M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique

De l’importance capitale d’inclure une stratégie d’hyperliens dans ses processus d’affaires

Lorsque je rencontre mes clients, je leur mentionne toujours qu’il y a trois facteurs fondamentaux à une présence web efficace. Une architecture perméable aux engins de recherches, des contenus textuels mis à jour fréquemment et des hyperliens externes qui agissent comme des votes de confiance envers une propriété Web. Mais je devrais insister sans doute beaucoup plus sur le troisième élément. Après mes explications et justificatifs, mes clients comprennent très bien les deux premiers points. Malheureusement, je passe très rapidement sur le troisième élément et peu d’entre eux s’en soucis réellement. Ils comprennent le principe, mais ne le mettent pas en pratique.

C’est en grande partie de ma faute. J’ai beaucoup écrit sur l’importance des contenus textuels. Je le faisais encore d’ailleurs récemment dans mon billet Pourquoi, plus que jamais, le contenu est roi. Je valorisais aussi dernièrement dans mon billet De l’importance du SEO et d’une structure d’URL efficace pour des sites de commerce en ligne, l’importance d’une architecture efficace. Mais je parle rarement des hyperliens.

Ce client qui a plusieurs centaines de bénéficiaires

Cette lacune à discuter de l’importance d’une stratégie d’hyperliens externes m’a frappée hier lors d’une rencontre avec un client. Ce client qui est en fait une constellation de plusieurs entreprises à vocation mixte « communautaire à but non lucratif et entreprise à but lucratif » a entre autres la particularité de donner à plusieurs centaines d’entreprises, des bourses de quelques dizaines à plusieurs dizaines de milliers de dollars (pour une enveloppe de $2 millions/an). Or, il ferait certainement plaisir à chacune de ces entreprises de faire un hyperlien vers mon client qui leur envoie une bourse de plusieurs milliers de dollars. Mais pour cela, il faut juste que ce client développe le réflexe de le demander. Il y a quelques mois, je rencontrais aussi cet autre client qui lui au contraire avait des hyperliens systématiques de certaines des plus importantes entreprises de divertissement de la planète (avec des page rank de Google de 6 et plus) mais malheureusement, son site est pratiquement imperméable aux engins de recherches. Dans les deux cas, ces clients ne réalisaient pas la mine d’or (numérique) sur laquelle ils sont assis. Tout ça pour vous dire qu’il est primordial, voire capital d’identifier les sources potentielles d’hyperliens externes pouvant mener vers votre site web et de systématiquement, implanter des processus d’affaires permettant d’aviser, de demander et de faire valoir la possibilité de recevoir des hyperliens externes de ses partenaires, fournisseurs, clients satisfaits ou bénéficiaires.

Vous aimerez sans doute lire ou relire mon billet Pourquoi les blogues sont-ils avantageux pour une stratégie de positionnement Web ?

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Droit et Internet Plan numérique pour le québec politique et internet Technologies Internet

Les données personnelles des Québécois sont-elles déjà scrutées par les Américains

Les données personnelles des Québécois sont-elles déjà scrutées par les Américains? Voilà une question que je posais directement à un ancien ministre il y a quelques années. Il demanda la réponse à son attaché politique qui ne l’avait pas et me rétorqua qu’il me reviendrait le plus rapidement possible avec LA réponse. Je n’ai jamais eu de ses nouvelles par la suite.

Le Patriot Act

Comme vous le savez sans doute, le Patriot Act, cette réponse sécuritaire et largement démesurée du gouvernement américain à l’affreuse attaque du 11 septembre 2001, permet aux services gouvernementaux américains de « pomper toutes les données » se trouvant sur un serveur, quel qu’il soit, en territoire américain. À cet effet, la très sérieuse revue informatique CIO dans l’article The Patriot Act and Your Data: Should You Ask Cloud Providers About Protection? révélait la hantise des Européens face à ce constat.

Worries have been steadily growing among European IT leaders that the USA Patriot Act would give the U.S. government unfettered access to their data if stored on the cloud servers of American providers—so much so that Obama administration officials this week held a press conference to quell international concern over the protection of data stored on U.S. soil.

Évidemment, l’article par la suite met ces inquiétudes légitimes en perspectives (et aide les fournisseurs américains à continuer de développer leur marché international). Néanmoins, la menace est bien réelle et la Electronic Frontier Foundation et the American Civil Liberties Union poursuivent le département de la justice américaine afin qu’il révèle l’étendue de la collecte de données.

