Twitter ou le microblogging

Billets traitants de ce média social aussi connue sous l’appellation de microblogging

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Médias sociaux et paramètres d’affaires

C’est en lisant le billet The Social Media Team: Plug in and Participate d’ Amber Naslund, que l’idée me vient d’approfondir les paramètres d’affaires importants à mettre en place pour gérer les médias sociaux. Je vous ai déjà parlé des avantages de création de trafic qu’engendre une saine présence sur ces médias, de l’engorgement des résultats sur les moteurs de recherches avec votre brand (c’est vous qui parlez de vous), de l’importance d’avoir un gestionnaire média social et du profil de ce type de gestionnaire. Je vous ai déjà aussi donné des exemples d’utilisation du web 2.0 dans divers types d’organisations et des avantages du Web 2.0 dans un contexte d’affaires et de l’influence des blogues et des médias sociaux dans la décision d’achat du consommateur. Finalement, j’ai aussi expliqué comment faire du branding sur Facebook, du retard des entreprises avec les médias sociaux, de comment vendre les médias sociaux aux patrons et des mythes entourant les médias sociaux.
Tout ça pour vous dire qu’il est maintenant peut-être temps de vous parler des paramètres dans lesquels vous pourriez développer une saine présence d’affaires sur ces fameux médias. Tout d’abord, ça prend de toute évidence une politique éditoriale des commentaires de vos blogues, j’ai déjà partagé la mienne, mais aussi la politique éditoriale de célèbres blogueurs et d’entreprises. D’ailleurs, madame Naslund pointe vers le document Corporate Blogging Policies and Guidelines (PDF), qui recense les politiques éditoriales de plusieurs bonzes du Web. Afin de déterminer les réactions d’une équipe de gestion des médias sociaux, vous pouvez vous inspirer du graphique développé par la US Air Force et déterminer les ressources à affecter aux différents médias sociaux en fonction de ce que suggère Altitudebranding :

Who’s Talking
Deciding who should be participating on which social networks is a matter of several factors, and your mileage is going to vary. But here’s some things to think about when you’re determining that.

Interest: The members of your team doing the participating need to be interested in doing so in the first place. Some people have a natural affinity for Twitter or Facebook, and that might be the perfect place for them to engage on behalf of your brand. Check out whether your team members are using social networks or blogging in their personal lives, and see where their interests lie.

Expertise: It’s important that the people interacting on the social web for your company have two-fold expertise: they need to understand the tools they’re using, and they need to be equipped with the right information and skills in their corporate role to respond and engage in their area of expertise. In other words, if you’re using Twitter for customer service, you want someone with the right blend of social media savvy, web and tech expertise, and deep knowledge of your company’s customer service practices.

Resources: When I say resources, I mean that your social media team members need to have the ability to integrate this into their other work (time), as well as access to people and information they may need to fulfill that part of their role. You’ve got to treat team member social media responsibilities as an integral piece of their job, not a bolt-on accessory.

Even if you have full-time social media or community team members, scaling your social media strategy is going to require that more people get involved and immersed. The full-time person can then be a bit of the hub for social media activity and strategy, and work closely with all of the other members of the team to keep efforts cohesive and on track.

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Quel est le profil d’un gestionnaire médias sociaux?

Quel est le profil d’un gestionnaire médias sociaux? C’est une question que l’on me pose dans les commentaires qui suivent mon billet : Pourquoi ça va vous prendre un gestionnaire des médias sociaux. C’est une question pertinente, mais ô combien difficile. Ce type de nouveau métier requiert plus un état d’esprit et des aptitudes qu’une formation spécifique qui n’existe pas encore de toute manière. D’ailleurs, c’est l’un des dilemmes de l’innovation. Personne n’est formé pour ça. Dans ma pratique, une chasseuse de tête m’a demandé mon avis pour engager une gestionnaire média sociaux pour une entreprise d’envergure internationale. J’ai évidemment prêché pour ma paroisse et suggéré l’embauche d’une finissante de la M.Sc. commerce électronique, qui avait aussi été gestionnaire de communauté d’une multinationale. Ce profil était décidément celui d’une gestionnaire. Par contre, pour une entreprise de grandeur moyenne, j’ai plutôt suggéré d’embaucher un finissant d’une école de journalisme ou de communication, qui avait une bonne plume, une bonne tête et qui avait un goût insatiable d’apprendre. Le résultat de cette sélection est plus que satisfaisant pour mon client.

