Nom de l’auteur/autrice :Michelle Blanc

Michelle Blanc, M.Sc. (HEC Montréal), est consultante senior en stratégie numérique, intelligence artificielle générative et agentique, GEO et renseignement de sources ouvertes (OSINT/SOCMINT). Pionnière du blogue d'affaires francophone au Canada depuis 2005, elle est autrice de Confessions d'une experte (2025) et de La Promptothèque (2026), chargée de cours en marketing entrepreneurial à HEC Montréal et fondatrice d'Analyweb Inc. Récipiendaire de la Médaille du couronnement du roi Charles III (2025) pour sa contribution à l'innovation numérique au Canada.

Revue de presse

Ma revue de presse du 11 août 2023

Marché du travail | Pour une vision pancanadienne de l’intelligence artificielle https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2023-08-10/marche-du-travail/pour-une-vision-pancanadienne-de-l-intelligence-artificielle.php via @lp_lapresse #Analyweb

Et si les murs et routes en béton devenaient des superbatteries géantes ? Découvrez le projet fou du MIT https://www.clubic.com/energie-renouvelable/actualite-480553-et-si-les-murs-et-routes-en-beton-devenaient-des-superbatteries-geantes-decouvrez-le-projet-fou-du-mit.html #Analyweb

ChatGPT : un LLM « hypnotisé » devient une arme de désinformation massive https://tinyurl.com/285q4ztg via @journaldugeek #Analyweb

ChatGPT : 6 nouveautés débarquent, ce qu’il faut savoir https://www.presse-citron.net/chatgpt-6-nouveautes-debarquent-ce-quil-faut-savoir/ via @pressecitron #Analyweb

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Revue de presse

Ma revue de presse du 10 août 2023

Étant donné l’impossibilité de partager ma revue de presse sur Facebook depuis son boycotte des médias canadiens et internationaux depuis le Canada en réaction à la loi C-18, j’ai décidé de partager ici cette revue. Il reste à savoir si je pourrai partager ce billet sur Facebook, ce qui devrait être possible.

Pour votre santé, évitez ChatGPT, insistent des chercheurs https://www.lapresse.ca/actualites/sante/2023-08-09/pour-votre-sante-evitez-chatgpt-insistent-des-chercheurs.php via @lp_lapresse #Analyweb

La poche bleue vendue à gros prix à une entreprise de contenu sportif https://www.lapresse.ca/affaires/2023-08-09/la-poche-bleue-vendue-a-gros-prix-a-une-entreprise-de-contenu-sportif.php via @lp_lapresse #Analyweb

Des pirates s’attaquent à des infrastructures souterraines critiques https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2023-08-09/des-pirates-s-attaquent-a-des-infrastructures-souterraines-critiques.php via @lp_lapresse #Analyweb

Embarquer à bord d’un « Airbn’boat » https://www.lapresse.ca/voyage/2023-08-05/embarquer-a-bord-d-un-airbn-boat.php via @lp_lapresse #Analyweb

OpenAI lance son webcrawler GPTBot et les instructions pour le bloquer https://www.begeek.fr/?p=385354 via @begeek #Analyweb

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Commerce électronique: mythes cybercriminalité Facebook hacking Marketing de contenu Marketing Internet marketing mobile Medias et Internet stratégie numérique transformation numérique

C-18 et les médias canadiens ou comment se tirer dans le pied

Bloquage des médias par Meta

C’est à la lecture d’un statut LinkedIn du pote Bernard Prince, que j’ai décidé de moi aussi mettre mon grain de sel dans les discussions autour de C-18 et du boycotte que fait déjà Meta (Facebook) et que fera probablement Google de ces mêmes médias. Mais avant de donner mon point de vue, je rappelle que pas plus tard qu’hier, les médias ont décidé de porter plainte au Bureau de la concurrence pour « abus de position dominante » par Facebook. Donc le nerf de la guerre pour les médias est l’accès à la publicité qui leur échappe depuis l’avènement massif des GAFAM.

Comme je l’écrivais en commentaire sous le statut de Bernard Prince :

Les hôteliers ont eu le même problème en l’an 2000 avec Hotels.com, Expedia et autres. Cependant eux se sont réveillés, pas les médias. Tu as tout à fait raison. Et le plus ironique, est que ces mêmes médias vomissent sur Twitter qui leur fait une pub gratis alors qu’ils valorisent à outrance Threads qui appartient à Meta et qu’une fois levée avec la super belle presse gratis de nos médias, feront comme ils ont fait avec Facebook et les banniras pratiquement de l’accueil des usagers…

Bernard a aussi ce commentaire :

Il y a effectivement un beau parallèle à faire! Un autre point à l’origine je pense, c’est la responsabilité de la plateforme face aux commentaires diffamatoires et les risques de poursuite. Au-delà de leur faire un pub gratis, les Meta, Twitter et autres ont aussi servi de sous-traitants pour la gestion des commentaires sur les nouvelles et chroniques.

Établir clairement le rôle et la limite de responsabilité d’un média VS la responsabilité personnelle de chaque internaute serait aussi une bonne façon pour les gouvernements d’aider ce secteur.

En résumé, tout comme la majorité des entreprises, lors de l’apparition de Facebook, tous disaient « Venez nous voir sur Facebook », plutôt que « Venez nous voir sur notre site web ». Cela a permis à Facebook de devenir gratuitement le Béhémoth qu’il est aujourd’hui. En outre, il est faux de dire que Facebook jouit des contenus médiatiques sur sa plate-forme. Il faudrait plutôt dire que Facebook permettait le partage des hyperliens médiatiques sur sa plate-forme, ce qui obligeait les usagers à cliquer et à aller sur les médias pour lire les contenus. Mais depuis ce matin, il ne m’est plus possible de partager ma revue de presse sur Facebook, qu’elle soit canadienne ou même internationale.

À propos de Google

Google a aussi menacé de retirer les hyperliens des médias canadiens de son engin. Mais au moment d’écrire ces lignes, il ne l’a pas encore fait.

Pourquoi Facebook et Google ont raison dans leurs positions?

L’ensemble des entreprises payent pour apparaître dans l’accueil des usagers de Google ou Facebook. Par contre, s’ils y mettent de l’effort, ils pourront apparaître dans les résultats naturels à l’aide des tactiques de référencement (ce qui n’est pas gratuit). En outre, les médias jouissent dans Google d’une visibilité accrue et gratuite dans la section actualité. Je rappelle aussi que ce sont les usagers de Facebook (et non pas Facebook) qui partagent les contenus des médias via des hyperliens. Ça donne donc du trafic au médias. Trafic qui ne leur coûte absolument rien. Il est donc tout à fait compréhensible que Google et Facebook refusent de payer pour du contenu qu’ils ne partagent pas eux-mêmes et qui de plus, permet une visibilité gratuite aux médias. À l’instar de tout autre type d’organisation qui se doit de payer pour une même visibilité. L’argument des médias est donc fallacieux.

Pourquoi les médias ont raison dans leurs positions?

Il est vrai que les médias souffrent énormément de la fuite des capitaux publicitaire de leurs plateformes, vers le numérique et en particulier vers Google et Facebook. Il est aussi vrai que le gouvernement se doit de faire quelque chose. Cependant, je ne crois pas que d’attaquer Facebook et Google soit la bonne solution. D’autant plus que l’offre publicitaire des médias est déficiente depuis de très nombreuses années et que comme le mentionne Bernard Prince, leur incapacité à s’adapter aux changements numériques est de leurs fautes, de leurs très grandes fautes. En outre, si jamais Google et Facebook devaient capituler, les médias ne récolteraient que des miettes. Quelques dizaines de millions au plus. Le réel problème de la fuite des capitaux publicitaire vers le numérique est la grande facilité à acheter de la pub et l’adage selon lequel « on peut réellement tout mesurer sur le web ». Cela était tout à fait vrai à mes débuts, il y a plus de 20 ans. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. La pub numérique est maintenant gangrenée de fraude à grande échelle. Plus de 50% des pubs numériques ont des vues et des clics frauduleux. Des milliards de dollars de publicité alimentent les réseaux de trafic d’armes, de pédopornographie, de pornographie, de terrorisme et autres problèmes mondiaux majeurs. Google et Facebook ne sont pas responsables de ça, mais ils n’ont aucun intérêt à se couper de 50% de leurs chiffres d’affaires. Car, plus de 50% de la pub numérique est frauduleuse. C’est le plus grand crime internet non criminalisé. Si les médias traitaient intelligemment de cette question et instruisaient les entreprises de cette réalité, les milliards ainsi détournées reviendraient dans leurs propres coffres. Pour cela, il suffirait que le gouvernement criminalise la fraude publicitaire, qu’il développe les outils et processus pour vérifier ces fraudes et qu’il poursuive les auteurs.

Vous croyez que j’exagère?

Il vous suffit de lire ma référence dans le domaine, le Dr. Augustine Fou de NYU. Depuis plus de 30 ans, il traque les pratiques douteuses des fraudeurs et de l’ANA (Association of national Advertisers), des soi-disant entreprises de détection de « bots » et des agences qui joueront les vierges offensées si la question leur est soulevée.

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Personnel et peut-être même hors sujet

Mes vacances 2023 au Bahia Principe Sian Ka’an

C’est grâce à mon client de longue date, Voyages à Rabais, que mon amour et moi avons passé 10 jours dans l’exceptionnel complexe de Bahia Principe à Akumal au Mexique. Ce complexe comprend 4 tout inclus. Le Bahia Principe Luxury Akumal, le Bahia Principe Grand Tulum, Le Bahia Principe Grand Coba et enfin, le Bahia Principe Luxury Sian Ka’an dans lequel nous avons séjourné. Via une très pratique navette, nous avions accès à toutes les facilités, restaurants, plages et activités des autres Bahia, mais ce n’était pas réciproque pour ceux qui hébergeaient aux autres complexes puisque le Sian Ka’an est réservé aux adultes seulement.

