Marketing 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

Commerce de détail en ligne Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux Second Life Technologies Internet

MyCyberTwin, Votre jumeau virtuel

Croyez-le ou non, il est désormais possible de dresser un alter ego virtuel, MyCyberTwin, afin qu’il clavarde avec vos contacts, à votre place. MyCyberTwin est l’une des plus récentes applications des recherches en intelligence artificielle. C’est un produit de la firme Relevancenow.com. Qui sont les célébrités qui utilisent déjà MyCyberTwin? Georges W. Bush, Angelina Jolie et Paris Hilton. Et vous savez quoi? MyCyberTwin peut même clavarder à votre place dans Second Life! Voici donc une application qui pourrait être utile (à moyen terme) dans un contexte d’affaires virtuelle. Vous devez cependant passer de nombreuses heures à « dresser » votre alter ego virtuel afin qu’il vous ressemble (psychologiquement) le plus possible. Le service n’est disponible qu’en anglais pour l’instant.

Voici les propos des créateurs, tel que recueilli par la MIT Technology review:

« We wanted to build software clones of humans that learn about you and effectively function on your behalf, » says Liesl Capper, cofounder and CEO of RelevanceNow. « The problem with creating a chat AI is that it’s very laborious, trying to think of variations on what people will say and then creating responses. Building one has always been a labor of love that takes months, if not years. What we have built is the ability for people to make a cybertwin really quickly. » (…)
« People are spending a lot of time putting their personalities online, » Capper notes, whether through their MySpace pages, blogs, or avatars in virtual worlds such as Second Life. « It may only be for an audience of 10 people, but it’s important to them, and it’s a taste of things to come. This way, you can have your friends chat to you when you’re sleeping. It’s about engaging with people and answering their questions without having to go through a hundred e-mails. »

Merci à Martin Ouellette pour le lien

MyCyberTwin, Votre jumeau virtuel Lire la suite »

Commerce de détail en ligne Marketing 2.0 Marketing Internet Outils et références

Le guide de création de crédibilité d’un site Web de Standford

Le Standford web credibility research, qui fait parti du Stanford University Persuasive Technology Lab, vien de mettre en ligne son Stanford Guidelines for Web Credibility. En voici une traduction libre, à méditer, surtout si vous avez un faible taux de conversation. La réponse, pas facile à déterminer, peut être liée à un manque de crédibilité de votre site!

1. Rendez facile les vérifications quant à la véracité de l’information (par des hyperliens vers des tiers qui confirment vos infos).
2. Démontrez qu’il y a une réelle organisation derrière votre site (en fournissant l’adresse physique par exemple).
3. Soulignez l’expertise de votre firme, de ses produits et services (en fournissant le nom des organisations de prestiges auxquelles vous appartenez ou en citant les prix et accréditations que vous avez obtenus par exemple).
4. Montrez que des gens honnêtes et de confiance sont derrières vous (faite une section bio des employés et décrire leurs passe-temps ou ajouter une touche personnelle avec la famille).
5. Rendez vos informations de contact très clair et facile d’accès.
6. Faites un site qui a l’air professionnel ou qui est approprié pour vos objectifs (faites attention au design, à la typo, à la constance des contenus, aux images, etc.).
7. Rendez votre site facile à utiliser et surtout utile. Ne pensez pas qu’à vous, mais surtout aux utilisateurs.
8. Mettez votre site à jour fréquemment.
9. Soyez parcimonieux avec le contenu promotionnel.
10. Évitez les erreurs le plus possible.

