Moteurs de recherche et référencement de sites Web

Analyses, veille et commentaires sur les moteurs de recherches, le référencement et ce qu’il est convenue d’appeller l’indexation de sites Web

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Les médias sociaux vont-ils remplacer Google?

Les médias sociaux vont-ils remplacer Google? C’est une question qui devient de plus en plus FONDAMENTALE pour les stratèges internet et surtout, leurs clients. Déjà, il y a quelques temps de ça, j’observais ce changement de paradigme dans mes billets :
Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic
De l’importance d’une saine présence Web incluant les médias sociaux
Pourquoi ça va vous prendre un gestionnaire des médias sociaux

Les blogues ont de l’influence et les médias sociaux de la portée

Que les médias sociaux deviennent une source majeure de trafic Web et surtout de trafic qualifié! C’est en gros ce que viennent aussi confirmer des bonzes du Web. Ainsi, chez Fathom SEO, Google Search Options or MS Bing, Blended Search is the Next Big Thing on peut lire :

Interesting, of course. But the real reason to pay attention to these developments is the way they both make it obvious that to be most visible on either engine, you will need to create content in many different media and distribute it.

Both engines allow searchers to ‘slice and dice’ or refine their queries by video, images, timeliness or medium. Google Search Options specifically calls out videos, images, forums and review sites as ways to sort. Bing lists images, videos, shopping, news, maps and travel as areas to explore.

Ce qu’il entend par Blended search = être sur différents médias = utiliser les médias sociaux.
Puis Darren Barefoot fait une petite expérience qu’il explique dans son billet What is the average clickthrough rate on twitter? Son analyse finale révèle que :

To get the average clickthrough rate, I just divide the total number of clicks reported (1656) by the total number of followers reported (46973). That gives us a rate of 3.5%. This means that, on average, a link shared on Twitter will be clicked by 3.5% of your followers.

Un CTR de 3.5% est un peu supérieur à une campagne Adwords de Google que l’on considère généralement correcte à 3% et de beaucoup supérieure à une campagne bannière qui elle tourne autour de 0.25%. C’est donc un maudit bon score. La cerise sur le sundae nous vient de baekdal.com, Is Social Taking over Google? et des deux tableaux qui suivent et que je peux confirmer moi-même dans mes propres stats.

Merci d’ailleurs aux twittereurs @mrboo, @TechCrunch, @robinwauters,@Yashou et @martinlessard qui m’ont mise sur ces pistes et non, ce n’est pas Google, qui m’a aidée à trouver ces contenus fabuleux. Et vous, vous attendez quoi encore avant de comprendre le « shift » fondamental que nous vivons?

[caption id="" align="alignnone" width="588" caption="http://www.baekdal.com/articles/Management/google-social-shift/"]http://www.baekdal.com/articles/Management/google-social-shift/[/caption]

http://www.baekdal.com/articles/Management/google-social-shift/

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Médias sociaux et paramètres d’affaires

C’est en lisant le billet The Social Media Team: Plug in and Participate d’ Amber Naslund, que l’idée me vient d’approfondir les paramètres d’affaires importants à mettre en place pour gérer les médias sociaux. Je vous ai déjà parlé des avantages de création de trafic qu’engendre une saine présence sur ces médias, de l’engorgement des résultats sur les moteurs de recherches avec votre brand (c’est vous qui parlez de vous), de l’importance d’avoir un gestionnaire média social et du profil de ce type de gestionnaire. Je vous ai déjà aussi donné des exemples d’utilisation du web 2.0 dans divers types d’organisations et des avantages du Web 2.0 dans un contexte d’affaires et de l’influence des blogues et des médias sociaux dans la décision d’achat du consommateur. Finalement, j’ai aussi expliqué comment faire du branding sur Facebook, du retard des entreprises avec les médias sociaux, de comment vendre les médias sociaux aux patrons et des mythes entourant les médias sociaux.
Tout ça pour vous dire qu’il est maintenant peut-être temps de vous parler des paramètres dans lesquels vous pourriez développer une saine présence d’affaires sur ces fameux médias. Tout d’abord, ça prend de toute évidence une politique éditoriale des commentaires de vos blogues, j’ai déjà partagé la mienne, mais aussi la politique éditoriale de célèbres blogueurs et d’entreprises. D’ailleurs, madame Naslund pointe vers le document Corporate Blogging Policies and Guidelines (PDF), qui recense les politiques éditoriales de plusieurs bonzes du Web. Afin de déterminer les réactions d’une équipe de gestion des médias sociaux, vous pouvez vous inspirer du graphique développé par la US Air Force et déterminer les ressources à affecter aux différents médias sociaux en fonction de ce que suggère Altitudebranding :

