Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

Marketing 2.0 Médias qui sollicitent mes avis Web 2.0

Bienvenue aux lecteurs du Portrait sectoriel annuel TIC de LaPresse

Hier, j’étais citée dans les articles Web 2.0 : La révolution des beaux-frères et Industries à la recherche de nouveaux modèles d’affaires, du cahier spécial Portrait sectoriel annuel TIC de LaPresse (malheureusement, il n’est pas en ligne). Donc bienvenue aux lecteurs de ce cahier, si vous voulez en savoir plus sur le sujet du Web 2.0, visitez ma section spécifique Web 2.0 ou encore cette autre catégorie marketing 2.0. Aussi, vous vous demandez certainement pourquoi on me cite comme Michel Leblanc dans l’article alors qu’ici c’est le blogue de Michelle Blanc. C’est que lorsque j’ai accordé une entrevue à la journaliste, j’étais encore Michel Leblanc, mais que depuis, je suis maintenant Michelle Blanc….

Bienvenue aux lecteurs du Portrait sectoriel annuel TIC de LaPresse Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Relations publiques Internet Web 2.0

Web 2.0 Bashing

Ce matin mon coeur saigne…

C’est que l’un de mes mentors et amis fait un billet critique à l’encontre du Web 2.0. Vincent Gautrais pour qui j’aie beaucoup de respect et avec qui j’entrerai en confrontation lors d’un débat sur l’utilité des blogues pour les professionnels du corps légal, met en lumière trois sources qui illustrent le côté noir du web 2.0. Ce faisant, il me fait découvrir l’excellente revue First Monday. D’ailleurs, le numéro de ce mois-ci est consacré entièrement à analyser et décortiquer les effets négatifs qu’engendre ce nouveau Web. Le pire (ce qui fait saigner mon petit cœur) c’est qu’ils ont raison. Tout comme le couteau peut servir à faire une tartine au beurre d’arachide, il peut aussi servir à éventrer son voisin. Il faut en être conscient et tenir la lame loin de toute chair, encore vivante…

Voici la préface de ce numéro spécial

Web 2.0 represents a blurring of the boundaries between Web users and producers, consumption and participation, authority and amateurism, play and work, data and the network, reality and virtuality. The rhetoric surrounding Web 2.0 infrastructures presents certain cultural claims about media, identity, and technology. It suggests that everyone can and should use new Internet technologies to organize and share information, to interact within communities, and to express oneself. It promises to empower creativity, to democratize media production, and to celebrate the individual while also relishing the power of collaboration and social networks.
But Web 2.0 also embodies a set of unintended consequences, including the increased flow of personal information across networks, the diffusion of one’s identity across fractured spaces, the emergence of powerful tools for peer surveillance, the exploitation of free labor for commercial gain, and the fear of increased corporatization of online social and collaborative spaces and outputs.
In Technopoly, Neil Postman warned that we tend to be “surrounded by the wondrous effects of machines and are encouraged to ignore the ideas embedded in them. Which means we become blind to the ideological meaning of our technologies” [1]. As the power and ubiquity of Web 2.0 rises, it becomes increasingly difficult for users to recognize its externalities, and easier to take the design of such tools simply “at interface value” [2]. Heeding Postman and Turkle’s warnings, this collection of articles will work to remove the blinders of the unintended consequences of Web 2.0’s blurring of boundaries and critically explore the social, political, and ethical dimensions of Web 2.0.

Et l’extrait de l’un des papiers dont le titre m’est sauté à la face…

Loser Generated Content: From Participation to Exploitation

What we have witnessed, however, is that the Internet functions as a double-edged sword; the infrastructure does foster democracy, participation, joy, creativity and sometimes creates zones of piracy. But, at the same time, it has become evident how this same infrastructure also enables companies easily to piggyback on user generated content. Different historical and contemporary examples are provided to map how the architecture of participation sometimes turns into an architecture of exploitation.

Web 2.0 Bashing Lire la suite »

Innovation Marketing 2.0 Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Web Services, mon mémoire de maîtrise est de nouveau d’actualités

Cinq ans après sa publication, le document scientifique Les Web Services et leur impact sur le commerce B2B (PDF) que j’aie corédigé avec le Dr. Gilbert Babin dans la série Rapport Bourgogne du CIRANO, reviens au-devant de l’actualité (c’est l’un des points négatifs de l’innovation. Ça devient « hot » beaucoup plus tard.). Ainsi, ce matin, sur le site du  gourou Steve Rubel de Micropersuasion, on peut lire le billet The Future is Web Services, Not Web Sites.