D’ailleurs, il y a eu une obstination entre experts des médias sociaux quant au profil idéal pour ce genre de poste entre Steve Rubel et Jeremiah Owyang, tel qu’expliqué par Shel Holtz :

Steve believes the job will be extinct in short order:

Who should “manage” these sites? Is it the social media specialist or someone in PR with specific vertical sector expertise who also gets digital? My strong feeling is that it’s the latter.

Owyang—who held a social media manager position with a previous employer—disagrees:

While I agree that social media skills will eventually become a normal bullet point in nearly every marketing resume in the future, today, and (for) the foreseeable (future), we’re needed specializing for the following two reasons: 1) The specific duties are foreign to most other marketers 2) Online communities (like the support team) require a dedicated role.

L’analyse de monsieur Holtz est d’ailleurs très pertinente à ce propos. En gros il explique que dans les grandes entreprises, déjà il y a des communicateurs aux relations publiques (internes et externes aux investisseurs, au gouvernement ou aux clientèles), aux ressources humaines, au marketing et que souvent, ces gens ne se parlent même pas entre eux. Alors de là à ce qu’ils se mettent à gérer les médias sociaux qui englobent tous ces sous-groupes, il y a un pas de géant à faire et il se devra d’abord d’être fait par la haute direction. Pour ce qui est du détail de l’implantation d’une saine gestion des médias sociaux, c’est une affaire qui se règlera par la suite.

Il y a aussi toute la problématique du monitorage du Web. Est-ce que ça ferait partie des exigences de l’emploi d’un gestionnaire médias sociaux? Il y a donc encore plus de questions qu’il n’y a de réponses et de toute manière, lorsqu’on parle de nouvelles tactiques et de stratégies Web, la meilleure des visions est encore celle de ceux qui osent, qui expérimentent et qui apprennent sur le tas. D’ailleurs, ça me fait vraiment rigoler de voir ces soi-disant experts Twitter et médias-sociaux qui donnent des conseils sur comment avoir des milliers de Followers, alors qu’eux-mêmes n’en ont que quelques centaines…

MAJ
De plus, dans médias sociaux, il y a le mot social. La socialisation (dans le sens de communication bidirectionnelle, vraie, à valeur et à déconnage ajoutés) est l’un des éléments essentiels d’une saine communication, dans la vraie vie comme dans le Web…

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Pourquoi ça va vous prendre un gestionnaire des médias sociaux

Plusieurs informations confirment l’importance, pour les entreprises en général et les détaillants en ligne en particulier, de prendre place sur les médias sociaux et d’y dédier une on plusieurs ressources spécifiques pour ça. Tout d’abord, c’est Hitwise qui révèle dans les billets Online retailers receiving less traffic from paid search, but more from social networks et UK Internet users spending more time on social networks than shopping online on apprend que:

UK Internet users are spending less of their online time shopping and more time browsing online media. During March 2009, 8.6% of all UK Internet visits went to online retail websites and 9.8% to social networking websites.

Et que:

(…) it is perhaps no surprise to see that the amount of traffic our Shopping and Classifies category receive from social networking websites increased from 5.2% in March 2008 to 7.1% in March 2009. A year ago online retailers received a similar amount of traffic from both social networks and webmail services (such as Hotmail, Yahoo! Mail and GoogleMail), but social networks now account for 58.3% more traffic than webmail providers.

Les médias sociaux deviennent donc une source non négligeable de trafic pour un site transactionnel. J’ai d’ailleurs déjà moi-même expérimenté cette croissance de mon trafic venant des médias sociaux tel que j’en parlais dans mon billet Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic.

Par ailleurs, j’ai déjà dit que le blogue reste LE king des médias sociaux et je vous ai déjà aussi parlé du ROI (sans jeu de mot) des médias sociaux et du blogue dans un contexte d’affaires. Mais de mauvaises langues sous-entendent que le blogue est sur son déclin. C’est plutôt tout le contraire que confirment de récents chiffres d’eMarketer dans l’article Blogging Has Come a Long Way, Baby.

“This blogging activity presents new opportunities for marketers to influence—and monitor—conversations that may be relevant to their businesses,” says Paul Verna, eMarketer senior analyst and author of the new report, The Blogosphere: A-Twitter with Activity. “These conversations will continue to happen with or without participation from marketers, but those who join in—whether through their own sites or through a brand presence on independent ones—will have a place at the table.”

Les chiffres de croissance du lectorat des blogues et des blogueurs eux-mêmes sont d’ailleurs assez convaincants pour fermer la gueule une fois pour toutes aux prophètes de malheur qui s’amusent à dire n’importe quoi comme le révèlent les graphiques d’eMarketer.

D’ailleurs, si vous avez encore des doutes sur la croissance phénoménale des médias sociaux, vous pouvez aussi lire une autre source sur le sujet. Il s’agit de Mashable et du billet The Web in Numbers: The Rise of Social Media.

En conclusion, sur Socialmediatoday, le billet A deeper internet path proving the importance of organic search and digital influence compared to advertising résume assez bien l’esprit efficace d’une présence d’affaires média social:

What’s more, consumers are shopping around more before buying, making ads placed on sites such as Google’s less valuable to marketers on a click-by-click basis. Google said the number of paid clicks in the quarter rose a healthy 17% from a year ago. « People are searching and clicking on ads as much as ever, » says Jeffrey Lindsay, senior analyst with Sanford Bernstein. « But it’s now taking 15 to 20 clicks vs. 10 to 15 clicks to sell something. » As a result, prices per click on search ads fell 13% in the first quarter from the fourth, Efficient Frontier says.
Beyond the business insights, what really matters is the fact that people need to find « true », valuable and relevant information. They face information, they compare. So as if you don’t provide great information, your ads will drive to reluctance and disrepect. Consumers learn how to figure out what is advertising, what is fake and what is worth.

N’étant pas très “politically correct”, je résume en disant aux entreprises (ce que je répète déjà ad nauseam) il faut chier du texte, encore et encore et il faut que ces textes soient pertinents et à valeur ajoutée.

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Le problème des artistes avec le Web

Les artistes ont de gros problèmes avec le Web. Tout d’abord, il y a la question épineuse des droits d’auteur. Cette question a maintes fois été couverte dans ce blogue mais jamais aussi bien que ne l’a fait Attali dont je parle dans le billet Attali et l’argumentation pour le téléchargement gratuit. Mais l’autre problème de beaucoup de catégories d’artistes, une fois qu’ils ont décidé d’y être, est d’y être convenablement. C’est que Google n’est pas très gentil avec les artistes. Ce n’est pas de sa faute mais il ne voit pas les bandes sonores, les vidéos, les peintures, les dessins et les plans. Pour qu’il puisse arriver à les voir, il faut un enrobage de textes, de textes et de textes (vous comprendrez ici que le Web est d’abord et avant tout un médium textuel) dans une architecture perméable aux engins de recherche (c’est-à-dire qui permet à Google de faire son travail) et ça prend aussi beaucoup, mais vraiment beaucoup d’hyperliens externes qui agissent comme des votes de confiance (signifiant à Google la pertinence du site en question) qui sont répartis à plusieurs endroits de votre site. C’est ce qu’on appelle le Deep linking percentage. Il faut donc que les internautes puissent hyperlier vos contenus textuels à différents endroits du site et ce, même si vous poussez du vidéo, des chansons ou des images. C’est pourquoi un blogue en sous domaine, par exemple, permet d’augmenter le nombre de pages d’un site et d’aller chercher ces fameux hyperliens.

Malheureusement, les artistes parlent souvent à d’autres artistes du Web qui croient encore aux vertus du Flash. J’ai déjà suffisamment vomi ici sur le Flash pour ne pas vous refaire encore une fois le même discours. Mais j’ai déjà aussi démontré avec mon exemple de Léonard de Vinci que le talent n’est pas tributaire du médium, voire d’une technologie. J’ai déjà aussi maintes fois parlé de l’un de mes clients chouchou, DessinsDrummond, qui est en fait un site Web, voire une architecture médias sociaux, qui justement rencontre les problèmes des artistes. Ils vendent des plans de maisons qui, tout comme les vidéos, les enregistrements sonores ou les peintures, sont aussi invisibles à Google. Mais que ça m’attriste de rencontrer des artistes qui n’ont pas encore compris ça!
À ce propos, on me demande si je veux bien interviewer une peintre de réputation internationale, à propos de sa présence Web et médias sociaux. Son site est tout en Flash, son blogue externe et non lié au site est sur Blogspot et patati et patata. Quelle tristesse…

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À Christiane Charette pour jaser de Susan Boyle et d’Oprah sur Twitter

C’est avec plaisir que ce matin j’étais à Christiane Charette pour jaser avec les journalistes Bruno Guglielminetti (qui est aussi réalisateur de l’émission) et Philippe Marcoux du phénomène Susan Boyle (dont j’ai brièvement discuté dans mon autre blogue, Femme 2.0) et de l’arrivée de la célébrissime Oprah sur Twitter. Les données les plus intéressantes sur Susan Boyle se trouvent évidemment sur la page Wikipedia anglo qui, incidemment, a reçu un nombre record de visites. Concernant l’effet Oprah sur Twitter, le blogueur Jeremyah Owyang, en a fait l’analyse sans doute la plus éclairée (mais que voulez-vous, c’est en anglais). Pour les p’tits nouveaux visiteurs, n’hésitez pas à fouiner dans les volumineuses archives de mon blogue ou à aller directement dans ma catégorie Twitter ou le microblogging, pour en savoir plus sur ce sujet.

L’entrevue complète chez madame Charette

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Je suis aussi très fière du nouveau mot que je crois avoir inventé « s’autopaparazziter » comme dans le cas où les vedettes deviennent leur propre paparazzi. Aussi, on m’a posé la question de ce que je pensais du nouveau blogue de Franco Nuovo et j’ai ramené cette histoire d’il y a 3 ans et, comme le mentionnait Bruno lors de l’interview, monsieur Nuovo a en effet fait son mea culpa. Mais il lui manque encore un blogroll. Espérons que ça viendra…

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Twitter : entrevue à certains médias

La semaine dernière la célèbre Oprah est devenue Twittereuse. Nous pouvons donc d’ores et déjà affirmer que Twitter sera mainstream. Mais ce n’était certainement pas le cas il y a un mois, disons. D’ailleurs, de récentes statitistiques de MarketingCharts disaient que c’était plutôt les gens d’âge moyen qui twittaient aux É-U que les jeunes :

“It is the 25-54 year old crowd that is actually driving the [Twitter] trend,” Radwanick said. “More specifically, 45-54 year olds are 36% more likely than average to visit Twitter, making them the highest indexing age group, followed by 25-34 year olds, who are 30% more likely.”

Ainsi donc, chez nous, la station de télévision plutôt “mainstream” TVA a fait un topo Twitter pour les nouvelles du soir. Ainsi, la journaliste Élizabeth Rancourt interviewe Mitsou Gélinas, Dominic Arpin et les copines Marie-Julie Gagnon, Gina Desjardins, Isabelle Gaumont et moi-même. Disons ici que c’est comme décevant d’accorder une entrevue à une journaliste TV et de n’apparaître dans son topo que quelques secondes et de ne pas être nommée dans la page qui en parle, car lorsque tu accordes une entrevue à un média, ton maigre salaire est la visibilité que c’est supposé te donner. Je vais donc me souvenir de madame Rancourt et sa prochaine demande (si jamais elle m’en fait une après ce billet), je vais mettre très clairement mes exigences de visibilité sur la table. Car j’aime passer dans les médias mais il y a tout de même un ratio temps accordé/visibilité qui se doit d’être positif.

Dans un tout autre média, plus sérieux cette fois (via Conseil Web Social) c’est le magazine européen Amphitea qui, sous la plume de Laurence Peltier, publie Twitter :il court, il court, il gazouille (PDF gracieuseté de Conseil Web Social) et interroge les experts Laure Dessaux, Pascal Minguet, Vincent Berthelot et moi-même.

Pour en savoir plus à propos de Twitter, vous pouvez visiter ma catégorie Twitter ou le microblogging et un gros merci à Sophie-Hélène Leboeuf de Radio-Canada pour son topo Twitter plus que complet et dépassant quelque peu les lieux communs (et pour la gentillesse de ses hyperliens) dans Twitter, micro-blogging maxi-croissance.

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Tourisme Mauricie à l’ère du Web 2.0

Que voulez-vous, mes clients qui ont le courage de la communication bidirectionnelle, de l’authenticité, qui choisissent le code source ouvert (qui écoutent et mettent en pratique mes conseils, finalement) deviennent très souvent des clients chouchous. C’est ce que j’ai le grand plaisir de vous annoncer avec le nouveau site de Tourisme Mauricie et avec leur présence sur les médias sociaux. Ça fait déjà plus d’un an que la formidable équipe de Tourisme Mauricie travaille sur le projet et c’est aujourd’hui (en fait, ça fait déjà quelques jours mais c’est aujourd’hui que je vous en parle) que l’ensemble très Web 2.0 de la présence de Tourisme Mauricie est maintenant en ligne. Je suis très, très fière d’avoir humblement participé à la mise en ligne de ce site qui deviendra l’étalon-échelle de ce que peut être un site touristique Web 2.0…
Voici d’ailleurs les détails du communiqué de presse qui sera d’abord diffusé sur Twitter et Facebook, envoyé aux blogueurs, puis communiqué à la presse (ils sont même Web 2.0 dans les relations publiques, c’est tout dire…).

Shawinigan, le 14 avril 2009 – Afin de se positionner aux premières places des stratégies Internet actuelles en tourisme, Tourisme Mauricie présente sa toute nouvelle plateforme Web intégrant le nouveau portail de l’association, ainsi qu’un blogue répondant aux nouvelles tendances communicationnelles des consommateurs. Jumelée à ces nouveaux outils, une stratégie de positionnement, de référencement et d’indexation dans les moteurs de recherche permettra à Tourisme Mauricie de maximiser le rendement de ces nouveaux outils dans l’univers Web.

S’assurer que l’internaute nous trouve

L’Internet joue un rôle essentiel dans le processus d’achat de produits touristiques par les consommateurs. « Selon les données les plus récentes du Réseau de veille en tourisme, 75 % des voyageurs branchés magasinent sur le Web avant de procéder à leurs achats. Aussi, ils sont de plus en plus nombreux à rechercher des avis des autres voyageurs afin de consolider leurs décisions. L’intégration d’un blogue sur le nouveau portail répond directement à cette tendance. Il est donc vital d’être le plus près possible des consommateurs quand ils magasinent leurs vacances sur le Web » souligne madame Laurent, directrice marketing. Elle ajoute : « Notre portail Web se veut par conséquent pratique, efficace et bien référencé afin de faciliter les recherches des futurs voyageurs sur Internet. Pour ce faire, nous nous sommes entourés de conseillers et fournisseurs qui figurent parmi les meilleurs, soit madame Michelle Blanc (M. Sc. commerce électronique et consultante en marketing Internet) pour la stratégie, et toute l’équipe d’ADN Communication pour la conception et l’implantation des tactiques d’optimisation sur les moteurs de recherche ».

La vision de Michelle Blanc pour Tourisme Mauricie

« La philosophie derrière tourismemauricie.org en est une d’ouverture à la communauté élargie, aux touristes et au monde, et est encapsulée en ce que nous appelons communément le Web 2.0. Le site mettra donc en valeur les attraits des membres de Tourisme Mauricie, mais aussi toutes les autres facettes touristiques, culturelles, naturelles, humaines de ce que la Mauricie a à offrir, et ce, en permettant la discussion bidirectionnelle avec les internautes. Si ça existe en Mauricie, le site en parlera éventuellement… » Pour soutenir cette approche du Web, on peut déjà retrouver Tourisme Mauricie depuis quelques temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et autres.

Maximiser la force du nombre

« Suite aux recommandations expertes de madame Michelle Blanc, ainsi qu’au travail de sensibilisation de l’équipe marketing de notre organisme, nous n’avons pas eu d’autres choix que de conclure que la stratégie Internet de Tourisme Mauricie était désuète et non-adaptée aux nouvelles réalités de l’environnement Web » mentionne monsieur Lacerte, président du conseil d’administration. « Il nous est apparu évident que Tourisme Mauricie avait besoin d’une véritable plateforme Internet, capable de bien représenter l’ensemble de nos produits reposant sur plus de 515 membres. Nous sommes donc confiants que ce nouveau portail régional assurera aux entreprises membres de l’association, ainsi qu’à toute la Mauricie touristique, une présence Web efficace, tout en maximisant la force du nombre » ajoute-t-il.

En complément d’information, je vous invite aussi à lire Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques partie 1 et partie 2 et, pour les geeks, vous serez probablement surpris d’apprendre que le site au complet et le blogue en sous domaine sont montés à partir de la plate-forme WordpressMU.

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Google Trends doit se tromper? À moins que ce ne soit Netendances?

Est-ce que Google Trends est dans le champ? Je vous explique pourquoi je me pose cette question. C’est qu’hier soir, une cliente importante m’envoie un message Facebook :

Qu’avez-vous pensé de cet article de Fabien Delisle qui présente les résultats NETendances publié par le CEFRIO ?

La blogosphère suscite moins d’intérêt
YouTube souffre aussi de la désaffection des Québécois
Les années se suivent et les tendances s’essoufflent dans le monde virtuel. Après l’engouement des dernières années, les blogues mais aussi les sites de partage de photos et de vidéos perdent de leur popularité au Québec. Quant aux sites de réseautage, comme Facebook, et au principe des wikis — ces espaces informatifs construits par et pour les internautes –, ils maintiennent encore timidement leur cote d’amour. Pour le moment, indiquent les résultats de l’enquête NETendances 2008, dévoilés hier.

La méthodologie(PDF) :
Dans le cadre du sondage Omnibus de Léger Marketing, l’enquête NETendances a interrogé au téléphone plus de 12 150 répondants adultes au cours de 2008, à raison d’un minimum de 1 000 Québécois par mois. Le taux de réponse moyen pour 2008 se chiffrait à 57,8%. Les résultats ont été pondérés pour assurer la représentativité de l’ensemble des adultes québécois. De façon générale, les résultats mensuels globaux (pour 1 000 répondants) sont affectés d’une marge d’erreur maximale de l’ordre de ±3,1 %, 19 fois sur 20.

On peut y lire :

À l’exception des wikis, dont la proportion de visiteurs a augmenté de près de 7 points de pourcentage en un an, la progression de l’utilisation des outils du Web 2.0 est en décroissance en 2008.

Or il existe un outil en ligne que l’on nomme Google Trends. J’y ai mis les termes Canoe (qui me sert ici d’étalon échelle), YouTube, Facebook, Wikipedia et finalement blogue. Le petit défaut de la patente est que le terme blogue est un terme générique et que les gens ne recherchent pas tellement le mot blogue si on compare à des brands comme Facebook ou Canoe par exemple. Mais enfin. J’avais juste l’intention de m’amuser. J’ai aussi fait cette recherche avec Google Trend, dans la région géographique spécifique du Québec. Les résultats me surprennent grandement. Surtout si on regarde dans le tableau suivant, les courbes spécifiques pour la période de 2008 qui est l’échantillonnage de NETendances. J’en conclus que très probablement Google Trends se trompe et que les sondages téléphoniques sont certainement plus justes. À moins qu’il n’y ait moins d’internautes québécois qui s’intéressaient aux médias sociaux en 2008, mais que ceux qui s’y intéressaient avaient une acuité qui dépasse l’entendement ? Une autre explication possible est que lorsqu’on demande aux gens s’ils vont sur un blogue, wiki, YouTube ou autre, qu’ils n’ont aucune idée que les textes qu’ils lisent, que les petits vidéos qu’ils regardent ou que les définitions qu’ils dénichent se retrouvent sur ce genre de site pour lesquels on les sonde ?

[caption id="" align="alignnone" width="580" caption="Google Trend pour Canoe, YouTuve, Facebook, Wikipedia et blogue au québec en 2008"]Google Trend pour Canoe, YouTuve, Facebook, Wikipedia et blogue au québec en 2008[/caption]

MAJ
La même recherche avec Google Insight (merci à Éric Baillargeon de la suggestion)

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Blogue Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0 Yulbiz

Les changements que vivront les agences de pub et le marketing

Je dis souvent que les agences de pubs sont poches et que ça ne va pas bien, mais je suis très probablement biaisée. Ça fait cependant du bien d’entendre le pote Martin Ouellette dire la même chose, avec encore plus d’éclat. Surtout que Martin est un ex-gars d’agence trad. recyclé dans la pub virale et le Web et qu’il est tellement décoré de nombreux prix locaux et internationaux que si c’était des médailles, il s’en ferait un très, très gros bouclier. C’est donc un 37 minutes 5 secondes qui vaut la peine d’être investi pour comprendre pourquoi la pub est dans le caca mou.

Aussi, le marketing va changer parce que les futurs gestionnaires vont aussi changer. C’est l’essence de ce que dit Diane Nadeau chargée de cours de l’Université de Sherbrooke qui parle à Christian Aubry du profil des nouveaux étudiants de la génération net à qui elle enseigne maintenant dans le billet vidéo Diane Nadeau de Twitter au Laïka en passant par la Génération Web.

Soit dit en passant, ces deux personnalités étaient parmi les nombreuses gens qui étaient du Yulbiz-Montréal d’hier. Encore une autre bonne raison d’aller aux prochains Yulbiz…

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Mon jeune dinosaure préféré

Que je suis choyée! Mon jeune dinosaure préféré, Jean-François Coderre Codère de RueFrontenac (mais oui ce journal en ligne du syndicat des journalistes qui manifestent durant le lock-out du Journal de Montréal), fait une sortie dans son article Internet et les lunettes roses. Mais l’essence de son argumentaire se retrouve aussi dans les commentaires de mon billet Pour ces journalistes qui vomissent sur Twitter et sur les blogues (mais oui j’aime bien ça me pogner avec lui, le taquiner et lire ses réactions démagogiques) :

J-F Coderre Codère:

Pardonne-moi Michelle, mais je ne suis pas certain de comprendre. On devrait donner le ciel pour les 7% (aux États-Unis, je me demande bien combien c’est ici) qui partagent des liens via Twitter, mais ignorer complètement les 14,4% de Québécois qui n’utilisent JAMAIS Internet (NETendances de ce matin)?

Combien de lecteurs vont sur Cyberpresse à cause de leur nouveau fil Twitter? Combien y vont à cause de l’édition papier?

Tout ce que je dénonce, c’est ce manque de proportions omniprésent dans les analyses de la progression du Web.

Et en passant, je n’ai pas vomi sur Twitter. J’ai juste dit que c’était con

Michelle Blanc

Jeff, je te pardonne et je vais t’expliquer. Ce qui fait qu’un site de nouvelles fait de l’argent c’est, entre autres, son achalandage et celui-ci vient, entre autres, de Google et Google t’envoie encore plus de monde s’il y a déjà beaucoup de monde qui hyperlient vers toi. C’est un des principes de base de ce que l’on nomme le référencement naturel. La loi du Web ce sont les hyperliens. Pour ce qui est de Twitter, je vais encore te l’expliquer. Twitter rejoint un petit groupe d’individus et il n’est pas encore mainstream. Mais ses utilisateurs sont le 2e groupe le plus influent du Web après les médias trad., c’est à dire les supers geeks et les supers blogueurs qui y vont pour s’inspirer pour leur billet qui seront ensuite mis en ligne avec des fameux hyperliens qui redirigeront d’autres internautes vers le contenu du journal en ligne. Finalement, oui il y a des gens qui ne vont pas en ligne, oui il y a des illettrés et c’est pour ça que c’est bien toutes ces photos dans ton journal. Ça les aide, au resto, à faire semblant qu’ils savent lire… Mais que tu le veuilles ou non, dans Newspaper il y a “news” et “paper”. Ceux qui insistent pour les News auront un avenir radieux et ceux qui s’accrochent à Paper, leur avenir sera peut-être moins jojo….

MAJ
Dans le TheDailyTelegraph (mais ils disent probablement n’importe quoi puisqu’ils ne sont pas membre de la FPJQ et qu’ils écoutent sans doute des gourous du Web) on peut lire dans l’article Is the G20 summit a turning point for Twitter?:

All the world’s atwitter. Or so it has seemed over the last few months anyway. But with the G20, finally Twitter has shifted from being the story to becoming a tool with which to tell the story.

It could be argued that this shift began with the Hudson plane crash but very quickly the « Twitter angle », that the news had broken in a tweet, was everywhere. Suddenly a rash of stories cropped up about news being broken on twitter, not to mention great excitement every time Stephen Fry so much as sneezed.

As the G20 protests spread through the City, Twitter is finally being widely recognised as a great way to follow events as they unfold.

Humm, étrange réaction de la communauté journalistique British?

MAJ2
Mes excuses Jean-François Codère d’avoir mal écrit ton nom. Ma faute, ma très grande faute

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