Le Sian Ka’an est dans la jungle Maya. C’était déjà une surprise de découvrir que le Mexique a aussi une jungle. De très nombreux animaux et oiseaux se promenaient au travers de la remarquable verdure du site. Nous étions littéralement transportées et dépaysées. L’endroit était vraiment idyllique et tranquille. Comme j’avais besoin de repos, ça me fit le plus grand bien. Nous n’avions vraiment pas besoin de sortir de l’environnement Bahia pour nous divertir, mais étant curieuse, je voulais tout de même découvrir un peu plus la Riviera Maya que je connaissais déjà.

 

Nous avons opté pour une croisière en Catamaran de Cancún à Isla Mujeres. C’était une attrape touriste évidente. Il fallut 2 heures de navettes du complexe à Cancún et trois heures pour le retour. Le port d’attache du catamaran à Isla Mujeres était une plage qui débordait de monde (faisant tous cette croisière) avec une musique techno à tue-tête. Disons que c’était loin de l’image idyllique que je me faisais de l’endroit. Par contre, la traversée était agréable et le snorkeling qu’on a fait en milieu de route, était correct, mais très loin du spectacle grandiose qu’on peut voir à Cozumel.

 

Étant à côté de la réserve de biosphère mondiale de Sian Ka’an, je ne pouvais passer à côté d’un safari pour la découvrir. Pendant ce temps, mon amour resta au complexe et opta plutôt pour un après-midi au SPA. Le safari était réellement un safari. Le conducteur allait à 10km/h tellement la route était défoncée. La végétation luxuriante était débordante, mais peu d’animaux se trouvaient sur le chemin. Le bruit infernal de la suspension devait certainement en effrayer plusieurs. Arriver à destination, nous devions quitter le camion pour transférer dans des embarcations de 6 passagers et nous avons côtoyé des dauphins sauvages et des tortues de mer. C’était vraiment impressionnant de les voir dans leur état naturel. Nous avons aussi fait une escale de snorkeling et une de baignade dans l’océan turquoise. Mais le clou de la journée fut pour moi la découverte du village de pêcheur de Punta Allen. C’est d’ailleurs là que nous avons mangé dans un restaurant coopératif du village et le diner était excellent. Il était fascinant de déambuler dans ce village mexicain avec de l’électricité 2 heures par jour le matin et de 18h00 à 24h00 le soir. Les « casas » étaient pitoyables (par pudeur, je ne les ai pas photographiées), mais il se dégageait une certaine joie de vivre dans ce petit village et chez les villageois qu’on a croisés. D’ailleurs, nos canotiers venaient de ce village et le tourisme, avec la pêche de ce qu’ils nomment le « homard », sont les seuls activités économiques de ce village. Disons que ça donnait une idée de ce que pouvait avoir l’air la Riviera Maya avant son expansion touristique majeure. J’ai aussi grandement apprécié voir la « beach road » de Tulum, puisque nous devions la traverser pour aller au parc. J’ai par contre été déçue de ne pas naviguer dans les fameux canaux développés par les Mayas de la réserve. C’est donc une activité que je suggère, sauf si vous avez des problèmes de dos. La route étant si mauvaise que ça ne vous aiderait pas.

Pour revenir au Bahia Principe, le service et la bouffe sont ce qu’il y a de mieux que j’ai pu expérimenter dans mes nombreux voyages. Le restaurant Alux en particulier, est digne de certains grands restaurants de Montréal. J’ai adoré le calme du Sian Ka’an, sa finesse de développement immobilier qui laisse la place à la magnificence de la jungle et les ballades en navettes qui nous permettaient d’aller à l’une des plages, lorsque le cœur nous en disait. De surcroit, les bars avaient un éventail très intéressant d’alcool premium allant du Johnny Walker, Martini et Rossi au rhum Captain Morgan. Ce n’était donc pas des alcools bizarroïdes qu’on sert trop souvent dans les tout inclus.

Bref, nous avons passé de superbes vacances, reposantes et enrichissantes. Je recommande donc chaudement Voyages à Rabais et les Bahia Principe.

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Applications Edito sans question Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Mobilité Technologies Internet Web mobile

Threads, le soi-disant Twitter Killer est-il là pour rester?

Twitter Rivals
(Source: Visualcapitalist.com https://www.visualcapitalist.com/meet-the-competing-apps-battling-for-twitters-market-share/)

Après le Metaverse de Meta qui devait bouleverser le monde, Meta, la maison mère de Facebook et d’Instagram sort le nouveau lapin de son chapeau, Threads. En fait, il s’agit d’une autre application de microblogage somme toute, identique à Twitter. Elle y est si semblable que l’avocat de Musk a envoyé une mise en demeure à Zuckerberg, l’accusant d’enfreindre la propriété intellectuelle. Rappelons au passage que Facebook a été fondée sur le vol de données photographique à Harvard lors du lancement de son ancêtre Facemash. Rappelons aussi les très nombreux scandales qui ont jonché son histoire. (Dans TheGuardian)

Indeed, Facebook was born, lives and thrives in scandal. There were scandals before this hearing, such as violations of privacy that led to a Federal Trade Commission consent decree in 2012. There were scandals after this hearing, such as Facebook being exposed as facilitating a genocide in Myanmar. In 2019, the US government fined Facebook $5bn for violating its commitment to the government to stop deceiving its users over their ability to control the privacy of their personal information. In 2020, the House antitrust subcommittee revealed documents showing Mark Zuckerberg as explicitly predatory in his business methods, which were supplemented by the Federal Trade Commission complaint filed earlier this year. And yet, we see almost no action of consequence.

Vous pouvez d’ailleurs aussi lire chez BusinessInsider, The 16 biggest scandals Mark Zuckerberg faced over the last decade as he became one of the world’s most powerful people.

Le dernier scandale en liste étant celui de la menace de retirer les médias canadiens de Facebook (et éventuellement d’Instagram et de Threads) lorsque la loi C-18 entrera en fonction.

Mais pour revenir à Threads, il est effarant de constater l’engouement des médias pour ce nouvel arrivé et la joie à peine cachée, qu’il fasse disparaître Twitter. C’est que Twitter serait devenu un repère de complotistes, d’extrême droite, de républicains et d’adorateurs de Donald Trump et dirigé par l’égocentrique Elon Musk qui n’a vraiment pas bonne presse. On dit aussi qu’il ne connaîtrait rien à la technologie et qu’il aurait pratiquement tué Twitter. Il a pourtant développé la société logicielle Zip2, la banque en ligne X.com qui est devenue Paypall. Il a cofondé et co-présidé les débuts d’Open AI en plus de fonder et diriger SpaceX, Starlink, Boring Company, Neuralink et Tesla qui est doté du « logiciel » de conduite autonome le plus développé, au moment d’écrire ces lignes. Mais selon certains, il ne connaîtrait rien à la technologie et serait un très mauvais dirigeant pour Twitter.

C’est donc très ironique de lire les louanges de Threads dans ces mêmes médias qui pleurent le détournement de publicité des médias vers Facebook. Mais il semble que la haine de Musk soit plus forte que le bon sens stratégique. Je rappellerai aussi que c’est ce même engouement médiatique, publicitaire gratuit et corporatif qui a mis au monde Facebook. Tous ont durant des années dit à répétition et gratuitement « venez-nous voir sur notre page Facebook ». Et une fois que Facebook est devenue le béhémoth qu’il est, il a remercié les organisations et les publicitaires qui lui ont fait cette pub planétaire gratuite, en faisant pratiquement disparaître les pages de médias et d’entreprises dans l’accueil des usagers. Le fameux ‘facebook Zero » décrié par l’agence Ogilvy.

A niveau fonctionnel et contrairement à Twitter, nous ne pouvons utiliser et suivre les usagers strictement sur mobile. La version bureau étant dépourvue de pratiquement toutes fonctionnalités, lorsqu’elle est disponible. Au moment d’écrire ces lignes, elle est pratiquement toujours en erreur 429.

erreur 429

Le code de statut de réponse HTTP 429 Too Many Requests indique que l’utilisateur a envoyé trop de requêtes en un temps donné. Un en-tête Retry-After (en-US) peut être inclus dans cette réponse afin d’indiquer le temps à attendre pour effectuer une nouvelle requête.

Par ailleurs, comme le note le pote Charles Nouÿrit en commentaire à un statut de l’autre ami Claude Malaison lors d’une conversation que nous y avions:

Charles Nouÿrit
un fiasco annoncé

Claude Malaison
Charles Nouÿrit Par?

Charles Nouÿrit
Quelle est la valeur ajoutée à Twitter ?

