Marketing 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Les riches aiment les blogues, les réseaux sociaux et Facebook

Lorsque je donne une conférence aux gens de l’industrie touristique, après qu’ils m’aient confié ne dépenser qu’un maigre 1 ou 2% de leur budget marketing en ligne, j’aime ça les provoquer en leur disant que les cybervoyageurs canadiens faisant plus de $60 000 achetaient en ligne dans 53% des cas, en 2004 (le doc L’industrie hôtelière en ligne au Canada,(PDF) que j’ai corédigé). Mais qu’en est-il de ces ménages qui font $100 000 et plus aux É.-U.? Selon eMarketer, ils aiment bien les réseaux sociaux et les blogues et Facebook en particulier. Selon une enquête du Luxury Institute, The Wealthy and Web 2.0: Luxury Institute Survey Shows Wealthy Consumers Embrace Opportunities for Online Collaboration and Community but on Their Own Terms (PDF), cité par eMarketer, les riches participeront en masse sur les réseaux sociaux mais se désisteront au moindre signe de violation de leurs données personnelles.  le communiqué nous apprend aussi :

Among wealthy Americans, adoption rates for first-wave Web applications such as email, shopping, and retrieving news and information are nearly 100 percent, while second- wave apps — or "Web 2.0" — are gaining widespread acceptance. This shift creates opportunities for luxury goods marketers to deepen relationships with their wealthy clientele, and the skill with which they seize — or fail to seize – these opportunities will have long-term implications.
One of the most dramatic adoption increases in a Web 2.0 application is reading blogs. More than three-fourths of Americans (76 percent) earning over $150,000 reported doing so in 2007, compared to 57 percent who said that they were blog-readers in a similar survey in December 2005. A much smaller percentage writes blogs, but this practice has shown a big stride, growing from 18 percent in 2005, to 24 percent today. More than one- half of wealthy Web users (55 percent) communicate via instant messaging.

eMarketer quant à elle, dénote une croissance phénoménale de la participation des riches aux réseaux sociaux qui se fera en 2008 (de 27% des répondants à 60% qui sont en moyennes sur 3 réseaux sociaux avec 110 amis). eMarketer met aussi en lumière la nette préférence des riches à choisir Facebook, au détriment de MySpace comme nous le voyons dans le tableau qui suit. Veuillez noter que cette observation sociodémographique avait déjà indirectement été avancée par Dana Boyd.

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Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Personnel et peut-être même hors sujet

Interview réseaux sociaux

Je suis heureuse de lire le premier article (média traditionnel) auquel j’aie collaboré à titre “d’experte” du Web. Comme vous le savez déjà (si vous êtes assidue de ce blogue) j’ai une certaine couverture médiatique. Or, grâce à l’article En «business» avec les réseaux sociaux! de la journaliste Karine Bouchard de Québec Hebdo, c’est la première fois que l’on réfère à moi, en tant que femme. Encore un autre jalon de traversé pour moi…

Blogues et discussions affluent sur Internet, inspirés de la soudaine popularité des réseaux sociaux. Nombre des participants désapprouvent de tels sites, alors que d’autres les glorifient. «Vie privée en péril», «perte de temps», «inutilité»… Bref, il va sans dire que tous ne tombent pas sous le charme des Facebook, MySpace et Cie.

Pourtant, certains y voient une certaine utilité, dont l’analyste du Web, Michelle Blanc. «Les journalistes regardent ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Tu peux facilement créer un événement, et ce, tout à fait gratuitement!», relate-t-elle.

(…)

Or, au dire de Mme Blanc, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Les internautes ne seraient pas plus ciblés que les autres par les fraudeurs. «En fait, 95 % des vols d’identité se font à partir des poubelles, et seulement 5 % sur le web. Et pourtant, on associe énormément le phénomène de la fraude avec Internet.»

Pas plus de fraudes sur Internet qu’ailleurs ne signifie pas que toutes les règles de sécurité peuvent être écartées. «Il y a des gens qui perdent toutes les notions de sécurité de base lorsqu’ils sont sur Internet. Il faut être vigilant quant aux informations mises en ligne. Il faut se demander si on accepterait de divulguer ces détails à plus de 100 000 personnes», de conclure Mme Blanc.

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Marketing 2.0 Marketing Internet Moteurs de recherche et référencement de sites Web Web 2.0

Après la page à un million de dollars, celle à 130 milliards

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Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Web 2.0

Prostituée 2.0

Les réseaux sociaux et le Web sont le nouveau trottoir dont se servent les péripatéticiennes à l’ère du Web 2.0. Éric Baillargeon, dans les heures qui ont suivi le scandale Eliot Spitzer, avait mis la main sur les profils Facebook et MySpace de la désormais célèbre Ashley Alexandra Dupre. Lors d’une conversation téléphonique subséquente, je lui demandai pourquoi il n’avait pas fait d’images de ces profils. Il me dit tout d’abord n’y pas avoir songé puis par la suite, justifia que d’avoir en sa possession l’image de ces profils pouvant contenir possiblement des gens de la mafia et autres personnalités politiques influentes, pouvait être dangereux pour sa santé. Il n’a pas tord et il y a des limites à être un bon blogueur/technophile, dont celle de mettre sa vie et sa quiétude en danger (ces profils MySpace et Facebook, sont évidemment pas mal moins garni maintenant).

Il y a aussi monsieur Pisani qui met en lumière des sites servant à promouvoir (à la sauce 2.0) les mérites de ces dames (et messieurs) de l’amour.

Jusqu’où la technologie ne va-t-elle pas se fourrer?
Plusieurs sites , dont The Erotic Review , My Red Book et Big Doggie , permettent aux prostituées d’offrir leurs services (comme NicoleCMT dont vous pouvez voir la photo) et aux clients de dire ce qu’ils en pensent. La reconnaissance exprimée par des clients extatiques permet d’en attirer d’autres qui se fient aux recommandations de leurs pairs. Comme les vendeurs d’eBay, les prostituées comptent maintenant sur le web pour promouvoir leur réputation . Pourquoi pas?

Par contre, il s’inquiète, à juste titre, des outils dont disposent les forces de l’ordre pour lutter contre ces fléaux et qui peuvent, fournir beaucoup plus d’infos que les besoins initiaux auxquelles ils étaient destinés. Comme quoi la lutte à la prostitution 2.0 engendre peut-être des excès 3.0?

L’envers de cette médaille c’est qu’un tel croisement de bases de données différentes permet de savoir énormément de choses sur énormément de personnes. C’est d’ailleurs pour cela que le Sénat avait fait capoter un projet du même ordre (à l’échelle internationale), le Total Information Awareness de l’amiral Poindexter .
A l’heure du data mining, nous devrions être particulièrement attentif à toute tentative de réunir de multiples bases de données et de croiser les informations dont elles disposent.

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Marketing 2.0 Médias qui sollicitent mes avis Web 2.0

Bienvenue aux lecteurs du Portrait sectoriel annuel TIC de LaPresse

Hier, j’étais citée dans les articles Web 2.0 : La révolution des beaux-frères et Industries à la recherche de nouveaux modèles d’affaires, du cahier spécial Portrait sectoriel annuel TIC de LaPresse (malheureusement, il n’est pas en ligne). Donc bienvenue aux lecteurs de ce cahier, si vous voulez en savoir plus sur le sujet du Web 2.0, visitez ma section spécifique Web 2.0 ou encore cette autre catégorie marketing 2.0. Aussi, vous vous demandez certainement pourquoi on me cite comme Michel Leblanc dans l’article alors qu’ici c’est le blogue de Michelle Blanc. C’est que lorsque j’ai accordé une entrevue à la journaliste, j’étais encore Michel Leblanc, mais que depuis, je suis maintenant Michelle Blanc….

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Web 2.0 Bashing

Ce matin mon coeur saigne…

C’est que l’un de mes mentors et amis fait un billet critique à l’encontre du Web 2.0. Vincent Gautrais pour qui j’aie beaucoup de respect et avec qui j’entrerai en confrontation lors d’un débat sur l’utilité des blogues pour les professionnels du corps légal, met en lumière trois sources qui illustrent le côté noir du web 2.0. Ce faisant, il me fait découvrir l’excellente revue First Monday. D’ailleurs, le numéro de ce mois-ci est consacré entièrement à analyser et décortiquer les effets négatifs qu’engendre ce nouveau Web. Le pire (ce qui fait saigner mon petit cœur) c’est qu’ils ont raison. Tout comme le couteau peut servir à faire une tartine au beurre d’arachide, il peut aussi servir à éventrer son voisin. Il faut en être conscient et tenir la lame loin de toute chair, encore vivante…

Voici la préface de ce numéro spécial

Web 2.0 represents a blurring of the boundaries between Web users and producers, consumption and participation, authority and amateurism, play and work, data and the network, reality and virtuality. The rhetoric surrounding Web 2.0 infrastructures presents certain cultural claims about media, identity, and technology. It suggests that everyone can and should use new Internet technologies to organize and share information, to interact within communities, and to express oneself. It promises to empower creativity, to democratize media production, and to celebrate the individual while also relishing the power of collaboration and social networks.
But Web 2.0 also embodies a set of unintended consequences, including the increased flow of personal information across networks, the diffusion of one’s identity across fractured spaces, the emergence of powerful tools for peer surveillance, the exploitation of free labor for commercial gain, and the fear of increased corporatization of online social and collaborative spaces and outputs.
In Technopoly, Neil Postman warned that we tend to be “surrounded by the wondrous effects of machines and are encouraged to ignore the ideas embedded in them. Which means we become blind to the ideological meaning of our technologies” [1]. As the power and ubiquity of Web 2.0 rises, it becomes increasingly difficult for users to recognize its externalities, and easier to take the design of such tools simply “at interface value” [2]. Heeding Postman and Turkle’s warnings, this collection of articles will work to remove the blinders of the unintended consequences of Web 2.0’s blurring of boundaries and critically explore the social, political, and ethical dimensions of Web 2.0.

Et l’extrait de l’un des papiers dont le titre m’est sauté à la face…

Loser Generated Content: From Participation to Exploitation

What we have witnessed, however, is that the Internet functions as a double-edged sword; the infrastructure does foster democracy, participation, joy, creativity and sometimes creates zones of piracy. But, at the same time, it has become evident how this same infrastructure also enables companies easily to piggyback on user generated content. Different historical and contemporary examples are provided to map how the architecture of participation sometimes turns into an architecture of exploitation.

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Innovation Marketing 2.0 Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Web Services, mon mémoire de maîtrise est de nouveau d’actualités

Cinq ans après sa publication, le document scientifique Les Web Services et leur impact sur le commerce B2B (PDF) que j’aie corédigé avec le Dr. Gilbert Babin dans la série Rapport Bourgogne du CIRANO, reviens au-devant de l’actualité (c’est l’un des points négatifs de l’innovation. Ça devient « hot » beaucoup plus tard.). Ainsi, ce matin, sur le site du  gourou Steve Rubel de Micropersuasion, on peut lire le billet The Future is Web Services, Not Web Sites.

The leading players on the web all see the train coming. They are wisely creating APIs and turning themselves into plug-and-play services, not just big destinations. YouTube is just the latest to do so today. Amazon has S3. Google has OpenSocial and an extensive library of APIs. As does Microsoft. Facebook is allowing its applications to live outside the site. Twitter is an API first and (eventually) a business model second. Finally, the booming widget economy shows the promise of small content that can go anywhere.
These are the leaders. But everyone – including marketers – will need to think of their online brands not as sites but as portable services that can go anywhere and everywhere the consumer wants. Without such appendages, no brand will ever be able to break through the online clutter such unlimited choice offers.

Humm, disons que cinq ans plus tard, ça me fait tout drôle de lire ces deux paragraphes. Lisez ceux qui suivent et qui sont tirés de ma publication :

Slywotsky et. Morisson font bien ressortir l’importance pour le succès d’une entreprise de l’innovation technologique et de son incorporation à sa propre chaîne de valeur et son modèle d’affaire. Les Web Services devraient être un élément technologique primordial à ce chapitre, facilitant la découverte de nouvelles chaînes de valeurs encore insoupçonnées. Ainsi, nous croyons que les Web Services permettront de développer plus rapidement et à meilleur coûts quelques une des innovations suivantes :

• les tableaux de sélection (choiceboard), tel que chez Dell;
• liens électroniques entre l’entreprise, ses clients et fournisseurs;
• la formation en ligne;
• l’embauche en ligne;
• la création de communautés de clients et fournisseurs en ligne tel que chez
Cisco;
• la multiplication des canaux de distributions;
• la personnalisation des différentes interfaces (client, employé, gestionnaire,
fournisseur);
• les outils de diagnostic à distance, tel que chez GE.

Les Web Services devraient supporter les processus d’affaires légèrement couplés. En utilisant ce genre de processus, une entreprise peut, selon les besoins, établir dynamiquement des liens avec divers partenaires. La figure 8 montre comment ces processus d’affaires légèrement couplés diffèrent de l’approche traditionnelle de gestion des processus d’affaires fortement couplés. Il en ressort que les processus d’affaires légèrement couplés permettront de créer des réseaux étendus de processus d’affaires qui seront hautement spécialisés, dynamiques et hautement profitables. Bien qu’il soit concevable d’opérationnaliser cette approche sans l’aide des Web Services, cela s’avérera difficile pour les entreprises ayant des processus d’affaires complexes. Cette approche illustre de manière éloquente les liens qui existent entre le potentiel technologique et les perceptions que l’on se fait des modèles d’affaires. L’innovation en gestion n’a pas besoin de technologies pour exister. Cependant, il existe un lien entre la capacité de livrer ou d’opérationnaliser l’innovation en gestion et les contraintes technologiques des TI auxquelles ces innovations devront s’adapter. Les Web Services permettent de repousser la limite de ces contraintes technologiques; ils permettront à de nouvelles approches, tels que celle des processus d’affaires légèrement couplés, de voir le jour.

Lossely coupled business process

Source:Hagel III et. al., Orchestrating Loosely Coupled Business Processes: The Secret to Successful Collaboration, 2002, p. 4.

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Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Tourisme en ligne Web 2.0

Stratégies médias sociaux

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Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Web 2.0

Facebook en Français, avec beaucoup de québécois et des fôtes

Je ne suis certainement pas le meilleur exemple d'acuité grammaticale en ville. C'est pourquoi je me repose sur l’avis de firmes comme 90degrées, dont la fonction première est de faire de la rédaction web. Or, ils ont noté dans leur blogue que Facebook faisait passablement de fautes dans sa nouvelle interface francophone. Je suis heureuse que ce soit quelqu’un d’autre qui l’ai dit, car on aurait pu m’accuser encore une fois de faire du « bisbille marketing ».

Hormis ces nombreux impairs grammaticaux, Facebook attirerait un québécois sur quatre (selon Branchez-vous techno et un sur sept selon Éric Baillargeon).

Qui sont les abonnés ?
Sur la vague de Facebook, Montréal est nettement en avance sur le reste du Québec. 37 % des Montréalais francophones disent être membres de Facebook contre 21% des Québécois francophones à l'extérieur de Montréal.
Comme on pouvait s'y attendre, les jeunes sont les plus présents sur le site social. 54 % des 18 à 24 ans sont membres de Facebook. Presque autant chez les 25-34 ans : 47 %. Ce qui contraste avec la tranche des 45 à 64 ans qui ne sont représentés que par 18,5 % des leurs sur le site de réseautage.

MAJ

Eric Baillargeon explique ses calculs Facebook. On attend encore ceux d'Ipsos…

MAJ2

Michael Carpentier se met de la partie et met aussi en doute la méthodologie d'Ipsos qui conclut qu'un québécois sur quatre est sur Facebook.

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Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Relations publiques Internet Web 2.0

Les réseaux sociaux créent de nouveaux types d’emplois

Cela va de soi que les innovations technos appliquées à l’entreprise engendrent de nouvelles catégories d’employés. C’est le constat que fait l’atelier (via Ipub) dans son article Le Social Computing cherche ses talents, qui cite une étude de Forrester, How To Staff For Social Computing.

Don't try to build and run social applications without the right staff. We've identified two key new roles needed for success: 1) the Social Computing strategist, who'll lead the internal charge, and 2) the community manager, an external customer advocate. Working in tandem, these roles will align Social Computing programs with the business and ensure that community members are happy. Management should agree upon goals and then give the team latitude to get the job done —including embracing mistakes as new programs are tested out.

En outre, l’Atelier remarque que le social computing a un impact majeur sur le recrutement.

Ces évolutions liées au Net soulèvent par extension les questions de recrutement des nouveaux talents. "Le Social Computing est un domaine porteur en terme de recrutement" constate Jean-Stéphane Arcis, fondateur et dirigeant de Talent Soft. Et de continuer : "ces réseaux sociaux ont plus d’un intérêt pour les grands groupes. Les systèmes d’information des entreprises s’inspirent en effet peu à peu des meilleures pratiques des plates-formes de ce type". Une manière pour les jeunes talents d’exploiter leur maîtrise des sites communautaires et d’être acteurs de leur intégration dans l’entreprise.

Hier soir, lors d’un groupe d’intérêt sur le Web 2.0 de l’Association Marketing de Montréal, nous discutions justement de cette réalité d’être capable de faire des erreurs dans la mise sur pied d’activités de réseaux sociaux. La difficulté avec l’acceptation des erreurs possibles est que déjà la simple acceptation de l’expérimentation réseau social, est difficile, alors d’admettre en plus de faire des erreurs en public, est inconcevable! Cependant, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et on n’innove pas sans expérimenter et sans apprendre de ses erreurs. Mais on peut toujours, comme le font la majorité des entreprises, attendre que toutes les bonnes pratiques aient été identifiées par d’autres et attendre d’apprendre de leurs erreurs, mais dans ce cas, on ne devient certainement pas une entreprise innovante et on perd l’avantage compétitif d’être le premier.

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