Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Analyses, veille et commentaires sur les moteurs de recherches, le référencement et ce qu’il est convenue d’appeller l’indexation de sites Web

Commerce de détail en ligne Commerce électronique: mythes Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégie d'affaires Stratégies de commerce électronique

De l’inégalité des chances sur le web

Toutes les entreprises n’ont pas la même chance sur le web. Certaines sont des secteurs extrêmement congestionnés et la bataille pour un positionnement naturel sera de longue haleine, tandis que d’autres ont la voie complètement libre et pourront se positionner sur des mots-clés de choix avec une facilité déconcertante. C’est que chaque entreprise a son contexte qui inclut de nombreux paramètres et que dans ces paramètres, l’encombrement et l’acuité « web » des compétiteurs peut-être très forte ou pratiquement inexistante.

J’ai certains clients pour qui d’avoir fait un blogue avec des textes optimisés pour le web, disons une vingtaine de billets, les fait sortir comme une balle pour toute les requêtes associées à leur secteur d’activité. Je ne nommerai pas ces clients puisqu’ils ont l’énorme chance d’avoir des compétiteurs complètement réfractaires au Web et que je ne veux certainement pas les réveiller au détriment de mes clients. Ils peuvent aussi oeuvrer dans une zone géographique déterminée, avec le champ complètement libre.

Pour d’autres clients, la zone géographique à couvrir ou les spécificités du produit ou du service, font qu’un positionnement web sera un travail de moine et demandera une dédicacions et un travail colossal.

À titre d’exemple, j’avais une cliente qui voulait s’ouvrir une boutique de vente de brassière sur le web. Lors de notre première rencontre, je lui demande « quelle sorte de brassière voulez-vous vendre? Haut de gamme, bas de gamme, sportive, gros sein petit sein, massectomisé? Quelle est votre niche? Elle me répondit je les vends toutes. C’est alors que je ui dit, je ne peux malheureusement pas faire grand-chose pour vous. Cherchez le mot « bra » sur le web, vous aurez 309 000 000 résultats dont les plus gros manufacturier et détaillant de brassières de la planète. Quel est votre budget marketing web déjà? Par contre avec une niche, comme « big breasted underwire bra » vous venez de tomber à 148 000 résultats. Il y aura sans doute quelque chose à faire avec ça en termes de positionnement naturel dans les engins de recherche. Pour le positionnement par achat de mots clés (Adwords), ce sera la même chose. Certains mots-clés se vendront plusieurs dizaines de dollars par mots clés, tandis que d’autres ne seront que quelques sous puisque les mots-clés se vendent pas principe d’enchère et que la congestion web ou que la demande de certains secteurs, feront exploser les prix.

Tout ça pour vous dire qu’il n’existe pas de recettes magiques qui s’applique à tous et que les promoteurs web qui vendent du « faite votre site pas cher avec notre technologie web » sans analyse préalable de l’environnement dans lequel ce site évoluera, ne sont souvent que des arnaques mises sur pied par des crosseurs qui veulent faire une piastre rapide avec des entrepreneurs qui n’ont aucune idée dans quoi ils s’embarquent.

Il n’y a pas de magie et de recette miracle, mais il est vrai que pour certains entrepreneurs en particulier, la pâte lèvera plus facilement que d’autres…

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Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Référencement de sites à l’international

Comment référencer un site à l’international?

C’est une question avec laquelle je jongle de plus en plus souvent avec divers clients et qui s’adonne à être l’un des récents billets de SearchEngineWatch. Leur conclusion est intéressante et valide, mais leur logique de comment référencer un site à l’international fait défaut. À preuve, la dernière ligne qui demande à ceux qui sont passés par là, de partager leur découverte.

While expanding one’s market is generally a good thing, what people often forget is that you still have to maintain what you have, so make sure you have the resources. Many wars have been lost simply by trying to fight them on too many fronts.

If you have just enough resources to dedicate to a successful SEO strategy in your own country, it doesn’t make sense to expand in that you’ll be drawing resources away from the strategy that’s keeping the lights on. You need to make sure it’s the right decision for your business and if it is, make sure that you’re picking the right strategies to maximize your odds of success in the shortest period of time.

For those of you in this process presently, good luck. And to those of you who’ve been there and done that – feel free to share your tales below.

Les problématiques

Comme vous le savez certainement, il n’existe pas qu’un seul Google. Seulement au Canada il y en a deux. Google.ca en français et en anglais. Google a donc des spécificités linguistiques et géolocalisées. Il existe très certainement des sites qui peuvent être multilingues. La problématique avec les sites multilingues est que souvent l’architecture des URLs privilégiera une langue au détriment des autres. Ainsi, si on est dans une langue, il est très possible que l’URL soit dans une autre. Aussi, souvent on prendra le premier répertoire (qui est déterminant en termes de référencement web) strictement pour identifier dans quelle version linguistique se trouve le contenu. Ce premier répertoire est donc perdu et inutilisé pour favoriser des URLs signifiantes et performantes. Il est très possible par contre d’identifier la langue en sous-domaine plutôt qu’en répertoire. Mais d’autres problématiques surgiront.

Quelques exemples de problématiques de sites multilingues.

Dans deux dossiers particuliers, l’un étant celui de DessinsDrummond qui opère à la grandeur de l’Amérique en trois langues, soit le français, l’anglais et l’espagnol. On pouvait observer que pour une requête dans un Google Linquistique particlulier avec une langue spécifique, disons l’espagnol, les résultats présentés étaient ceux d’une autre langue. La raison de cette confusion de langue au niveau de Google est que c’est l’ensemble d’un site qui est analysé et que si une langue en particulier a plus de contenus, qu’elle semble être la langue de référence principale et qu’elle est celle qui dans un pays donné a le plus d’hyperliens externes, c’est cette page qui sera présentée à l’internaute, indépendamment de la langue du navigateur de l’usager ou de l’interface Google qui est utilisée. DessinsDrummond avait ce problème récurent avec des requêtes en espagnol venant de la Californie et lorsque l’entreprise a développé un site strictement en espagnol avec un nom de domaine espagnol hébergé au Mexique, le problème fut réglé une fois pour toutes. Mon autre client dont je ne peux pas parler était en trois langues. L’interface francophone de ce site est celle qui a le plus de contenus, qui a le plus d’hyperliens et qui est la portion du site la plus visité. Ainsi, lors d’une requête en espagnol, fait de Google.mx, c’était l’interface francophone qui était présentée. Pas très pratique pour un unilingue espagnol. Je fis une étude exhaustive pour ce client et fit ma recommandation, mais l’agence de pub, qui était l’intermédiaire préférait faire de l’argent avec le demi-million de placement publicitaire que l’entreprise voulait dépenser pour faire connaitre le site au Mexique, plutôt que de régler le problème une fois pour toutes et permettre une référencement naturel du site de son client. Ayant signé une NDA pour ce mandat, je ne puis malheureusement aviser le client qu’il tirait son argent par la fenêtre…

Mes conseils pour les sites internationaux

Lorsque je rencontre des entreprises qui travaillent à l’international, j’essaie d’abord d’identifier le marché cible. Serait-ce le Canada ou les É.-U.? Si ce sont les É.-U., je privilégierai un hébergement en terre américaine. Ainsi, l’adresse IP du site sera en terre américaine et les requêtes Google faites en son sol auront préséance sur les sites hébergés au Canada. Je privilégie aussi les TLD locaux. Google préfère donner préséance aux contenus locaux plutôt qu’au contenu étranger. Finalement, pour la rédaction des contenus, il est aussi préférable d’utiliser une ressource du pays dans lequel on veut percer. Par exemple ça me fait toujours rire de lire le texte d’une entreprise qui se dit être au Québec et dont le contenu dira : Nous sommes fiers d’être sur Montréal. Tout de suite un québécois saura que le contenu a été rédigé par un Français et il risquera de perdre de l’intérêt pour la suite du contenu. L’inverse est aussi vrai pour un québécois qui rédigerait pour la France.

Finalement il est certainement possible d’assigner des métatags régionaux et linguistiques au sous-répertoires d’un site multilingue. Malheureusement il semble que Google ait encore bien de la difficulté à discriminer ces métatags et à positionner convenablement la portion d’un site dans la bonne langue et région linguistique pour une requête précise. Aussi, si vous voulez réellement pénétrer un marché hors de vos frontières, il est certainement judicieux d’y mettre les ressources financières, humaines et techniques qui maximiseront vos retombées d’affaires.

L’exception américaine à propos du Patriot Act

Justement ce matin je discutais avec un client qui a une présence continentale américaine. J’explique la logique des adresses IP et de l’hébergement US. Mais le VP TI me mentionne qu’il est très nerveux avec le Patriot Act et la possibilité que le gouvernement américain vienne pomper des renseignements confidentiels de l’entreprise. J’acquiesce et j’abonde tout à fait à ses craintes et je fais remarquer que pour la portion externe de leur présence Web, comme il n’y aura pas de données sensibles sur le site, ce n’est pas un enjeu. Par contre, pour la portion intranet qui elle peut contenir des infos sensibles et qui n’a pas besoin d’un référencement naturel puisqu’il sera caché derrière un pare-feu, de toute évidence il sera hébergé en sol canadien afin de minimiser les potentialités d’espionnage gouvernemental de leurs activités d’affaires. Ainsi, même s’il peut être très avantageux en terme de référencement de s’héberger aux É.-U., pour des infos sensibles et des secrets d’affaires, ce n’est probablement pas la décision la plus judicieuse et d’autres considérations pèseront plus dans la décision du lieu d’hébergement.

À propos du Patriot Act

Les données personnelles des Québécois sont-elles déjà scrutées par les Américains

iWeb hébergement, une belle réussite techno du Québec

À propos de référencement
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WordPress, est-ce réellement solide pour de gros sites web?

J’ai un client qui est en train de mettre sur pied un site web international dans le domaine de la beauté. Les prévisions sont qu’à terme, plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de visiteurs, navigueront sur celui-ci chaque jour. Or dans le processus d’analyse des besoins avec ce client, je lui parle de Wordpress comme d’une plate-forme possible pour son site web. Or, un fournisseur technologique lui fait valoir que Wordpress ce n’est que pour de petits blogues et qu’il ne pourra pas accueillir un flot de visiteurs très élevé. Mon client me raconte donc les dires de ce fournisseur. De toute évidence je sursaute et suis surprise d’une telle perception.

 

Il est évident que Wordpress a d’abord été connu et reconnu comme la plate-forme de blogue la plus utilisé dans le monde. Mais encore peu de gens savent que c’est aussi un très, mais là vraiment très robuste CMS (content management system). C’est d’ailleurs une plate-forme utilisée par des entreprises telles que (Via la Fabrique de blogues)

 

Médias
– CNN
– New York Times
– Le Monde
– La Presse
– CBS
– Time
– Owni
– L’actualité
– ONF
– TED
– The bangor Daily News
– The New York Observer
– Radio Okapi
– Radio Canada
– Wall Street Journal
– Wired
– TechCrunch
– GigaOm
– BoingBoing
– Forbes

Entreprises
– Ebay
– Flickr
– Yahoo!
– Ford
– Sony
– GE
– Samsung
– UPS
– VW
– GM
– Moment Factory

Éducation
– HEC Montréal
– CSDM
– Mc Gill
– MIT
– Harvard
– Cornell
– Berkeley

 

Disons que si cette plate-forme n’est pas capable de prendre un gros flot de visiteurs, certaines des plus grosses propriétés web de la planète sont dans le gros trouble. Dans son billet, la Fabrique de blogs parle aussi de Some of the world’s biggest brands and industries rely on WordPress.com. Disons que ça devrait mettre un bouchon définitif sur la trappe des incrédules. Par ailleurs, on se souviendra que le site web de l’Assemblée nationale avait couté 3,5 millions. Louis Durocher d’Orenoque, spécialiste en référencement avait analysé le site (PDF) lui donnant une note de 68%. Hormis le fait que « 3.5 millions c’est de la grosse argent en mautadit », il me semble que si le gouvernement avait choisi Wordpress comme plate-forme, plutôt que la technologie propriétaire de la firme NStein, en plus de faire potentiellement des économies substantielles, le score de référencement aurait sans doute été encore plus performant, Wordpress étant reconnue comme l’une des plates-formes les plus perméables aux engins de recherches. Vous pouvez d’ailleurs visiter la page dédiée aux sites gouvernementaux qui sont sous Wordpress.

 

Finalement, vous serez sans doute surpris d’apprendre que selon W3techs.com, Wordpress a maintenant 54.7% des parts de marchés mondiales.

 

MAJ

Comme on me le mentionne en commentaire, Wordpress a aussi un service VIP pour ses clients qui demandent un service encore plus robuste. Voici encore une autre liste de ses prestigieux usagers dont CNN http://vip.wordpress.com/clients/

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De l’importance capitale d’inclure une stratégie d’hyperliens dans ses processus d’affaires

Lorsque je rencontre mes clients, je leur mentionne toujours qu’il y a trois facteurs fondamentaux à une présence web efficace. Une architecture perméable aux engins de recherches, des contenus textuels mis à jour fréquemment et des hyperliens externes qui agissent comme des votes de confiance envers une propriété Web. Mais je devrais insister sans doute beaucoup plus sur le troisième élément. Après mes explications et justificatifs, mes clients comprennent très bien les deux premiers points. Malheureusement, je passe très rapidement sur le troisième élément et peu d’entre eux s’en soucis réellement. Ils comprennent le principe, mais ne le mettent pas en pratique.

C’est en grande partie de ma faute. J’ai beaucoup écrit sur l’importance des contenus textuels. Je le faisais encore d’ailleurs récemment dans mon billet Pourquoi, plus que jamais, le contenu est roi. Je valorisais aussi dernièrement dans mon billet De l’importance du SEO et d’une structure d’URL efficace pour des sites de commerce en ligne, l’importance d’une architecture efficace. Mais je parle rarement des hyperliens.

Ce client qui a plusieurs centaines de bénéficiaires

Cette lacune à discuter de l’importance d’une stratégie d’hyperliens externes m’a frappée hier lors d’une rencontre avec un client. Ce client qui est en fait une constellation de plusieurs entreprises à vocation mixte « communautaire à but non lucratif et entreprise à but lucratif » a entre autres la particularité de donner à plusieurs centaines d’entreprises, des bourses de quelques dizaines à plusieurs dizaines de milliers de dollars (pour une enveloppe de $2 millions/an). Or, il ferait certainement plaisir à chacune de ces entreprises de faire un hyperlien vers mon client qui leur envoie une bourse de plusieurs milliers de dollars. Mais pour cela, il faut juste que ce client développe le réflexe de le demander. Il y a quelques mois, je rencontrais aussi cet autre client qui lui au contraire avait des hyperliens systématiques de certaines des plus importantes entreprises de divertissement de la planète (avec des page rank de Google de 6 et plus) mais malheureusement, son site est pratiquement imperméable aux engins de recherches. Dans les deux cas, ces clients ne réalisaient pas la mine d’or (numérique) sur laquelle ils sont assis. Tout ça pour vous dire qu’il est primordial, voire capital d’identifier les sources potentielles d’hyperliens externes pouvant mener vers votre site web et de systématiquement, implanter des processus d’affaires permettant d’aviser, de demander et de faire valoir la possibilité de recevoir des hyperliens externes de ses partenaires, fournisseurs, clients satisfaits ou bénéficiaires.

Vous aimerez sans doute lire ou relire mon billet Pourquoi les blogues sont-ils avantageux pour une stratégie de positionnement Web ?

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De l’importance du SEO et d’une structure d’URL efficace pour des sites de commerce en ligne

Depuis à peine quelques semaines, mes gentils clients Ethné et Philippe De Vienne, ont mis en ligne pour le marché américain, le site Spicetrekkers.com (d’ailleurs je vous parlais récemment de cet imbécile qui voulait leur faire du tort parce que le site est anglophone). Hier nous avions une réunion pour que je continue de prodiguer mes conseils de gestion Web et c’est là que Philippe m’a révélé l’efficacité du référencement de son site, qui n’en est qu’à ses premiers balbutiements.

Il me dit être particulièrement content d’avoir reçu une commande de l’un des plus prestigieux restaurants américains pour 5 kilos du piment chilhuacle negro. Une commande de cette importance ne passa pas inaperçue et Philippe s’empressa de demander au client comment il était arrivé à son site. C’est là qu’il apprit que Tom Guilliland, l’un des proprios de la  » Funda San Miguel  » à Austin Texas, est un passionné de cuisine mexicaine et que depuis des mois, sporadiquement il cherche sur Google, du piment chihuacle sans jamais être capable d’en trouver. Mais comme par magie (et c’est justement ça la magie du SEO et d’une structure d’URL efficace), ce jour là il trouva la page de SpiceTrekkers et s’empressa d’en commander 5 kilos (sans doute de peur que l’approvisionnement disparaisse) et de découvrir les autres spécialités de piments de mon client que sont les piments pasilla de oaxaca, les piments chilhuacle negro, chilhuacle rojo ou chilhuacle amarillo (je vous avoue ici que je n’ai vraiment aucune idée de ce que font de particulier ces piments forts).

Philippe était vraiment enthousiaste de découvrir ces ventes pour un produit très haut de gamme alors qu’il avait plutôt la certitude que ce serait les produits bas de gamme qui attireraient les faveurs des consommateurs en premier. Mais ça fait déjà longtemps que je sais et que je dis que le Web est un médium extraordinaire pour les produits et services de niche et que justement, les produits de consommation courante sont ceux qui auront le plus de difficulté à se tailler une place dans l’encombrement des résultats de recherches.

Tout ça pour vous dire que ce site ne fait que commencer sa vie et que déjà, les résultats sont plus que probants. C’est d’ailleurs avec une certaine tristesse que je réalise ne pas être payée aux résultats avec ce client = grrr. Mais d’un autre côté, c’est ça mon modèle d’affaires et je sais que des clients satisfaits et prospères sont les meilleurs arguments de croissance de mon chiffre d’affaires ?

MAJ
D’ailleurs au moment d’écrire ces lignes, un usager du célèbre forum foodies Chow vient de leur faire justement une belle promo pour leur épice Ras el Hanout. Et dire que le site ne vient d’être en ligne que depuis une quinzaine de jours ?

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Pourquoi, plus que jamais, le contenu est roi

C’est dans une présentation de Edelman Digital Six Social-Digital Trends for 2013, qu’on peut noter que sa première tendance numérique sociale pour 2013 est le contenu qui est roi.

The Content Economy Content may become your company’s most valuable asset in 2013. For years Google has been refining it’s algorithm cracking down on unsavory tactics that compromise the quality of search results. The algorithms are good enough now that the most compelling content dominates search results. Organizations must create compelling content to exploit this. Some already have, including companies like Coke and Intel, who launched groups focused purely on content. Separately, Facebook is making it’s own changes, forcing companies to rely on both creativity and spending (promoted posts) to ensure their content is seen and shared. Brands like Oreo may have unwittingly set the bar for content creation for other organizations by pioneering a form of « content marketing » putting out one piece of timely, relevant and highly creative content every day as part of a campaign. In 2013, content will not only be king, but queen, prince and jester, too.

Pour ma part, ça fait déjà des années que je considère que le contenu est roi et que je valorise entre autres le blogue, comme outil de positionnement, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, chaque jour, 16% des requêtes faites dans le moteur de recherche Google sont des requêtes inédites qui n’avaient jamais été faites auparavant. La seule façon de potentiellement se positionner pour ces nouvelles requêtes est de produire sur une base régulière, beaucoup de contenus. Il est bon aussi de suivre l’actualité et les grandes tendances de votre domaine et d’en parler dans vos contenus. Comme ça vous deviendrez peut-être vous même d’actualité, mais vous pourrez aussi avoir du contenu qui colle aux recherches d’aujourd’hui.

Prenez aussi conscience qu’en français, mais c’est vrai pour toutes les langues, il existe une très grande « variété lexicale » pour exprimer un besoin, un concept, une chose. À titre d’exemple, si vous cherchez une voiture, vous pourriez certainement en fonction de votre profil sociodémographique chercher une automobile, bagnole, char, auto, véhicule, berline, cabriolet, 4X4, VUS, tacot et autre. Il devient donc difficile d’optimiser un site web « statique » pour toutes ces requêtes imaginables. Qui plus est, ça ne fait pas sérieux de mettre en page d’accueil « char neuf et char usagé ». Il faut donc pour être visible avec ce genre de requêtes, user d’intelligence et d’astuces par exemple, de blaguer dans un contenu sur les différentes dénominations que peuvent prendre une voiture ou encore permettre des expressions particulières et même des fautes d’orthographe, de vos visiteurs dans les commentaires d’un blogue par exemple. Ainsi, si les gens font des fautes en vous écrivant, ils en feront peut-être aussi en vous cherchant.

Mais l’argument ULTIME de « pourquoi le contenu est roi », est qu’il vous met dans la tête de vos clients potentiels. Que vous parliez de votre entreprise, de votre sujet ou même que vous blaguiez avec votre communauté, l’important est qu’ils trouvent dans vos présences web une source intéressante de contenus qui leur donnera le goût de revenir, d’en parler et éventuellement de passer à l’acte. Il n’est pas important de parler au monde entier avec vos contenus, mais de parler à ceux qui ont un intérêt pour vos produits ou services.

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Patrick Pichette CFO de Google m’excite et me met en tabar___

J’arrive à l’instant de la journée Espage Google organisée par Google Québec. L’un des conférenciers-surprises était Patrick Pichette, CFO de Google. Faisant partie de l’équipe de direction de Google, il est sans aucun doute le Québécois le plus important du monde numérique mondial.

Patrick Pichette m’excite

Déjà la candeur, l’humilité, la fougue et la passion très palpable qu’il avait pour son employeur Google et qu’il démontrait lors de sa courte présentation, me soufflait. Les meilleures allocutions sont souvent celles qui ne semblent pas préparées et qui viennent du cœur. L’auditoire était plus que servi. Il nous parla de sa fonction qui n’est vraiment plus celle de CFO, mais les titres, on s’en fout un peu chez Google à ce qu’il paraît. Il nous présenta « la douce folie des grandeurs » qui anime le conseil de direction. Lorqu’une idée est présentée, la question est de savoir si ce produit ou service peut intéresser un milliard d’usagers. Si c’est le cas, c’est un feu vert, sinon un feu rouge. La folie des grandeurs est un leitmotiv qui pousse à l’innovation et à l’excellence. Il nous parla du nouveau bureau de Toronto dans lequel les tapis sont confectionnés de recyclage de filets de pêche et dont l’ensemble de la planification, de la construction et de la mise en place, suit une idéologie des plus écolo. Il nous parla aussi de cette ville qu’il est en train de planifier sur le campus Google dans laquelle les automobiles n’auront plus leur place. Pourquoi utiliser des machines de 2 tonnes pour déplacer 125 livres? C’est alors qu’il nous donna l’exemple du Parc Lafontaine et du stress qui tombe soudainement lorsqu’on y met les pieds, puisqu’aucune automobile ne vient y ajouter le stress du danger (parlez-moi de ça de quelqu’un qui parle spécifiquement de l’endroit dans lequel il se trouve). Il nous raconta le processus d’embauche de son chef ingénieur du projet Google Fiber et de comment l’attitude de dépassement (la saine folie des grandeurs) lui avait permis de décrocher le poste. Mais lorsqu’il commença à nous parler des idéaux qui font de Silicon Valley, Silicon Valley. C’est à ce moment que je commençais à me mettre en tabarn_ak.

Patrick Pichette me met en TABARN_K

Il nous explique que dans la Silicon Valley, tout le monde semble obsédé par la technologie. Que ce soit les travailleurs technologiques ou même les préposés au Starbuck du coin. Il y règne des conversations constantes à propos de l’innovation et de comment on pourrait se partir une business. Tous ses voisins, les gens qu’il rencontre et avec lesquels il interagit, ont un enfant, un conjoint ou une personne qui leur est proche qui est dans une start-up ou qui songe à en partir une. Il y existe un vent d’optimisme qui n’existe pas ailleurs. D’ailleurs, les capitaux risqueurs se battent pour attirer chez eux ceux qui ont de bonnes idées à développer. Ils savent que ça prendra 19 échecs qu’ils financeront pour un succès qui lui atteindra le milliard d’usagers qui leur fera faire fortune. Cet optimisme est réellement contagieux. Il y a à cet endroit une masse critique de tripeux d’innovation qui viennent des quatre coins du globe ce qui fait que la diversité, qu’elle soit raciale, linguistique, d’orientation ou autre, est célébrée plutôt que d’être stigmatisée. Je commençais à être verte de jalousie.
Puis il revient sur le nouveau joujou de Google, le projet Google Fiber qui est un réseau internet super rapide qui est pour l’instant disponible seulement à Kansas City. Pour seulement $70/mois, vous aurez une vitesse maximale de 1GBPS. Pour vous donner un comparatif, notre haute vitesse ici est de 1,5MBPS c’est-à-dire 666.66 fois moins rapide. Puis il nous parla brièvement du retard du Canada et nous donna son exemple personnel. Il veut acheter plusieurs couronnes de sapin de Noël pour offrir en cadeau à plusieurs de ses amis. Alors il décide de magasiner en ligne et lors de sa recherche en français et en anglais, aucune entreprise canadienne n’apparaît en ligne ni dans les résultats payants ou naturels de Google. L’entreprise qui arrive première et qui vendra des couronnes de sapins de Noël aux Canadiens, d’où viennent les sapins, est une entreprise … du Texas. Là j’étais vraiment en TABARNAK. Puis vint alors la période de questions.

Ma question

Monsieur Pichette, je travaille présentement avec certains sages numériques du Québec à tenter de pousser dans le cul de nos gouvernements pour qu’à l’instar de New York, de la France et des États-Unis, nous ayons nous aussi un Plan numérique pour le Québec et votre allocution m’excite par toutes les innovations dont vous nous parlez et me met en tabarnak par notre retard, dont celui que notre vitesse internet n’est encore que de 1,5MBPS, pour eux qui ont la chance de l’avoir. Vous diriez quoi au gouvernement pour qu’il se grouille le cul?

Sa réponse (que je reprends ici de mémoire)

C’est une très bonne question (notez ici que c’est généralement ce qu’on dit lorsqu’on n’a pas de réponses). À mon point de vue la priorité principale est l’éducation. Il faut insuffler à nos jeunes le goût des mathématiques, des sciences et de l’anglais. Nous avons un excellent système d’éducation et c’est un atout. Malheureusement nos jeunes ne sont pas assez friands de mathématiques et de sciences, qui sont à la base du monde numérique. De plus, la langue internationale est maintenant l’anglais. Il faudrait que chaque québécois soit bilingue, tout en continuant de valoriser notre héritage commun qui est le français et continuer d’être fier d’être francophone. Il faut aussi encourager et stimuler l’esprit entrepreneurial. C’est cet esprit entrepreneurial qui sera à la base de la croissance et il faut l’inculquer à nos jeunes. Malheureusement je ne crois pas que ce soit une question de mois ou d’années. Ça risque même d’être une question de génération.

Ma conclusion

Après avoir écouté monsieur Pichette, je suis encore plus convaincue de notre retard et de l’importance d’agir. Je suis cependant plus optimiste que lui et j’ai bien l’intention de faire tout en mon possible pour continuer à convaincre la population en général et les dirigeants politiques en particulier, par tout les moyens possibles (dont par le blogue que vous lisez présentement), que nous devons prendre le virage numérique pour notre société et nos enfants, au plus criss. Je n’ai malheureusement pas le loisir d’attendre quelques générations…

Patrick Pichette CFO de Google m’excite et me met en tabar___ Lire la suite »

Google + Google Plus Moteurs de recherche et référencement de sites Web Référents statistiques des affaires électroniques Stratégie d'affaires

Google Authorship, le comment, les bénéfices et wouhouhou, j’y suis finalement inscrite

Il y a plusieurs mois de ça, j’ai suivi la procédure de Google pour m’inscrire à leur service Google Authorship. C’est donc avec surprise et satisfaction que cette nuit je reçus un courriel de Google Authorship m’informant que je faisais finalement partie de ce système.

 

Bénéfices de Google Authorship

 

Il y a plusieurs avantages pour un auteur à être reconnu comme tel par Google. Tout d’abord, les résultats de recherches qui pointeront vers vos contenus auront désormais une photo de vous accompagnant dans les résultats. Ce détail peut certainement augmenter l’achalandage, créer ou améliorer votre « branding » et solidifier plus encore votre lien avec vos lecteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Search Engine Land présente l’avantage qu’une fois que votre statut d’auteur sera confirmé par Google, si un lecteur clique sur un hyperlien menant vers l’un de vos contenus et clique sur le bouton retour par la suite, Google lui présentera trois nouveaux résultats provenant de la masse de vos contenus.

 

D’ailleurs, lorsque vous êtes un auteur reconnu par Google, vous disposez d’un outil supplémentaire dans Google Webmaster Tool pour suivre l’évolution des impressions de vos contenus dans les résultats de recherches. Mais la cerise sur le sunday et que désormais, les contenus que vous mettrez en ligne seront attachés à votre présence web et que les différents copieurs de ceux-ci (ce que l’on nomme aussi le web scraping) seront encore plus fortement identifiés et pénalisé par l’engin de recherche  qui n’aime définitivement pas les contenus dupliqués.

 

Mais l’un des avantages futurs que présente Webpronews est qu’éventuellement, l’algorithme de Google risque de fortement valorisé les contenus d’auteurs confirmés que ceux d’auteurs inconnus. Ce sera alors encore un autre discriminant positif pour ceux qui se donnent la peine de créer des contenus originaux.

 

Dans tous les cas, comme il faut avoir un profil Google + pour profiter du statut d’auteur reconnu par Google, ça permet encore une fois de militer pour une présence dans Google + qui devient dès lors, un outil de référencement à ne pas négliger.

 

Pour vérifier le contenu des pages « Michelle Blanc » qui sont répertoriées par Google Authorship

 

 

 

https://www.google.com/search?q=Michelle%20Blanc&tbs=ppl_ids:–115479588070194295299-,ppl_aut:1

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Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Google : les consignes d’analyses référencements à leurs employés

Depuis sa création, l’algorithme de Google est tenu secret. C’est comme la recette du Coke ou de la Caramilk. De l’externe, on a une bonne idée du contour de cet algorithme en analysant les résultats qu’il génère et en procédant par une ingénierie inversée. Mais cet algorithme change et il arrive que l’intervention humaine soit nécessaire afin de valider ou d’invalider des sites web qui viennent polluer par diverses tactiques de référencement frauduleux (des sites de spam quoi) les résultats de recherche. Il faut se souvenir que le modèle d’affaire de Google est basé sur la pertinence. Google vend de la pertinence.

Or, grâce à un billet de David Carle, Le guide de l’évaluateur Google coulé en ligne: Voici les critères de qualité de l’algorithme naturel, nous prenons connaissance de plusieurs critères jugés importants par Google. Ce document est en ligne (plus bas) et étrangement, il ne contient pas les premières pages. Mais ayant cliqué sur certains liens qui y figurent, cela semble être “’the real deal”.

La surprise majeure relevée dans le billet de Carl est qu’il semble que Google autorise le contenu dupliqué:

Page 25 – Google vous donne le droit de copier du contenu

Selon Google, vous pouvez copier du contenu, seulement si celui-ci est de qualité. Belle logique ici. Probablement que le contenu copié est responsable d’une grande partie des revenus Google AdSense, donc la raison pourquoi cette pratique est non-seulement tolérée, mais encouragée.

Cependant je vous invite à considérer que ce guide est rédigé pour les employés de Google qui feront sporadiquement des interventions humaines sur les résultats. Je ne suis vraiment pas certaine que pour l’algorithme qui continue de générer la grande majorité des résultats, la même logique s’applique…

Bonne longue lecture et ayez toujours en tête qu’il ne s’agit pas de l’algorithme de Google, mais bien d’un document pour les employés dont la tâche est de filtrer occasionnellement la merde qui s’infiltre dans les résultats de l’engin de recherche…

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À titre de conférencière Commerce de détail en ligne Commerce électronique : articles Economie des affaires électroniques Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet marketing mobile Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

ACFAS: Panel Les médias sociaux et la perspective consommateur

En fin d’après-midi, je participerai à une table ronde du 80e Congrès de l’ACFAS (Association canadienne-française pour l’avancement des sciences ), Les médias sociaux et la perspective consommateur : un point de vue multidisciplinaire. On me demande de préparer une courte allocution devant couvrir les questions qui suivent, puis de participer aux discussions subséquentes avec la salle.

1. Les médias sociaux ont-ils vraiment généré de nouveaux modes de consommation ou ont-ils simplement modifié la manière de procéder de modes existants?
2. Quels sont les avantages de ces modes de consommation : 1) pour le consommateur? 2) pour l’entreprise? Comment chacun y trouve-t- il son compte?
3. Les consommateurs utilisent les médias sociaux parce qu’ils y ont trouvé entre autres une voix pour faire face aux entreprises : leurs manquements, leur mauvais service ou encore leurs exagérations. Maintenant, en réaction aux blogues tenus par des consommateurs ou encore, pour devancer leurs concurrents, les entreprises sont elles-mêmes présentes sur les médias sociaux et deviennent de plus en plus actives. Plusieurs d’entre elles effectuent de la veille et on remarque davantage leur présence. Les entreprises sont également soupçonnées d’infiltrer les groupes de discussions. Dans ce contexte, les consommateurs auront-ils encore bien longtemps le droit de parole ? Pourra-t-on encore longtemps croire que les « appréciations » des commentaires proviennent de véritables clients ? Comment distinguer le vrai du faux ?
4. Peut-on dire qu’il y a une distinction entre la réponse des consommateurs selon leur provenance, c.-à-d. Europe, Canada, États-Unis et Québec ? Plus précisément, les consommateurs québécois sont-ils aussi actifs sur ces réseaux que les autres? Ne sont-ils pas trop individualistes pour persévérer dans ce genre de consommation ?
5. La consommation groupée, la consommation collaborative, les entreprises sur Facebook : est-ce une mode qui va s’éteindre? Quelles sont les perspectives d’avenir de ces nouveaux modes de consommation?

Voici donc l’ébauche de mes réponses.

1- Ils ont modifié la méthode de consommer en ce sens que l’opinion d’autres consommateurs est un élément déterminant dans le processus de prise de décision. Par exemple avec l’aide d’outils tel que Tripadvisor ou Foursquare, ces opinions consommateurs sont maintenant mobiles. (vous pouvez lire TripAdvisor: le pouvoir du contenu généré par le public (Compte rendu de conférence, et Almost half – 48 percent – of consumers use their mobile devices to research or browse products and services, according to Oracle’s “Mobile Trends: Consumer Views of Mobile Shopping and Mobile Service Providers” report. puis ce tableau de Altimetergroup)

2-Les avantages pour le consommateur sont nombreux. Ils profitent d’informations difficilement disponibles sur les moteurs de recherches, bénéficient de l’expérience des usagers précédents, More consumers are finding positive benefits from their experiences with social media and taking away positive suggestions from their online activities. In fact, two in five Americans have received a good suggestion for something to try as a result of social media use, according to a recent Harris Interactive poll. Businesses and brands with social media presence can be among those who provide positive suggestions and experiences to consumers online. et exemple de l’achat de Charlotte Comment les médias sociaux m’ont aidée à trouver mon chien et sa bouffe, pour le reste de ses jours…

Les avantages pour les entreprises sont d’apprendre des consommateurs, d’encombrer les résultats de recherches de son propre brand, de réduire le coût marketing traditionnel, d’augmenter le trafic sur le site transactionnel, d’améliorer le service client, de réduire le « time to market » des inovations.

 

3- Les entreprises québécoises sont très en retard sur le commerce en ligne et sur le commerce social en particulier. La vente de produits et services en ligne ne s’est pas encore popularisée chez les PME, car à ce jour, une minorité seulement des PME canadiennes (17,9%) utilisent Internet pour vendre leurs produits et services . L’utilisation des applications du Web 2 .0 dans les stratégies de communication et de marketing n’est pas très populaire chez les PME canadiennes branchées, puisque seulement 15,2% d’entre elles en font un tel usage . Paradoxalement, Un adulte québécois sur 2 achète sur Internet. Le commerce électronique (PDF) CEFRIO
et les services bancaires en ligne (PDF) CEFRIO
4- Les consommateurs québécois sont très actifs sur les médias sociaux, mais la mobilité est quasi inexistante dans certains coins du Québec.
5- Je ne crois pas aux achats groupés, d’ailleurs Groupon est sur une pente descendante et souffre de nombreux copycat. Par contre la consommation collaborative est un phénomène à observer. À ce propos, une start-up québécoise Buyosphere est à surveiller. Le Facebook commerce est aussi sur une pente plus que glissante. (à lire: Gamestop to J.C. Penney Shut Facebook Stores, Nouveaux arguments sur pourquoi Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires)

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