Michelle Blanc
Charles Nouÿrit Meta’s Threads Is Currently A Dystopian Utopia Because Of Its Algorithmic Feed https://www.forbes.com/sites/paultassi/2023/07/10/threads-is-currently-a-dystopian-utopia-because-of-its-algorithmic-feed/ #Analyweb

Charles Nouÿrit
Michelle Blanc c’est exactement ce que je pense, facile d’avoir 100m d’utilisateurs quand tu pars d’une base de 2,35 milliards d’Instagrameurs mais l’ADN et les algos de threads en font un fiasco en devenir

Michelle Blanc
Charles Nouÿrit mon avis aussi. D’ailleurs je disais: Sur Instagram, les gens ne sont pas là pour jaser mais pour voir et se faire voir. De mettre un peu de Facebook version Twitter dans Threads n’en fera pas un Twitter. Les chiffres d’abonnement sont imposants mais j’ai hâte de voir l’engagement disons…

Vous noterez aussi que le fait que la version bureau de Threads, de même que son manque de fonctionnalités nous forçant à utiliser l’interface mobile, permet en outre à Meta de faire le plein d’infos confidentielles. Et ils sont si gourmands d’infos personnelles et confidentielles, qu’ils ont refusé de s’installer dans les pays de l’Union européenne parce que de toute évidence, ils sont loin de respecter la RGPD. On trouvait déjà Tiktok gourmand, mais là, je crois bien que Threads, dépasse toutes les bornes…

données personnelles Threads

Vous pouvez aussi écouter l’entrevue « à chaud » que j’ai donné à CHOI RadioX lors de la sortie de Threads.

Entrevue Threads à CHOI

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Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet marketing mobile Moteurs de recherche et référencement de sites Web Outils et références stratégie numérique stratégie web Stratégies de commerce électronique Technologies Internet

Les photos ou pourquoi certains sites touristiques sont trop lent?

Il m’arrive souvent d’avoir des mandats de diagnostic de site web. J’en ai eu dans plusieurs secteurs d’activité. Récemment, j’ai travaillé pour une organisation du secteur touristique. Comme plusieurs organisations, ils ont donné le mandat de création de leur site web à une agence généraliste. Une agence qui fait de la pub, du placement, des médias sociaux, de la stratégie et du web. Ils semblent être bons dans tout. Ils ont fait un très beau site, mais disons qu’ils ne sont vraiment pas cassé la tête pour faire un site efficace. Personnellement, je préfère travailler avec des développeurs de site plutôt qu’avec des agences. Ils sont souvent plus consciencieux avec le code, les fonctionnalités, les plugiciels et la performance du site. En outre, ils développent sans personnaliser à l’excès et ils choisissent des plugiciels qui ne vont pas restreindre les performances du site. En outre, lorsque vient le temps de faire une mise à jour, le site ne plante pas parce que les plugiciels sont aussi mis à jour.

Toujours est-il que l’un des gros problèmes des acteurs touristiques, en plus de choisir les mauvaises agences avec qui ils travaillent, est qu’ils valorisent le visuel. Je les comprends tout à fait. On veut faire rêver le touriste et quoi de plus efficace qu’une photo léchée qui le fera rêver. Or, souvent, ils ont des photos époustouflantes, mais qui sont dans un format et avec une grosseur qui ralentissent énormément le site web ce qui empêche l’internaute de prendre connaissance des contenus. Ils ne réalisent pas (comme vous le voyez dans les photos ci-dessous tirées de https://codeburst.io/5-steps-to-speed-up-your-image-heavy-website-65c874a86966 ) que l’œil ne voit pas vraiment la différence de qualité sur le web.

image resizing

JPG, PNG vs WebP

L’une des solutions est d’encoder vos images avec le standard WebP, plutôt qu’avec le PNG ou le JPEG habituel. Cela réduira déjà la grosseur de l’image de 25% à 34%, ce qui est déjà énorme sur une page web contenant plusieurs images.

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Big data cybersécurité Droit et Internet

Loi 25, le numérique, les cookies et comment s’y préparer? (Partie 2)

(Ce billet est la suite de Loi 25, le numérique, les cookies et comment s’y préparer? (Partie 1))

Depuis l’avènement de la RGPD européenne, nous avons pris l’habitude de voir apparaître sur les sites d’outre Atlantique, des popups nous demandant d’accepter (ou pas) l’utilisation des cookies (comme vous pouvez le voir dans la capture d’écran du journal LeMonde ci-bas). Les organisations québécoises et sans doute bientôt aussi canadiennes, devront aussi s’équiper de tels popup afin d’informer les internautes de la collecte des données que peuvent faire les cookies et requérir de manière proactive, leurs consentements. Ce consentement se devra d’être documenté dans la base de données à l’aide d’un système « opt-in » non coché d’avance. C’est-à-dire que c’est l’internaute qui devra cocher la section en question pour donner son consentement.

Gestion des cookies Le Monde

Il existe de très nombreux plugiciels que vous pourrez utiliser sur vos sites afin de facilement répondre à cette nouvelle obligation réglementaire. Par exemple le plugiciel Wordpress Complianz, réponds déjà plusieurs réglementations de consentement internationales.

Complianz est une extension de consentement aux témoins RGPD/CCPA, qui soutient les RGPD, ePrivacy, DSGVO, TTDSG, LGPD, POPIA, APA, RGPD, CCPA/CPRA et PIPEDA, avec une notification conditionnelle des témoins et une politique de témoins personnalisée basée sur les résultats de leur analyse intégrée.