Who’s Talking
Deciding who should be participating on which social networks is a matter of several factors, and your mileage is going to vary. But here’s some things to think about when you’re determining that.

Interest: The members of your team doing the participating need to be interested in doing so in the first place. Some people have a natural affinity for Twitter or Facebook, and that might be the perfect place for them to engage on behalf of your brand. Check out whether your team members are using social networks or blogging in their personal lives, and see where their interests lie.

Expertise: It’s important that the people interacting on the social web for your company have two-fold expertise: they need to understand the tools they’re using, and they need to be equipped with the right information and skills in their corporate role to respond and engage in their area of expertise. In other words, if you’re using Twitter for customer service, you want someone with the right blend of social media savvy, web and tech expertise, and deep knowledge of your company’s customer service practices.

Resources: When I say resources, I mean that your social media team members need to have the ability to integrate this into their other work (time), as well as access to people and information they may need to fulfill that part of their role. You’ve got to treat team member social media responsibilities as an integral piece of their job, not a bolt-on accessory.

Even if you have full-time social media or community team members, scaling your social media strategy is going to require that more people get involved and immersed. The full-time person can then be a bit of the hub for social media activity and strategy, and work closely with all of the other members of the team to keep efforts cohesive and on track.

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Pourquoi ça va vous prendre un gestionnaire des médias sociaux

Plusieurs informations confirment l’importance, pour les entreprises en général et les détaillants en ligne en particulier, de prendre place sur les médias sociaux et d’y dédier une on plusieurs ressources spécifiques pour ça. Tout d’abord, c’est Hitwise qui révèle dans les billets Online retailers receiving less traffic from paid search, but more from social networks et UK Internet users spending more time on social networks than shopping online on apprend que:

UK Internet users are spending less of their online time shopping and more time browsing online media. During March 2009, 8.6% of all UK Internet visits went to online retail websites and 9.8% to social networking websites.

Et que:

(…) it is perhaps no surprise to see that the amount of traffic our Shopping and Classifies category receive from social networking websites increased from 5.2% in March 2008 to 7.1% in March 2009. A year ago online retailers received a similar amount of traffic from both social networks and webmail services (such as Hotmail, Yahoo! Mail and GoogleMail), but social networks now account for 58.3% more traffic than webmail providers.

Les médias sociaux deviennent donc une source non négligeable de trafic pour un site transactionnel. J’ai d’ailleurs déjà moi-même expérimenté cette croissance de mon trafic venant des médias sociaux tel que j’en parlais dans mon billet Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic.

Par ailleurs, j’ai déjà dit que le blogue reste LE king des médias sociaux et je vous ai déjà aussi parlé du ROI (sans jeu de mot) des médias sociaux et du blogue dans un contexte d’affaires. Mais de mauvaises langues sous-entendent que le blogue est sur son déclin. C’est plutôt tout le contraire que confirment de récents chiffres d’eMarketer dans l’article Blogging Has Come a Long Way, Baby.

“This blogging activity presents new opportunities for marketers to influence—and monitor—conversations that may be relevant to their businesses,” says Paul Verna, eMarketer senior analyst and author of the new report, The Blogosphere: A-Twitter with Activity. “These conversations will continue to happen with or without participation from marketers, but those who join in—whether through their own sites or through a brand presence on independent ones—will have a place at the table.”

Les chiffres de croissance du lectorat des blogues et des blogueurs eux-mêmes sont d’ailleurs assez convaincants pour fermer la gueule une fois pour toutes aux prophètes de malheur qui s’amusent à dire n’importe quoi comme le révèlent les graphiques d’eMarketer.

D’ailleurs, si vous avez encore des doutes sur la croissance phénoménale des médias sociaux, vous pouvez aussi lire une autre source sur le sujet. Il s’agit de Mashable et du billet The Web in Numbers: The Rise of Social Media.

En conclusion, sur Socialmediatoday, le billet A deeper internet path proving the importance of organic search and digital influence compared to advertising résume assez bien l’esprit efficace d’une présence d’affaires média social:

What’s more, consumers are shopping around more before buying, making ads placed on sites such as Google’s less valuable to marketers on a click-by-click basis. Google said the number of paid clicks in the quarter rose a healthy 17% from a year ago. « People are searching and clicking on ads as much as ever, » says Jeffrey Lindsay, senior analyst with Sanford Bernstein. « But it’s now taking 15 to 20 clicks vs. 10 to 15 clicks to sell something. » As a result, prices per click on search ads fell 13% in the first quarter from the fourth, Efficient Frontier says.
Beyond the business insights, what really matters is the fact that people need to find « true », valuable and relevant information. They face information, they compare. So as if you don’t provide great information, your ads will drive to reluctance and disrepect. Consumers learn how to figure out what is advertising, what is fake and what is worth.

N’étant pas très “politically correct”, je résume en disant aux entreprises (ce que je répète déjà ad nauseam) il faut chier du texte, encore et encore et il faut que ces textes soient pertinents et à valeur ajoutée.

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Le problème des artistes avec le Web

Les artistes ont de gros problèmes avec le Web. Tout d’abord, il y a la question épineuse des droits d’auteur. Cette question a maintes fois été couverte dans ce blogue mais jamais aussi bien que ne l’a fait Attali dont je parle dans le billet Attali et l’argumentation pour le téléchargement gratuit. Mais l’autre problème de beaucoup de catégories d’artistes, une fois qu’ils ont décidé d’y être, est d’y être convenablement. C’est que Google n’est pas très gentil avec les artistes. Ce n’est pas de sa faute mais il ne voit pas les bandes sonores, les vidéos, les peintures, les dessins et les plans. Pour qu’il puisse arriver à les voir, il faut un enrobage de textes, de textes et de textes (vous comprendrez ici que le Web est d’abord et avant tout un médium textuel) dans une architecture perméable aux engins de recherche (c’est-à-dire qui permet à Google de faire son travail) et ça prend aussi beaucoup, mais vraiment beaucoup d’hyperliens externes qui agissent comme des votes de confiance (signifiant à Google la pertinence du site en question) qui sont répartis à plusieurs endroits de votre site. C’est ce qu’on appelle le Deep linking percentage. Il faut donc que les internautes puissent hyperlier vos contenus textuels à différents endroits du site et ce, même si vous poussez du vidéo, des chansons ou des images. C’est pourquoi un blogue en sous domaine, par exemple, permet d’augmenter le nombre de pages d’un site et d’aller chercher ces fameux hyperliens.

Malheureusement, les artistes parlent souvent à d’autres artistes du Web qui croient encore aux vertus du Flash. J’ai déjà suffisamment vomi ici sur le Flash pour ne pas vous refaire encore une fois le même discours. Mais j’ai déjà aussi démontré avec mon exemple de Léonard de Vinci que le talent n’est pas tributaire du médium, voire d’une technologie. J’ai déjà aussi maintes fois parlé de l’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond, qui est en fait un site Web, voire une architecture médias sociaux, qui justement rencontre les problèmes des artistes. Ils vendent des plans de maisons qui, tout comme les vidéos, les enregistrements sonores ou les peintures, sont aussi invisibles à Google. Mais que ça m’attriste de rencontrer des artistes qui n’ont pas encore compris ça!
À ce propos, on me demande si je veux bien interviewer une peintre de réputation internationale, à propos de sa présence Web et médias sociaux. Son site est tout en Flash, son blogue externe et non lié au site est sur Blogspot et patati et patata. Quelle tristesse…

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Les changements que vivront les agences de pub et le marketing

Je dis souvent que les agences de pubs sont poches et que ça ne va pas bien, mais je suis très probablement biaisée. Ça fait cependant du bien d’entendre le pote Martin Ouellette dire la même chose, avec encore plus d’éclat. Surtout que Martin est un ex-gars d’agence trad. recyclé dans la pub virale et le Web et qu’il est tellement décoré de nombreux prix locaux et internationaux que si c’était des médailles, il s’en ferait un très, très gros bouclier. C’est donc un 37 minutes 5 secondes qui vaut la peine d’être investi pour comprendre pourquoi la pub est dans le caca mou.

Aussi, le marketing va changer parce que les futurs gestionnaires vont aussi changer. C’est l’essence de ce que dit Diane Nadeau chargée de cours de l’Université de Sherbrooke qui parle à Christian Aubry du profil des nouveaux étudiants de la génération net à qui elle enseigne maintenant dans le billet vidéo Diane Nadeau de Twitter au Laïka en passant par la Génération Web.

Soit dit en passant, ces deux personnalités étaient parmi les nombreuses gens qui étaient du Yulbiz-Montréal d’hier. Encore une autre bonne raison d’aller aux prochains Yulbiz…

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Mon jeune dinosaure préféré

Que je suis choyée! Mon jeune dinosaure préféré, Jean-François Coderre Codère de RueFrontenac (mais oui ce journal en ligne du syndicat des journalistes qui manifestent durant le lock-out du Journal de Montréal), fait une sortie dans son article Internet et les lunettes roses. Mais l’essence de son argumentaire se retrouve aussi dans les commentaires de mon billet Pour ces journalistes qui vomissent sur Twitter et sur les blogues (mais oui j’aime bien ça me pogner avec lui, le taquiner et lire ses réactions démagogiques) :

J-F Coderre Codère:

Pardonne-moi Michelle, mais je ne suis pas certain de comprendre. On devrait donner le ciel pour les 7% (aux États-Unis, je me demande bien combien c’est ici) qui partagent des liens via Twitter, mais ignorer complètement les 14,4% de Québécois qui n’utilisent JAMAIS Internet (NETendances de ce matin)?

Combien de lecteurs vont sur Cyberpresse à cause de leur nouveau fil Twitter? Combien y vont à cause de l’édition papier?

Tout ce que je dénonce, c’est ce manque de proportions omniprésent dans les analyses de la progression du Web.

Et en passant, je n’ai pas vomi sur Twitter. J’ai juste dit que c’était con

Michelle Blanc

Jeff, je te pardonne et je vais t’expliquer. Ce qui fait qu’un site de nouvelles fait de l’argent c’est, entre autres, son achalandage et celui-ci vient, entre autres, de Google et Google t’envoie encore plus de monde s’il y a déjà beaucoup de monde qui hyperlient vers toi. C’est un des principes de base de ce que l’on nomme le référencement naturel. La loi du Web ce sont les hyperliens. Pour ce qui est de Twitter, je vais encore te l’expliquer. Twitter rejoint un petit groupe d’individus et il n’est pas encore mainstream. Mais ses utilisateurs sont le 2e groupe le plus influent du Web après les médias trad., c’est à dire les supers geeks et les supers blogueurs qui y vont pour s’inspirer pour leur billet qui seront ensuite mis en ligne avec des fameux hyperliens qui redirigeront d’autres internautes vers le contenu du journal en ligne. Finalement, oui il y a des gens qui ne vont pas en ligne, oui il y a des illettrés et c’est pour ça que c’est bien toutes ces photos dans ton journal. Ça les aide, au resto, à faire semblant qu’ils savent lire… Mais que tu le veuilles ou non, dans Newspaper il y a “news” et “paper”. Ceux qui insistent pour les News auront un avenir radieux et ceux qui s’accrochent à Paper, leur avenir sera peut-être moins jojo….

MAJ
Dans le TheDailyTelegraph (mais ils disent probablement n’importe quoi puisqu’ils ne sont pas membre de la FPJQ et qu’ils écoutent sans doute des gourous du Web) on peut lire dans l’article Is the G20 summit a turning point for Twitter?:

All the world’s atwitter. Or so it has seemed over the last few months anyway. But with the G20, finally Twitter has shifted from being the story to becoming a tool with which to tell the story.

It could be argued that this shift began with the Hudson plane crash but very quickly the « Twitter angle », that the news had broken in a tweet, was everywhere. Suddenly a rash of stories cropped up about news being broken on twitter, not to mention great excitement every time Stephen Fry so much as sneezed.

As the G20 protests spread through the City, Twitter is finally being widely recognised as a great way to follow events as they unfold.

Humm, étrange réaction de la communauté journalistique British?

MAJ2
Mes excuses Jean-François Codère d’avoir mal écrit ton nom. Ma faute, ma très grande faute

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De l’importance d’une saine présence Web incluant les médias sociaux

Concernant le quiproquo que j’ai avec une certaine entreprise et à la puissance de mon référencement, je disais en commentaire :

L’un des éléments de l’équation est certes que mon blogue est très performant. Mais l’autre élément est que la présence de cette entreprise sur le web est médiocre (avec entre autres des sites en Flash). Si l’entreprise était réellement présente efficacement avec ses sites Web et sur les médias sociaux notamment, plusieurs des premières places de Google seraient naturellement prises par elle plutôt que par les autres…

À ce propos, une recherche sur Google avec mes nom et prénom fait apparaître dans les résultats plusieurs de mes différentes présences Web : sur mon blogue, Twitter, Dailymotion, Wikio et autres. Une entreprise qui désire soigner son image sur le Web devrait peut-être aussi songer à être efficace sur le Web avec ses propres sites Web (exit le Flash), mais aussi à démultiplier sa présence sur plusieurs outils gratuits, qui se réfèrent à son point central, étant le site principal. Ma vision du web est qu’il est comme l’univers. Votre site principal est un soleil qui a besoin de vos planètes (les médias sociaux) qui gravitent autour de lui. Mais ce soleil doit aussi être en relation avec d’autres soleils (sites d’autorité dans votre domaine, médias, et cetera) d’autres constellations et ainsi de suite. Les hyperliens externes pointant vers votre site principal sont d’importance capitale. Mais d’être aussi présent sur divers médias sociaux, avec l’utilisation du Brand de votre entreprise, favorise aussi le fait que pour une requête avec celui-ci, c’est vous qui apparaissez à divers endroits cruciaux des résultats de recherche. Vous reléguez ainsi au second rang, ceux qui parlent de vous, que ce soit en bien, ou en mal…

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La responsabilité de l’impact d’un billet négatif sur une entreprise

Un nouveau copain Facebook m’écrit un long plaidoyer qui s’insurge contre mon dernier billet Échange de bons procédés à but non lucratif. Alors voici l’état de notre discussion :

Mon nouveau copain Facebook :

(…) Alors j’y vais avec mon petit problème. Est-ce qu’un chroniqueur peut suggérer qu’il peut effacer ses commentaires déjà parus, lus et commentés. Est-ce que Folia dans la presse demande à Michèle Richard de contribuer à sa fondation favorite en échange d’effacer ses commentaires sur elle? Non. C’est une question de crédibilité.
Et de toute façon ce serait impossible. Pouvez-vous assurer à la boutique en question que le «buzz» va s’atténuer. Si oui, vous êtes assises sur des millions.

Ma réponse :

Le fait est que je ne regrette nullement ce que j’ai écrit. Par contre, je constate que la puissance de mon blogue nuit à cette entreprise et que l’impact de celui-ci est démesuré par rapport au dommage initial. Aussi mon blogue contient des éléments professionnels et des éléments personnels. C’est un cocktail qui ne se retrouve pas nécessairement chez Foglia. Il a d’ailleurs déjà admis s’être planté avec l’histoire Jeanson. S’il avait la possibilité d’effacer ou de réécrire ce qu’il a déjà écrit à son sujet, je ne suis pas certaine qu’il ne prendrait pas cette occasion. De plus, de parler de ce dilemme ici, sur Twitter et dans mon blogue fait aussi partie de la création et du maintien de ma crédibilité qui repose entre autres sur l’authenticité et sur le fait de mettre le doigt sur des phénomènes, des paradigmes ou des cas de conscience Web que peuvent vivre mes clients, des entreprises et moi-même. Finalement, oui, j’ai cette possibilité d’atténuer ou de générer le « buzz », mais j’ai les responsabilités aussi qui viennent avec. Je ne crois pas que ça fera de moi une millionnaire, mais ça me fait très bien vivre pour l’instant, voilà!
Concernant le don de charité, il arrive fréquemment, dans un litige légal, qu’un élément de discorde se règle par un don de charité à une organisation caritative. Ainsi, aucune des 2 parties ne tire profit de la mésentente, mais la partie responsable est celle qui doit payer de sa poche.

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Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic

Aujourd’hui était une journée régulière (c’est-à-dire une journée lors de laquelle je n’ai pas été médiatisée outre mesure). Je me suis donc mise à calculer l’apport de Twitter et de Facebook à mon trafic. J’ai été étonnée de découvrir que Twitter draine 12.5% et Facebook 6.3% de mon trafic direct (lire ici que cela ne tient pas compte de mes lecteurs via les fils RSS ou des lecteurs de Feedblitz par exemple) calculé à partir de mon interface Mybloglog. Il va de soi que je ne fais pas que de l’autopromo sur Twitter et Facebook et que si tel était le cas, ces stats seraient probablement en chute libre parce que personne n’aime se faire pousser des contenus d’autopromo. Mais des contenus autopromo qui sont dilués via une foule d’autres contenus, tel que j’en parlais dans un récent billet, ça semble être une source de trafic non négligeable. Dans mon cas particulier, il faut dire que Twitter est assez ciblé pour mon genre de lectorat. Je vais donc continuer d’observer ça et vous arriver un de ces jours avec données plus substantielles…

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Le Web 2.0 chez les organisations

Je vous ai maintes fois parlé de mon client DessinsDrummond qui est un exemple reconnu d’utilisation Web 2.0 dans le secteur du commerce de détail. J’ai maintenant le plaisir de vous annoncer que très prochainement, mon client Tourisme Mauricie mettra en ligne (sous peu) un bijou de site Web et d’applications Web 2.0 dans le secteur touristique. Mais ces jours-ci, je travaille sur l’utilisation Web 2.0 dans les secteurs médical, associatif et même bancaire. Voici donc quelques signets qui pourraient aider ceux qui aimeraient étendre les bienfaits de cette philosophie communicationnelle à différents secteurs d’activités économiques. Parce que le Web 2.0, au-delà du pâté chinois (mash-up) de technologies Web qu’il contient, est d’abord et avant tout une question d’ouverture à ses différents publics et d’ouverture aux dialogues dans un esprit de transparence.
Le Web 2.0 médical
Cet automne, Toronto aura la chance d’accueillir le Medecine2.0 Congress : Web 2.0 in Health and medecine. Afin de s’y préparer, vous pouvez lire How web 2.0 is changing medecine.
Web 2.0 examples in medicine

Application Website Purpose
Bloglines
www.bloglines.com RSS reader
Citizendium
www.citizendium.org/ Expert wiki
Connotea
www.connotea.org Online reference organiser
Del.icio.us
http://del.icio.us Website tagging
Flickr
www.flickr.com/ Photo sharing
Ganfyd
http://www.flickr.com/ Medical wiki
Google blogsearch
http://blogsearch.google.ca Blog searches
Google health
www.google.com/coop/topics/Health Create your own search tool
MedWorm
http://medworm.com/ RSS aggregator
SlideShare
http://slideshare.net Slide sharing
Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/ All purpose wiki
YouTube
www.youtube.com/ Video snippets

D’ailleurs, pour suivre un peu l’actualité Médicale Web 2.0 vous pouvez toujours visiter le wiki francophone Medecine 2.0 ou encore naviguer au travers des Top 50 health 2.0 blogs.

Le Web 2.0 bancaire
L’un des secteurs d’activités qui a toujours innové en ligne et qui est l’un des plus actifs au niveau transactionnel est certainement l’industrie des services financiers et des banques. Lorsque l’on sait le coût des mots-clés Adwords associés aux services financiers, on n’est pas surpris d’apprendre que le blogue http://www.bankaholic.com/ a été vendu pour la modique somme de $15 millions de dollars. C’est que le Web 2.0, comme je l’ai expliqué dans le chapitre bloguer pour vendre(PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, permet de facilement atteindre les premiers rangs des résultats de Google et que ça vaut son pesant d’or. De plus, comme l’explique Capitaine Commerce dans son billet Banques et médias sociaux: quelles leçons ?

• Les clients communautaires demeurent clients 50% plus longtemps que les autres
• 43% de visites sur les forums évitent l’ouverture d’un contact “” »plus lourd” »” dans les relations de support
• Les utilisateurs communautés dépensent 54% plus que les autres
• Le support via le web coûte 20 x moins cher que les supports classiques (téléphone, courrier, magasin)
• Les utilisateurs communautaires préfèrent les forums aux contacts mail ou téléphone

Ce sont donc quelques-uns des arguments qui peuvent inciter les banques à faire le virage d’ouverture 2.0. Plusieurs d’entre elles sont déjà dans le bain et se retrouvent lors de BarcampBank afin d’échanger et d’apprendre des collègues innovants. Je vous invite aussi à suivre l’évolution Web 2.0 de ce secteur sur The Bankwatch (je vous invite à y lire How to Web 2.0 your bank) ou encore sur Netbanker.

Les associations Web 2.0
Très peu de choses semblent écrites sur les Associations 2.0 et cela est d’autant plus surprenant que les associations sont en déclin partout dans le monde et que le gros responsable de ce déclin est justement le Web et le Web 2.0. Les motivations les plus importantes pour se joindre à une association sont souvent de faire du réseautage et d’acquérir de la connaissance. Or, il est maintenant très facile de combler ces deux besoins gratuitement via le Web. C’est donc à mon avis l’une des épées de Damoclès qui plane au-dessus du monde associatif et c’est ce qui me surprend de ne trouver que très peu de choses au sujet des associations et du Web 2.0. D’ailleurs, sur ce sujet, Seth Godin était très ironique ce week-end. Dans Beware of trade guilds maintaining the status quo :

Whenever a trade association raises the barricades and tries to lobby their way into maintaining the status quo, they are doing their members a disservice. Instead of spending time and insight and effort reinventing what they do and organizing for a better future, the members are lulled into a sense of security that somehow, somehow, the future will be just like today.
The key takeaway isn’t that the lobbying doesn’t work (though it usually doesn’t). The problem is that the lobbying takes your attention away from the changes you can actually control and implement. Simple example: why doesn’t the NYSRA have a staff of unofficial inspectors who help their members get an A when the real inspector comes around? Why didn’t the RIAA help the record industry figure out how to transform into an industry that would embrace and leverage file sharing?
You don’t have to like change to take advantage of it.

Mais pour les associations qui auraient une vision positive de l’avenir et qui voudraient l’embrasser, je suggère de relire mes billets Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques parti 1 et parti 2 ou encore de suivre les conseils de schipul.com :

1. Allow your members to create and post relevant articles

2. Record your meetings, speakers at conference events or training seminars and podcast / vodcast them on your site

3. Start an association blog using active members of your association as authors

4. Open a rating or commenting system for your Web site content

5. Shoot and share event photos

6. Incorporate a wiki for collaboration purposes

Le Web 2.0 chez les organisations Lire la suite »

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