The leading players on the web all see the train coming. They are wisely creating APIs and turning themselves into plug-and-play services, not just big destinations. YouTube is just the latest to do so today. Amazon has S3. Google has OpenSocial and an extensive library of APIs. As does Microsoft. Facebook is allowing its applications to live outside the site. Twitter is an API first and (eventually) a business model second. Finally, the booming widget economy shows the promise of small content that can go anywhere.
These are the leaders. But everyone – including marketers – will need to think of their online brands not as sites but as portable services that can go anywhere and everywhere the consumer wants. Without such appendages, no brand will ever be able to break through the online clutter such unlimited choice offers.

Humm, disons que cinq ans plus tard, ça me fait tout drôle de lire ces deux paragraphes. Lisez ceux qui suivent et qui sont tirés de ma publication :

Slywotsky et. Morisson font bien ressortir l’importance pour le succès d’une entreprise de l’innovation technologique et de son incorporation à sa propre chaîne de valeur et son modèle d’affaire. Les Web Services devraient être un élément technologique primordial à ce chapitre, facilitant la découverte de nouvelles chaînes de valeurs encore insoupçonnées. Ainsi, nous croyons que les Web Services permettront de développer plus rapidement et à meilleur coûts quelques une des innovations suivantes :

• les tableaux de sélection (choiceboard), tel que chez Dell;
• liens électroniques entre l’entreprise, ses clients et fournisseurs;
• la formation en ligne;
• l’embauche en ligne;
• la création de communautés de clients et fournisseurs en ligne tel que chez
Cisco;
• la multiplication des canaux de distributions;
• la personnalisation des différentes interfaces (client, employé, gestionnaire,
fournisseur);
• les outils de diagnostic à distance, tel que chez GE.

Les Web Services devraient supporter les processus d’affaires légèrement couplés. En utilisant ce genre de processus, une entreprise peut, selon les besoins, établir dynamiquement des liens avec divers partenaires. La figure 8 montre comment ces processus d’affaires légèrement couplés diffèrent de l’approche traditionnelle de gestion des processus d’affaires fortement couplés. Il en ressort que les processus d’affaires légèrement couplés permettront de créer des réseaux étendus de processus d’affaires qui seront hautement spécialisés, dynamiques et hautement profitables. Bien qu’il soit concevable d’opérationnaliser cette approche sans l’aide des Web Services, cela s’avérera difficile pour les entreprises ayant des processus d’affaires complexes. Cette approche illustre de manière éloquente les liens qui existent entre le potentiel technologique et les perceptions que l’on se fait des modèles d’affaires. L’innovation en gestion n’a pas besoin de technologies pour exister. Cependant, il existe un lien entre la capacité de livrer ou d’opérationnaliser l’innovation en gestion et les contraintes technologiques des TI auxquelles ces innovations devront s’adapter. Les Web Services permettent de repousser la limite de ces contraintes technologiques; ils permettront à de nouvelles approches, tels que celle des processus d’affaires légèrement couplés, de voir le jour.

Lossely coupled business process

Source:Hagel III et. al., Orchestrating Loosely Coupled Business Processes: The Secret to Successful Collaboration, 2002, p. 4.

Web Services, mon mémoire de maîtrise est de nouveau d’actualités Lire la suite »

Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Tourisme en ligne Web 2.0

Stratégies médias sociaux

Stratégies médias sociaux Lire la suite »

Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Web 2.0

Facebook en Français, avec beaucoup de québécois et des fôtes

Je ne suis certainement pas le meilleur exemple d'acuité grammaticale en ville. C'est pourquoi je me repose sur l’avis de firmes comme 90degrées, dont la fonction première est de faire de la rédaction web. Or, ils ont noté dans leur blogue que Facebook faisait passablement de fautes dans sa nouvelle interface francophone. Je suis heureuse que ce soit quelqu’un d’autre qui l’ai dit, car on aurait pu m’accuser encore une fois de faire du « bisbille marketing ».

Hormis ces nombreux impairs grammaticaux, Facebook attirerait un québécois sur quatre (selon Branchez-vous techno et un sur sept selon Éric Baillargeon).

