Facebook

Différents articles qui parlent de ce nouveau phénomène qu’est Facebook

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Denis Coderre, un politicien qui comprend les médias sociaux

Hier, j’ai fait le billet De l’importance de la vigie de marque, dans lequel je parlais de l’apparente compréhension du phénomène « média social » que démontre le député de Bourassa, Denis Coderre. Moins de 24 heures après la publication de ce billet, il y répond en personne.

Je vous remercie pour votre billet Mme Leblanc.

Je crois sincèrement que l’on doit faire de la politique autrement.

Tout outil de type facebook nous permet de rejoindre les gens, d’échanger évidemment mais surtout d’avoir une réaction quasi-immédiate sur les dossiers de l’heure. (Il s’agit pour moi d’un moyen et non d’une fin cependant).

Je suis impressionné de l’existence de ce carrefour virtuel nous permettant d’avoir cette capacité d’atteindre les gens. Même si on a les meilleurs idées du monde, si nous n’avons pas cette écoute, elles ne passeront pas. Nous devons donc utiliser les véhicules propices à cet atteinte. Le succès dépendra aussi de cette relation (et réaction) réciproque et mutuelle. Finalement, en autant que je suis concerné, l’authenticité est également de rigueur.

Pour votre gouverne, toute recherche ou bien toute réponse courriel de ma page facebook est l’oeuvre de votre humble serviteur… Le blackberry est également un outil complémentaire assez exceptionnel pour gérer tout ça. Il n’y a rien de mieux qu’un service personnalisé.

Salutations

Denis Coderre
Député de Bourassa

Décidément, plus d’entreprises et de politiciens devraient s’inspirer de lui et de ses pratiques Web innovantes au lieu de ridiculiser le nombre de connaissances (plutôt que Friends qui est un mauvais choix de catégorie) qu’il a dans Facebook. Ce monsieur comprend réellement la dynamique des conversations et de son authenticité (sujet qui m’est cher, s’il en est un). Alors, simplement BRAVO, monsieur le député Coderre. De plus, c’est avec plaisir que j’accepte d’être l’une de vos connaissances Facebook et si quelqu’un ose me taquiner avec ça, je l’envoie paître…

MAJ

Denis Coderre en entrevue à propos de Facebook sur Branchez-vous!

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Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Relations publiques Internet Web 2.0

Les réseaux sociaux créent de nouveaux types d’emplois

Cela va de soi que les innovations technos appliquées à l’entreprise engendrent de nouvelles catégories d’employés. C’est le constat que fait l’atelier (via Ipub) dans son article Le Social Computing cherche ses talents, qui cite une étude de Forrester, How To Staff For Social Computing.

Don't try to build and run social applications without the right staff. We've identified two key new roles needed for success: 1) the Social Computing strategist, who'll lead the internal charge, and 2) the community manager, an external customer advocate. Working in tandem, these roles will align Social Computing programs with the business and ensure that community members are happy. Management should agree upon goals and then give the team latitude to get the job done —including embracing mistakes as new programs are tested out.

En outre, l’Atelier remarque que le social computing a un impact majeur sur le recrutement.

Ces évolutions liées au Net soulèvent par extension les questions de recrutement des nouveaux talents. "Le Social Computing est un domaine porteur en terme de recrutement" constate Jean-Stéphane Arcis, fondateur et dirigeant de Talent Soft. Et de continuer : "ces réseaux sociaux ont plus d’un intérêt pour les grands groupes. Les systèmes d’information des entreprises s’inspirent en effet peu à peu des meilleures pratiques des plates-formes de ce type". Une manière pour les jeunes talents d’exploiter leur maîtrise des sites communautaires et d’être acteurs de leur intégration dans l’entreprise.

Hier soir, lors d’un groupe d’intérêt sur le Web 2.0 de l’Association Marketing de Montréal, nous discutions justement de cette réalité d’être capable de faire des erreurs dans la mise sur pied d’activités de réseaux sociaux. La difficulté avec l’acceptation des erreurs possibles est que déjà la simple acceptation de l’expérimentation réseau social, est difficile, alors d’admettre en plus de faire des erreurs en public, est inconcevable! Cependant, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et on n’innove pas sans expérimenter et sans apprendre de ses erreurs. Mais on peut toujours, comme le font la majorité des entreprises, attendre que toutes les bonnes pratiques aient été identifiées par d’autres et attendre d’apprendre de leurs erreurs, mais dans ce cas, on ne devient certainement pas une entreprise innovante et on perd l’avantage compétitif d’être le premier.

