Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

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Le ROI des médias sociaux

Je ne sais plus qui disait ça dernièrement, mais le modèle traditionnel des firmes de communications changera à cause des médias sociaux. Présentement les budgets sont divisés en 20% pour la création et le jus de bras et 80% en placement média. Avec les médias sociaux, ces chiffres risquent fortement de s’inverser. Il est maintenant gratuit de diffuser ses contenus et de les faires se démultiplier via le Web, mais disons que ça va coûter cher de temps/homme (ou femme) pour opérationnaliser la chose. Je me souviens d’ailleurs d’une demande d’offre de service que m’avait faite une grande banque canadienne il y a deux ans. Ils voulaient faire du « monitorage de brand ». Devant le coût associé à leur demande, ils baissèrent les bras. Cependant, ils paient déjà depuis plusieurs années, et à fort coût, des agences de clipping qui monitorent pour eux ce qui se dit dans les médias traditionnels. Mais le Web c’est encore trop peu important et trop dispendieux. Vraiment?

Le blogue Socialmediatoday (déniché grâce à un twitt de l’ami Philippe Martin) dans le billet The ROI Of Social Media, démontre qu’au contraire, il y a des bénéfices bien réels à investir dans ces médias.

• Listening: Social media offers infinite market research, branding, and listening opportunities. I dare you to search for “[Your brand] sucks” and see what you find. Listening – a simple yet often over-looked aspect of human life – may be the Web 2.0 killer app and smart companies are catching on. (…)

• Responding: Social media gives marketers the chance to give quick feedback and break down unnecessary walls. Businesses are using twitter to quickly solve customer’s problems or connect straight to the CEO (try @Zappos or @ComcastCares). I have also had success reaching VIPs through LinkedIn questions – it is amazing the number of higher-ups who gladly answer queries on the site.

So how does this change business?

First, it means that business success will increasingly be more merit-based rather than on spin or sheer advertising dollars. But marketers will also need to be ready to change their strategy to adapt to this new medium. This involves less top-down thinking and a different consideration of what makes a site profitable.(…)
Second, expect customer behavior to change as social media changes from a destination to a platform.(…)

Instead of measuring how well we are pushing our message onto potential customers, we should instead gauge our success on the number of conversations listened to, problems resolved, and useful suggestions received from the community of customers we already have.

MAJ

Je vous suggère aussi de mettre ces idées en perspective avec l‘excellent ROI des blogues d’affaires de Charlene Li.

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Personnel et peut-être même hors sujet

Politique éditoriale des commentaires de ce blogue

Je n’ai jamais fait de politique éditoriale de commentaires. Je n’en avais jamais eu besoin. Mais voilà qu’un connard m’invective sur mon propre blogue. Avec tous les billets sulfureux que j’ai pu écrire en 2.5 ans, ça me surprend un peu, mais bon, c’est seulement hier que c’est arrivé et je n’ai simplement pas publié ce commentaire. Dans toute l’histoire de ce blogue, je n’avais caviardé qu’un seul commentaire et c’est parce que le commentateur faisait de la diffamation et que je pouvais être tenue responsable de ses conneries.

Avant de faire un commentaire, je vous invite à lire ou relire la mise en garde que j’ai déjà écrite à propos de ce blogue. Cette mise en garde s’applique aussi à mes propres commentaires.

Pour revenir à ma politique, elle sera simple.

• Si vous diffamez qui que ce soit sur ce blogue, vos commentaires seront caviardés. Je suis moi-même des fois très dure dans mes billets, mais je n’ai jamais diffamé personne. Si tel était le cas, comme je signe ce blogue, je pourrais être tenue responsable de mes écrits et je suis assez grande pour subir les conséquences de mes propres actes et propos.

• Comme j’assume ce que je dis, je m’attends à ce que ceux qui font des commentaires ici en fassent autant. Vous pouvez toujours commenter sous un pseudonyme, mais les commentaires totalement anonymes pourraient être effacés. Si vous n’avez pas la colonne vertébrale assez solide pour soutenir de votre identité ce que vous dites, je pourrais ne pas avoir de respects pour votre lâcheté.

• Si vous m’insultez dans vos commentaires, ils pourraient ne pas être publiés. Vous pouvez être en désaccord et même me crier des noms. Mais assurez-vous d’argumenter convenablement votre désaccord. De simples insultes ne seront pas publiées.