Qui sont les abonnés ?
Sur la vague de Facebook, Montréal est nettement en avance sur le reste du Québec. 37 % des Montréalais francophones disent être membres de Facebook contre 21% des Québécois francophones à l'extérieur de Montréal.
Comme on pouvait s'y attendre, les jeunes sont les plus présents sur le site social. 54 % des 18 à 24 ans sont membres de Facebook. Presque autant chez les 25-34 ans : 47 %. Ce qui contraste avec la tranche des 45 à 64 ans qui ne sont représentés que par 18,5 % des leurs sur le site de réseautage.

MAJ

Eric Baillargeon explique ses calculs Facebook. On attend encore ceux d'Ipsos…

MAJ2

Michael Carpentier se met de la partie et met aussi en doute la méthodologie d'Ipsos qui conclut qu'un québécois sur quatre est sur Facebook.

Facebook en Français, avec beaucoup de québécois et des fôtes Lire la suite »

Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Relations publiques Internet Web 2.0

Les réseaux sociaux créent de nouveaux types d’emplois

Cela va de soi que les innovations technos appliquées à l’entreprise engendrent de nouvelles catégories d’employés. C’est le constat que fait l’atelier (via Ipub) dans son article Le Social Computing cherche ses talents, qui cite une étude de Forrester, How To Staff For Social Computing.

Don't try to build and run social applications without the right staff. We've identified two key new roles needed for success: 1) the Social Computing strategist, who'll lead the internal charge, and 2) the community manager, an external customer advocate. Working in tandem, these roles will align Social Computing programs with the business and ensure that community members are happy. Management should agree upon goals and then give the team latitude to get the job done —including embracing mistakes as new programs are tested out.

En outre, l’Atelier remarque que le social computing a un impact majeur sur le recrutement.

Ces évolutions liées au Net soulèvent par extension les questions de recrutement des nouveaux talents. "Le Social Computing est un domaine porteur en terme de recrutement" constate Jean-Stéphane Arcis, fondateur et dirigeant de Talent Soft. Et de continuer : "ces réseaux sociaux ont plus d’un intérêt pour les grands groupes. Les systèmes d’information des entreprises s’inspirent en effet peu à peu des meilleures pratiques des plates-formes de ce type". Une manière pour les jeunes talents d’exploiter leur maîtrise des sites communautaires et d’être acteurs de leur intégration dans l’entreprise.

Hier soir, lors d’un groupe d’intérêt sur le Web 2.0 de l’Association Marketing de Montréal, nous discutions justement de cette réalité d’être capable de faire des erreurs dans la mise sur pied d’activités de réseaux sociaux. La difficulté avec l’acceptation des erreurs possibles est que déjà la simple acceptation de l’expérimentation réseau social, est difficile, alors d’admettre en plus de faire des erreurs en public, est inconcevable! Cependant, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs et on n’innove pas sans expérimenter et sans apprendre de ses erreurs. Mais on peut toujours, comme le font la majorité des entreprises, attendre que toutes les bonnes pratiques aient été identifiées par d’autres et attendre d’apprendre de leurs erreurs, mais dans ce cas, on ne devient certainement pas une entreprise innovante et on perd l’avantage compétitif d’être le premier.

Les réseaux sociaux créent de nouveaux types d’emplois Lire la suite »

Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques Gouvernement électronique Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Outils et références politique et internet statistiques des affaires électroniques Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Plusieurs intuitions (insight) d’un groupe de recherche d’IBM

Je viens de recevoir un courriel du IBM IdeaWatch une initiative du IBM Institute for Business Value. Dans le courriel, on parle de quatre PDF (gratuit) qui semblent plus intéressants les uns que les autres.

J’ai donc beaucoup de lecture à faire et j’ai maintenant aussi une nouvelle source crédible d’infos stratégiques sur des sujets qui me passionnent…

Plusieurs intuitions (insight) d’un groupe de recherche d’IBM Lire la suite »

Blogues d'affaires Edito sans question Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Stratégies de commerce électronique Tourisme en ligne Web 2.0

Ekimondo, le voyage responsable à la sauce 2.0

Ekimondo.com, c’est une émission de télé, un blogue et un site collaboratif dans lequel les internautes peuvent partager leur destination équitable. Dans le communiqué de presse, on peut lire

(…) tout comme la série «  Partir Autrement » diffusée les lundis à 22H sur TV5, EKIMONDO offre des extraits vidéo inédits, des photos et des carnets de voyages de l'équipe de production de la série « Partir Autrement », qui s'est déplacée notament en Équateur,  en Inde et au Mali. Les premiers ekistops sont ceux de la série. Ils sont présentés et évalués selon des critères établis en partenariat avec Équiterre et avec le Bureau international du tourisme social.
 
Jean-Simon Chartier, co-producteur d'EKIMONDO, atteste : « il s'agit d'un site unique en son genre qui permet aux visiteurs de repérer, de commenter ou de créer des ekistops. » « Nous allons d'ailleurs greffer une communauté de partage et des guides de voyage en podcast à EKIMONDO prochainement» rajoute t-il.

Contrairement au concept Montréal en 12 lieux, qui lui aussi est greffé à une émission de télévision, Ekimondo ne gagnera pas de prix Boomerangs, ne sera pas adulé par les freak du Flash, ne procurera pas « UNE EXPERIENCE » comme ce que l’on est supposé expérimenté en visitant Mtl12.com. Par contre, le site sera très visible aux moteurs de recherches, permettras aux internautes de naviguer facilement dans ses contenus et de les hyperlier directement, d’ajouter des contenus de façon limpide et de réellement comprendre ce qu’est le tourisme équitable. C’est pas mal moins séduisant, mais terriblement plus efficace avec une pérennité de présence Web qui durera certainement. Ces deux sites représentent deux opposés du continuum de production Web d’aujourd’hui. D’un bord, ceux qui « tripent » avec de gros budgets, avec le design et avec les concepts, qui se retrouvent chez les agences de communications dites traditionnelles, et de l’autre, l’efficace, user generated, web 2.0, blogue, moins cher, mais rentable, participatif, hyperliable, facilement navigable et qui en vaut l’investissement, généralement fait par les petites boîtes de production Web.

Un fossé énorme entre les deux…

Ekimondo, le voyage responsable à la sauce 2.0 Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

De la transparence dans les blogues

La question de la transparence et de ses limites dans les blogues est un sujet qui revient sporadiquement et pour lequel, j’ai déjà pris de gros risques. Je me dévoile beaucoup dans ce blogue, mais malgré tout, il y a toujours des jardins secrets que je ne franchis pas (par exemple, vous ne connaissez pas le nom de mon amour, vous ne la voyez nulle part et ne la verrez jamais). Cette discussion à propos de la transparence est développé de manière intéressante chez la copine Marie-Chantale aujourd’hui. M.-C. est certainement l’une des blogueuses les plus limpides que je connaisse. C’est aussi l’une des pionnières des espaces numériques. Je l’ai déjà « liché » à ce propos, abondamment d’ailleurs. Voici donc un extrait de son billet :

Je trouve que beaucoup de gens utilisent le blogue sans vraiment être là. Beaucoup prônent la transparence, et hélas très peu s’ouvrent vraiment pour montrer des êtres plus authentiques, avec leurs forces et leurs faiblesses.
Sûrement que plusieurs sont encore accrochés à l’idée que d’être transparent à ce niveau les rendra plus vulnérables aux attaques – je crois au contraire que de partager un peu plus de nous à travers nos contenus, parler de ce qui nous touche profondément, peut rapporter beaucoup.

Lors d’un cocktail cette semaine, je rencontre un lecteur/blogueur français Xavier Aucompte qui me dit à quel point il est un lecteur assidu de mon blogue. Je lui demande donc ce que je peux faire pour l’améliorer. Il me répondit : absolument rien. Ce qui fait que je l’aime ce sont ses qualités, mais surtout ses défauts qui traduisent ton humanité. Laisse-le exactement comme il est! Il me confia aussi avoir chialé en lisant mon coming-out  et comment il avait apprécié cette transparence qui témoigne de comment les blogues peuvent être des médiums terriblement humains. Mais c’est le genre de billet qu’on n’écrit pas tous les jours. D'ailleurs, ce billet particulier a été écrit sur une période de deux mois. Pour revenir à la question de transparence, dans mon propre cas, elle m’a été d’un secours inespéré et les retombés positives de celle-ci, me surprennent encore, chaque semaine…

D’autres billets à propos de la transparence :

De la tyrannie de la transparence

Dans les médias dernièrement et quiproquo

La transparence synthétique et autres considérations

Une stratégie Web qui fonctionne

L’un des dangers des blogues

Les tendances, innovations et menaces qui affecteront le commerce électronique et le marketing Internet en 2007 (partie 1)

MAJ

Pour faire plaisir à Jean-Luc, ce billet ne traduit aucun blogue anglo-saxon…

De la transparence dans les blogues Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut