Médias sociaux

Différents points de vues ou billets se rapportant ou expliquant ce que sont les médias sociaux.

À titre de conférencière Medias et Internet Médias sociaux

Conférence sur « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? »

Je serais conférencier (lire ici conférencière, mais ce n’est pas mauvais que j’écrive conférencier puisque c’est le mot-clé que les gens cherchent dans Google. L’un des désavantages d’être femme ). Mardi prochain le 17 mars à 18 h au Daylight Factory (1030 rue Alexandre à Montréal, tout près du centre-ville, métro Square-Victoria). Ma conférence : « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? » sera gratuite (profitez-en c’est rare une de mes conférences gratuite) et elle sera présentée dans le cadre des événements 3eMardi.

La saga ‘Médias traditionnels vs Web’ a été portée à mon attention pour la première fois en 1998. Alors étudiante au baccalauréat en journalisme, j’écoutais avec un brin de scepticisme mes professeurs et collègues disserter sur l’emprise de l’Internet (avec un grand I) sur mon futur boulot.
Dix ans plus tard, le sujet est toujours d’actualité (et ma carrière a bifurqué). Le web a connu une évolution exponentielle depuis. Est-il une menace pour les médias traditionnels? Ou plutôt un complément qui décuple leur portée?
La situation du Journal de Montréal, du Globe & Mail, du New York Times et autres médias traditionnels démontre comment les médias sociaux ont métamorphosé la culture de consommation des médias. Les journalistes, évidemment, mais aussi les professionnels des relations publiques, du marketing et de la publicité, entre autres, doivent composer au quotidien avec cette récente réalité.

Je n’y aborderai donc pas la question épineuse et qui ne m’intéresse pas de toute manière, du lock-out des employés du Journal de Montréal. J’y parlerai plutôt, dans un monde idyllique, de ce que je ferais si c’était moi la patronne du Journal de Montréal (notez ici l’effet très marketing et titillant des gens de 3eMardi qui ont choisi le titre) ou de tout autre journal de la province (et pourquoi pas, du pays). Ce sera une conférence sans présentation PowerPoint et autres artifices. Je discuterai avec les convives présents de divers billets que j’ai écrits sur le sujet dont :
La question de la crédibilité des sources
Le P2P, Bit Torrent et la polémique
À propos des changements du travail journalistique

La crise appréhendée des journaux au Québec
Évolution de l’utilisation des médias au Canada
Entrevue sur l’avenir des médias radiophoniques communautaires face à l’internet

À propos de l’expérience CNN/Facebook
Et surtout de
10 conseils pour aider les médias à devenir numérique
Puis de
La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat

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Blogue Commerce électronique: mythes Medias et Internet Médias sociaux Twitter ou le microblogging

La question de la crédibilité des sources

Hier je discutais avec une journaliste à propos de Twitter en lui disant qu’il avait déjà été calculé que la vélocité des informations sur Twitter dépassait celle des médias traditionnels de plus ou moins trois heures. Puis elle me posa LA question que se posent TOUS les journalistes par rapport aux infos qui viennent du Web.

Mais comment pouvons-nous vérifier la crédibilité de la source?

Ma réponse :

Mais comme vous l’avez toujours fait! En plus, maintenant vous avez des outils pour vous aider dans votre job. S’il s’agit d’une source Twitter par exemple, vous pouvez visiter son profil, puis son site, puis valider celui-ci à l’aide de Technorati ou encore utiliser Twitter.grader pour valider la source Twitter ou encore une panoplie d’autres outils qu’il serait trop long à exposer par téléphone. Dans le pire des cas, vous faites comme vous l’avez toujours fait avant, vous téléphonez à cette source…

C’est drôle comment le Web semble effrayer les journalistes et qu’ils en perdent leurs référents habituels?

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Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging

Profil sociodémographique des usagers de Twitter

C’est encore une fois Pew Internet qui nous offre un profil sociodémographique des usagers de Twitter (PDF) chez nos voisins américains. Dans le document, nous pouvons noter les différents usages de Twitter (qui sont un peu similaires à ce que j’avais décrit comme ma propre utilisation et dans mon billet Twitter, le nouveau fil de presse?).

As with many technologies, enthusiastic users have used Twitter for more than just answering the question, “What are you doing?” Twitter has been used to help organize and disseminate information during major events like the 2008 California wildfires, the recent American elections, the Mumbai massacre and even the January 2009 crash of US Airways flight 1549 into the Hudson River. Janis Krum, a passenger on a ferry that rushed to the scene, took a photo of the plane with a cell phone and sent it out via his Twitter feed. Twitter and other status updates have also been used for many other purposes including the airing of complaints against companies, sharing ideas, forwarding interesting material, documenting events, conversing and flirting.