• Ne pas inclure dans vos arguments, ma mère (qui est défunte), mon père, frère, sœur ou ex-conjointe. Ils ne sont pas ceux qui tiennent ce blogue et moi, dans plus de 1450 billets, je n’ai jamais trainé la famille de qui que ce soit dans mes billets.

• Les nouveaux commentaires à-propos de billets qui ont été publiés il y a plus de trois mois, même s’ils sont d’à-propos, peuvent ne pas être publiés. Personne n’est parfait et nos idées évoluent. Il est très possible que je ne sois plus du tout d’accord avec ce que j’ai écrit l’an passé. Le blogue est un médium instantané et la discussion des commentaires se doit de l’être aussi. Je suis prête à accorder un certain temps « de flottage », mais vous conviendrez avec moi que les commentaires sur des billets vieux de plus de trois mois, c’est comme de dialoguer avec moi et de me dire « je ne suis pas d’accord avec ce que tu as dit l’an passé »! Tu n’avais qu’à ne pas être d’accord l’an passé. Lis mon blogue régulièrement et commente selon ton gré, sur les sujets du moment.

Je rédige une politique éditoriale pour les commentaires de mon blogue, afin que les choses soient claires.

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Cette politique est rendue nécessaire par devoir de transparence et ne s’adresse réellement qu’à une très infime minorité. Les commentaires que l’on trouve généralement dans ce blogue sont géniaux et je les apprécie énormément. Ce qui fait la pertinence de mon blogue est souvent plus dans vos commentaires que dans mes billets…

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Ha oui, j’oubliais, les commentaires d’autopromotion pourront aussi être effacés en fonction de la pertinence ou non, que ma subjectivité peut leur accorder.

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Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Economie des affaires électroniques Marketing Internet Medias et Internet statistiques des affaires électroniques

Les éléments qui augmentent la confiance des consommateurs en ligne

Cette semaine j’écoutais les nouvelles à la télévision et on parlait d’une entreprise qui avait perdu sa BD contenant des infos à caractères personnelles. Il n’en fallait pas plus pour qu’on interroge une madame qui avait reçu une lettre de la compagnie en question et qu’on lui fasse dire qu’elle « angoissait de prendre son courrier de peur qu’elle reçoive un compte à payer de quelqu’un qui aurait volé son identité ». Comprenez bien que la dame en question ne s’est jamais fait voler son identité. Elle a juste peur que ça arrive. Puis, on montre un spécialiste de l’épouvante, issue de l’industrie de la sécurité informatique (faut bien faire peur aux gens pour vendre ses cochonneries) qui rappelle que « l’internet c’est dangereux ». Donc, une BD physique (un disque dur en fait) est perdue quelque part. On ne parle pas de vol et encore moins de données qui auraient été corrompues à partir du Web. Non on parle d’un disque qui est envoyé par service de courrier et qui semble s’être perdu en chemin. On va même jusqu’à ajouter qu’à partir de maintenant, on fera transiter les données par le Web afin d’éviter ce genre de problème. Duh!

Comment peut-on en arriver à conclure que le Web c’est dangereux pour le vol d’identité? C’est ce genre de détournement insidieux qui nuit grandement au commerce électronique et à l’industrie des TI en général. À quand les entreprises de TI et de Web vont se lever debout pour fermer la gueule à tous ces vendeurs de sécurités qui leur tirent dans le pied à tout bout de champ?

90% du vol d’identité ne se passe pas sur le Web.

Pour changer de sujet et rester tout de même dans les éléments positifs qui peuvent augmenter la confiance des consommateurs, voici un tableau des fonctionnalités permettant d’atteindre ses buts. C’est tiré d’eMarketer.

Fonctionalités d'un site transactionnel qui augmentent la confiance des consommateurs américains (source eMarketer)

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Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Personnel et peut-être même hors sujet

Jacques Nantel à propos du marketing qui dérape

Cette semaine j’ai eu le plaisir d’entendre la conférence Le Marketing qui dérape (PDF) de Jacques Nantel Ph.D (HEC Montréal), lors du déjeuner-conférence Léger Marketing. Monsieur Nantel est l’un de mes plus précieux mentors est c’est un réel honneur que de pouvoir le côtoyer. Je l’ai d’abord eu comme professeur, puis comme partenaire (avec la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier qu’il dirigeait), à l’époque de ma compagnie Adviso Conseil (que j’ai vendue depuis). Chacune de nos rencontres fut des plus instructives et enrichissantes. En plus de ses connaissances marketing et de son acuité mentale hors du commun, ce sont surtout son grand humanisme, sa gentillesse et son humilité qui m’impressionnaient. Il le prouva encore de belle manière lors de son allocution de cette semaine. Il y introduit le concept de « marketing responsable ».

En devenant ainsi plus efficace, le marketing moderne, aura, en quelque sorte, sauvé la mise de bien des commerçants notamment au Canada là ou les marchés ne croissent plus de manière naturelle. Le fait de pousser les consommateurs à consommer toujours davantage n’est cependant pas sans conséquence. Il arrive un moment, et nous y arrivons, où le marketing, comme fonction commerciale, risque de déraper. Ce moment se produit lorsque l’on incite à ce point à la consommation à court terme hypothéquant ainsi la capacité de consommer à long terme risquant ainsi de tuer la poule aux œufs d’or. À moins de croire sérieusement que la tendance actuelle puisse se maintenir et que nous puissions concevoir un endettement des ménages qui atteigne 150%, 200% ou encore 300% de leurs revenus disponibles, il nous faudra admettre que nos pratiques commerciales actuelles atteignent leur limite.

Peut-être en sommes-nous rendus au point ou nous devrions revoir nos stratégies commerciales afin d’inciter à une consommation qui soit plus responsable, non plus uniquement sur le plan de l’éthique, de l’environnement ou de la santé mais aussi au chapitre de la simple capacité des ménages faire rouler l’économie.

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Go2web20.net, l’annuaire le plus complet des applications Web 2.0

C’est via un Twitt d’une de mes nouvelles amies Twitter et Facebook, Carole Fabre, que j’ai appris l’existence de G02web20.net. C’est en fait le répertoire le plus complet des applications Web 2.0 qui soit. C’est tellement gros que ça étourdis, mais vous pouvez vous y retrouver grâce au nuage de tag, par ordre alphabétique ou chronologique. Mais vous pouvez aussi naviguer dans la page et cliquer au hasard et découvrir l’une des 2350 applications qu’elle contient. Des heures et des heures de plaisir…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Être une vedette internet

Je suis toujours surprise lorsque des gens me reconnaissent et me demande « ne seriez-vous pas Michelle Blanc »? Ça n’arrive que très rarement et c’est bien ainsi puisqu’à part répondre « oui » je ne sais pas quoi dire d’autre et j’ai comme une gêne que les gens sachent un tas de choses de moi et que je ne les connais ni d’Eve ni d’Adam. C’est certainement flatteur, mais je suis bien heureuse de faire mon épicerie sans qu’on sache qui je suis et qu’on épie ce que je mets dans mon panier. C’est un peu le sujet de cette blague de GeekandPoke.

Célébrité Internet

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Blogue Blogues d'affaires Code-source libre Etudes en commerce électroniques Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Relations publiques Internet Technologies Internet Veille stratégique et Internet Web 2.0 Yulbiz

Le Webcom-Montréal 2008 et le préWebcom

Ce sont les copains Michel Chioini et Claude Malaison qui organisent la 4e édition de l’événement Web 2.0 de l’année à Montréal, Webcom le 14 mai prochain. La veille, le 13 mai, un Yulbiz Webcom hors série permettra aux blogueurs d’affaires et aux gens d’affaires qui s’intéressent aux blogues de discuter dans une atmosphère détendue, avec les conférenciers vedettes de Webcom. Personnellement, j’ai hâte de revoir mes amis Fred Cavazza, Xavier Aucompte, Jon Husband, Stéphane Garneau et de rencontrer Bertrand Duperin. Plusieurs autres conférenciers de prestige, dont Bryan Eisenberg, Andrew McAfee, Scott Gavin et Pierre-Karl Péladeau pourraient aussi se joindre à nous, mais je n’ai pas encore de confirmation à cet effet. D’autres yulbizeurs réguliers tels que Martin Lessard, Guillaume Brunet, Geoffroi Garon, Alexandre Hénault ou Guillaume Bouchard seront aussi présentateur le lendemain et je reverrais peut-être avec plaisir les amis Pascale Guay, Michel Couture et Benoît Marcoux.

Les conférences et présentations discuteront de :

Marketing 2.0 • comportements des consommateurs • clics • influence du web 2.0 sur les marques • tendances d’utilisations des médias numériques • moteurs de recherche • études de cas • médias sociaux • Entreprise 2.0 • outils de collaboration • intranet 2.0 • nouveaux métiers • mémoire d’entreprise • différences avec la France  •  études de cas  • débats • Solutions 2.0

Qui sont tous des sujets dont je discute aussi dans ce blogue. Pour assister au Yulbiz-Webcom, vous n’avez qu’à vous présenter dès 18 :00hr au Café Méliès le 13 mai et pour participer à Webcom, inscrivez-vous ici.

Dévoilement

Ça me fait plaisir de faire la promo de Webcom puisque les organisateurs sont des potes, qu’ils m’offrent mon billet gratuit, qu’ils permettent l’organisation du Yulbiz spécial et que ça me fait plaisir de leur faire de la promo. De plus, je me souviens d’une tournée parisienne avec Claude Malaison. Je ne peux rien refuser à ce mec extrêmement sympathique…

MAJ

oui, oui, je sais, ce billet est une "Méga-liche" mais ça fait plaisir de faire plaisir aux autres…

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Les départements de TI devront laisser plus de contrôle aux usagers

Cela semble une vérité de La Palice, mais travaillant souvent avec de grandes entreprises, je remarque qu’au contraire, les départements de TI et leurs gestionnaires « aiment contrôler » l’utile et même l’inutile. Combien de fois me suis-je retrouvée dans une salle de conférence pour discuter de Web, et de découvrir que le pare-feu de l’entreprise ne permettait pas au gestionnaire Web de visiter des sites Web de base! Pire encore, je me souviens d’une rencontre avec un ancien ministre du gouvernement du Québec et voulant lui montrer une vidéo qui résidait sur l’un des sites du réseau Québecor, il ne pouvait y accéder puisque son fournisseur internet n’était pas Videotron et que l’accès externe pour les sites de Québécor était réservé qu’au seul client du conglomérat. Parlons donc de ces nombreuses barrières internes et externes qui sous le couvert de l’efficacité TI (ou pire d’un marketing boiteux) ne prennent pas en considération les besoins et désirs de l’usager final. C’est ce que fait admirablement Gartner dans son document Gartner's Top Predictions for IT Organizations and Users, 2008 and Beyond: Going Green and Self-Healing. Dans le point 8 Emerging trends and technologies, ont peut lire:

Strategic Planning Assumption: By 2010, end users' preferences will decide as much as half of all software, hardware and services acquisitions made by IT.

• The simplicity of technology solutions has provided users with the ability to make their own choices (in some cases) rather than relying on IT staff to choose technologies. Now, personal e-mail packages (such as GMail), instant messaging (AOL), laptop computers, mobile devices (such as iPhones), personal IP-based telephony (Skype), collaboration suites (ZOHO), and even personal networking and storage preferences are commonplace.

• The consumerization of IT is an ongoing process that further defines the reality that
users are making consumer-oriented decisions before IT-department-oriented decisions.

•It is no longer uncommon for end users to configure networks at home, to establish service for global connectivity, to purchase and maintain large storage capacity, or to make decisions about support of laptops and personal computers. The 2007 Predicts report indicated a movement toward companies encouraging employees to purchase their own laptops and the service contracts that go with them.


• Virtualization technologies now enable IT organizations to provision two images for corporate laptops and desktops. One image is the corporate standard, which is locked down from changes. The other is a user image set up to enable the user to modify it at will without affecting the corporate image.

• Users are bringing personal technology into the workplace and expecting to use it as part of their jobs. For example, redirection of corporate mail to personal e-mail clients and vice versa is a growing risk for IT organizations.

• IT organizations are providing guest networks to accommodate nonstandard PC connectivity to those visiting their companies.

• Risks of unmanaged technology decisions are becoming apparent as IT organizations struggle to shut down user-introduced technologies or to accommodate them in a secure and predictable fashion.
(…)
Recommendations:

• Establish a program of technology innovation that includes end-user-driven selection criteria. This will enable companies to expose the issue of end-user preferences as a corporate-driven initiative, which has the dual effect of embracing change while maintaining a coordinating role.

• Do not waste budget on a blanket attempt to regain control of decisions regarding technology use and introduction. This may work in the short run, but it will be unsuccessful long term as technology choices become more numerous and user familiarity with them becomes more commonplace.

Si on devait résumer ça, « Redonner le contrôle aux usagers », de toute façon, que vous le vouliez on non, c’est eux qui contrôle déjà et vous ne faites que nuire à leur productivité et à vos profits avec tous ces pare-feu réels, virtuels, logiciels, matériels ou administratifs. Ça complique la vie des gens bien inutilement…

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Encyclopaedia Britannica gratuite pour les blogueurs

Dans le but évident de contrecarré la baisse de ses ventes subite au détriment de Wikipédia, l’encyclopédie Britannica s’ouvre gratuitement aux blogueurs qui pourront l’hyperlier et donner accès gratuitement à leurs lecteurs, aux contenus qu’ils pourraient choisir.  Via L’Atelier.fr, on apprend que :

Les contenus Britannica dans lesquels les rédacteurs web pourront puiser pour s'informer sont en effet écrits par des spécialistes, comme des prix Nobel. Une initiative qui s'attaque directement aux encyclopédies collaboratives et gratuites qui, si elles fournissent un contenu très diversifié, sont parfois accusées d'un manque de précision ou d'intégration de contenus peu fiables. "Le niveau de professionnalisme des personnes qui publient sur le Web ne cesse d'augmenter, explique ainsi Jorge Cauz, directeur de Britannica.

Britannica s'affiche chez les bloggeurs

"Nous voulons leur montrer que nous reconnaissons ce fait en donnant accès au savoir aux gens qui initient les grands débats du web", ajoute-t-il

Il est cependant triste de constater que la vénérable institution ne connaît pas encore les bienfaits de la réécriture d’URL (mod_rewrite) puisque l’hyperlien pour rejoindre leur nouvelle, WebShare Initiative Announced est http://britannicanet.com/?p=73. Elle ne sait sans doute pas encore que les internautes et les araignées des moteurs de recherches ne savent pas ce que veux dire ?p=73…

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Le commerce électronique canadien vit une croissance plus que positive

Selon Statistique Canada, repris par eMarketer, le commerce électronique canadien connaît une croissance stable et continue :

Les ventes en ligne ont connu une croissance d'au moins 10 % pour une sixième année consécutive en 2007. Au total, les ventes par Internet pour les secteurs public et privé sont estimées à 62,7 milliards de dollars, en hausse de 26 % par rapport à 2006.
Malgré cette croissance forte et soutenue, le commerce électronique ne représente encore qu'une part relativement modeste de l'activité économique. En 2007, les ventes en ligne des entreprises du secteur privé ont représenté légèrement moins de 2 % du revenu d'exploitation total; il s'agit néanmoins d'une hausse comparativement à il y a cinq ans, où cette proportion était de moins de 1 %.
Si les ventes en ligne ont progressé, la proportion d'entreprises du secteur privé qui vendent des biens et des services en ligne est demeurée la même, s'établissant à 8 % environ. Dans le secteur public, quelque 16 % des organismes ont fait état de ventes en ligne.

Ce ne sont donc que 8% des entreprises canadiennes qui se partageront la rondelette somme de 62,7 milliards de ventes en ligne cette année. Les ventes en lignes ne représentent que 2% des ventes en lignes et hors-lignes, mais si seulement 8% des entreprises se partagent 100% de 62,7 milliards, ça fait « pas mal de fric » dans leur poche. Quant on pense que le commerce de détail as de moins en moins de marge et que la croissance des revenus passe par la capacité d’aller chercher les clients des concurrents, il me semble qu’il y a 92% des entreprises canadiennes qui dorment encore au gaz. Et on ne parle juste ici d’achat en ligne! Il ne faut pas non plus oublier le « lèche-vitrine en ligne » qui est souvent le premier réflexe du consommateur avant qu’il ne procède à ses achats en magasin

Si on ne parle strictement que de commerce B2C, cette croissance des ventes est encore plus spectaculaire. Ainsi :

In the private sector, business-to-business sales accounted for 62% of online sales in 2007, down from 68% in 2006. The proportion of online business-to-consumer sales climbed from 32% to 38%.
B2C e-commerce sales therefore reached C$23.8 billion ($22.2 billion), or 38% of C$62.7 billion. That is almost 50% higher than eMarketer's November 2007 estimate. eMarketer counts online travel, tickets and digital downloads as services, not products, and thus excludes them from its estimate.

Et comme le note eMarketer, les outils Web 2.0 peuvent aussi permettre d’accroître les ventes en ligne :

"Retailers can take steps to help consumers overcome their resistance to purchasing high-touch products online," said Jeffrey Grau, senior analyst at eMarketer. "Product-enhancement tools are important in helping shoppers visualize items and, in the case of apparel, see how they might fit."
Mr. Grau also said that user ratings and reviews and alternative payment options could help increase confidence in online purchasing.

Disons que je vois là bien de la matière à réflexion…

Tableau des ventes en lignes B2C au Canada (source eMarketer)

Tableau des ventes en lignes au Canada (Source eMarketer)

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