Nos données personnelles sont-elles en sécurité?

Tout ça pour vous dire que l’un des fournisseurs préféré du gouvernement du Québec, CGI, héberge de nombreux centre de données de nos ministères, qu’ils ont en plus des centres de données au Québec, de nombreux centres de données en sol américain(PDF) (et ailleurs de par le monde et je souligne ici être fière de cette belle réussite québécoise) et qu’il semble que personne au gouvernement ne soit au courant exactement de l’endroit ou des endroits physiques spécifiques ou logent nos données (incluant la redondance des serveurs qui pourraient éventuellement se faire aussi en territoire américain).

Disons que ce pourrait certainement être l’un des mandats et des objectifs d’un Plan numérique pour le Québec, de se poser ce genre de question et surtout, d’y trouver des réponses…

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Commerce de détail en ligne Moteurs de recherche et référencement de sites Web Référents Stratégies de commerce électronique

De l’importance du SEO et d’une structure d’URL efficace pour des sites de commerce en ligne

Depuis à peine quelques semaines, mes gentils clients Ethné et Philippe De Vienne, ont mis en ligne pour le marché américain, le site Spicetrekkers.com (d’ailleurs je vous parlais récemment de cet imbécile qui voulait leur faire du tort parce que le site est anglophone). Hier nous avions une réunion pour que je continue de prodiguer mes conseils de gestion Web et c’est là que Philippe m’a révélé l’efficacité du référencement de son site, qui n’en est qu’à ses premiers balbutiements.

Il me dit être particulièrement content d’avoir reçu une commande de l’un des plus prestigieux restaurants américains pour 5 kilos du piment chilhuacle negro. Une commande de cette importance ne passa pas inaperçue et Philippe s’empressa de demander au client comment il était arrivé à son site. C’est là qu’il apprit que Tom Guilliland, l’un des proprios de la  » Funda San Miguel  » à Austin Texas, est un passionné de cuisine mexicaine et que depuis des mois, sporadiquement il cherche sur Google, du piment chihuacle sans jamais être capable d’en trouver. Mais comme par magie (et c’est justement ça la magie du SEO et d’une structure d’URL efficace), ce jour là il trouva la page de SpiceTrekkers et s’empressa d’en commander 5 kilos (sans doute de peur que l’approvisionnement disparaisse) et de découvrir les autres spécialités de piments de mon client que sont les piments pasilla de oaxaca, les piments chilhuacle negro, chilhuacle rojo ou chilhuacle amarillo (je vous avoue ici que je n’ai vraiment aucune idée de ce que font de particulier ces piments forts).

Philippe était vraiment enthousiaste de découvrir ces ventes pour un produit très haut de gamme alors qu’il avait plutôt la certitude que ce serait les produits bas de gamme qui attireraient les faveurs des consommateurs en premier. Mais ça fait déjà longtemps que je sais et que je dis que le Web est un médium extraordinaire pour les produits et services de niche et que justement, les produits de consommation courante sont ceux qui auront le plus de difficulté à se tailler une place dans l’encombrement des résultats de recherches.

Tout ça pour vous dire que ce site ne fait que commencer sa vie et que déjà, les résultats sont plus que probants. C’est d’ailleurs avec une certaine tristesse que je réalise ne pas être payée aux résultats avec ce client = grrr. Mais d’un autre côté, c’est ça mon modèle d’affaires et je sais que des clients satisfaits et prospères sont les meilleurs arguments de croissance de mon chiffre d’affaires ?

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D’ailleurs au moment d’écrire ces lignes, un usager du célèbre forum foodies Chow vient de leur faire justement une belle promo pour leur épice Ras el Hanout. Et dire que le site ne vient d’être en ligne que depuis une quinzaine de jours ?

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Gouvernement électronique Plan numérique pour le québec politique et internet

Le SFPQ en beau fusil contre la collusion en TI, demande formellement une enquête publique

La semaine dernière, étant trop grippée pour travailler (d’ailleurs on me reproche d’avoir une vie et de la partager), je ne vous ai pas parlé de la récente sortie du SFPQ (Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec) qui a fait une conférence de presse afin de demander officiellement au ministre Stéphane Bédard, Président du Conseil du trésor, une enquête publique sur la sous-traitance dans le domaine informatique. Disons que le dossier est particulièrement bien étayé.

DÉPASSEMENT DES COÛTS EN INFORMATIQUE AU GOUVERNEMENT – LE SFPQ RÉCLAME UNE ENQUÊTE PUBLIQUE DANS LES PLUS BREFS DÉLAIS!

« CONSIDÉRANT LES TRÈS NOMBREUX PROJETS INFORMATIQUES TOMBÉS À L’EAU APRÈS DES DÉPENSES FARAMINEUSES ET DES ÉCHÉANCIERS NON RESPECTÉS AINSI QUE LE MANQUE DE CONCURRENCE FRÉQUENT DANS LES APPELS D’OFFRES EN INFORMATIQUE, IL EST PLUS QUE TEMPS D’ENQUÊTER SUR L’OCTROI DE CES CONTRATS ET DE METTRE UN TERME AUX GASPILLAGES DES DENIERS PUBLICS », SOUTIENT LA PRÉSIDENTE GÉNÉRALE DU SFPQ, LUCIE MARTINEAU.

AUTRES DOCUMENTS D’INTÉRÊTS

AUTRES GROUPES/PERSONNALITÉS QUI DEMANDENT UNE ENQUÊTE (DOCX)
INDICATEURS D’IRRÉGULARITÉS / POSSIBLEMENT COLLUSION(DOCX)
LISTE DES FIASCOS INFORMATIQUES MAJEURS AU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC (DOCX)

 

 

Mon interlocuteur syndical :

Sachez que les fonctionnaires qui nous ont contacté suite à ses sorties pour nous mentionner des situations précises au gouvernement du Qc ont été référés à l’UPAC.

La morale

L’une des avenues inévitables pour mettre de l’ordre dans notre efficacité TI au Québec est certes de faire une enquête publique sur le sujet. Mais de toute évidence, de se doter d’un Plan numérique pour le Québec comme le mentionnait notre Rapport d’étonnement, serait sans doute aussi une manière proactive d’éviter que ça ne se reproduise, de mettre des jalons permettant de mesurer l’avancement et l’atteinte de sains objectifs informationnels pour notre fonction publique, mais surtout, de prévoir l’avenir et de s’y préparer adéquatement. Malheureusement nous avons un gouvernement minoritaire au provincial et il semble plus enclin à conserver ses acquis et à ne pas faire de vagues en attendant une prochaine échéance électorale, qu’à réellement prendre le taureau par les cornes et faire de la « chose numérique » une vision qui nous permettrait de jouir de cette économie et de ces enjeux numériques qui transforment la planète…

MAJ

Pour une fois que je suis d’accord avec un syndicat 🙂 …

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Technologies Internet

iWeb hébergement, une belle réussite techno du Québec

Cette semaine j’étais invitée par un ancien client et ami Simon Rivard, qui est maintenant VP chez iWeb hébergement, à visiter les installations d’iWeb et à jaser d’informatique dans le nuage (cloud computing) et de centre de données. Je suis déjà cliente d’iWeb depuis plusieurs années et je réfère mes clients à leur service d’hébergement.

Lors de mon arrivée au siège social de la compagnie, j’ai eu le plaisir d’être reçue par l’un des cofondateurs, Éric Chouinard qui accompagnait Simon.

Aujourd’hui, iWeb se place parmi les plus importants hébergeurs au Canada. Les centres d’opération d’iWeb abritent un total de plus de 90 000 pieds carrés de centre de données dernière génération et d’espace de bureau à Montréal, ce qui permet à l’entreprise d’offrir une gamme de services variés, de première qualité. iWeb est reconnue pour la qualité de son service à la clientèle et ses prix très compétitifs. En janvier 2010, iWeb annonçait l’ouverture du nouveau centre de donnés de 31 000 pieds carrés pouvant accueillir près de 20 000 serveurs. Ce dernier est situé dans l’arrondissement LaSalle, dans l’ouest de l’île de Montréal amène la capacité d’iWeb à près de 35 000 serveurs.

Je fus de toute évidence très impressionnée de pouvoir visiter les installations du siège social et de l’un des centres de données (celui de LaSalle) de l’entreprise. Je trouvais d’ailleurs étrange que chaque serveur soir affublé d’une clé USB sur le panneau arrière. C’est là qu’on m’expliqua que cette clé contenait en fait l’une des grandes innovations d’iWeb et lui permettait de gérer automatiquement chacun des serveurs individuellement. Ils appellent cette technologie Smart Layer et très rapidement, les compétiteurs américains vont tenter de copier le procédé.

Nous vous présentons l’une de nos plus grandes réalisations à ce jour: Smart Layer. Cette technologie, qui redéfinit l’hébergement web, apporte la flexibilité du cloud computing à votre serveur dédié.

Imaginez un implant inséré au cœur de votre serveur, qui siège entre le matériel et les logiciels, et qui lui donne des pouvoirs spéciaux. Smart Layer vous donne le contrôle de notre architecture d’hébergement grâce à un tableau de bord convivial et facile à utiliser.

L’humilité de l’un des fondateurs

Mais ce qui m’a impressionné le plus de ma visite chez IWeb, ne fut pas leur installation haut de gamme ou l’ingéniosité de l’entreprise (système de refroidissement, redondance, ventilation ou génératrice électrique qui pourrait alimenter tout un quartier en électricité). Non ce qui m’a vraiment impressionnée fut l’humilité et le côté franchement sympathique de cet homme qui il y a à peine 10 ans, en débutant avec une mise de fonds de 5000 $, fit grandir son entreprise à prêt de $50M de vente. Éric est un gars on ne peut plus simple à l’allure sportive et débrouillarde. C’est le beau-frère avec qui on aime prendre un verre et refaire le monde (nous sommes d’ailleurs allés manger une excellente pizza dans l’un de ses restos de prédilection). Nous avons jasé d’un plan numérique pour le Québec, de l’absence de vision techno de nos gouvernements, de sécurité des données, du Patriot Act qui donne accès aux données canadiennes et Québécoise qui ont le malheur de se retrouver sur un serveur en territoire américain, de l’appétit sans borne de nos TELCO et d’une foule d’autres sujets tout aussi passionnant et lumineux pour une geek comme moi.

Tout ça pour vous dire que je suis fière qu’iWeb soit de chez nous, de son succès international, des emplois qui sont créés ici et de l’ingéniosité que cette PME met à bousculer ce marché exponentiel que sont les centres de données…

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Personnel et peut-être même hors sujet

Oui les médias sociaux me rendent triste parfois et sont peuplés de trous de cul

Mise en contexte

Ce billet n’en est pas un d’apitoiement. Ce billet est une fenêtre ouverte sur une réalité difficile que je vis au quotidien. Je le mets en ligne parce qu’il faut que ça se sache. Je le partage parce que mon style de vie numérique et maintenant publique, en a toujours été un de transparence et d’authenticité et que ça inclut très souvent du positif (dans ces cas on me traite de narcissique) et quelquefois du négatif (alors là je joue les victimes). Quoi que je fasse, ou ne fasse pas, je serai toujours jugée. Alors aussi bien faire quelque chose pour que l’intimidation, le mépris ou l’insulte, fassent aussi partie de mon corpus et se sache. Non le monde il n’est pas rose et oui des trous de cul, il y en a à la tonne.

Cet automne, à cause du mépris ouvert que je vivais dans ma vie de tous les jours et sur les médias sociaux, je suis retournée consulter un psy. C’est que je m’étais rendu compte que je devenais agressive et que je ne contrôlais pas cette agressivité qui sortait un peu n’importe quand et n’importe comment envers des gens ou des situations qui ne le méritaient de toute évidence pas.

J’ai compris que la colère était en fait le couvercle que je mettais par-dessus une autre émotion, plus profonde, de laquelle je me protégeais. Cette émotion est la tristesse. Comme je ne peux pas être continuellement connectée sur cette tristesse et que je suis d’un caractère plutôt jovial, la colère était cette soupape de protection. Sauf que maintenant, j’ai accès à cette tristesse et elle m’accompagne désormais, malgré moi.

J’ai appris divers trucs de gestion de celle-ci. J’ai aussi été bombardée de ces bonnes intentions et de ces vieux dictons comme :
-Never feed the troll
-Les chiens aboient la caravane passe
-La pluie des insultes n’atteint pas le parapluie de mon indifférence
-Ceux qui méprisent les trans sont des homo non avoués
-Les insultes c’est le signe le plus évident de la réussite
-Ce ne sont que des jaloux et j’en passe

On me dit aussi de ne pas le prendre personnel. On me fait des fleurs. On me traite aussi de salope qui joue à la victime. Je ne suis qu’une profiteuse qui a fait de sa transition un « stunt » marketing et si je réussis aujourd’hui, c’est parce que j’ai changé de sexe. Je pourrais continuer encore comme ça longtemps. Il y a autant de raisons de me crisser des insultes et du mépris qu’il y en a pour que ça m’affecte et que ça laisse des traces douloureuses.

Question de vous mettre tout ça en perspective, voici certaines insultes choisies, découvertes hier, grâce à un connard anonyme qui voulait être bien certain que je ne rate pas le défouloir collectif à mon endroit et qui a été assez vicieux pour le publier sur le mur de ma page Facebook. Question d’être certain que j’en prenne connaissance et que ça me fasse mal. Ça a débuté par un status de Mathieu St-Onge sur son mur Facebook et c’est dans les commentaires qui suivent (et qu’il cautionne en ne les modérant pas) que ça dérape gravement.

Mathieu St-Onge

J’ai lu le livre « Médias sociaux 101 » de Michelle Blanc, qui se positionne comme étant la « Gourou des médias sociaux du Québec ». J’ai jeté un oeil à sa page facebook officielle, pour vérifier si le contenu était à la hauteur de ce titre présomptueux.

Constat: elle parle de son rhume comme n’importe qui. Ben coudonc… elle avait besoin d’en parler faut croire. Ça me donne presque le goût de faire une suite à ce vidéo que beaucoup d’entre vous ont déjà vu:

http://www.youtube.com/watch?v=s7ypIRta-UY

Malik Mehni Durant le conflit étudiant il m a bloqué de sa page….il supporte pas les eusti de carré rouge

Gabriel Therrien des que tu t’autoproclame quelquechose, sois tes bon en criss ou tu ferme ta yeule

Malik Mehni un expert de mé2…sociaux ouai !<

Tan Gerine Peulaille… Quand c’est pas des statuts de grippe, c’est des statuts sur son OSTI DE CHIEN LAITE.

Josée Touchette Est-ce que tu le sais que tu viens d’entrer en guerre contre elle ?
J’peux t’en parler longtemps et Simon Jodoin aussi pourrait t’en parler longtemps! Au fait son 2ème livre est un flop total les librairies ont même retiré des quantités.

Nicolas Xyno Allaire T’est généreux de dire « elle » ! lo

Ma toujours me marrer de se video !!! http://www.youtube.com/watch?v=owCcjoPo5C4

Frédéric Dénommé [ J’aime bien suivre Michelle mais elle parle presque juste de son chien pis ses recettes pis son Bailey’s ces temps-ci .. Remarque c’est mieux que quand elle parlait avec moult détails de son opération je suppose.. ]

Frédérick Sirois osti s’t’un homme.

Pascale Raymond Et qui peut oublier sa fameuse vaginite…

Jean-Gabriel Rioux elle met des # dans des posts facebook
#jeNeConnaisRienDesRéseauSociaux Page officielle de Michelle Blanc

Josée Touchette Pascale c’est sa vaginite qui l’a fait connaitre des non-noobs qui avait pas besoin de ses conseils. Pour les hashtag c’est qu’elle utilise ah pis de la marde qu’a se défende toute seule la calisse !

Frédéric Lalonde J’en déduis donc que n’importe qui peut être considéré comme un expert des médias sociaux? #captainobvious

Jean-Dominic Leduc Go. J’ai payé 30$ pour lire son torchon de pseudo spécialiste patenté du web. Si seulement elle appliquait ses propres théories au lieu de parler de ses vaginites…

Anne Guilleaume Ben si, ça se voit : il/elle a pas updaté ses accords de participes.
David Malo J’ai du sable dans mon vagin

Mic Maye Stu Elle qui est UN Gars ?

Nicolas Xyno Allaire Yes it is Mic Maye !

Matthieu Bonin Reseaux sociaux 101 : Les insultes sur le web Font parti de la game. Ceux qui s’en Choque/froisse ou qui ne les tolères pas et qui en plus essai d’en profiter pour passer pour de pauvre Victime, ne sont tout simplement pas à leur place sur le web et sont des Pogo à mes yeux.
Pierre-Luc Goyette Watch out, the dick is comming with !!!

Michelle Blanc Complet ha je me positionne comme « Gourou des médias sociaux du Québec »? Elle est bonne celle-là. Que mon éditeur, la presse, les médias électroniques le fasse c’est une chose, mais que je me positionne, une autre. Par ailleurs oui je revendique le droit d’être quelquefois insipide. J’ai déjà écrit là-dessus (faudrait sans doute me lire) À propos de la pertinence des statuts Twitter, Facebook Google Et Autres https://www.michelleblanc.com/2012/02/13/pertinence-statuts-twitter-facebook-google-plus/

Michelle Blanc Complet je vous souhaite tous d’ailleurs de ne recevoir personnellement que le quart des insultes que vous m’écrivez ici. Peut-être alors que vous aurez plus de respect pour autrui…

« La psychanalyse est un remède contre l’ignorance. Elle est sans effet sur la connerie. »
de Jacques Lacan

« J’ai compris pourquoi les stars sont payées si cher. C’est parcequ’elles doivent endurer toutes les conneries qu’on peut écrire sur elles. »
de Leonardo DiCaprio

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Personnel et peut-être même hors sujet

MERCI à ces gens qui ne savent pas écrire sur les médias sociaux

J’ai déjà montré des signes d’impatience envers ces gens qui ne savent pas écrire et qui sont sur les médias sociaux. Je m’étais fait faire la leçon par quelqu’un qui disait que justement les médias sociaux permettaient à tous (y compris les gens qui ont peut-être moins d’instruction) de partager leurs points de vue et que c’était une bonne chose. Cette personne avait tout à fait raison. Déjà qu’une frange importante de la population est illettrée et qu’elle ne pourra jamais accéder au Web, nous devons accueillir à bras ouverts ceux qui sachant qu’ils n’écrivent pas de manière parfaite, ont tout de même le courage de s’exprimer et accèdent aux médias sociaux. De plus, à force de partager et de lire sur les médias sociaux, ces gens deviennent contaminés positivement et augmentent sensiblement leur niveau de littératie. La démocratie que permettent justement les médias sociaux se doit d’être inclusive pour tous. Même pour ceux qui ont un peu plus de difficulté.

Cela étant dit, il est certain que je les encourage fortement à se doter d’un outil de correction grammaticale tel que celui qui est déjà inclus dans Gmail ou encore d’utiliser un logiciel tel qu’Antidote par exemple…

Vous aimerez sans doute aussi lire ou relire mon billet :
Les textos, twitts et le Web causent des problèmes d’orthographe aux jeunes, destruction de mythes tenaces

MAJ

À mes correcteurs, je vous invite à lire aussi mon billet ATTENTION et MISE EN GARDE: Ce blogue peut être dangereux et nocif pour vous!

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Economie des affaires électroniques Gouvernement électronique Mobilité Plan numérique pour le québec politique et internet

Un plan numérique pour le Québec pour éviter de se faire fourrer par les TELCOs

Je lis une très bonne nouvelle ce matin dans la presse dans l’article Un recours se dessine contre Bell, Telus et Rogers. On peut y lire

Selon le document déposé à la Cour supérieure du Québec, les tarifs d’itinérance internationale pratiqués par Bell et Rogers étaient de 30,24$ le Mb en 2010. C’est presque le triple du tarif moyen de 10,56$ pratiqué dans les 34 pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

(…)Au Québec, Fido offre un gigaoctet (l’équivalent de 1024 Mb) pour 12,50$ et, en France, le groupe Orange facture 12,82$ pour la même somme de données. En ajoutant un «généreux» pourcentage de 20% pour la facturation, on arrive à un prix de 30,38$ le gigaoctet, indique la requête.

Or, en appliquant les prix facturés par Fido pour l’itinérance en France, un utilisateur devrait payer… 31 948$ pour un gigaoctet! Mille fois trop cher, en d’autres mots. «L’écart est tellement monumental que cela démontre que le défendeur a agi de mauvaise foi et profité des consommateurs», peut-on lire.

C’est sensiblement le même type d’arnaque que nous vivions au Québec avec l’électricité il y a de ça plusieurs décennies telles que je l’expliquais dans mon billet La corrélation entre l’électricité et le numérique pour le développement économique du Québec de demain.

La domination des grands monopoles régionaux, « le trust de l’électricité », sera cependant contestée dans l’opinion publique. Cette contestation donnera lieu à une enquête publique, l’implantation d’organismes de surveillance et mènera en 1944 à la nationalisation de la MLH&P et à la création d’une société publique, Hydro-Québec, avec l’adoption de la loi 17, créant la Commission hydroélectrique de Québec.

Un plan numérique pour le Québec devrait entre autres se pencher sur les infrastructures cellulaires et numériques afin qu’elle permette un sain développement de l’économie numérique et donne accès aux citoyens à ces infrastructures à un prix juste, honnête et compétitif.

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La gangrène des TI au gouvernement du Québec et son impact sur notre développement économique

Ce matin mon #jeudiconfession sur les médias sociaux était celui-ci

#JeudiConfession très hâte que l’UPAC et la commission Charbonneau se penchent sur les magouilles TI au Québec pour qu’on songe à un #PlanQc

En fait, les TI (pour technologies de l’information) coûtent si cher et sont si inefficaces dans certains cas au gouvernement du Québec, qu’ils gangrènent l’idée même d’un plan numérique pour le Québec. Les TI sont devenues une « patate chaude » autant pour les fonctionnaires, que pour les élus. Rien ne bouge et il semble que rien ne bougera non plus puisque seule la mention des mots « Technologie de l’information » donne des boutons et actionne un frein majeur. C’est que les TI sont une « dépense », une « spirale de coûts sans fin » et la meilleure façon de se brûler les ailes. Le statu quo est donc la norme et la meilleure manière de « ne pas se planter ».

Aussi, les technologies de l’information ne sont que des outils. Le numérique c’est beaucoup plus que ça. Le numérique c’est l’économie du XXIe siècle, ce sont des revenus, une augmentation de l’efficacité, une réduction des dépenses, une manière d’adapter notre économie et nos secteurs économiques aux bouleversements majeurs qui modifient pratiquement tous les aspects de la société. Mais ici, c’est une grosse patate chaude avec laquelle on est certainement mieux de se tenir loin.

La bonne nouvelle est que dans son bilan de fin d’année, le commissaire de l’Unité permanente anticorruption (l’UPAC), Robert Lafrenière a déclaré

« La corruption ne concerne pas que le milieu de la construction, et notre champ d’intervention est vaste. Nos enquêtes nous mènent vers des milieux tout aussi variés que l’informatique, le milieu de la santé, le Plan Nord et les infrastructures. » — Robert Lafrenière

Déjà de faire le ménage, aiderait grandement à assainir l’air vicié qui affecte tout ce secteur primordial pour notre économie. Dans mon billet Les scandales TI aux gouvernements du Québec et du Canada, tentative d’explication, je développais comment la sclérose affectait ce secteur :

Les fuck-up TI sont peut-être associés sans doute à du graissage de patte éhonté, mais aussi à une approche d’intégration qui rend les projets impossible à livrer et créent une spirale inflationniste ingérable.
(…)
En réponse à ces défis, les Web Services offrent les solutions suivantes :
• La simplicité : Les Web Services réduisent la complexité des branchements tout en rendant la tâche plus facile aux nouveaux participants. Cela se fait en ne créant la fonctionnalité qu’une seule fois plutôt qu’en obligeants tous les participants à reproduire la fonctionnalité à chacun des bouts (comme avec l’architecture client/serveur);
• Composante logicielle légèrement couplée : L’architecture modulaire des Web Services, combinée au faible couplage des interfaces associées, permet l’utilisation et la réutilisation de services qui peuvent facilement être recombinées à différents autres modules;
• Hétérogénéité : Les Web Services permettent d’ignorer l’hétérogénéité entre les différentes applications et modules. En effet, ils décrivent comment transmettre un message (standardisé) entre deux applications, sans imposant comment construire ce message;
• Ouverture : Les Web Services permettent de réduire les inquiétudes liées aux différents «lock-in» que les entreprises subissent des fournisseurs informatiques. Ils permettent aussi de tirer une valeur économique supplémentaire des infrastructures informatiques existantes et des plates formes ouvertes tel que l’Internet

Mais si j’étais un haut fonctionnaire et que par malheur je devais donner un contrat informatique, est-ce que je prendrais une chance avec une petite firme informatique utilisant le développement AGILE, les web services ou de code source ouvert ou j’irais plutôt avec l’une des firmes à trois lettres? Si le projet est un fiasco avec une petite firme, je perdrais peut-être ma job ou je serais rétrogradée, mais avec une firme d’importance à 3 lettres, « qui aurait pu prédire que le projet ne fonctionnerait pas? » Le choix devient donc évident. Qui plus est, si je suis un haut fonctionnaire qui octroie un projet de plusieurs dizaines, voire centaines de millions et que tout d’un coup je me retrouve par magie V-P chez l’une des firmes à qui le contrat a été octroyé, c’est ce que l’on nomme la mobilité corporative et c’est « business as usual ».

Le problème avec les TI c’est que c’est compliqué, que souvent les décisionnels n’ont pas les compétences pour comprendre ou faire des choix éclairés et que ceux qui conseillent, sont aussi ceux qui font. Le dernier rapport du vérificateur général du Québec était d’ailleurs assez troublant à cet effet. De même qu’un article de LaPresse de 2010 qui explique comment une firme, R3D, est passée d’un montant 2 million en contrats gouvernementaux en 2003-2005 à 84 millions en 2005-2010. C’est ce qu’on appelle de la croissance phénoménale. Et dire que ce n’est que la pointe de l’iceberg.

Entretemps, Bill Clinton qui n’est probablement pas l’ex-politicien le plus numérique de la planète, s’insurge de la lenteur de la largeur de bande de son pays comparativement à celle de la Corée.

Surrounded by next generation flexible displays and the next big tech toys at the 2013 International Consumer Electronics Show, former President Bill Clinton made this observation: South Korea is now number one in the world for computer download speeds, and the U.S. has fallen to number 15. “Our speeds are one-fourth of theirs, and we have fallen off the map,” Clinton said.

For the uninitiated, the former president is referring to the fact that there are few to no American communities that are hubs of the kind of world-leading bandwidth sufficient to drive next-generation innovation in our economy. He’s referring to the fact that, though international studies differ, the United States does not enjoy bandwidth that is nearly as fast as our peer countries. He’s referring to the fact that, for the first time since American ingenuity birthed the commercial Internet, we do not have a single national wireline provider with plans to deploy a better, faster and bigger network. For most Americans, five years from now, the best network available to them will be the same network they have today. As a result, the best networks — along with the innovations and economic power they enable — will live in other countries as well.

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Comment fidéliser les clients et en faire des ambassadeurs de marque grâce aux médias sociaux

Il y a un an, je devais faire une escale de 20 heures à Paris et je cherchais avec l’aide de ma communauté sur Twitter, quel hôtel choisir pour ce très court séjour. On me suggéra plusieurs endroits et finalement j’optai pour le Sheraton Paris Charles-de-Gaule. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’entrai dans ma chambre, d’y trouver un mot personnel du directeur général de l’hôtel, accompagné d’un flacon de parfum et d’un savon Hermès pour me remercier d’avoir twitté ma venue chez eux. Ça m’avait fait plaisir de le faire gratuitement, malgré le fait que je facture jusqu’à 1000 $ pour un seul twitt.

Cet épisode, somme toute banal, illustre le pouvoir du sain monitorage médias sociaux et de l’impact possible d’une petite attention envers un internaute, qui deviendra par la suite, un ambassadeur de la marque. La preuve en étant que je vous en parle spécifiquement encore ce matin.

C’est d’ailleurs le propos d’un récent article de Harvard Business Review Social Media Can Play a Role in Business Process Management.

In the effort to build up the process organization, companies can use community-building software or blogs to solicit input from stakeholders to gather information that can be used to improve internal- or external-facing processes. As such, this use of digital channels can become part of the process of process management. One example: KLM Royal Dutch Airlines ran a social media campaign that identified passengers who were friends with KLM on social media channels, such as Twitter, Facebook, etc. Those friends were surprised at the airport with a small, personalized gift based on information obtained from their social media use. This use of social media helped the airline improve its customer relations process for the social media friends with measurable online results.

L’exemple très éloquent de KLM Royal Dutch Airlines dont parle HBR est tiré du blogue brendanhughes.ie et de son billet KLM Surprise – Spreading Happiness dans lequel un excellent vidéo explicatif de KLM, illustre la simplicité et l’efficacité du stratagème.

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