En plus de l’obtention du consentement, vous devrez

•Nommer et afficher publiquement un responsable de la protection des données de votre organisation (avec les coordonnées pour le rejoindre). Il sera responsable de la politique de la vie privée et pourras être rejoint par les internautes pour vérifier les données qui sont récoltées sur eux et demander des modifications à ces données le cas échéant.
•Vous devrez faire l’inventaire des types de données qui sont récoltés et identifier les incidents possibles associés à ces types de données, par ordre d’importance.
•Vous devrez aussi informer la Commission d’accès à l’information et toutes violation des données personnelles et de tout événement de hacking ou d’intrusion dans vos serveurs et instaurer un registre spécifique à cet effet.

En résumé, vous devrez
•obtenir le consentement à la collecte des données des visiteurs de votre site web.
•Offrir un moyen à ces visiteurs de connaître spécifiquement les données récolter sur eux, de les faire modifier ou carrément effacer.
•Expliquer clairement pourquoi les données sont récoltées.

Il est évident que ces nouvelles dispositions législatives vont générer des dépenses et du travail supplémentaire pour les organisations. Cependant, je trouve très pertinent qu’on s’intéresse de plus en plus à la collecte à tout vent des données personnelles et qu’on sécurise un tant soit peu, ces données, afin qu’elles ne puissent servir à des fins auxquels nous n’avons pas consenti.

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cybersécurité Droit et Internet

Loi 25, le numérique, les cookies et comment s’y préparer? (Partie 1)

Deux de mes clients me demandent de regarder attentivement la question de la loi 25 et de leur faire des recommandations. La Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels a été modifiée et elle change les obligations des organisations en ce qui a trait à Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé.

Dans LeDevoir :

Aussi appelée loi 25 ou projet de loi 64, cette nouvelle loi, sanctionnée par l’Assemblée nationale le 22 septembre 2021 après 15 mois de travaux, introduit une série de nouvelles obligations. Par exemple, le conseil d’administration d’une entreprise québécoise devra nommer un responsable des renseignements personnels. Une entreprise coupable d’avoir manqué à ses obligations devra acquitter des amendes allant de 15 000 dollars à 25 millions de dollars, et jusqu’à 4 % de son chiffre d’affaires mondial — et le double en cas de récidive.

« Avec cette loi, le Québec s’est rapproché du système européen et son Règlement général sur la protection des données [RGPD] », note Selena Lu. Elle cite notamment l’introduction du concept de droit à l’oubli, qui permettra à une personne d’exiger le retrait de certaines informations et de certains hyperliens.

Cette loi a déterminé certains jalons afin de donner le temps et de permettre aux organisations de s’adapter aux nouvelles réalités de protection des données. Vous avez déjà un premier jalon qui a été établi en septembre 2022 et les deux autres moments seront en septembre 2023 et septembre 2024.

Selon le résumé qu’en a publié la Commission d’accès à l’information du Québec dans son AIDE-MÉMOIRE – Nouvelles responsabilités des entreprises, pistes d’action et bonnes pratiques, vous devez déjà :

1- Désigner une personne responsable de la protection des renseignements personnels et publier le titre et les coordonnées du responsable sur le site Internet de l’entreprise ou, si elle n’a pas de site, les rendre accessibles par tout autre moyen approprié.
2- En cas d’incident de confidentialité impliquant un renseignement personnel :
a. prendre les mesures raisonnables pour diminuer les risques qu’un préjudice soit causé aux personnes concernées et éviter que de nouveaux incidents de même nature ne se produisent;
b. aviser la Commission et la personne concernée si l’incident présente un risque de préjudice sérieux;
c. tenir un registre des incidents dont une copie devra être transmise à la Commission à sa demande;
3- Respecter le nouvel encadrement de la communication de renseignements personnels sans le consentement de la personne concernée à des fins d’étude, de recherche ou de productions de statistiques et dans le cadre d’une transaction commerciale;
4- Procéder à une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) avant de communiquer des renseignements personnels sans le consentement des personnes concernées à des fins d’étude, de recherche ou de production de statistiques;
5- Divulguer préalablement à la Commission la vérification ou la confirmation d’identité faite au moyen de caractéristiques ou de mesures biométriques.

À partir de septembre prochain, en plus des obligations déjà citées, vous devrez aussi :

1- Avoir établi des politiques et des pratiques encadrant la gouvernance des renseignements personnels et publier de l’information détaillée sur celles-ci en termes simples et clairs sur le site Internet de l’entreprise ou, si elle n’a pas de site, par tout autre moyen approprié;
2- Réaliser une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) lorsque la Loi l’exige, par exemple avant de communiquer des renseignements personnels à l’extérieur du Québec;
3- Respecter les nouvelles règles entourant le consentement à la collecte, à la communication ou à l’utilisation des renseignements personnels;
4- Détruire les renseignements personnels lorsque la finalité de leur collecte est accomplie, ou les anonymiser pour les utiliser à des fins sérieuses et légitimes, sous réserve des conditions et d’un délai de conservation prévus par une loi;
5- Respecter vos nouvelles obligations d’information et de transparence envers les citoyens;
6- Respecter les nouvelles règles de communication de renseignements personnels sans le consentement de la personne concernée (exercice d’un mandat ou exécution d’un contrat de service ou d’entreprise);
7- Respecter les nouvelles règles de communication des renseignements personnels à l’extérieur du Québec;
8- Respecter les nouvelles règles d’utilisation des renseignements personnels;
9- révoir, par défaut, les paramètres assurant le plus haut niveau de confidentialité du produit ou du service technologique offert au public;
10- Respecter les nouvelles règles entourant la collecte de renseignements personnels concernant un mineur;
11- Respecter le droit à la cessation de la diffusion, à la réindexation ou à la désindexation (ou droit à l’oubli);
12- Respecter les nouvelles règles de communication des renseignements personnels facilitant le processus de deuil.

Finalement, en septembre 2024, vous devrez :

Répondre aux demandes de portabilité des renseignements personnels.

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À titre de conférencière Marketing de contenu

Conférence : Comment ne pas faire de narcissisme communicationnel et être intéressant, plutôt qu’intéressé

C’est mercredi après-midi, après l’AGA de Tourisme Centre-du-Québec que je donnerai la conférence Comment ne pas faire de narcissisme communicationnel et être intéressant, plutôt qu’intéressé. J’y expliquerai comment la publicité numérique est devenue le plus payant et grand crime internet non criminalisé. Je donnerai des exemples d’alternatives à cette forme de publicité, dont le marketing de contenus qui permet une pérennité de vos investissements et qui pourrait devenir particulièrement lucratif à la fois. La conférence se terminera avec des exemples illustrant comment on peut être intéressant plutôt qu’intéressé afin de conquérir ses publics/clients.

 

Comme c’est mon habitude, vous trouverez le PPT de ma conférence plus bas.

 

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Marketing de contenu Médias sociaux

Pourquoi devriez-vous accepter des gens que vous ne connaissez pas sur LinkedIn?

Effet Réseau
(Source: Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_r%C3%A9seau#/media/Fichier:Network_effect.png )

Lors d’un récent cours de marketing numérique au MBA de l’Université de Sherbrooke, j’ai montré à mes étudiants comment je faisais une demande systématique à tous ceux qui venaient voir mon profil LinkedIn. Une de mes étudiantes, une brillante spécialiste de la gestion du changement, me fit part de son désaccord. Elle me disait qu’elle préférait avoir un réseau de contacts de gens qu’elle avait déjà rencontrés et qui représentaient « la cible » des gestionnaires qui pourraient éventuellement avoir besoin de ses services ou qui pouvaient lui être utiles si jamais elle avait besoin d’un avis de « son réseau ». Elle fit valoir que la qualité d’un réseau était plus forte si on discriminait à l’entrée des gens qui en ferait partie. C’est un argument très commun qui est d’ailleurs cautionné par LinkedIn qui suggère :

Nous vous conseillons vivement d’accepter uniquement les invitations à se connecter des personnes que vous connaissez dans la mesure où les relations de 1er niveau ont accès aux informations affichées sur votre profil.

Un autre argument qui est souvent présenté, est que vos renseignements personnels ont de la valeur et que l’accès à votre réseau personnel devrait être protégé des malotrus qui pourraient vouloir s’en servir pour vous faire du tort ou pour vous voler des clients. Ça pourrait aussi vous protéger de recevoir du spam de vendeurs qui pollueront votre boîte de messagerie. Tous ces arguments sont intéressants et vous ferez bien ce que vous voudrez de votre compte LinkedIn et si cette stratégie est satisfaisantes et sécurisantes pour vous, pourquoi pas!

Mais vous me permettrez d’être profondément en désaccord.

Pourquoi devriez-vous vous connecter avec des inconnus?

Tout d’abord, il est important de noter que LinkedIn est une entreprise dont le modèle d’affaires est entre autre de faire payer les usagers pour avoir plus d’accès aux autres membres du réseau. Ils ont donc tout intérêt à limiter le plus possible la croissance « naturelle » et gratuite de ce réseau. Par ailleurs, ce que l’on nomme « un effet réseau » est drôlement pertinent pour une présence sociale, soit-elle sur LinkedIn, Facebook, Twitter ou autre.

Un effet de réseau est le phénomène par lequel l’utilisation d’un bien ou service par de nouveaux utilisateurs augmente la valeur de ce même bien ou service pour les utilisateurs déjà existants.

Ainsi, on peut prétendre que le nombre d’opportunités d’affaires potentielles venant de son réseau sera accru en fonction de la croissance du nombre de membres à ce réseau. Cela est certainement vrai pour la valeur de LinkedIn comme entreprise, mais cela sera aussi vrai pour le nombre d’abonnés ou de contacts que peut avoir un profil ou une page d’entreprise sur LinkedIn.

Pour revenir à la question sécuritaire mentionnée plus haut, avec plus de 16K abonnés et relations sur ce média social, je n’ai eu que très peu de spam. Aussi, ce n’est pas parce que vous voyez que je suis en relation avec plusieurs présidents de grandes entreprises, qu’ils accepteront de facto d’être en relation avec vous. Vous ne connaitrez pas non plus la nature de la relation que nous avons ensemble. Peut-être n’est-ce que l’un de très nombreux contact que je peux avoir, mais peut-être est-ce aussi un pote avec qui je vais à la pêche? Vous n’en savez strictement rien. Aussi, les informations qui sont colligées sur mon mur LinkedIn, sont pour la plupart, de nature inoffensive. Vous n’y trouverez pas mon adresse, le nom de ma conjointe ou ceux de notre fils ou de notre petit-fils. En outre, les nombreuses références que vous y trouverez ont été données librement par mes nombreux clients satisfaits. Dans bien des cas, vous ne saurez pas par contre ce que j’ai fait spécifiquement pour eux. Et pour ce qui est de l’argument qu’un inconnu me fasse du tort, mon expérience me démontre que c’est beaucoup plus souvent les gens que je connais qui m’ont fait des jambettes dans ma carrière, que de parfaits inconnus?!

Par contre, ce sont souvent de parfaits inconnus qui après avoir suivi mon profil et mes contenus, qui ont décidé de faire le pas et de me donner des mandats et dans certains cas de très gros mandats. Ils se sont convaincus de mon expertise et ont décidé d’acheter mes conseils sans que j’aie même besoin de le solliciter. C’est ce que l’on nomme le « pull marketing » et l’un des nombreux bienfaits du marketing de contenus. Dans ces cas, la dynamique client/consultante est de facto positive parce que c’est le client qui vous a choisi et que vous n’avez pas à le convaincre qu’il a fait un bon choix. Il s’est convaincu lui-même. Ça fait toute la différence.

Par ailleurs, dans la vie, même si vous lisez un profil LinkedIn, ou Facebook ou autre, vous ne connaissez et ne connaîtrez vraiment pas qui sont réellement ces personnes avant d’avoir passé un certain temps avec eux. Vous ne savez pas non plus qui sont les gens sur qui ils ont une influence. Vous ne saurez pas non plus quel sera le processus décisionnel dans lequel ils pourraient être impliqués pour requérir vos services. Ainsi, il est arrivé plusieurs fois qu’on achète mes services sous la recommandation de quelqu’un que je ne connais pas, mais qui dit me connaître et dont la position hiérarchique ne semble pas prédestinée pour conseiller à quelqu’un d’acheter mon service.

Incidemment, si vous allez à un souper de chambre de commerce et que quelqu’un vous tend sa carte d’affaires, vous ne direz pas non merci. Vous la mettrez dans votre poche et une fois à la maison, vous prendrez le temps de la lire attentivement. Vous découvrirez que cette personne est un vendeur de planches en bois et ne travaillant pas en construction, vous n’avez aucun besoin de planche en bois. Six mois plus tard, vous décidez d’agrandir votre terrasse et ce vendeur de planches en bois pourrait alors vous être très utile. Ainsi, lors d’une rencontre de chambre de commerce je me suis lié d’amitié avec un agriculteur, acériculteur et producteur laitier. Nous n’avons absolument rien en commun au niveau des affaires. Il s’avère pourtant qu’il m’a donné de nombreux seaux et becs verseurs pour que je puisse tirer de l’eau d’érable de ma propriété. Il m’a invité à visiter sa ferme laitière avec mon petit-fils. J’ai aussi découvert qu’il était conseiller municipal avec une municipalité qui m’a donné des contrats, il est aussi impliqué en développement économique et dans l’Union des Producteurs agricoles et que finalement, en plus de m’être fait un ami intime, j’ai aussi un contact qui pourrait m’aider a percer plusieurs marchés différents de ma région.

Bref, vous ne savez jamais comment un inconnu peut vous aider si vous refusez de facto qu’il soit dans vos relations parce que soi-disant, vous ne le connaissez pas et qu’il ne ressemble pas au profil du client idéal que vous vous êtes fait mentalement…

Je préfère donc de loin le « Bar-open » au « club sélect ». Mais c’est à ça restera votre choix de mettre des barrières à l’entrée ou d’avoir les portes grandes ouvertes aux opportunités que vous n’imaginez même pas encore…

Pourquoi devriez-vous accepter des gens que vous ne connaissez pas sur LinkedIn? Lire la suite »

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