Via BruceClay

Le guide de création de crédibilité d’un site Web de Standford Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet Second Life Twitter ou le microblogging Web 2.0

Introduction aux pouvoirs du Web 2.0

Introduction aux pouvoirs du Web 2.0 Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Web 2.0

Une discussion à propos du Web 2.0 et des PME

Il arrive quelquefois, que les conversations des commentaires de ce blogue, méritent une attention particulière. C’est le cas d’une discussion récente comme suite à mon billet Pas encore de Web 2.0 pour nos PME, le commentaire de Boom va comme suit :

Ce billet m’interpelle particulièrement.
Je vois l’intérêt du web 2.0 pour les grandes entreprises avec des budgets pub/marketing/relations publiques astronomique, avec des assises financières assez solide et où expérimenter sans réussir complètement est une option envisageable et est quand même relativement bien perçu.
Pour une PME, pour laquelle investir dans l’aventure 2.0 représente la différence entre un bilan positif ou négatif et où une réussite partielle n’est même pas envisageable, je ne vois pas très bien. Dans une PME où la réussite de tout projet publicitaire/marketing/RP doit absolument être totale faute de quoi le proprio devra ré-hypothéquer sa maison pour faire rouler son entreprise (vous voyez le topo), je ne vois pas très bien non plus.
Désolé de la grossièreté des situations décrites ci-haut, mais le deuxième cas existe assurément.
Quelqu’un aurait-il des cas concrets de PME à soumettre ? À quand une catégorie «Web 2.0 pour PME» dans un blogue ? Existe-t-il des projets web 2.0 réalisé pour moins 5 000,00 $ (je lance un chiffre) ? Combien ont rapporté ces projets de manière concrète $$$ ? Combien de temps après leur lancement ?

Ma réponse

Administrator said,
June 14, 2007 @ 3:46 pm · Edit

Boum, dans ta propre université (tu es de l’UQAM n’est-ce pas?), le réseau de veilles en tourisme utilisera un blogue au lieu du CMS merdique qu’ils ont payé $80 000 il y a trois ans, pour la mise en ligne de leurs excellents contenus. Le coût de la mise en place de deux portails, du transfert des données du vieux CMS à la plate-forme actuelle et de mes honoraires exorbitants sont de l’ordre de $15 000. C’est donc une économie de $65 000, sans compter les bénéfices d’affaires d’être finalement visibles aux moteurs de recherche (ce qui n’était pas le cas), d’avoir des fils RSS, un engin de recherche intégré, des archives visibles et facilement localisables, des tags et des moyens de rétroactions avec le lectorat. Alors oui, le Web 2.0 pour des PME (le réseau de veilles en tourisme en est certainement une) est possible et cela pour moins cher encore que le Web 1.0 et avec des outils et des retombées potentielles énormes…

Sa réponse :

Boum said,
June 14, 2007 @ 4:20 pm • Edit

Mon adresse de courriel est de l’UQAM, mais je n’y travaille pas. Ancien étudiant

Ce que je comprends du message est qu’il est possible de faire mieux avec moins d’argent en ayant recours au service de Michel Leblanc, pas si exorbitant. Ça rime en plus J.

Dois-je conclure que l’investissement minimal est de l’ordre de 15 000,00 $ ?

Pour savoir pourquoi les PME ne se lancent pas dans le web 2.0, il faudrait, je crois, croiser le montant que tu as osé fournir (merci !) avec les montants qu’investissent les PME en marketing/publicité/RP dans une année. Je dis dans une année, car ce type d’organisation manque parfois de planification. J’ai travaillé au sein de plusieurs PME, qui faisaient pourtant de un à plusieurs millions de dollars de vente annuelle, qui avaient à peine la moitié du chiffre que tu mentionnes comme budget marketing/publicité/RP. Peut-être ces entreprises n’étaient-elles pas beaucoup «orienté marketing», j’en conviens, mais cette réalité existe. Le frein que tu semble voir dans la technologie se situe peut-être dans les finances des entreprises, d’où mes questions pratiques du post précédent.

Ceci dit, plusieurs PME n’hésiteront pas à dépenser le quart ( souvent beaucoup plus) de la somme que tu as mentionné pour participer à une foire commerciale dont le rendement est pour le moins incertain. Pourquoi ?

À quoi je rétorque

Administrator said,
June 14, 2007 @ 4:45 pm • Edit

Dernièrement, lors d’une allocution devant des gens de l’industrie du voyage, je leur demandais combien d’entres eux investissaient de leur budget marketing (incluant les salaires) 50% sur le web? Puis 40, 30, 20, 10, 5, à 3% quelques, mais se levaient, à 2 et 1 % on commençait à avoir plus de joueurs. Je leur dis qu’ils étaient des imbéciles puisqu’au Canada, dans leur secteur d’activité, 52% des transactions se feront cette année à partir du Web et que plutôt que de leur enfoncé dans la tête les statistiques qui prouvent à quel point ils sont stupides, je m’attarderais plutôt à leur expliquer ce qu’ils peuvent faire pour changer la situation (au niveau du Web). Ce qu’ils devraient réellement faire est de mettre 50% de leur budget marketing sur le Web, mais ils ne le feront pas.

Le $15 000 donné plus haut en exemple, ne va à mon entreprise que pour $3 000. Le reste va à l’entreprise qui a mis les CMS en ligne, a modifié les gabarits pour qu’ils correspondent aux besoins du réseau de veilles, pour le développement de certains widgets et pour le transfert des nombreux contenus. Ça aurait pu coûter encore moins cher si l’entreprise avait fourni les ressources internes pour faire le travail de bras de transfert des contenus. Voilà! Pour monter un Slog (site Web trad sur plate-forme de blogue) il en coût entre 3 et 5000$ si on travaille à partir de gabarits déjà existants. De plus, le code reste à l’entreprise qui peut virer ses fournisseurs à volonté et trouver des remplacements à la grandeur de la planète. On s’entend cependant pour dire que dans ce budget il n’y a pas de marketing, il n’y a qu’une plate-forme. Maintenant, si les entreprises n’ont pas de budgets de marketing, il n’y a pas de miracles à faire. Le marketing gratis vaut ce que ça vaut, c’est à dire rien. À tout le moins, avec le Web 2.0 et c’est outils, une possible autonomie pour les PME est très certainement atteignable.

Maintenant, je ne conseille que très rarement les PME. Ma clientèle est surtout composée de grandes entreprises. Les PME ont certainement besoin de mes services, mais ils sont trop radins pour s’en rendre compte. Ils ne veulent pas savoir, ils veulent faire. Quitte à faire n’importe quoi et à tirer l’argent par la fenêtre. Ils ne réalisent pas que de se payer mes services pour un après-midi, peut leur sauver plusieurs dizaines de milliers de dollars. Je m’en suis fait une idée et maintenant je m’en fous. Mon business va très bien et mes gros clients sont contents. Voilà…

Une discussion à propos du Web 2.0 et des PME Lire la suite »

Gouvernement électronique Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Moteurs de recherche et référencement de sites Web Second Life Web 2.0

Le centre-ville de Montréal modélisé dans 3D Warehouse de Google

La tour IBM Marathon dans 3D Warehouse de Google

La tour IBM Marathon dans 3D Warehouse de Google

Bon finalement, quelqu’un se réveille et commence à mettre Montréal sur la map mondiale du 3D, autrement que par des discours creux vantant les mérites indéniables de notre industrie du jeu et de 3D. Il était temps!

Je viens en effet de découvrir que quelqu’un (à qui je lève mon chapeau), vient de modéliser le centre-ville de Montréal dans l’application Sketchup/3Dwarehouse de Google. Un certain Loleux pousse même l’audace jusqu’à construire siège le social d’Hydro-Québec, le palais de justice, le Centre Bell, la Tour TELUS, IBM Marathon, le 1000 De La Gauchetière, la tour CIBC, le 1100 René-Lévesque, le 500 Place D’Armes et la tour de la Bourse.

Merci cher Loleux. Ça prend des gens comme toi pour secouer les puces inertes de nos grandes entreprises. À quand une présence 3D de Montréal dans Second Life? Y a t-il un autre Loleux dans la salle ou est-ce que nos entreprises et paliers gouvernementaux se prendront en main eux-mêmes?

Via psssst

Le centre-ville de Montréal modélisé dans 3D Warehouse de Google Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Code-source libre Marketing 2.0 Web 2.0

Pas encore de Web 2.0 pour nos PME

Pas encore de Web 2.0 pour nos PME Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux

Cossette à l’ère numérique

Étant un blogueur d’affaires un petit peu visible dans la communauté marketing Internet de Montréal, j’ai eu le plaisir d’être invité par Yves Poiré de Fjord Marketing Interactif + Technologie, à la journée Nouveaux espaces numériques : s’y faire une place de choix, du groupe Cossette communication. Ce qui m’a frappé, outre le fait d’avoir invité des blogueurs pour la première fois (il y avait aussi Martin Lessard et Yannick Manuri), est que certains de mes préjugés négatifs envers ces grosses agences marketing (qui ne sont pas encore de l’ère internet), ce sont révélés faux. Évidemment, ces préjugés sont entre autres alimentés par des discours tels que celui que j’ai entendu lors d’un récent combat des idées.

Je savais que Fjord, la division interactive du groupe Cossette, était très impliqué dans l’univers Web. J’ai même déjà fait un petit mandat pour eux. Mais je m’imaginais que le reste de la machine, était résolument ancré dans le marketing traditionnel. Après cette journée passée avec eux, je suis maintenant convaincu du contraire. Le groupe, a même opté pour l’approche 70-20-10 (vous avez une photo de ce concept plus bas) et le Président, monsieur Pierre Delagrave a écrit le livre, On efface tout et on recommence. C’est tout dire! Reste que des souhaits, des productions innovantes (dont certaines ont été adéquatement illustrées) et des demandes des clients qui sont convaincus des bienfaits du Web pour leurs stratégies marketing, il y a plusieurs pas encore à franchir, pour Cossette, les autres agences de marketing, les agences Web et surtout, les clients. Mais disons que c’est un pas très prometteur, dans une bonne direction.

Ha oui, j’ai peu appris de nouveautés durant cette journée (je n’étais pas le public cible à convaincre, quoi que…), mais j’ai toutefois grandement apprécié la vision du groupe Cossette, son engagement à faire de plus en plus de Web, de médias sociaux, de Web 2.0, et tutti quanti et j’ai énormément apprécié plusieurs de leurs présentations dont celle de la directrice créativité de Fjord, Katherine Melançon (avec qui j’ai aussi eu le privilège de dîner), qui nous a partagé les inspirations créatrices de Cossette. Entre autres, elle nous a parlé de Yugop.com, Joshuadavis.com, Wefeelfine.org, Summize.com, Sloltz Kolgen et du concept The Internet of Things que je ne connaissais pas. Merci donc à toute l’équipe de Cossette pour cette belle journée et pour avoir détruit certains de mes vieux clichés…

Cossette à l’ère numérique Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Commerce électronique: mythes Edito sans question Gouvernement électronique Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet politique et internet Web 2.0

Sécurité informatique et entretien de fausse peur

Plusieurs nouvelles m’interpellent ces jours-ci. Tout d’abord, c’est la semaine de la sécurité informatique (chez Dominic). C’est une très bonne nouvelle en soi. Surtout que pour la première fois, un site paragouvernemental s’ouvre « officiellement » à l’ère Web 2.0 en instituant un blogue. D’accord, ils sont un peu lèche-cul médiatique en n’invitant que les blogueurs des médias dans leur blogroll très illusoirement intitulé « communauté des blogueurs » (sic). Ils ont pourtant été conseillés par les très pertinents Philippe Martin et Christian Aubry. N’écoutent-ils pas les conseils que ces gens très bien informés leur ont certainement donnés? Mais c’est une autre histoire. Revenons plutôt à mon propos. Une semaine de la sécurité informatique et de la protection des renseignements personnels. Monsieur et madame tout-le-monde ont vraiment besoin d’informations de qualité à cet effet et le site semble livrer la marchandise. Cependant, je trouve insidieux, qu’encore une fois, on associe le vol d’identité à Internet. C’est même le thème principal de la campagne.

Bienvenue sur le blogue de l’ISIQ, lancé dans le cadre de la première campagne québécoise sur la sécurité de l’information et la protection des renseignements personnels. Le vol d’identité lié à l’utilisation d’Internet est le thème principal de cette première campagne de communication basée à presque 100 % sur Internet.

Quel est l’objectif de la sécurité informatique? Est-ce de nuire à sa propre industrie en propageant, (probablement involontairement) les mythes qui ont la peau si dure et nuisent à l’industrie qu’elle devrait protéger?

À cet effet, il est cocasse de remarquer qu’ils mettent un hyperlien sur le site de Sécurité Publique Canada, où on apprend à réellement se protéger du vol d’identité. Incidemment, sur le texte de 10 recommandations, une seule s’adresse à l’Internet!

Je réagis aussi à la nouvelle de Technaute Les Québécois peu soucieux du vol d’identité. C’est une mauvaise nouvelle pour les Québécois qui doivent se soucier de ce fléau, mais une excellente nouvelle pour le commerce électronique qui végète au Québec depuis trop longtemps à cause de peurs non vérifiées, liées à la sécurité des transactions en ligne.

Je mets aussi cette nouvelle en perspective, en citant un récent tableau d’eMarketer, qui classe les pays par le pourcentage de leurs sites Web infectés par des programmes malveillants (espiogiciel et autres). On y remarque que les sites canadiens finalement, ne sont pas si dangereux que ça…

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

Tableau des pays ayant des sites web contenant des programmes malveillants (% du total)

Sécurité informatique et entretien de fausse peur Lire la suite »

Commerce de détail en ligne Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Web 2.0

Kappea, Les petites annonces à l’envers

Généralement, dans les sites de petites annonces, qui incidemment sont en croissances constantes, ce sont les vendeurs qui proposent leurs biens. Mais voilà qu’un nouveau service kappea.com, propose le contraire. Ce sont plutôt les acheteurs qui présentent leurs besoins, et ce sont les vendeurs qui doivent dénicher un acheteur.

Le constat de base est que, malgré le nombre de visiteurs important des sites de petites annonces, les demandes des internautes restent invisibles, et que c’est au demandeur de faire l’effort de parcourir régulièrement de nombreuses sources pour trouver son bien.
Kappea propose donc d’aborder le monde des petites annonces sous un angle nouveau et complémentaire, en se focalisant sur la demande : aucune offre n’est publiée sur le site.

L’acheteur dépose sa demande sur le site de Kappea et laisse son adresse mail (ou s’abonne au flux RSS créé pour lui) afin de rester informé des offres qui lui seront adressées. Sa demande est alors visible. Le vendeur, de son côté, navigue dans la liste des demandes, peut visualiser une description précise de chacune d’elles et sélectionne celles qui lui semblent le mieux correspondre à son offre. Il envoie son offre aux acheteurs qu’il a ainsi choisis. Le vendeur peut suivre par mail ou flux RSS l’évolution des demandes en rapport avec son offre, et ainsi repérer de nouveaux acheteurs potentiels.

Enfin, le service de Kappea est disponible via une API pour les sites d’annonces actuels qui souhaitent enrichir leur service par de la mise en relation directe. Ainsi, un internaute qui passe une annonce sur un site tiers peut obtenir immédiatement la liste des demandes en rapport avec son offre et y répondre en un clic.

Pour les vendeurs, l’avantage principal de Kappea est la visibilité des demandes en cours. Kappea, en poussant l’offre des vendeurs vers les demandeurs sélectionnés, raccourcit le processus de vente. Côté acheteur, Kappea lui permet de recevoir des offres pertinentes (car adressées par les vendeurs euxmêmes) et améliore ainsi la qualité de sa recherche tout en la simplifiant.

Dévoilement

Il s’agit du nouveau service d’un lecteur/commentateur/copain régulier de ce blogue, Vincent Abry

Kappea, Les petites annonces à l’envers Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut