Edito sans question

Certaines montées de lait qu’il peut m’arriver de faire!

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L’avantage de ne pas être gratuit

Mon billet d’hier (Je ne suis pas gratuit) est très avantageux puisque je n’ai désormais qu’à envoyer l’hyperlien de celui-ci pour signifier aux nombreux autres téteux de conseils gratuits, ma position quant à leur demande. J’en ai déjà envoyé deux ce matin. Faut croire que ceux qui disent me lire ne me lisent pas finalement…

J’ai aussi un autre billet de ce genre qui me permet de fermer la gueule à ceux qui critiquent l’approximation grammaticale de ce blogue. Il s’agit de ATTENTION et MISE EN GARDE: Ce blogue peut être dangereux et nocif pour vous! C’est drôlement pratique d’avoir des archives après un certain temps! Ça rend des services qu’on ne soupçonne pas lorsqu’on démarre un blogue…

Cependant, ne vous méprenez pas. J’aime bien recevoir des courriels de lecteurs et être informé de ce que ça vous tente de me partager. C’est juste qu’entre « partage » et « requête » il y a une marge que je ne traverse plus. Question de temps, de priorités et de respect. J’aime aussi faire d’autre chose que ce blogue, mon boulot et répondre aux nombreux courriels. Par exemple, des fois j’aime ça écouter un film, aller dans un bon restaurant, parler avec des amis ou tout simplement être oisif et perdu dans mes pensées. Je pense que je me dois bien ça…

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Edito sans question Personnel et peut-être même hors sujet

Je ne suis pas gratuit

Bien que j’adore les technos et le Web en particulier, bien que mes contenus soient gratuits et que j’ai comme optique le partage d’information, je travaille aussi pour payer mes comptes. Je ne vis pas que de blogues et d’eau fraîche. Ainsi, si vous croyez avoir un avis d’expert Web 2.0, marketing internet et ou modèle d’affaires Web gratuit, détrompez-vous. Pourquoi je vous parle de ça? Parce que j’ai reçu ce courriel d’un monsieur qui pense que je suis son consultant promotionnel.

 

Bonsoir Michel,Je tenais à vous donner des nouvelles de(…), le réseau social d’aide à (…) que nous avons créé il y a un an maintenant.A quelques semaines de Noël, nous venons de donner à (…) les moyens de ses ambitions en lançant une nouvelle version du site, qui met davantage en exergue les contributions des internautes et leur profil, et en finalisant une levée de fond de (…) M€ auprès de (…), la holding personnelle de(…).Je vous joins le communiqué de presse avec tous les détails. Il y a beaucoup à faire sur notre secteur, le social (…), nous n’en sommes qu’aux débuts.D’ailleurs n’hésitez pas à faire un tour sur la nouvelle version du site (…fr) et à me faire des feedbacks. En tant qu’expert du web 2.0 et du web marketing, vos remarques doivent pouvoir nous aider à améliorer encore le site ! J Merci d’avance de vos commentaires et bonne soirée !

  

Si vous avez du financement, peut-être pouvez-vous vous payer un consultant? Dans tous les cas, les  conseils gratuits ne valent rien. Il faut payer pour avoir « une valeur ajoutée ». Voilà…

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L’aveuglement des grosses agences

p>MAJ

Ceci est un cas un peu fictif et exagéré aux fins de la démonstration…

Hier soir, j’étais au rendez-vous qu’avait donné le copain Yannick Manuri pour le lancement de sa nouvelle entreprise Espresso. Après le cocktail, plusieurs copains dont Guillaume Brunet et moi-même somment allé souper dans un petit resto. L’un des convives est un bonze marketing Internet de l’une des grandes agences de pub (je ne dévoilerais pas son nom pour protéger son identité). Guillaume et moi le haranguions à l’effet que sa grosse agence était extrêmement bien placée pour positionner convenablement le commerce électronique, le marketing internet, le web 2 et toutes ces innovations « user generated content » pour ses gros clients. Il nous répondit que nous, les petits consultants qui travaillent avec de petits budgets pour de petites boîtes nous ne serions pas capables avec nos blogues de dépenser les sommes colossales que ses clients dépensent pour afficher leurs produits de masse (il parlait de $X dizaines de millions par ans).

Guillaume lui disait que de faire des sites en Flash, qui s’excluent de 60% de trafic naturel, pour ensuite faire de la bannière et pas de SEM était une solution facile pour générer des revenus pour sa boîte, mais que c’était de la merde et qu’ils ne donnaient pas les bons signaux aux marchés. Alors, le débat devint vite très animé et il nous disait que feriez-vous pour untel afin de dépenser les $X dizaines de millions qu’ils nous donnent?

Le débat était si vif que jamais je n’ai pu vraiment lui dire le fond de ma pensée. La voici donc!

– La firme $X dizaines de millions dont il parle a déjà lancé son blogue corporatif (au niveau international) et ce blogue a permis d’arrêter (à tout le moins de ralentir) la baisse de vente constante que connaît cette entreprise. Faites la même chose au niveau national.
– Un de ses compétiteurs a ouvert un blogue extranet sécurisé pour gérer les interactions avec les journalistes mondiaux qui s’intéressent à leur produit. Ça pourrait aussi se faire pour cette entreprise.
– Ses compétiteurs ont eu le flair d’aller dans Second life et de jouir de retombés PR et marketing gigantesque à moindres coûts. De plus, ils font de la R&D avec le Web 3D et ces apprentissages seront très rentables à moyen terme (il voulait savoir comment dépenser le fric du client. Me semble que ce serait une manière intelligente et instructive pour l’agence et son client, de le faire).
– Faite un site en HTML avec du Flash intégré, travaillez le positionnement naturel (oui je sais c’est long, ardu et les marges bénéficiaires de l’agence ne sont pas si bonne pour quelqu’un qui travaille  vraiment. Alors, augmentez celles-ci et expliquer au client pourquoi ça coûte plus cher à court terme et comment ça rapportera plus à long terme) et faites des campagnes de SEM. Le taux de clics et de conversion est plus fort que la bannière.
– Annoncez dans les blogues avec de la pub d’image. Le CTR est plus fort que dans les portails et le lectorat plus assidu.
– Faite des wikis explicatifs et évolutifs au lieu de l’abondante littérature papier qui accompagne ce produit. Rendez ces wikis accessibles sans fil.
– Développez du viral intelligent et de l’advergame.
– Permettez aux clients finaux d’exprimer leurs besoins et les spécifications techniques qu’ils aimeraient voir ajouter au produit, en temps réel, au lieu de faire des focus groups à ne plus finir et qui ne donnent souvent que très peu de suggestions innovantes de toute façon.
– Faites du blog seeding et invitez les blogueurs à essayer le produit gratuitement, sans demander d’éloge, mais en exigeant leur critique objective en retour.
– Embrassez le web 2.0 et expliquez en profondeur à votre client pourquoi il devrait faire de même.

Il est trop facile de se cacher derrière le mur du « mon client veut faire de la télé et on lui dit que le Web est bon, mais il ne nous croit pas ». Le ROI se mesure et c’est vrai que le ROI du panneau routier est difficilement mesurable, que le P.D.G. aime se voir sur ce panneau et que si on compare un média très mesurable (comme le web) à un média qui ne l’est pas, comme le panneau routier, le média mesurable peut souffrir de la comparaison.

Finalement, au début de ma carrière de consultant marketing internet, l’un des anciens patrons de cette agence, avait demandé à Guillaume et moi, comment faire pour attirer les clients finaux dans les points de vente de son client, mais sans impliquer le marchandisage, les RP, la pub traditionnelle, la promo et toutes les autres divisions de l’agence. Il m’explique qu’il était plus facile de gérer un budget seul que de travailler avec ses confrères des autres divisions et qu’il cherchait un stratagème pour faire tout cela strictement avec le web. Il nous dit que si nous avions une réponse à cette question, qu’il aurait des mandats pour nous. Je retournais donc au bureau et durant une semaine nous avons fait des recherches sur le sujet et avons tourné cette question dans tous les sens. Après avoir trouvé la seule réponse possible, nous avons rappelé le patron en question. Après plusieurs appels restés sans réponses, j’ai conclu que ce patron était un trou de cul, qu’il nous avait fait travaillé inutilement pendant une semaine pour trouver « la réponse » à sa question et qu’il aurait été plus honnête de nous dire simplement que jamais il ne travaillerait avec notre petite boîte de débutant. Voici donc notre réponse :

–De se dire une agence intégrée est une chose. De l’être vraiment en est une autre! La voie du succès marketing internet est de réellement travailler en collaboration avec tous les départements intégré d’une agence et de l’input de chacune de ses divisions jailliras l’activité publicitaire géniale qui aura réellement de l’impact. Le plus bel exemple de ceci est l’initiative "Miller Lite Virtual Racing League" (VRL)

solution
The Miller Lite Virtual Racing League, a fantasy game that allows consumers to run their own fantasy stock car racing team, complete with a stock car, a garage and a bank account with sponsorship money. By making decisions about their race team, like hiring a crew chief, recruiting and training a driver, and buying new tires, participants got to simulate the thrills of real racing. The game was designed to be the foundation of a cross-medium strategy where consumers could collect promotion codes in print and online ads, in Miller Lite packaging, and by watching Miller-sponsored broadcasts of actual stock car racing events. Back in the game, these codes could be redeemed to add funds to their sponsorship account.

results
In 2002, the site attracted nearly 305,000 registrants, a 290 percent increase over the previous year. In addition, Miller Lite Virtual Racing League was named Best In Show across all media categories from the International Food and Beverage Awards, and awarded a Gold medal in the New Media category.

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Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Edito sans question Medias et Internet Personnel et peut-être même hors sujet

L’industrie des TI est-elle schizophrène

Voici une opinion qui se raffermit de jour en jour. Pourquoi l’industrie des TI a t-elle cette fixation à parler de vol d’identité? Cette industrie est-elle schizophrène?  Le vol d’identité n’est pas un problème lié au Web. J’ai déjà dit que c’était de la faute des journalistes si on associait le vol d’identité au Web. Mais de plus en plus, je crois que c’est plutôt de la faute de l’industrie des TI elle-même si monsieur et madame tout-le-monde, croient que le vol d’identité est un phénomène Web. En fait, moins de 5% des vols d’identités se font sur le Web. 95% de ces vols se font dans vos poubelles, dans vos cases postales et dans votre récupération. Pourtant, à ma connaissance, jamais ces industries qui sont responsables de ces vols n’ont fait les manchettes avec ce fléau. Ils n’ont pas de comités sur le sujet, ne font pas de journées d’informations sur le sujet ou ne tiennent pas de colloques pour suggérer comment gérer ce problème. Alors pourquoi l’industrie des TI continus t’elle de cirer au loup même si ces vols sont en décroissance constante au Canada depuis 3 ans? Est-ce que la portion de l’industrie qui s’occupe de sécurité et qui a avantage à créer des peurs est trop puissante? Je ne sais pas, mais je sais qu’en continuant d’alimenter la peur l’industrie des TI handicape grandement une autre portion non négligeable de son secteur d’activité, celui du commerce en ligne. Je trouve ça carrément schizophrène.

Scussez-la mais des fois je suis comme ça et je saute une coche…

Sécurité informatique et entretien de fausse peur

Entrevue Canal Argent sur le vol d’identité

Les criminels menacent la cyberéconomie? Non ce sont les journalistes qui le font

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Personnel et peut-être même hors sujet politique et internet

Le blogue est mort, prise II

Dans les commentaires de mon billet Le blogue est mort, de Thierry Crouzet on peut lire :

J’ajoute que dans mon papier je dis bien que facebook comme twitter sont aussi des modes… que je trouve en plus par trop centralisatrices…
Je veux bien être détesté… mais ne faites pas dire ce que je n’ai pas dit en me citant de façon approximative (c’est-à-dire avec des citations qui hors contexte veulent faire croire le contraire de ce que je pense).

Voici donc ma réponse :

Je vous citerais convenablement alors:

Le jeu de rôle est mort, en tout cas tel que je l’ai rêvé, parce qu’il n’a pas su se dépasser. Il est resté confiné à un petit milieu underground, un milieu d’initiés. Son influence sur ce début de XXIe siècle est gigantesque mais il aura manqué de hits et de vedettes pour engendrer de nouvelles vocations. Il s’est passé tout le contraire en BD et plus personne ne doute qu’elle est un art (sauf ceux qui croient encore qu’on trouve de l’art dans les galeries).

Le blog est à un point d’embranchement de son histoire. Soit des auteurs réussissent à percer, soit l’ensemble des blogueurs sombreront dans l’anonymat. (…)

Mais qui réussit dans la blogosphère ? Qui a réussi à installer une réputation nationale comme n’importe quel auteur moyen de roman ? En France, personne, même pas Loïc Le Meur… et même Loïc était un cas à part. (…)

Certains blogs réussissent à faire vivre leur auteur, notamment aux États-Unis, mais il s’agit avant tout de blogs de nature médiatique. Si le blog doit se substituer à la presse, je ne vois pas l’intérêt. Si les blogueurs ne rêvent que de devenir journalistes ou animateurs de télé, je vois encore moins l’intérêt. Les blogs ne survivront que s’ils se trouvent des voies originales.
L’activisme au sein du cinquième pouvoir en est une. Participer à l’émergence de la conscience collective en est une autre.

Me semble que c’est assez catégorique. Mais encore là, je suis biaisé et je l’admets… Aussi, votre cinquième pouvoir me fait penser à la courbe de Gartner qu’ils ploguent (qu‘ils publicisent) à toutes les sauces. Une nouvelle techno, la courbe de Gartner, un nouveau phénomène, la courbe de Gartner. Ça devient d’un risible! Si je comprends bien votre théorie :
• le blogue se meurt tout comme «  le jeu de rôle est mort »,
• aucun blogueur n’a réussi dans la blogosphère, pas même Loïc Le Meur. Une chance que vous êtes auteur et journaliste!
• Il est mieux d’être un auteur qu’un blogueur
• et pour les blogueurs point de salut à moins de faire de l’activisme politique (que vous brandez cinquième pourvoir) ou de participer à l’émergence collective?

Quant à moi, c’est de la merde et voici pourquoi.

Le blogue n’est pas mort et il progresse sans cesse. Il y a bien un ralentissement, mais le phénomène est certainement loin d’avoir disparu ou même, de s’approcher d’une disparition. Il ne se compare en rien à des jeux de rôles qui ont été et sont toujours un phénomène extrêmement niché. Il y a même une éclosion de ce phénomène ici au Québec. Peut-être ne jouez-vous plus mais il y a une méchante grosse gang de jeunes que ça semble encore passionner. On voit même des boutiques de costume médiévaux pousser comme des champignons et fournir l’attirail complet pour se faire à croire qu’on vit dans ces rôles (personnellement je me fous des jeux de rôles). Le phénomène blogue, n’est pas du tout un phénomène de niche. C’est même tout le contraire.

Je me demande quel est votre étalon mesure de la réussite? De dire qu’un auteur de roman moyen a plus de réussite que Loïc Le Meur, qu’elle connerie. Ce ne sont pas les auteurs de romans moyens qui ont été courtisés lors de vos dernières présidentielles. Ce sont les blogueurs. Étrange non? Je suis convaincu que Laurent Gloaguen, Le Meur on bien d’autres, sont plus connus du Français moyen que ne pourras jamais l’être un auteur de romans moyens. Ici, au Québec, un auteur de romans moyen, vend 3000 livres et c’est un succès de librairie. Ici, un blogueur très moyen, a 3000 visites par mois, sur une base annuelle. C’est vrai que dans les cercles littéraires, on connaît peut-être mieux les auteurs de romans moyens et qu’on chie sur le vil ouvrage de ces pestes, non-littéraires de blogueurs! Je dis bien peut-être. Ce n’est qu’une hypothèse de blogueur non littéraire après tout.

Selon vous, il est mieux d’être auteur ou journaliste que Blogueur. C’est une opinion que je ne partage pas, mais que je respecte. Surtout que je suis maintenant « auteur » d’un ouvrage collectif et que ça me fait un petit velours à l’ego. Je ne renierais pas pour autant mon statut de blogueur.

Les règles du blogue ne sont pas écrites. Elles s’écrivent chaque jour. L’activisme politique bloguesque est certes une dimension passionnante du phénomène. De participer à l’émergence collective est tout aussi louable. Mais d’expliquer comment entraîner son chien, de partager des recettes estivales, de parler de cul, d’affaires, de religion, de sport, des vedettes ou de son petit moi intérieur sont aussi d’autres activités humaines pouvant être dignes d’intérêt. Elles ne semblent pas l’être pour vous, mais vous n’êtes pas seul au monde. Je me fous du sport, mais je reconnais que la passion d’en discuter peut-être moins glamour que de discuter politique mais que c’est une activité qui peut tout de même en satisfaire plusieurs.

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Le blogue est mort

C’est l’affirmation surprenante que fait Thierry Crouzet dans son blogue (hum me semble que son nom me dit quelque chose). Je ne lis pas ce monsieur, mais je lis le copain Mario Asselin qui pointe vers cette aberration. Il est vrai que les blogues « dit personnels » commencent à avoir la langue à terre et que des nouveautés comme facebook, Twitter et autres gadgets sociaux, les découragent d’épancher leurs besoins de mettre leur vie sur le Web dans les blogues et à faire la même chose autrement. D'ailleurs, c’était la dernière question du mois de yulbiz et les réponses étaient aussi différentes qu’intéressantes. Cependant, du même coup, (c’est peut-être juste moi) je remarque aussi un nouvel entrain pour les blogues dits « professionnels ». Bloguer dans ce contexte, ou dans n’importe quel contexte, n’est pas une tâche facile. Cependant, lorsque vous avez des objectifs clairs (d’affaires ou autre), lorsque vous pouvez mesurer les résultats et les avancés, vous pouvez aussi avoir la motivation de tenir le coup et de persévérer dans votre activité bloguesque. Il est vrai que si vous bloguez pour peut-être avoir un contrat de livre, pour devenir journaliste, pour avoir une certaine célébrité et que ces vœux ne se réalisent pas à moyen terme, que vous trouviez que l’investissement n’en vaut pas la chandelle. Par contre, si vous voulez faire des contacts professionnels, que vous avez déjà un gagne-pain, que le blogue sert d’outil de collecte et de remisage de l’information (dans le sens de gestion des connaissances), que celui-ci alimente vos ventes, qu’il vous sert efficacement d’outil de relations publiques et quoi encore, la motivation et les retombés ne seront certes pas les mêmes.

Non je ne crois pas que les blogues soir morts et je suis aussi convaincu qu’ils se transformeront par l’ajout de plus en plus important de multimédia (audio et vidéo), d’ajout de 3D, d’outils de réseautage et de plusieurs autres innovations qui sont encore à venir. C’est vrai que lorsqu’on parle de son chat, après deux ans, on peut commencer à trouver ça long… Dans tous les cas, j’aime mieux les questionnements positifs de Scoble et Chappaz que les jérémiades intello/pleurnicharde/imbue d’elle-même et fatiqué de Crouzet (est-ce que ça paraît que je ne l’aime pas tellement). Cependant, s’il y a une chose que je suis prêt à voir mourir, c’est les sites bidons de soi-disant promotion des contenus des autres…

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Edito sans question

Les blogues collectifs s’essouffleront-ils?

Ça me fait rire lorsque je reçois des invitations pour participer à un blogue collectif de façon gratuite! Ne voulant mettre personne dans l’embarras, je ne nommerais pas l’auteur de cette dernière invitation reçu par courriel. J’en reçois une par mois de toute façon. Venez monsieur Leblanc, partagez vos contenus avec notre nouveau blogue collectif qui est en plein dans la ligne éditoriale de ce que vous écrivez déjà! Le contenu généré utilisateur ne veut pas dire que tous sont assoiffés de visibilité et ont besoin de validation au point de travailler pour autrui gratuitement. Pour un blogueur qui débute, pour une entreprise qui n’a aucun lien externe, de s’associer à un blogue collectif peut avoir certains avantages seulement si un hyperlien menant vers la source originale du contenu est placé en haut du texte. Sinon, de partager ses contenus s,avère potentiellement dangereux pour soi-même puisque les moteurs de recherches pénalisent les sites qui font de la duplication de contenus. Vous pouvez cependant aussi créer des contenus originaux pour ce blogue collectif. La question fondamentale sera pour vous «  Qu’est-ce que cela m’apporte? De la visibilité, de la crédibilité, de l’argent? Si aucune de ses trois réponses n’est suffisamment claire, ce sera une belle grosse perte de temps…

 

Désolé pour ceux qui veulent faire du millage gratis sur mon dos… Je ne suis pas une « cheap date »!

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Edito sans question Gouvernement électronique Innovation Medias et Internet Relations publiques Internet Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Twitter deviendra utile durant les crises humanitaires

La LAFD (Los Angeles Fire Department) est l’une des institutions d’urgence les plus innovante de la planète. Ils sont très au fait des outils Web 2.0 et s’en servent abondamment tel que le mentionne Smartmobs.com :

LA Fire Department is clearly raised in the same spirit, as the people working there quickly absorbed the Web 2.0 tools into their activity to make it more effective and people caring. Along the blog, LAFD_ALERT service, Flickr Photo Gallery, YouTube Channel, and the podcasts and show notes at BlogTalkRadio.com, the LA Fire Department inserted Twitter into its online panoply of citizen services and set its designation as a reliable tool for emergency response in ordinary or crisis situations.

Toujours selon Smartmobs.com, il semble aussi que Twitter servira à la Croix-Rouge régionale de LA.

Red Cross Regional Director of Communications and Government Relations Ike Piggott is also using Twitter, having registered two channels: redcross and safeandwell. Redcross will be a test channel that will serve to spread information during a mass evacuation: evacuees will text ‘FOLLOW REDCROSS’ to 40404, and sign up to get updates about where the shelters are, distribution sites, and other contact info. Safeandwell is going to be more for incoming communication, meaning that people who text ‘FOLLOW SAFEANDWELL’ to 40404 will automatically be followed back, thus being able send their private information as a Direct Message to the American Red Cross database.

J’aime ça quand des services publics ont de l’imagination et comprennent réellement les enjeux et les avantages des technologies Web 2.0 pour le plus grand bien de tous. Par contre, je trouve ridicule lorsqu’ils s’égosillent à jouer les victimes, comme ce qui se fait présentement avec le SPVM (Service de Police de la Ville de Montréal). Il y a tant de positif à faire dans une optique d’action que dans une optique de réaction. Mais peut-être est-ce juste moi?

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Edito sans question Second Life

Le dénigrement de Second Life

Dans les dernières semaines, c’est Wired, suivi du polémiste Nicolas Carr du blogue Rough Type, puis du journal Australian News qui voit Al Qaeda dans SL (information mise en doute par le journaliste James Wagner), puis le LATimes, puis le vénérable Time qui font la danse du dénigrement de Second Life. Je ne reprendrais pas leurs arguments un à un. J’acquiesce cependant au fait que SL a une courbe d’apprentissage difficile pour qui n’a jamais joué à des jeux en lignes auparavant. Il est aussi vrai que SL prend une bande passante généreuse et demande une configuration matérielle de son PC (notamment au niveau de la carte graphique et de sa cache) qui n’est pas à la portée de tous et que plusieurs marketeurs (dont la bande à Wired) sont déçu de ne pas voir d’avatars plus souvent dans leurs installations.

Je répéterais par contre que SL est le terreau d’expérimentation du Web de demain (pas celui d’aujourd’hui), qu’il y a de nombreux bénéfices d’affaires à y être présent maintenant (dont ceux d’avantages stratégiques liés aux apprentissages qui s’y font, de retombés de relations publiques, de plate-forme de e learning, et caetera) et que comme au début du Web, les gens ne se poussent pas aux portes pour acheter. Je rappellerais aussi que de refaire dans le virtuel, un magasin que l’on fait dans la vie réel n’est peut-être pas l’idée du siècle. Surtout si on ne fait aucun effort pour animer l’endroit. Je rappellerais aussi que le Studio 54 virtuel est presque toujours plein. C’est somme toute une discothèque comme on en trouve des milliers dans la vraie vie, mais dans SL, c’est un endroit ou l’on est certain de trouver de monde et de pouvoir échanger. Aller dans SL pour se retrouver seul dans un édifice désert, ce n’est certes pas enivrant. Il faut avoir de l’imagination, faire des événements, offrir des connaissances ou des activités ludiques ou éducatives qui permettront aux utilisateurs de vouloir réellement être présents dans vos locaux virtuels. Pour en savoir plus et être efficace dans SL, je vous recommande de relire plusieurs de mes billets déjà publiés. Vous pouvez aussi vous en foutre et vous dire tout simplement que, Second Life est mort et enterré. Ce dont je doute…

Comment réussis dans Second Life

Le V-Commerce

Le rôle évolutif des relations publiques dans Second Life

Réflexions sur Second Life et l’avenir du Web

Sept considérations marketing d’une présence dans Second Life

Les technologies convergeront pour améliorer les univers virtuels

5 conseils aux marqueteurs de Second Life

La santé commerciale de Second Life

Le 3D est le futur du Web

Les gamers sont des faiseurs de tendances et gros consommateurs de médias

La publicité dans les jeux, une thèse maintenant disponible

P.-S. Pour l’argument de Carr qui dit que les avatars prennent plus d’électricité que le citoyen moyen du Brésil (qui n’as probablement pas la chance d’avoir l’électricité), je me demande pourquoi il gonfle artificiellement ses calculs en prenant le nombre d’avatars le plus minime qui soit et je me demande aussi comment serait son calcul si on supposait (dans un avenir très rapproché) que des avatars se rencontrent dans le virtuel pour faire des réunions (comme ce qui se fait chez IBM) plutôt que de prendre l’avion et la voiture et de louer des salles de réunions chauffées et climatisées pour accueillir tout ces convives avec l’équipement informatique et audiovisuel que ça prend pour faire dans le réel ce qui se fait dans le virtuel? Pas certain qu’on arriverait aux mêmes conclusions?

Merci aussi aux nombreux copains qui se font un devoir de m’indiquer toutes ces sources.

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Direction informatique et épouvantails de blogues d’affaires

Est-ce une tendance que celle de faire peur aux dirigeants TI avec la réalité blogue chez Direction Informatique? Déjà le rédacteur en chef Patrice-Guy Martin avait écrit le bogue avec les blogues. Voilà maintenant que le collaborateur de la prestigieuse revue, Gérard Blanc, y va avec son Des dérives dans la pratique des blogues. On peut y lire :

(…) La quantité astronomique de blogues rend parfois les recherches quelque peu astreignantes. En effet, les blogues sont rarement classés comme le sont les forums thématiques. La qualité de l’information qui est véhiculée par ce type de médium est souvent assez disparate. Certains disposent de contenus riches et intéressants, mais souvent leurs archives sont difficiles à consulter, car il faut lire de façon linéaire tout l’historique des contributions chronologiques successives.

Cher monsieur Blanc, dans les blogues on retrouve des moteurs de recherches intégrées, des catégorisations par thématiques et des nuages de tags. Combien de sites traditionnels jouissent de ces mêmes fonctionnalités?

Il conclut aussi :

(…) Les blogues au service de la promotion du seul ego corporatif ou individuel sont sans utilité et totalement inefficaces. Ils ne font qu’un bruit de fond gênant dans la blogosphère.

Ce avec quoi je suis d’accord. Entre ces deux citations, monsieur Blanc s’efforce de créer une nomenclature de types de blogues (que je considère inutile) et de mettre en garde les entreprises à ne pas faire n’importe quoi dans un blogue. Il suggère d’ailleurs les conseils que voici :

(…)Voici quelques règles élémentaires qui permettront aux auteurs de blogue de mieux qualifier et d’en augmenter l’attrait, du point de vue du contenu.

Un sujet bien délimité. Un blogue est un espace de communication qui traite d’un sujet ou d’un thème bien précis. Si le blogue investit une thématique trop large ou trop généraliste, il devient un journal. Par exemple, un blogue qui donnerait chronologiquement toutes les nouvelles du jour sans les commenter.

Un auteur. Le blogueur est celui qui s’exprime sur le blogue. Même si le blogue est corporatif, il est préférable qu’il ait un auteur identifié, avec qui les lecteurs pourront interagir.

Un aspect d’éditorial. Un blogue supporte une communication de type publication. Une organisation qui publie un blogue, publie par le fait même sur le Web. Un blogue n’est pas une liste, mais un espace d’opinions. Aussi, le blogueur publie, ses billets ou ses textes, avec un esprit d’éditorial. Il s’exprime, et donne son point de vue. (…)

Le problème avec ces conseils est que la réalité blogue est en pleine mutation et en développement constant. Les règles ici présentées sont caduques en ce sens qu’il n’existe pas qu’une seule manière de bloguer. J’ai déjà d’ailleurs écrit qu’il était bon de faire un billet hors sujet sur cinq afin de démontrer qu’on a des intérêts plus larges que le strict sujet que l’on a choisi. Cela démontre aussi qu’on est humain et permet à nos lecteurs d’interagir avec nous à d’autres niveaux. De plus, pourquoi avoir choisi le titre qu’il a choisi puisqu’il ne parle pas réellement des dérives et qu’il n’en donne aucun exemple? D’ailleurs, il y a si peu de blogues corporatifs au Québec que son article laisse pantois. Il y a par contre tellement de sites Web inefficaces, invisibles aux moteurs de recherches et carrément empreints de nombreuses dérives que je pense que monsieur Blanc a manqué sa cible. L’un des avantages majeurs pour les entreprises d’utiliser un blogue est qu’ils seront finalement visibles aux moteurs de recherches. J’ai d’ailleurs plusieurs fois discouru à ce sujet, notamment dans le billet Pourquoi les blogues sont-ils bien positionnés dans les moteurs de recherches ?

Pour en savoir plus :

Quelques bonnes raisons d’être en ligne pour les manufacturiers industriels

L’échelle de participation des médias sociaux

Le calcul du ROI des blogues d’affaires

Les deux côtés de la médaille des blogues dans un contexte d’affaires

Les clefs du succès des blogues d’affaires

Études de cas blogues d’affaires et nouvelles technologies

Blogues d’entreprises, mythes et réalités

Le danger d’ignorer les blogues

Journalistes versus blogueurs

Les 4 P du marketing de blogues

Blogues d’affaires, de nouvelles statistiques

Blogue d’affaires : les 7 clés du succès

Pourquoi les blogues sont-ils avantageux pour une stratégie de positionnement Web ?

Produits de consommation, commerce de détail et blogues

Direction informatique et épouvantails de blogues d’affaires Lire la suite »

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