La pourriture marketing web Partie 1

Le marketing, la publicité, le web et les technos sont une jungle. Un farwest pratiquement non règlementé et pour lequel les entreprises ont très peu de repères crédibles. Le titre « experts » est un mot-valise ne voulant rien dire. Tout le monde a certainement le droit de gagner sa vie et c’est très bien. Tout le monde a aussi le droit de se faire fourrer solide et ça, c’est moins rigolo. Ça fait des années, 17 pour être exact, que je mets en garde les entrepreneurs à propos des « crosses » du marketing, de la publicité, du web et des technos. Mais ça a été et ça restera toujours très délicat. Ou l’on peut percevoir que je serais jalouse des succès des autres puisqu’il n’est jamais sage de critiquer les autres. Ou je m’expose à des poursuites, même si ce que je dis est documenté. Ou je fais fuir des clients qui se reconnaissent dans les erreurs que j’expose, puisqu’il est difficile d’admettre ses erreurs.

Pourquoi il est dangereux de dénoncer les pratiques douteuses, voire l’escroquerie marketing, publicitaire, web ou techno?

D’abord parce que je suis responsable de mes écrits et qu’une poursuite bâillon ou en diffamation est toujours possible et que n’étant pas journaliste, c’est de mes poches que sortira le fric pour me défendre. C’est aussi délicat parce qu’encore trop d’entrepreneurs croient en la magie. Ils veulent un maximum d’impact pour un minimum d’investissement et que trop souvent, ils plongent à l’appel des sirènes de la facilité. De leur faire réaliser leurs inepties en personne, à moins d’être payé pour ça, et encore, est très difficile à accepter et ça n’aide en rien le développement de mes affaires. Personne n’aime être mis en face de ses mauvaises décisions. Les présidents d’entreprises eux, sont plus ouverts, parce que l’argent sort de leurs poches. Mais les cadres intermédiaires qui ont pris les décisions ont beaucoup de difficulté à admettre leurs erreurs.

Être trompé par l’effet de mode

C’est aussi à cause des modes. Par exemple, l’intelligence artificielle est la mode alors sautons dans le train. Pourtant, récemment, on apprenait que 40% des startups Française en IA, n’avaient aucune IA dans leurs produits.

Lorsque Facebook est arrivé, des milliers de très grosses et de petites entreprises ont financé massivement des campagnes de pubs disant « venez nous voir sur notre page Facebook » plutôt que « venez nous voir sur notre site web ». Comme si par magie, une page Facebook était plus visible qu’un site web parce que « tout le monde est sur Facebook ». D’ailleurs une fois que Facebook est devenu le leader qu’il est maintenant grâce à toute cette pub gratuite des entreprises, Facebook se mit à restreindre la visibilité des pages de ces mêmes entreprises dans l’accueil des usagers, au point de faire parler du concept de Facebook zéro, pour illustrer l’invisibilité naturelle de ces pages. Pour contrer cette réalité, Facebook se mit à vendre des « promotions de statuts ». Cette initiative très payante pour Facebook équivaut à « payer pour être de moins en moins visible naturellement et ne l’être, que si vous sortez du gros fric… »

Je me souviens aussi de cette autre mode des applications. Il fallait maintenant avoir son application? Plusieurs entreprises ont investi des centaines, voire des millions de dollars, pour des applications n’attirant que quelques milliers d’usagers. Un exemple assez éloquent est celui d’une région touristique du Canada qui en trois ans a payé $800 000 en développement de son application et en marketing de celle-ci, pour n’attirer que 1000 usagers. Ça fait cher de l’usager, disons.

Tromper avec de bonnes intentions

Un autre des problèmes est que le fournisseur trompe le client avec de bonnes intentions. Il s’agit de quelqu’un qui s’est improvisé expert de XYZ, qui est convaincue que ce qu’il fait est valable et qui vend à un client qui a acheté sans savoir dans quoi il investissait. J’ai encore en mémoire ce client, un grossiste d’importance, qui m’engagea pour évaluer le système de gestion de contenu (CMS) transactionnel de $50 000 qu’il n’avait pas encore terminé de payer et qui voulait se rassurer quant à la justesse de son choix. Malheureusement ce CMS (content management system), contenait sur chacune de ses pages une ligne de code « Norobot » interdisant à Google de faire le tour de son site (pas très pratique pour un site transactionnel), que ses onglets étaient tous invisibles aux moteurs de recherches et que de surcroît, le CMS était propriétaire ce qui dans les faits, rendait ce qu’il croyait être l’achat d’une technologie, en un contrat de location sans propriété de ce qu’il avait et continuerait de payer. L’entrepreneur me dit alors, je vais refuser de payer la balance! Je lui répondis que malheureusement il avait signé un contrat pour acheter de la merde et que son fournisseur lui avait bien livré la merde qu’il avait achetée, mais que l’avantage d’être en affaires et de faire des conneries était que ces dépenses pourraient aller dans la colonne des pertes et qu’ils pourraient déduire de ces impôts ce mauvais choix. Puis il me demanda si on pouvait réparer tous les irritants de ce CMS. Je lui dis que je rencontrerais avec plaisir son fournisseur et que s’il le désirait bien, oui nous pourrions revoir l’ensemble les problèmes majeurs de cette techno. Par contre, même en corrigeant tous les défauts, le CMS demeurerait propriétaire. Alors je dis à l’entrepreneur «  aimes-tu mieux perdre $50 000 maintenant ou $300 000 dans trois ans étant donné qu’inévitablement, tu en auras « soupé » de cette technologie et que lorsque tu changeras pour une qui est réellement adaptée à tes besoins, tout ta structure d’URL changera? Tu pourras tout de même garder une portion de ton trafic, mais tu risques de perdre gros quant à tes investissements publicitaires dirigeants vers ce site qui sera refait de fond en comble ».

Je songe aussi à tous ces « gestionnaires de communauté » improvisés ou qui ont suivie une formation de Secondaire VI et qui du jour au lendemain, sont des experts médias sociaux. Puis ils font des tournées pour expliquer « comment ouvrir une page Facebook » financée par de respectables institutions financières et de chambres de commerce alors que d’ouvrir un profil GoogleMyBusiness est gratuit, qu’il apparaît dans les résultats de Google avant les pages jaunes et que personne n’en parle. D’ailleurs sur l’une de ces pages Facebook d’une communauté de gestionnaires de communautés, on se vantait et s’encourageait mutuellement à se convaincre que pour réussir dans le web, des études supérieures étaient inutiles. Vous comprendrez que je ne me suis pas mêlé de la discussion, disons…

Classdojo, vie privée et dangers potentiels de cet outil

Je n’avais jamais entendu parler de ClassDojo avant de recevoir le téléphone d’un parent (qui s’adonne aussi à être développeur) qui voulait savoir ce que je pensais de cet outil et des questions de vie privée qui y sont associées. Je l’ai informé de mon ignorance à propos de cette application et l’ai invité à m’envoyer un courriel avec plus de détails (ce courriel est en fin de billet). Entretemps, j’ai partagé ce statut sur mes présences sociales.

 

Un parent me téléphone, inquiet pour la vie privée de son enfant de 9 ans, dont le professeur use abondamment de l’application Classdojo.com. Vous en pensez quoi ?

 

Les réponses que j’ai reçues sont majoritairement favorables mais je demeure perplexe quant à l’outil et son utilisation. D’ailleurs, en discutant de ça avec mon amour, elle me dit que lors de sa dernière visite chez le dentiste, la technicienne lui en dit le plus grand bien et qu’elle était ravie d’avoir des nouvelles de sa fille de 7 ans aux heures, grâce à l’application. Déjà il y avait un certain malaise. Mais c’est en lisant certaines critiques que le malaise devient encore plus grand. Certains parents me disent être enchantés de pouvoir communiquer directement avec le professeur et ils n’y voient que du positif. Alors déjà je me demande pourquoi ne pouvaient-ils pas communiquer avec le professeur avant cette application ? Est-ce que le numérique viendrait suppléer à une communication déficiente ? Par ailleurs, cette application sert aussi à classer les comportements en positif et négatif. Est-ce que les professeurs ont désormais intégré le principe du Ratemyteacher ou du Ratemydoctor qui semblaient pourtant avoir été tant décrié? Ou sont-ils finalement capables d’apprécier le « classement » des comportements et appréciation des élèves tout en refusant le même type de système pour eux-mêmes (les paramètres notation publiques ou privées semblent être à la prérogative des professeurs)? Quant à moi, après une visite sur le site, mon inquiétude réside vraiment du côté des questions de la vie privée et de celles des enfants en bas âge de surcroit.

 

Vie Privée

 

L’application ClassDojo a bien une politique de vie privée, mais elle est strictement en anglais. On y dit que les professeurs doivent recevoir le consentement parental, qu’ils ont de nombreux sceaux certifiant la sécurité de l’application et qu’ils sont conformes à la RGPD européenne. Par contre, je n’ai pas trouvé comment ils s’assurent du consentement parental des parents eux-mêmes et je me questionne à savoir ce que peut bien penser le commissaire à la vie privée du Canada de ce genre d’application?

 

Modèle d’affaires

 

Le modèle d’affaires de CalssDojo en est un de freemium. C’est à dire que vous avez un éventail de fonctionnalités gratuitement en utilisant le site, mais si vous voulez élargir les fonctionnalités de l’application, cela devient payant. Un peu comme le fait Linkedin par exemple. Or, nous savons déjà depuis un bout, que si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. D’ailleurs certains commentateurs dans mes médias sociaux sont  rapides à rappeler que les parents partagent déjà les photos de leurs enfants dans Facebook, alors pourquoi en faire tout un plat avec Classdojo? D’abord peut-être parce que ce n’est pas tous les parents qui font cela et que s’ils le font, c’est leur propre décision. D’ailleurs moi-même j’ai partagé les photos de petit-fils sur mon Facebook, mais je l’ai fait avec l’accord de ses parents, personne ne connait son nom de famille ou la ville dans laquelle il a grandi et j’ai maintenant cessé de le faire puisqu’en grandissant, il devient reconnaissable et que je me dois maintenant de maintenir sa vie privée.

 

Les critiques

 

De nombreuses critiques de cette application sont maintenant disponible sur le Web. Sur Wikipedia on peut lire :

 

In 2017, The London School of Economics, Parenting for a Digital Future , published a series of ethical, legal and mental health concerns related to the rapid growth of ClassDojo’s use in the classroom. In the article, Faculty of Social Sciences at the University of Stirling, Ben Williamson and Alasdair Rutherford, write about the possible conflict that the ClassDojo Company could encounter as a private for-profit company collecting and storing sensitive student behavior data. They ask if parents are being fully informed about what the ClassDojo Company intends to do with the collected student data [38]. Likewise, Williamson and Rutherford warn of a scenario where the ClassDojo Company could be sold for the data it collects and stores[38].

Williamson and Rutherford also explore the possible negative impact ClassDojo could impose on the classroom environment where they claim ClassDojo essentially acts as a classroom social media application where students face constant competition for teacher awarded ClassDojo behavior points[38]. They question whether the classroom time teachers spend on data input could potentially reduce critical face-to-face interaction between teachers and students[38]. They also warn of the possible negative impact the application can have on children’s mental health potentially creating a distressed classroom climate where student behavior is individualized to dojo points discounting larger social and environmental influences on behavior[38].

Williamson and Rutherford write that they believe when considering the serious concerns of student data protection and mental health, it is time for teachers and parents to have a transparent conversation regarding use of ClassDojo in the classroom [38].

 

Et je vous suggère de lire aussi le billet 6 reasons to reject ClassDojo

 

Voici le courriel du parent qui m’a informé de cette application:

 

Bonsoir Mme Blanc!

Merci d’avoir prit quelques minutes de votre temps pour m’écouter! J’ai vu que vous aviez publié sur Facebook à ce sujet, et j’aimerais d’abord apporté quelques précisions. À l’école de mon fiston, aucune permission ne nous a été demandé pour inscrire mon fils sur ClassDojo. Également, nous avions refusé l’an dernier que notre fils soit prit en photo, et que celles-ci puissent être utilisé par l’école. Nous avons refusé également cette année cette permission. Ça ne semble pas arrêter le prof de mon fils à notre connaissance. D’ailleurs, lorsque questionné à ce sujet, il m’a dit que je devais lui prouver qu’il ne pouvait pas ce servir de cet outil. J’ai été insulté de me faire dire ça, puisque je sais qu’une administration publique doit pouvoir justifier ses actions, et non l’inverse.

Voici ce que j’ai trouvé qui peut aller contre l’utilisation de ClassDojo. D’abord, le ministère de l’Éducation a une politique sur la protection des renseignements personnels à l’école. Je considère que tout ce qui concerne mon fils est un renseignement personnel. L’utilisation de ClassDojo par le prof est selon ses dires pour des communications avec les parents, des points pour bonne conduite, et bien sûr des photos dans la classe. Cela contreviendrait aux points 2.2 (necessité) et 2.3 (usage justifié) à la page 10 du document SEC_protect-renseign-perso.pdf en pièce-jointe. Deuxièmement, avec l’aide d’un autre parent, j’ai trouvé l’article 70.1 dans la loi sur l’accès à l’information (en pièce-jointe). Brièvement, il ne permet pas à un organisme public de confier à un tier à l’extérieur du Québec des informations personnels si les dits renseignements ne bénéficieront pas de la même protection que celles prévue par la loi. Selon ce que j’en sais, la protection serait moindre sur ClassDojo, et donc ne passerait pas le test de cet article. Ce sont les 2 principaux arguments que je compte utilisé vis-à-vis du professeur et de l’école.

Je compte envoyer mon courriel d’ici la fin de la semaine au professeur et à la direction. Il est bien dans mon intention de mettre un terme à l’utilisation de cet outil. J’apprécie énormément de vouloir prendre un peu de votre temps pour regarder ce dossier.

En terminant, j’espère ne pas vous avoir paru trop maladroit au téléphone. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut discuter directement avec une personne médiatique qu’on admire.

Je vous remercie, et bonne fin de soirée!

 

LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS À L’ÉCOLE

LOI SUR L’ACCÈS AUX DOCUMENTS DES ORGANISMES PUBLICS ET SUR LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS

Les problèmes de La Presse+ et mon point de vue

Je n’ai été sur La Presse + qu’une seule fois. C’était la journée de son lancement. J’avais été particulièrement impressionnée de celle-ci comme je l’avais écrit dans mon billet L’application iPad La Presse + va révolutionner la pub et l’édition.

Je suis sur le cul. Je suis fière de l’ingéniosité, de la recherche et de l’innovation qui ont été investies dans ce produit québécois. Pour la première fois de ma vie j’avais l’impression de tenir entre mes mains ce que j’imaginais être un réel journal numérique.

Mais j’écrivais aussi

Les moins de l’histoire, non elle ne sera pas disponible sur Androïd. Non tous les Québécois lecteurs de La Presse n’auront pas de iPad dernière génération, mais disons que le modèle d’affaires strictement pub de cette application viendra déjà foutre le trouble des « paywalls » du Journal de Montréal et de Le Devoir et même de la majorité des quotidiens de la planète. Le temps nous dira si cette (r)évolution fera des petits, mais déjà, j’ai comme une impression que bien des éditeurs viendront cogner à la porte de La Presse pour acquérir cette technologie.

Or, dans l’article du Journal de Montréal Climat de tension à La Presse + on apprend que :

Au dernier trimestre, Power Corporation a enregistré une perte de 65 millions $ pour ses filiales comprenant le Groupe de communications Square Victoria, propriétaire de La Presse.
Depuis trois ans, les pertes cumulées de cette division ont atteint 210 millions $.
La Presse+, qui avait également annoncé son intention de commercialiser à l’échelle planétaire son application tablette, n’a toujours pas connu le succès attendu. Pour l’instant, seul le Toronto Star a acheté l’application.

