M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Blogue Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ma conférence : LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR)

Au mois de juin dernier, la fédération des CEGEPs du Québec me demandait de donner une conférence sur les médias sociaux, dans un contexte éducationnel. Ma conférence LE WEB ET LES MÉDIAS SOCIAUX : PÔVRES DE VOUS ! (SUSCEPTIBLES S’ABSTENIR) (.MOV et peut être long à télécharger) est donc disponible depuis le site du Centre collégial de développement du matériel didactique :

Madame Michelle Blanc, consultante, auteure, blogueuse et spécialiste en marketing Internet et stratégie Web, présente dans cette conférence, les 10 règles à suivre pour développer une présence efficace sur le Web, traite de la génération Net et propose une exploration de l’univers des médias sociaux afin de mieux connaître leurs possibilités d’utilisation. Elle aborde également quelques stratégies de recrutement novatrices.

« Le Web 2, le Web, les blogues, les médias sociaux, c’est pas tellement une question de technologie qu’une question d’organisation du travail. C’est une question de philosophie. C’est une question de philosophie de communication. C’est une question d’accepter une perte de contrôle salutaire du message. C’est d’accepter d’arrêter de tout vouloir contrôler, parce que, de toute façon, tu ne contrôles rien. » M.B.

INFORMATION
Conférencier : Michelle Blanc
Date : 17 juin 09
Organisateur : Fédération des cégeps du Québec
Lieu : Colloque fédération des cégeps
Cameraman : Daniel Hardy
Durée : 150:03 min

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Personnel et peut-être même hors sujet

Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Pour revenir à la question de Twopcharts qui discrimine négativement ceux qu’il considère des spammeurs parce qu’ils suivent trop de gens à leur goût, permettez-moi d’enfoncer le clou une fois de plus. Je disais à propos de ce classement que ça en était un pour : Twitter snob. En fait, l’expression n’est pas de moi. Elle est plutôt de Perry Belcher (qui au moment d’écrire ces lignes a un ratio de 116,062 Following 106,460 Followers) et qui compare, dans une video amusante, les comportements Twitter de Kevin Rose et de Guy Kawasaki, deux bonzes de la techno et leurs comportements Twitter, snob ou pas.

Je me range définitivement dans le camp des non Twitter snob et pour aider ceux, qui comme moi, ne sont pas obnubilés par leur nombril à faire du « solomedia » plutôt que du « socialmedia », je vous invite à lire le billet How To Use Twitter When You Follow Several Thousand People de Twitterpowersystem.com (que je traduis et adapte librement ici pour vous).

  1. Votre communauté Twitter est comme une société. Après un certain nombre de Followers, votre communauté sera moins personnelle, mais elle sera tout de même intéressante en fonction des infos que vous partagez et des interactions que vous y avez. Souvenez-vous qu’une petite communauté est peut-être plus personnelle, mais qu’une grosse communauté a plus de chance d’attirer des gens qui sont en lien direct avec vos intérêts et vos sujets de prédilection. Ce n’est pas nécessairement mieux, c’est juste différent.
  2. Faites attention à qui vous « followez ». Moi je ne fais que très peu de demandes à « follower » des gens. Mon approche en est une de « pull » plutôt que de « push ». Ce sont mes Followers qui demandent à joindre ma communauté et, s’ils ont des points en commun avec mes sujets on avec ma géographie, je les « follow » à mon tour. Ça permet en outre de développer une communauté plus alignée avec ma passion : c’est bon pour eux et pour moi.
  3. Ne tolérez pas le spam. Moi je « unfollow » systématiquement ceux qui me spamment.
  4. Valorisez le contenu d’à-propos.
    1. Ajoutez de la valeur aléatoire en répondant à des messages de vos usagers, au hasard, lorsque vous avez le temps ou encore, en aidant ceux qui font des requêtes que vous trouvez pertinentes.
    2. Développez des affinités avec certains sous-groupes de votre communauté. Par exemple, je twitte principalement en français à partir de Montréal. Donc, les potes francos de Montréal ont un avantage certain dans ma communauté.
    3. Moi je retwitte ce que je trouve pertinent et par le fait même, je mets en évidence les membres de ma communauté.
  5. Soyez visible avec vos contenus d’appoint. Twittez à différentes heures du jour et modifiez vos messages avec différents points sur une même information que vous jugez capitale. J’atteins cet objectif en faisant (notamment) des MAJ (mise à jour) à certains billets.
  6. Soyez vous-même. L’authenticité est contagieuse, la pertinence aussi. Sur Twitter et sur les médias sociaux, être soi-même rapporte. Ne modifiez pas vos habitudes pour faire plaisir à un petit groupe, vous y perdriez de votre naturel et s’ils se désabonnent, des dizaines, voire des centaines d’autres se joindront à vous.

Finalement, si vous en avez marre des twittersnob, suivez les conseils d’Emmanuel Gadenne et « flushez-les » (désabonnez-vous pour les potes français, flusher est le joual pour tirer la chasse d’eau, hehehe).

Dans un contexte d’affaires, une entreprise canadienne qui a très bien compris l’utilité de Twitter et qui ne parle pas qu’au Je ou au Nous est le Twitter de Lululemon.

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Commerce électronique: mythes Facebook Medias et Internet Twitter ou le microblogging

Contrairement à Twitter, Facebook rendrait intelligent selon une étude que je considère bidon

« Contrairement à Twitter, Facebook rendrait intelligent » est le titre d’un article de Cyberpresse, venant du Telegraph de Londres Facebook ‘enhances intelligence’ but Twitter ‘diminishes it’, claims psychologist. Voici d’ailleurs la citation de Tracy Alloway (et son profil Twitter anémique) (ce n’est peut-être pas elle) qui a fait le tour de la planète :

Working memory involves the ability both to remember information and to use it. (…)
Sudoku also stretched the working memory, as did keeping up with friends on Facebook, she said.
But the  »instant » nature of texting, Twitter and YouTube was not healthy for working memory.
 »On Twitter you receive an endless stream of information, but it’s also very succinct, » said Dr Alloway.  »You don’t have to process that information.
 »Your attention span is being reduced and you’re not engaging your brain and improving nerve connections. »

Humm, je ne suis pas une psychologue spécialisée sur le sujet de la « working memory ». Par contre, je connais assez bien Twitter et Facebook. Je ne comprends pas son argumentation qui dit qu’il ne faut pas « processer » l’information sur Twitter. D’ailleurs, dans ses réflexions inclut-elle les tiny URL qui redirigent vers des documents plus substantiels? Comment explique-t-elle que suivre ses amis sur Facebook est positif pour la mémoire tandis que suivre les mêmes amis sur Twitter ne l’est pas? Peut-être est-ce juste une image qu’elle a donné au journaliste, peut-être ne comprend-elle pas encore Twitter, qui sait? Reste que les médias traditionnels se sont faits un malin plaisir à reprendre la nouvelle…
Un autre point, son étude porte sur les enfants de 11 à 14 ans de Durham et ayant des difficultés d’apprentissage. Elle n’a pas étudié des usagers de Facebook, de Twitter ou de YouTube. Elle n’a pas non plus exposé ses sujets à ces technologies. Alors, comment se permet-elle de faire une association si précaire? Pourquoi aucun journaliste ne s’est-il étonné de cette affirmation? Moi je m’en étonne en tout cas…

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Ça me rappelle ce psychiatre qui me demandait lors de la période de questions (MP3 à partir de 10 :15min ) de la conférence International Conference on the Use of the Internet in Mental Health, si les gens sur Facebook étaient des introvertis et ma réponse a été qu’il se butait à un mythe et ne comprenait pas le Web … Les mythes ont la vie dure.

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À titre de conférencière Yulbiz

PodCamp Montréal : sans filet

Pour la deuxième année consécutive, il me fera plaisir de donner une conférence lors de l’anti-conférence PodCamp Montréal, dimanche le 20 septembre prochain, en début d’après-midi. Les organisateurs sont des potes et ayant moi-même fondé Yulbiz, je suis une fervente admiratrice des événements « grass-root » sans budget, mais avec beaucoup de volonté. J’y vais gracieusement (ce qui est rare) et, en plus, c’est gratuit (ce qui est tout aussi rare). De plus, je vais travailler sans filet puisque ce sera une discussion ouverte, sur tous les sujets dont l’audience voudra bien jaser. C’est la chance d’avoir une courte consultation gratuite, de savoir ce que je pense de tel phénomène Web ou de me demander ce que vous voudrez. Dans le pire des cas, je me réserve la possibilité de répondre « cette question est trop indiscrète ».

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Blogue Blogues d'affaires Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Yulbiz Yulblog

Qu’est-ce qu’un blogue et destruction de quelques mythes à son propos

Hier j’étais l’invitée d’Isabelle Maréchal au 98.5FM pour parler de blogues. J’y ai détruit certains mythes tenaces en plus d’expliquer ce qu’est un blogue. Je vous invite à écouter cette entrevue 17 :21 min (MP3). Pour en savoir plus sur le sujet du blogue, visitez ma catégorie Blogue, Blogue d’affaires, téléchargez mon chapitre Bloguer pour vendre (PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires ou encore, visitez le copain Étienne Chabot qui écrit le très bon billet 5 types de billets pour un blogue en santé.
Je parle aussi de Yulblog (sur Facebook), de Yulbiz (sur Facebook), de Technorati, de Google blogsearch et de Toutlemondeenblogue.

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Twitter ou le microblogging

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

Twopcharts est de la merde et Twitter est un outil de micro-blogging et sa pratique est en constante évolution. Il n’y a pas de règles autres que celles que l’on s’impose soi-même. Certains, comme Mario, s’amusent à se faire une charte d’utilisation Twitter et aiment bien ce classement merdique. Étant un ancien directeur d’école, son réflexe de régenter le Web lui vient donc facilement et grand bien lui fasse. Mais moi, je twitt avec les valeurs qui sont les miennes. Je vais donc les expliquer ici. Tout d’abord, j’ai souvent dit que Twitter est une rivière d’informations que je ne tente pas de boire au complet, je m’y abreuve plutôt, lorsque j’ai soif d’informations. J’ai donc intérêt à ce que ma rivière coule constamment pour y dénicher de bons filons d’infos. Pour faire une autre image, Twitter est comme la tv par câble. Oui, on a différents canaux dont on ne regarde pratiquement jamais les diffusions, mais lorsqu’on a envie d’écouter de la musique en continu, l’un des canaux de diffusion de musique Galaxie devient bien pratique pour combler le vide du silence (même si je ne l’utilise qu’une fois par mois) avec sa sélection musicale infinie. Pour d’autres, ils ne suivent que quelques personnes et tiennent à lire absolument TOUT ce qu’ils écrivent. C’est une autre façon de voir la chose, disons. Mais moi, lorsque je suis sur Twitter, j’y suis et lorsque je n’y suis pas, la vie va certainement continuer sans moi. De toute façon, les informations capitales sont souvent retwittées à l’infini, donc je n’ai pas de panique à manquer quelque chose d’important.

Twitter comme outil de broadcast
Twitter m’est très utile pour créer de l’achalandage sur mon blogue, pour partager des opinions et états d’âme en direct, via cellulaire et pour partager des trouvailles des autres qui pourront me servir par la suite dans le cadre de mes billets, de mon travail ou même mes loisirs. Par exemple, si tout le monde est d’accord pour dire que le dernier Tarantino vaut la peine, je vais probablement y aller, même si certains connards prétendent que ce genre d’information « n’est pas à valeur ajoutée et que c’est de la totale pointless bable ».

Comment je fais pour suivre 5141 personnes
Je suis une fervente partisane de la réciprocité dans les médias sociaux et de la conversation. J’ai d’ailleurs déjà écrit que la grosseur compte dans les médias sociaux (je suis donc conséquente avec moi-même). D’ailleurs, hier, un nouveau classement dont le créateur m’informe via un message direct dans Twitter, fait état du top 1000 francophone de Twitter,Twopcharts.J’y apprends être en 783e place avec 5562 Follower et 5133 Following, tandis que Rue89 est en 4e place avec 5369 Followers et 0 Followings, donc zero conversation. Le gestionnaire de ce classement pour twittersnob (ceux qui sont suivi, mais ne suivent personnes en retour) a le front de me souligner que je suis pénalisée dans le classement parce que je Follow trop de personnes!!! Quel imbécile qui n’a rien compris aux médias sociaux. Je lui rétorque que son spam en message direct est venu à moi justement parce que je le suis et qu’il lui est impossible de rejoindre Rue89 qui semble se foutre éperdument de lui. Un autre exemple d’incongruité de cette merde est la position 15 qui revient à Lesinrocks avec seulement 77 tweets. Pas fort, pas fort.
Pour revenir à la question en sous-titre, j’ai effectivement beaucoup de gens que je Follow moi-même. Dans la réalité, pour un très gros pourcentage de ceux-ci, je suis la première ou la seule personne qu’ils suivent et ils ne twitt eux-mêmes pratiquement pas. Je n’ai donc pas le problème que d’aucuns appellent « le bruit » venant de ces usagers. Par contre, en les suivant, ils peuvent m’envoyer des messages directs et je leur signifie par la politesse de les suivre en retour, que j’apprécie leur gentillesse de me follower. Pour les autres, en les suivant, il m’arrive de trouver des perles d’informations dont je me serais coupée en ne les suivant pas. D’ailleurs, j’utilise Twhirl, je suis bonne en lecture rapide, je regarde en diagonale les twits qui contiennent des tinyurl (ce qui signifie qu’ils ont une info à partager) ceux qui ont des RT ou Retwitting (ce qui signifie qu’ils valident l’info de quelqu’un d’autre) et le visage de mes potes que je connais. Je ne lis donc pas systématiquement tout ce qui se publie. Ce serait d’ailleurs une tâche inhumaine et un peu schizo ou compulsive. Twitter est donc une grande salle commune dans laquelle je vais faire un tour lorsque cela me plait et dont je puise les infos qui font mon affaire et dans laquelle je réponds à ceux qui m’interpellent en public ou en privé. J’aime que cette salle soit vivante et qu’il y ait bin du monde. Je ne suis pas une snob et moi-même je ne Follow personne qui ne me follow pas en retour. Rue89 est donc très pertinent comme source d’info, mais je n’ai pas besoin qu’ils soient dans mon twitter pour savoir qu’ils publient quelque chose sur leur site. Je peux aller le vérifier par moi-même.

Le classement merdique de twopcharts.com avait comme seul avantage de cibler spécifiquement les twiterreurs francophones, mais disons que j’aime mieux des outils comme twitterGrader ou encore Klout qui eux, justement évaluent la qualité des interactions Follow/Followers comme indice de leur classement. C’est mon point de vue et je le partage nan…

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La caricature c’est la rançon de la gloire! Merci mon chouchou d’embruns… Good one

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Blogue Blogues d'affaires Facebook Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Personnel et peut-être même hors sujet Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Veille stratégique et Internet

On salit mon image, mais on corrige positivement

Vendredi dernier, j’ai vécu une petite commotion. C’est que l’agence de communication Vanksen, justement spécialisée en médias sociaux, met en ligne un billet à mon propos qui frise la transphobie et la xénophobie. Plutôt que de réagir sur le billet en question je préfère exprimer mon dégoût sur Twitter et Facebook. Les réactions de mes amis et Followers ne se font pas attendre et sont unanimes. Même mon maître, en questions polémiques, l’ineffable Embruns, y va d’un billet assez truculent (même si c’est plus fort que lui et qu’il me tire une flèche au passage). Entretemps, le billet est retiré du site de Vanksen et je reçois un appel du directeur des communications de l’agence, Gregory Pouy, qui m’offre les excuses de celle-ci. Je lui suggère de remettre le billet en ligne, en image, puisque de toute façon le texte de celui-ci a déjà amplement été diffusé via le Web et qu’il est déjà dans la cache de Google. Il n’est donc pas facile d’effacer une gaffe qu’on met en ligne. De plus, je suggère que la chose honorable à faire est de remettre le billet incriminant en ligne (mais plutôt en image avec une barre rouge diagonale), avec les excuses et les explications que monsieur Pouy me donne au téléphone et enfin, de laisser les internautes qui ont réagi à ce billet, voir leurs commentaires qui avaient été retenus jusqu’alors. Ce qui a été fait et j’accepte les excuses de la firme Vanksen et de mademoiselle Faustine Henry.

Les enseignements de ce fuck-up sont :
-L’humour d’un rédacteur en ligne est difficile à saisir et peut aisément se retourner contre son auteur. Ce que l’internaute voit, ce sont des mots, dénués de ton et de langage non verbal. Le premier degré est souvent celui qui saute à la face.
-Si vous écrivez une connerie en ligne, elle restera inscrite dans différentes archives Web.
-Si on vous attaque ou si on vous calomnie, les autres faire-valoir d’un blogue que ce sont Twitter et Facebook sont idéals pour faire passer votre message et inciter vos amis à vous défendre.
-Il faut être capable d’accepter le blâme, de s’excuser et de réparer publiquement ce qu’on met en ligne et qui est jugé ne pas être convenable.
-Le Web francophone est actif 18 heures par jour à cause du décalage horaire. Ainsi, un billet qui est mis en ligne à Paris à 17 :00h locale, avant que les bureaux ne ferment, apparaîtra à un internaute canadien à 11:00h, heure locale, lui laissant amplement le temps de réagir et de s’indigner sans contrepartie, en temps réel, de l’autre côté de l’Atlantique.
-Il est bon de monitorer son brand en temps réel grâce à divers outils comme Samepoint.com, ce qui m’a permis de visualiser le twitt de @culture_buzz_fr , malgré le fait qu’ils n’avaient pas mis mon indicatif Twitter @michelleblanc. Cela nous permet de savoir ce qui se dit sur nous et de réagir tandis que le fer est chaud.

Prime time pour les réseaux sociaux sur RDI: Michelle Blanc est une femme qui était Michel Blanc avant, un homme.. http://bit.ly/7pU0i

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Marketing 2.0 Médias sociaux Twitter ou le microblogging

Twitter, le profil sociodémo, les bénéfices et le point de vue de son CEO

Twitter est le chouchou du Web du moment (en fait ça l’est déjà depuis un bout) et eMarketer nous pointe sur un portrait sociodémographique mondial assez complet, nous venant de Sysomos et de leur document Inside Twitter, An In-Depth Look Inside the Twitter World (PDF).
Les grandes conclusions de Sysomos sont :

72.5% of all users joining during the first five months of 2009.
• 85.3% of all Twitter users post less than one update/day
• 21% of users have never posted a Tweet
• 93.6% of users have less than 100 followers, while 92.4% follow less than 100 people.
• 5% of Twitter users account for 75% of all activity
• New York has the most Twitters users, followed by Los Angeles, Toronto, San Francisco and Boston; while Detroit was the fast-growing city over the first five months of 2009
• More than 50% of all updates are published using tools – mobile and Web-based – other than Twitter.com. TweetDeck is the most popular non-Twitter.com tool with 19.7% market share.
• There are more women on Twitter (53%) than men (47%)
• Of people who identify themselves as PR professionals, 65.5% have never posted an update
• Of the people who identify themselves as PR professionals, 15% follow more than 2,000 people. This compares with 0.29% of overall Twitter users who follow more than 2,000 people.

Aussi, eMarketer qui cite Andersen Analytics dévoile que selon une étude de mai 2009, 52% des utilisateurs de réseaux sociaux deviennent des admirateurs ou des « follower » de compagnies ou de marques, que 46% disent des choses positives à propos de celles-ci sur les réseaux, ce qui est le double de ceux qui disent des choses négatives (23%). Il apparaît donc profitable pour les entreprises de se créer une présence sur ces réseaux et surtout d’apprendre des critiques négatives en vue d’améliorer son produit ou son service. Qui plus est, eMarketer rapporte aussi que les gestionnaires marketing américains reconnaissent l’apport de ces réseaux sur l’image de marque de leur entreprise, comme on peut le voir dans le tableau suivant.

[caption id="" align="alignnone" width="324" caption="Gestionnaires marketing américains qui croient que les réseaux sociaux ont un avantage stratégique pour leur marque. Décembre 2008 (en %)"]Gestionnaires marketing américains qui croient que les réseaux sociau ont un avantage stratégique pour leur marque. Décembre 2008 (en %)[/caption]

Finalement, en guise de dessert, je vous invite à réécouter l’entrevue du toujours excellent Charlie Rose, avec le CEO de Twitter Evan Williams, qui explique comment Twitter se situe par rapport aux autres réseaux sociaux et son avantage asynchrone, de temps réel et d’ouverture aux Followers qui ne sont pas nécessairement nos amis.

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Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent

« Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent » était l’un des slogans de la compagnie Hygrade, avant que ne frappe la tragédie de la Listériose, dont j’ai déjà parlé dans mon blogue. Ce slogan est aussi valable pour les médias sociaux. Comme suite à mon billet La grosseur compte sur les médias sociaux, Christiane Gervais me fait le commentaire suivant :

Est-ce qu’avant que la taille de l’espace que tu occupes dans les médias sociaux ne s’amplifie, il ne faut pas que tu aies d’abord été connue et intéressante, avoir captivé ailleurs tous les publics, d’une façon ou d’une autre?

Est-ce que les milliers de personnes qui ont envie d’associer leur nom au tien, que leur nom soit vu à côté du tien, talentueuses ou pas, ne te servent pas uniquement de faire-valoir alors que leur présence à elles, dans ces médias sociaux, demeure sans importance, accessoire?

La taille de ta notoriété sur le Web prend de l’importance juste en donnant une recette de BBQ, parce que des centaines de personnes veulent pouvoir te répondre « Ah, ça l’air bon. ».

Même si ces personnes fréquentent les espaces médiatiques de dizaines de personnalités en vue et réussissent à devenir « ami » avec elles, la place qu’elles occupent sur le Web et dans les médias sociaux ne changera pas, la tienne oui, mais pas la leur. Elles maintiendront leur poids santé mais contribueront à te permettre de t’amplifier!

McLuhan aurait adoré les médias sociaux! « The medium is the message ».

En guise de réponse à madame Gervais, il est vrai que le slogan cité plus haut s’adapte parfaitement à vos propos. Cependant, moi comme la grande majorité des blogueurs et adepte des médias sociaux, j’ai débuté dans les méandres de la sphère INCOGNITO. Le blogue est exponentiel, mais il débute pour tous à zéro. Je dois cependant admettre qu’avant ce blogue, j’étais déjà un petit peu connue. En fait, dès ma sortie de HEC Montréal, j’étais invitée à donner une conférence au prestigieux Conference Board of Canada et mon mémoire fut publié scientifiquement. J’ai aussi contribué à de nombreux ouvrages professionnels avec la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier de HEC Montréal et écrit en tant qu’experte, de nombreux articles dans Branchez-vous et Les Affaires.com (de toute façon, vous pouvez lire ma bio). Mais tout de même, mon blogue, Facebook, Twitter et tutti quanti, ont tous débuté à zéro. Zéro contenu, zéro lecteur, zéro hyperlien externe. J’ai aussi été très médiatisée bien avant Tout le monde en parle. C’était des médias plus spécialisés comme La Presse Affaire, Les Affaires, Infopresse, Stratégie, Canal Argent et autre, que des médias grands publics. Mais ce sont eux qui me font des demandes d’apparition et non le contraire. Et ces demandes viennent directement de mon blogue. Mais il est certain qu’à un certain moment, la masse (dans le sens de grosseur), commence à travailler pour toi et que l’exponentialité, fait bin des petits. C’est d’ailleurs l’un des principes de l’économie numérique que l’on nomme La longue traîne. Mais c’est accessible à n’importe qui. Il suffit de comprendre la dynamique, d’être constant, passionné, rigoureux et d’avoir un tant soit peu de talent. J’ai partagé bien des fois ma recette à succès et je la partage encore et encore avec vous mes lecteurs, avec tous mes clients et avec l’auditoire des gens qui assistent à mes conférences. Ce n’est pas de la « rocket science », juste de la compréhension des mécanismes à l’œuvre et beaucoup de travail. Mon blogue est d’ailleurs presque entièrement dédié à ça. J’ai même déjà expliqué l’importance de mettre une recette de sauce à spaghetti, de temps à autre dans un blogue marketing.
Pour d’autres perspectives sur mes recettes, relisez mes billets :

Conseils à ces nouveaux blogueurs qui veulent percer
Comment ‘réseautent’ les femmes?
Pourquoi les blogues sont-ils avantageux pour une stratégie de positionnement Web ?
Télévision versus le Web et paradoxe perçu

Plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent Lire la suite »

Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Recrutement et ressources humaines Internet Statistiques de ce blogue Twitter ou le microblogging

La grosseur compte sur les médias sociaux

Pour faire suite à ma série The Proof is in the pudding I et II (dans laquelle j’étais un petit peu baveuse), j’aimerais parler de l’importance de la GROSSEUR dans les médias sociaux. Vous me direz aussi que je prêche pour ma paroisse et que je profite encore une fois de l’opportunité de me vanter et de rappeler qu’Infopresse a déjà dit que j’avais les plus belles mensurations Web du Québec (et vous aurez raison). N’empêche que le guru du PR 2.0, Brian Solis, dans son billet Size Matters: Job Seekers Measure the Size of Your Social Graph (via un twitt de Mark Clayson) rappelle que les employeurs américains qui recrutent des gestionnaires médias sociaux, exigent qu’ils aient une certaine présence prouvée sur ceux-ci, avant d’avoir l’emploi :

Electronics retailer Best Buy recently posted a job opening for Senior Manager-Emerging Media Marketing. The role was described as, “the primary lead for the Best Buy’s mobile, social, and video marketing & media efforts to drive in-store and online sales, create sustainable word of mouth evangelists, and brand loyalists.”

Job qualifications required for consideration include a Bachelors degree, two years of mobile or social media marketing experience, four years of people or resource leadership experience and one year of active blogging experience.

In addition, the applicant was required to have at least 250 followers on Twitter.

Ça me fait aussi songer à ce client que je rencontrais hier, qui me parlait de sa firme marketing qui lui donnait des conseils Facebook et qui avait moins de 100 amis sur Facebook. Je pense aussi à ces nouveaux experts Twitter qui promettent de vous aider à avoir des milliers de Followers et qui n’en ont eux-mêmes que quelques centaines. C’est bien de s’improviser (n’est-ce pas l’une des clés de l’innovation) mais il y a tout de même une limite à prétendre n’importe quoi. Avant de confier un mandat d’expert à quelqu’un qui dit l’être, vérifiez un peu par vous-même à quel point cet expert maîtrise réellement son sujet.
N. B.. Il faut aussi dire que je connais des experts médias sociaux qui n’ont que peu de followers Twitter mais lisent individuellement chacun de ceux-ci. Je m’obstinais avec certains d’entre eux d’ailleurs hier au Yulbiz. Ça n’enlève pas leur valeur et ils savent de quoi ils parlent. On n’est juste pas d’accord sur l’utilité de l’outil et la manière de travailler avec celui-ci; la quantité, des fois, diminue la qualité. Mais ce sera peut-être le sujet d’un autre billet…

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