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Facebook Gouvernement électronique Innovation Marketing 2.0 Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique

De l’importance de la vigie de marque

Encore trop peu d’entreprises font de la vigie internet sur ce que les internautes disent d’eux. Pour les politiciens, la situation est encore pire. Mais il y a de la lumière au bout du tunnel et elle vient nous éclairer d’un endroit non soupçonné. C’est que Denis Coderre qui s’est fait ridiculiser pour avoir tant d’amis sur Facebook et pour s’être mis au fait des réseaux sociaux est aussi une personne qui regarde de l’autre côté de la lorgnette Web. Pas celle que les politiciens sont habitués de voire, c'est-à-dire celle de leur propre discours et de leur propre vanité, mais plutôt celle de ce qu’on en dit dans la plèbe. Il vient de le prouver de belle façon en écrivant personnellement au copain Éric Baillargeon sur Facebook, à propos d’un billet qu’il a mis sur son blogue il y a plusieurs semaines. Mettons que ceux qui s’occupent de la présence en ligne de monsieur Coderre ou monsieur Coderre lui-même, sont vraiment allumé et comprennent que les conversations ne sont pas qu’unidirectionnelles ou que bidirectionnelle chez soi. Elles se passent aussi ailleurs et il est très judicieux d’y aller voir. Finalement, avec la compréhension qu’il démontre du Web, ça me donne presque envie qu’il gagne ses élections et devienne notre prochain ministre d’Industrie Canada. On aurait probablement enfin plus de cash pour faire autre chose que se gargariser avec le mot « innovation »…

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Facebook Personnel et peut-être même hors sujet

Retour sur la journée Google d’InfoPresse

Arrivé à la course à l’événement d’InfoPresse, depuis celui du CRIM, j’ai manqué la première présentation de Bernard Girard sur le style de gestion de Google. Le copain Mario Asselin semble avoir apprécié (by the way Mario, pas besoin de me mettre de la pression,  je suis capable de m’en mettre tout seul). Quant à moi. Lorsque je suis entré dans la salle, elle était déjà pleine et je ne voyais pas de place pour m’assoir. De plus, monsieur Girard semblait lire son PowerPoint écrit en 8point et passablement fourni, avec une voix d’un monotone! J’ai préféré aller prendre un café avec Jean-Ju et me préparer mentalement pour la suite des choses. Quelle suite ce fut!

Le deuxième interlocuteur était le professeur Gauvin de l’université Laval. Un passionné qui connaît bien son sujet et le web. Il pourrait faire un digne successeur à Jacques Nantel, comme porte-parole officiel de la voie académique marketing internet, ce qui venant de moi, est un très gros compliment. Par contre, tout comme c’était parfois le cas entre moi et Jacques, je n’étais pas d’accord avec lui. Cette particularité de ne pas être d’accord est d’ailleurs ce qui permit à mes anciens associés (dont Guillaume qui était aussi présent) et moi-même de nous associer avec Jacques Nantel et son ancienne Chaire durant tant d’années. Mais là je digresse. Monsieur Gauvin utilisa à profusion des outils tels que Google trends et Alexa pour faire valoir son point de vue, qu’il admit biaisé dès le départ. Déjà, d’admettre son biais, est un signe de grande intelligence pour moi. Le fond de son discours était résolument pro YouTube et il comparait allégrement des pommes, des oranges et des melons pour faire valoir son point. Je suis d’accord avec lui que le phénomène vidéo est en progression spectaculaire et que cette progression ne fait que commencer. Il est aussi vrai que Facebook s’essouffle, que Second Life, on repassera (d’ailleurs, Chuck Hamilton d’IBM et spécialiste des univers virtuels est aussi d’accord avec ce point et il nous confia quel serait les prochains univers à la mode) et que MySpace, bof. Mais je lui rappellerai que YouTube a été spécifiquement acheté parce qu’à l’époque, ils détenaient déjà près de 42.9% des parts de marchés alors que Google vidéo avait autour de 6.48%. Ce n’est donc pas Google qui a mis YouTube sur la map. De plus, bien que le User Generated Content gratis s’essouffle, il n’est certes pas mort. Il est vrai cependant que de payer pour avoir des contenus de qualité, n’est pas une mauvaise idée. Il a aussi observé que les blogues se maintenaient, mais je ne suis pas convaincu que la méthode GoogleTrend pour tirer de telles conclusions, soit garantes, d’objectivité scientifique. M’enfin…

C’était une présentation passionnante et j’ai bien aimé son observation que la naissance du terme web 2.0 coïncidait avec celle des réseaux sociaux. Comme si l’observation avait créé le phénomène. En magie blanche (mon passé d’études anthropologiques) on appelle ça le pouvoir du verbe ou encore de la magie sympathique (on associe deux choses qui n’ont pas rapport parce qu’ils ont une caractéristique commune. Par exemple, on mange une fleur jaune citron pour des problèmes urinaux puisque le jaune de la plante rappelle celui de l’urine. Étonnamment, après des vérifications biochimiques, un pourcentage impressionnant de ces associations s’avère efficace. On a même développé une nouvelle science, l’ethnopharmacologie.)

Le dernier intervenant, James Surowiecki, auteur de The Wisdom of the Crowd, était vraiment passionnant. Sa démonstration sur la pertinence et l’exactitude des prédictions (d’où la sagesse) des foules était des plus convaincante. Avec de nombreux exemples, il démontra comment une foule, bigarrée de surcroit, arrive à des résultats plus précis que ceux des plus grands spécialistes. Cependant, pour que ces résultats soient obtenus, des préalables doivent d’abord être mis en place. Ces préalables, pris hors contexte, nous parlent aussi, dans un cadre plus large, de l’importance d’avoir différents points de vue divergeant afin d’arriver à la réflexion la plus riche et pertinente possible (d’où l’importance de la divergence dans la relation que mes anciens associés et moi avions avec Jacques Nantel).  Voici d’ailleurs les trois préalables permettant d’atteindre le nirvana de la sagesse populaire ou comment créer une foule intelligente.

  • You need a tool to aggregate people judgement (not talking about suggestion box)
  • Diversity of the crowd is the key. The more diverse, the better the forecast
  • Diversity of perspective
  • Diversity of heuristic
  • You need independent thinkers
  • Somme toute, une belle journée, une bonne initiative d’InfoPresse que de comprendre la réalité du pouvoir d’influence des blogues et une expérience que je referais avec plaisir. Cependant, je suis toujours intrigué à savoir comment s’est fait le choix des blogueurs invités. J’ai posé la question, mais le doute plane toujours…

    MAJ

    Le professeur Gauvin fait le récapitulatif de sa présentation et met en ligne celle-ci (PDF). C’est la diapo 11, entre autres, qui m’a fait réagir…

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    Facebook Innovation Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Technologies Internet Web 2.0

    Les réseaux sociaux suivent une route similaire à celle de la messagerie instantanée

    Beaucoup d’entreprises sont réticentes à permettre à leurs employés de naviguer sur les réseaux sociaux sur les heures de travail. Ces réseaux sont considérés comme une perte de temps. Encore peu d’entreprises considèrent qu’ils peuvent apporter une contribution significative à l’entreprise. Un papier blanc de MessageLabs, Social Networking: Brave New World or Revolution from Hell? (gratuit sur inscription), fait l’analogie entre les résistances envers les médias sociaux et ce qui s’est aussi produit envers la messagerie instantanée il y a quelques années. Les entreprises ont donc peur de ces Facebook, Orkut et. al.

    Results of an exclusive MessageLabs survey conducted in September 2007, reveal that approximately 75% of companies said the number of visits their employees were making to social networking sites had increased over the previous six months. About 60% thought this had damaged productivity; while over 75% believed corporate reputation could be seriously threatened if staff posted negative comments about their organization online. No wonder over 70% of respondents said they were thinking of restricting employee access to social networking sites

    En contrepartie, elles ne voient pas encore le positif que ces sites peuvent apporter à l’entreprise

    Recent research by Emedia revealed that over 10% of social networkers visit social networking sites for business reasons. This growing trend is refl ected in the appearance of an increasing number of business-oriented sites, such as LinkedIn, Viadeo, Huddle and BT Tradespace, designed to help companies initiate and strengthen relationships with colleagues, clients, suppliers and partners, wherever they are in the world. Moreover, this is a medium that not only promotes exchange of knowledge, ideas and information, but can also make it an unusually energizing and rewarding experience.

    Supporters point out, too, the role that social networking can play in forging team spirit among staff and improving morale, motivation and job satisfaction. Big brands are also getting in on the act as they recognize the benefi ts of building a presence in the social networking environment – research by Microsoft has shown that almost three-quarters of UK social networkers have already visited profi les set up by companies specifically to
    promote particular brands.

    Pour ceux qui ont encore des doutes sur la légitimité de ces réseaux dans un contexte d’affaires, il est certainement bon de rappeler que parmi les entreprises qui se servent de Facebook à des fins de ressources humaines internes on compte :
    • CIA
    • CNN (NYSE:TWX)
    • Ernst & Young
    • IBM (NYSE:IBM)
    • IRS
    • Macy's (NYSE:FD)
    • McDonald's (NYSE:MCD)
    • MySpace (NYSE:NWS)
    • Time Inc.
    • Toyota (NYSE:TM)

    Mais peut-être sont-elles dans le champ?

    Voir aussi :
    Les sept découvertes sur les médias sociaux
    Balladodiffusion à propos de Facebook

    Les réseaux sociaux suivent une route similaire à celle de la messagerie instantanée Lire la suite »

    Commerce de détail en ligne Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

    Le commerce en ligne et les réseaux sociaux

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    Facebook Innovation Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet Technologies Internet Twitter ou le microblogging

    Le statut de Facebook, le nouveau Twitter pour les copains

    Le statut de facebook est en voie de devenir une forme de twitter ultraciblé, pour les copains autorisés seulement. En ajoutant l’excellente application des copains Jérome Paradis et Kim Vallée, Status competition, on peut effective ment prendre le pouls de notre réseau par rapport à nos interventions. Lors du dernier Yulbiz-Montréal, c’était une application très discutée parmi les convives, surtout que les inventeurs étaient parmi nous et que plusieurs des yulbizeurs sont déjà accros…

    Pour votre info, mon billet grosse grippe était d'abord un status qui était si populaire, que j'en ai fait un billet. De plus, plusieurs copains se servent de Twitter pour écrire leur status…

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    Les sept découvertes sur les médias sociaux

    Le copain Shel Israel dévoile les grandes découvertes sur les médias sociaux qu’il prépare pour le SAP Global Report. En voici une traduction libre :

    1. Bien qu’ils évoluent à un rythme inégal, les médias sociaux vont engendrer bien des changements. Il y a une accélération de ces changements qui seront permanents et influeront la plupart des organisations médiatiques, gouvernementales, éducationnelles et d’affaires de toutes tailles.
    2. L’inévitabilité de la révolution des médias sociaux repose sur l’adoption de ceux-ci par la génération net. Cette génération n’est plus influencée par le marketing traditionnel, mais plutôt par les pairs. Ils ne seront pas recrutés par les annonces classées traditionnelles et risque de ne pas travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas d’utiliser les outils sociaux de leur choix. Les conversations en ligne auront une grande répercussion sur ce qu’ils achètent, regardent, écoutent, où ils voyagent, et où ils habitent. Ce phénomène débute présentement et se fera sentir pour les 50 prochaines années.
    3. Il y a seulement deux ans, les blogues textuels étaient les seuls outils des médias sociaux. Aujourd’hui il y a un coffre d’outils médiatique social en expansion constante. Les blogues eux-mêmes se transforment en choses multimédias. Le microblogage (comme twitter par exemple) indique que les médias sociaux seront prochainement mobiles.
    4. De tous les outils de médias sociaux, les outils de réseautage social sont les plus populaires. Facebook est le champion de ceux-ci et l’anglais est prédominant. Mais de plus en plus d’utilisateurs préfèrent leurs langues maternelles ce qui est démontré par la croissance de Hi5 (outil multilinguistique) qui fait maintenant parti des cinq sites de médias sociaux les plus populaires de la planète.
    5. Étant donné que la géographie est de moins en moins une barrière à la communication pair-à-pair, les différences culturelles s’amoindrissent. Il y a de plus en plus d’indications de l’émergence d’un creuset culturel mondial à long terme. Cependant, à court terme, la langue et la culture d’origine demeureront importantes et devront s’inscrire dans toutes stratégies communicationnelles.
    6. La rapidité d’adoption des technologies par les masses et les entreprises s’amenuise. Il a fallu 12 ans pour que les entreprises adoptent la programmation de type PC. Il n’a fallu que 2 ans pour que les entreprises adoptent les blogues (c’est vrai pour les É.-U.). Selon Blogworld, 89% des entreprises (US) croient que les blogues sont importants pour eux, comparativement à 2% (selon Polaris) en 2005.
    7. Présentement, peu d’entreprises s’intéressent vraiment aux outils de réseautage social ou à la vidéo en ligne. Il est très probable que cette situation évolue plus rapidement que l’adoption des blogues par les entreprises (aux É.-U. toujours).

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