AOUCH

En marketing il y a une expression courante « Aller où se trouve le consommateur ». Or, le consommateur se retrouve sur le web, pas sur les applications. J’avais discuté de ça avec certains des « cerveaux » de La Presse+ lors du lancement mais on m’avait indiqué que la direction avait investi plusieurs dizaines de millions en recherche et que mon avis n’était pas approprié. Je m’étais donc inclinée parce que anyway, ils n’étaient pas mes clients, que Apple qui avait codéveloppé était tout de même Apple et que j’étais peut-être dans le champ.

Toujours est-il que pour l’un de mes clients qui dernièrement songeaient justement à commercialiser une application, j’ai fait une recherche sur le sujet et mes conclusions sont on ne peut plus claires. Les applications sont sur la voie de sortie et le web applicatif lui a le vent dans les voiles. Je présente d’ailleurs une version abrégée de cette recherche dans mon billet Applications , marketing, relations publiques, meilleures pratiques et modèle d’affaires.

J’y présente entre autres que

-Il est plus facile de construire une audience sur le web mobile et le desktop parce que les hyperliens y sont plus fluides

-Le trafic sur le web mobile est 2.1 fois plus important que sur les applications

-Que 65.6% des usagers américains ne téléchargent aucune application par mois

-Que le « hybrid HTML5 » est la voie de l’avenir
Et que

Proclamations of an all-native mobile app world ignore the fact that browsers and the web are fast becoming the mobile operating system of the future, and native apps are slowly dying.

The average American now downloads zero apps per month

The web is and will always be the most popular mobile operating system in the world — not iOS or Android.

Mais bon, dans la tête des patrons de LaPresse+, un conseil gratuit est un conseil qui ne vaut probablement rien…

D’ailleurs, ma vision est aussi partagée par les potes Stéphane Hamel et Emmanuel Scotto sur mon mur Facebook

Stéphane Hamel Michelle Blanc absolument, les apps sont en voie de disparaître (et les grands joueurs poussent pour ça). La Presse aurait avantage à appliquer un concept “à La Presse+” en révisant le site web pour qu’il soit:
a) progressive web app – même code sur toutes les plateformes
b) responsive – une évidence!
c) personnalisé – en ce moment, créer un profil ne donne pas grand chose…
d) et aussi… à ne pas négliger, plus engageant et responsable en ayant un code de conduite sur les commentaires (ex. seul les abonnées peuvent commenter, personne réelle, score de réputation, etc.)

Emmanuel Scotto Quand je disais il y a 2 ou 3 ans que l’application mobile était vouée à l’échec économiquement (autant de développement que de plateforme), on me rigolait au nez 🙂
aujourd’hui beaucoup en revienne. A noter: techniquement, beaucoup d’applications actuelles sont en fait des appli 100% techno web (HTML5/CSS3/JSON/ANGULAR/…) “enveloppées” dans une coquille appli dédiées.

 


Applications , marketing, relations publiques, meilleures pratiques et modèle d’affaires

J’ai le plaisir de vous partager aujourd’hui un extrait d’une étude plus volumineuse que j’ai effectué pour mon client CSIRCorp (Los-Angèle), une division de Parminc. Les éléments confidentiels et stratégiques ont été exclus de ce document et c’est avec la permission de mon client que je vous partage le fruit de mes recherches. Vous y découvrirez plusieurs informations techniques concernant la mise en marché, l’optimisation des App Store (ASO App store optimization), les meilleures pratiques, les outils, stratégies et des réflexions sur les modèles d’affaires. Vous comprendrez sans doute à la lecture des nombreuses statistiques que l’époque où une application pouvait vivre par elle-même est sans doute révolue. Celles-ci devront désormais s’arriver à une présence web mobile ou à un site « responsive ». En effet les applications natives se meurent tranquillement et le web devient rapidement le système d’opération mobile du futur.

Sur ce, bonne lecture


Et MERCI à
https://parminc.com/
http://ginasavoie.com/
http://www.benoit-grenier.com/
http://www.csircorp.com/