonction éducative, d’affaires, politiques, personnelles ou autre, les blogues sont écrits par des humains qui vivent des situations dramatiques qu’ils se doivent quelquefois de partager.

(…) il m’apparaît clair que le partage, via les blogues, des événements dramatiques et réels que vit le blogueur, procure un effet de catharsis aux lecteurs, tout en le réconfortant grandement à son tour. Le blogue d’affaires est donc plus que strictement un outil commercial, il sert aussi à humaniser le blogueur et (peut-être même dans une certaine mesure à guérir, d’où la catharsis) la sphère de ses propres lecteurs…

Je noterai aussi que c’est un hommage à mon ami, à sa grandeur d’âme, à sa résilience et à sa sérénité que je souhaite vivement atteindre avant mon trépas. Que de son vivant il a consenti à ce que ce soit en ligne. Que j’en ai discuté hier de vive voix avec son associé en lui mentionnant que ça me faisait chier qu’il n’eut pas accepté que je le nomme dans ce lumineux témoignage ce à quoi il me répondit : « voyons Michelle, ce ne sera pas la première fois que vous ne serez pas d’accords, mais certainement la dernière. Il doit d’ailleurs rigoler là-haut de voir tout ça ». Finalement, j’ai souvent dans ce blogue (et avec ce client), parlé de l’importance de « l’authenticité » et de « l’universel » dans les contenus de blogue et cet extrait en est un témoignage plus que lumineux, s’il en est un.

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Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet

À Désautels de Radio-Canada : entrevue Médias sociaux et renseignements personnels

Hier j’étais à l’émission Désautels sur la radio de Radio-Canada. Nous discutions des « dangers » des médias sociaux. Il est évident que comme pour tout outil, il est toujours préférable de lire les instructions et de prendre des précautions. Les médias sociaux peuvent certainement aider, mais ils peuvent aussi nuire si on ne s’en sert pas convenablement. La discussion que nous avions, monsieur Benoît Dupont titulaire de la Chaire du Centre International de Criminologie Comparée , Michel Désautels et moi-même fut certainement trop courte pour que nous puissions réellement débattre du fond de la question et départager les « mythes » des médias sociaux, de la « froide réalité » du potentiel de dangerosité que peut engendrer une participation active aux médias sociaux. Néanmoins, je vous invite à écouter cet échange et en guise de complément d’information, je rappelle qu’il y a au Canada 8 millions de personnes issues de la génération Net versus 7.3 millions de baby-boomers (tel qu’illustré dans la présentation de mon billet Génération C ma participation à la table ronde consommation). Je vous invite aussi à relire :
Cyberespionnage, sécurité, vol d’identité, Web 2.0 et chasse aux sorcières
Du « danger » des médias sociaux et du web pour les jeunes
ou encore à fouiller ma catégorie Commerce électronique: mythes pour relativiser les « menaces » issues du Web et des médias sociaux.

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Economie des affaires électroniques Marketing Internet

Deux principes économiques indispensables au commerce électronique : le versioning et le bundling

C’est mon ancien prof d’économie numérique de HEC Montréal Jacques Robert, qui m’avait initiée à ces deux piliers fondamentaux du commerce électronique. Depuis, je ne cesse de les expliquer à mes clients. J’ai donc décidé de vous en parler aujourd’hui. Il s’agit du bundling et du versioning. Étant donné que très souvent, les produits et ou contenus numérisables n’ont pas de coûts associés à leur entreposage, ou que comme je l’ai déjà mentionné, de plus en plus les créateurs ne feront pas nécessairement de l’argent avec leur œuvre, mais plutôt avec les produits dérivés de ceux-ci. De comprendre ces concepts pourra certainement vous aider.
Qu’est-ce que le bundling?
Wikipedia définit le bundling comme étant :

Product bundling is a marketing strategy that involves offering several products for sale as one combined product. This strategy is very common in the software business (for example: bundle a word processor, a spreadsheet, and a database into a single office suite), in the cable television industry (for example, basic cable in the United States generally offers many channels at one price), and in the fast food industry in which multiple items are combined into a complete meal. A bundle of products is sometimes referred to as a package deal or a compilation or an anthology.

Par exemple, La Presse du samedi est du bundling. On joint ensemble plusieurs cahiers qui si vendu séparément, n’auraient pas le chiffre d’affaires que combiné ensemble. Pourtant vous ne lires que quelques-uns de ces cahiers et votre conjoint (te) en lira probablement d’autres. Les grandes conférences technos en sont aussi un exemple. Nous avons plusieurs conférenciers lors d’une même journée, ce qui permet d’obtenir une plus grande assistance et un meilleur prix du billet qui son on ne vendait qu’une seule conférence.

Qu’est-ce que le versioning?
Le versioning est très utilisé dans l’industrie logicielle. Une entreprise développe un produit avec une foule de fonctionnalités. Elle mettra cependant le produit en vente avec différentes versions à des prix différents, en fonction du nombre de fonctionnalités ou de particularités logicielles que vous aurez un un prix fixé. Cependant, vous achèterez le même logiciel que celui qui sera vendu beaucoup plus cher, sauf que des mécanismes de barrure ne vous permettront pas de jouir de son plein potentiel (à moins que vous ne payez davantage pour le débarrer). Par exemple, mon blogue est gratuit, cependant les gens me paient pour répéter ce que j’ai déjà écrit (sous forme de consultation ou de conférence), on fait un livre avec mon contenu qui est déjà gratuit (Les médias sociaux 101 paraîtra sous peu et mon Chapitre Bloguer pour vendre (PDF) de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires est aussi issue de certains de mes billets). On peut donc dire que je fais du « versioning » de mes contenus.

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Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Edito sans question Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging Web 2.0

90% des entreprises canadiennes utilisent les médias sociaux = bullshit

Un sondage de Léger Marketing, commandité par SAS titrait dernièrement Quatre-vingt-dix pour cent des entreprises canadiennes utilisent les médias sociaux avec le sous-titre Plus de cadres du secteur public que du privé affirment qu’il s’agit du principal outil de communication avec le public.
Une journaliste de Radio-Canada, Marjorie April me téléphone donc pour discuter de ce sondage. Comme je lui démontre que c’est de la « bullshit » (de la grosse merde pour les potes d’outre-Atlantique), et que c’est une fille intelligente, elle fait tout de même son topo, mais nous parlons plutôt de comment certaines entreprises canadiennes s’en servent intelligemment. Mais si nous revenons au communiqué de presse « trop sexy pour être vrai », nous comprenons que le titre est l’addition de ce constat :

Un cadre sur six considère que les médias sociaux constituent le principal moyen dont leur organisation dispose pour attirer l’attention du public sur leur marque; tandis que 31 % affirment que ceux-ci jouent un rôle de premier plan et 43 %, un rôle limité

Ce qui est censé faire 90% des entreprises canadiennes. Allô la terre? Tout d’abord, ces chiffres parlent de « cadres » et non d’entreprises. Ensuite, si je dis que les médias sociaux « jouent un rôle limité », par quelle extrapolation fallacieuse suis-je en train de dire que je les utilise? C’est un peu comme de dire que je suis chrétienne et qu’on titre que je vais à la messe.

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Bombe. TV, mon entrevue Médias sociaux en ayant du fun

C’est avec plaisir que j’ai participé à une capsule Bombe.TV pour jaser de l’un de mes sujets de prédilection, les médias sociaux. Ainsi, nous discutons d’exemples positifs d’entreprises sur les médias sociaux, de ce qui fait une bonne conversation, de certaines de mes vidéos préférés White Christmas (mon côté ringarde) et Dove Evolution et de ces gens qui veulent avoir une vidéo virale. Comme vous le remarquerez peut-être, j’ai eu bin du plaisir avec la jeune journaliste Vanessa Cournoyer et nous avons franchement rigolé durant ce tournage.

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Commerce électronique: mythes Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux

Old Spice, le culte marketing et les retombées d’affaires

C’est lors d’une rencontre avec les employés d’un client (qui sont designer) que j’ai pour la première fois entendu parler du phénomène Old Spice. Le Globe and Mail titrait The cult of Old Spice, TheStar How Old Spice campaign changed social media et ainsi de suite avec les actualités. On peut donc conclure que même si Old Spice ne vend pas de produits, ils ont eu des retombés de relations publiques mirobolantes. Hey, ils ont même gagné le grand prix du Lion d’or de la publicité à Canne.
Cependant, comme le révèle l’article Old Spice Revisited: Lessons and Cautions for Small Business de Small Business Trends, les ventes ont chute de 7%, malgré des coupons promotionnels d’achat « achetez-en un et obtenez-en un gratuitement »! Peut-être que sans le battage publicitaire, les ventes de Old Spice seraient plus merdiques encore, mais peut-être aussi que cette campagne n’aura été bénéfique que pour l’agence qui l’a créé? Quoi qu’il en soit, il est toujours bon de ne pas perdre de vue ce qui devrait être l’un des buts de tout investissement publicitaire et média sociaux, influer sur les ventes. Je vous laisse donc sur cette conclusion de l’auteur de l’article, Stephen Denny.

There’s nothing wrong with spending money on video aimed at viral success. Go ahead. It might work. And there are many, many people who will tell you how to go down this path. But the real point of spending money at all in business is to get more business, so ensure – regardless of what you’re promised – that everything you do is pointed towards converting that casual viewer into a buyer.
The secret of many successful advertising campaigns is that they can be leveraged in-store or online.
(…)
The campaign ran for six months, and the brand experienced a 7 percent volume decline, with a spike driven by coupons. It lagged many of its competitors in the category. And yet, the campaign is held up as a paragon of marketing genius. Careful there; that’s dangerous talk.
Let’s learn from this “case study” – the good, the bad and the hopelessly overblown – and use it as a cautionary tale to grow our own success stories.

Pour remettre les choses en perspective ici, c’est bien de gagner des Boomerangs, mais est-ce que ça a réellement affecté le bottom Line?

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Personnel et peut-être même hors sujet Statistiques de ce blogue

Mon blogue a 5 ans, merci, merci, merci, merci et merci

C’est le 23 août 2005 que naissait ce blogue. Le titre de mon premier billet était Une invitation. Cinq ans plus tard, Le Web, le commerce électronique, les stratégies, le marketing Internet, les médias sociaux et moi-même avons bien changé (même que j’ai changé en maudit à plus d’un égard). Ce qui est resté pareil est ma passion pour mon métier et pour les gens (c’est-à-dire vous) qui gravitent autour. Je vous remercie donc cinq fois pour cette assiduité que vous avez à me lire, pour les très nombreux commentaires que vous avez faits, pour les nombreux camps, Yulblog, Yulbiz et conférences ou nous nous sommes rencontrés, pour les nombreux apéros que nous avons partagés, pour les extraordinaires amitiés que vous m’avez apportées et pour l’amour que vous m’avez démontré à des moments pénibles de ma vie et lors de réussites personnelles, dont vous êtes tous un peu responsable.

Merci, merci, merci, merci et merci

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La gestion de la multitude sur les médias sociaux

Comment gérer plusieurs milliers d’abonnés (Twitter Facebook et autres médias sociaux conversationnels) et demeurer accessible? C’est une question que l’on me pose souvent et qui est mis en exergue dans l’article de Owni, Les méfaits d’une grande audience sur twitter, qui est en fait une adaptation de Clive Thompson in Praise of Online Obscurity. Les arguments de ces articles sont qu’à partir d’un certain nombre d’abonnés, la socialisation et la conversation ne sont plus possibles. On devient plus un médium de diffusion que de conversation. Les gens sont intimidés d’entrer en relation avec « la vedette » qui a tant d’abonnées et cette vedette, devenant consciente de sa portée, commence à s’autocensurer. Nous devrions donc valoriser l’obscurité et les petits groupes qui sont plus favorables à une communication vraie.
Après avoir partagé ce texte sur Twitter et Facebook, plusieurs personnes voulaient savoir mon avis là-dessus étant donné que je valorise la réciprocité dans les médias sociaux (si vous me faite l’honneur de me suivre, je vous dois la politesse de faire de même avec vous), que je suis contre le twitter-shobisme et que j’ai plusieurs milliers d’abonnés.

Comment je fais pour gérer la multitude sur Twitter et Facebook?
C’est une question que me posa Friedrich Thor Nissen (le gestionnaire média social de Misteur Valaire) lors d’un spectacle de Misteur Valaire.
Je lui répondis :

-Présentement nous sommes dans une salle avec 2000 personnes. Tu as pourtant l’impression que je suis vraiment en communication avec toi, que cette communication est vraie, que je t’écoute et que j’interagis. Pourtant, dans 2 minutes, je vais jaser avec quelqu’un d’autre dans la salle et je serai tout autant aussi vraie. Il est même possible que j’entende les conversations de gens et que j’intervienne dans celles-ci. Il est cependant clair que je ne tenterai pas de savoir ce que disent les 2000 personnes et que je ne « capoterais pas » de ne pas savoir ce qu’ils ont dit le temps que je suis ici. Aussi, au lieu d’être 2000 personnes, nous pourrions n’être que 10. Il est clair que les possibilités d’interactions et que la potentialité d’échanges en serait beaucoup réduite. Les médias sociaux c’est un peu ça pour moi. Je ne vais certainement pas tenter de savoir ce que 2000 personnes disent en même temps, mais je suis heureuse de savoir que je vais peut-être faire des rencontres surprenantes et que des 2000 personnes que je ne connais peut-être pas, je vais me faire de vrais échanges avec des inconnus comme cet échange que nous avons présentement, bien que c’est la première fois de ma vie que je te parle.

Il reste cependant la question de l’auto-censure. Je dois admettre que je me censure plus maintenant que lors de mes débuts dans les médias sociaux. En fait, je me suis toujours censurée. J’ai souvent répété à ceux qui croient que je suis un livre ouvert sur le web, qu’ils lisent ce que j’écris, mais qu’ils ne lisent pas ce que je n’ai pas écrit et qu’ils n’ont aucune idée de tous ce que je ne dis pas. Aussi, je suis un peu « politically incorecte », baveuse et un brin provocante. D’ailleurs, certains connards anonymes se font un plaisir de citer certains de mes 20 000 twitts, hors contexte, pour mousser leur démagogie. Par exemple, dernièrement dans un forum, on pouvait lire :

C’est toujours un peu particulier d’être au bureau, d’avoir ton boss en arrière de toi, et de voir « Jeudi confession: je m’ennuie de mon gros pénis parfois »

Il a évidemment oublié de mentionner que ce jeudi confession était fait le 1er avril et que c’était une blague salée comme j’aime bien en faire. De plus, je me méfie maintenant (outre les citations hors contexte de certains de mes twitts) des effets pervers de mes écrits. Je suis consciente des effets de mes écrits (par exemple ce restaurateur qui a vu son chiffre d’affaires gonflé après l’un de mes twits positif) mais je découvre qu’il y a aussi des effet pervers que je n’avais jamais vu venir. Par exemple, certains de mes collaborateurs, fournisseurs ou partenaires, m’ont signifiés qu’après que j’eue mentionné mon bonheur de travailler avec eux et la compétence qu’ils avaient démontrée à mon égard, furent submergés de courriels et ou d’appels téléphoniques de gens disant « j’espère que vous m’en donnerez autant que vous en donnez à Michelle Blanc ou je ne suis peut-être pas une vedette comme « Michelle Blanc » mais j’exige que vous fassiez aussi telle ou telle chose. C’est donc étrange de remarquer qu’une observation positive sur quelqu’un ou sur une organisation puisse attiser la jalousie…

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Flashcode, Code à barres et intelligence numérique et collective des objets

C’est lors d’un lunch avec le copain Henri Kaufman que j’ai pour la première fois été exposée à l’importance du Flashcode pour l’évolution du Web. Il en a d’ailleurs garni amplement son livre Internet a tout changé. Wikipedia décrit le flashcode comme étant

(…)la marque des codes-barres 2D développée par l’Association française du multimédia mobile. Ces pictogrammes composés de carrés peuvent notamment être décodés par des téléphones mobiles disposant du lecteur flashcode. Certains téléphones mobiles sont déjà équipés de ce lecteur, pour d’autres, il est nécessaire de l’installer.
La photographie d’un flashcode, comme celle d’autres types de code-barre 2D, avec un portable peut déclencher différentes actions, telles que :

  • se connecter à un site Internet mobile pour recevoir aussitôt un article, par exemple ;
  • envoyer un SMS, un MMS ou un courrier électronique ;
  • générer un appel téléphonique ;
  • enregistrer une carte de visite dans ses contacts.

Je vous parle de ça parce que le flashcode sera intégré à mon prochain livre (écrit en collaboration avec Nadia Seraiocco) et qu’il vous permettra en utilisant un lecteur de flashcode comme Mobiletag, installé sur votre téléphone intelligent, de lire une vidéo explicative d’un élément de mon livre ou toute autre information numérique que je pourrais vouloir vous partager. Ainsi, pour prendre un exemple d’affaires, les producteurs de volailles du Québec (clin d’œil ici au pote le chef Cong Bon, Chef officiel des producteurs de volailles) pourraient décider d’imprimer des flashcode spécifiques sur leurs emballages de poulet pour permettre de suivre une recette vidéo du chef Cong Bon qui nous illustre comment le préparer. Un producteur de spectacle pourrait aussi inclure des flashcode sur les affiches de ses spectacles à venir pour diriger l’internaute mobile vers un clip du groupe, le site d’achat de billets, une carte de la salle ou autre, comme le fait d’ailleurs Disneyland Paris (selon Wikipedia).

À Disneyland Paris, des flashcodes insérés sur les flyers distribués dans le parc et les affiches publicitaires permettent aux visiteurs équipés de découvrir la dernière vidéo de Mickey et de consulter les informations pratiques du parc (horaires des spectacles, offres spéciales sur les restaurants et boutiques)

Mais le code-barre que nous connaissons tous déjà et qui garnit tous les produits de consommation est maintenant aussi exploité par des outils mobiles permettant d’ajouter des informations générées utilisateurs, sur divers produits. L’application IPhone Stickybits permet déjà cette prouesse et quoiqu’elle ne soit encore peu utilisée ici, bientôt, les consommateurs ne se gêneront pas pour diffuser des infos pertinentes et des critiques positives ou négatives sur une foule de produits de consommation. Nous entrerons bientôt dans l’ère de l’intelligence numérique et ou collective des objets.
À quand des flashcode avec informations touristiques sur le mobilier urbain de Montréal comme c’est déjà le cas à Paris Bordeaux, Sarlat, et Toulouse?

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