Petite mise au point personnelle, je n’utilise pas Twitter à des fins de drague :-). Pew dresse aussi le portrait sociodémo des usagers américains

Twitter and similar services have been most avidly embraced by young adults. Nearly one in five (19%) online adults ages 18 to 24 have ever used Twitter and its ilk, as have 20% of online adults 25 to 34. Use of these services drops off steadily after age 35 with 10% of 35 to 44 year olds and 5% of 45 to 54 year olds using Twitter. The decline is even more stark among older internet users; 4% of 55-64 year olds and 2% of those 65 and older use Twitter.

Twitter est directement relié à l’utilisation d’autres médias sociaux ce qui confirme la thèse que les utilisateurs précoces de cette technologie sont le 2e groupe le plus influent du Web après les médias traditionnels, c’est-à-dire les supergeeks et les superblogueurs:

(…)The use of Twitter is highly intertwined with the use of other social media; both blogging and social network use increase the likelihood that an individual also uses Twitter. Adults who use online social networks are much more likely to say that they have used Twitter or some other service to update their status and read the status updates of others.

Finalement, Pew remarque aussi que l’âge médian de Twitter est plus élevé que celui des utilisateurs de MySpace et Facebook.

(…)As noted above, Twitter users are overwhelmingly young. However, unlike the majority of other applications with a similarly large percentage of youth, Twitter use is not dominated by the youngest of young adults. Indeed, the median age of a Twitter user is 31. In comparison, the median age of a MySpace user is 27, Facebook user is 26 and LinkedIn user is 40.

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Marketing 2.0 Médias sociaux Statistiques de ce blogue statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging

Le phénomène Twitter à Montréal

C’est grâce à Twitter.grader.com que l’on peut se rendre compte que (au moment d’écrire ces lignes) Montréal est la 38e ville qui Twitt le plus dans le monde et que le Canada est le 3e pays le plus important sur cet outil de microblogage. On peut aussi y découvrir les twittereurs les plus influents de Montreal et de Montréal (mais en regardant les « grade » on se rend compte que les twittereurs ayant indiqué Montreal sont un peu plus influents et que je suis invariablement dans le top 3 (je m’étouffe ici)). On peut donc conclure de ces statistiques que Twitter a une bonne vitalité dans notre ville et que de twitter en français (ce qui est mon cas), ne vous empêche pas d’avoir une armée de Followers.

Comment je Twitt?
Comme dans toutes choses, je crois que la diversité a sa place sur Twitter. Ainsi, j’y fais l’autopromo des billets de mon blogue, je retwits (c’est-à-dire que je rediffuse les informations que je trouve pertinentes des autres twittereurs), je dialogue avec ceux qui m’interpellent, je déconne (je vous ai déjà parlé de l’importance de savoir déconner), je partage mes états d’âme, je parle de la météo (un sujet toujours d’actualité) et surtout j’observe et j’apprends des autres. Twitter m’est devenue indispensable comme outil de veille à tel point que depuis que je l’utilise, je navigue beaucoup moins directement sur les blogues que j’aime. Mais j’en découvre une quantité d’autres que je ne connaissais pas. Aussi, comme je vous l’ai déjà dit, Twitter est une rivière d’informations de laquelle je m’abreuve. Je ne tente pas de boire la rivière au complet.

MAJ
Pourquoi je me fous de ceux qui cessent de me suivre sur Twitter et que je les flush illico? http://twitter.grader.com/history/michelleblanc Si quelqu’un juge que je ne suis pas pertinente pour lui, j’avalise le même raisonnement…
MAJ2
Il faut aussi comprendre qu’à partir de 1000 Follower, le ratio Follow/Follower est tenu en compte par Twitter et qu’il nous empêche de Follow les gens qui nous suivent si le ratio n’est pas positif, tel qu’expliqué ici. Pour flusher ceux qui ne me suivent plus, j’utilise l’application FriendorFollow.

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Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Tourisme en ligne Web 2.0

Le Web 2.0 chez les organisations

Je vous ai maintes fois parlé de mon client DessinsDrummond qui est un exemple reconnu d’utilisation Web 2.0 dans le secteur du commerce de détail. J’ai maintenant le plaisir de vous annoncer que très prochainement, mon client Tourisme Mauricie mettra en ligne (sous peu) un bijou de site Web et d’applications Web 2.0 dans le secteur touristique. Mais ces jours-ci, je travaille sur l’utilisation Web 2.0 dans les secteurs médical, associatif et même bancaire. Voici donc quelques signets qui pourraient aider ceux qui aimeraient étendre les bienfaits de cette philosophie communicationnelle à différents secteurs d’activités économiques. Parce que le Web 2.0, au-delà du pâté chinois (mash-up) de technologies Web qu’il contient, est d’abord et avant tout une question d’ouverture à ses différents publics et d’ouverture aux dialogues dans un esprit de transparence.
Le Web 2.0 médical
Cet automne, Toronto aura la chance d’accueillir le Medecine2.0 Congress : Web 2.0 in Health and medecine. Afin de s’y préparer, vous pouvez lire How web 2.0 is changing medecine.
Web 2.0 examples in medicine

Application Website Purpose
Bloglines
www.bloglines.com RSS reader
Citizendium
www.citizendium.org/ Expert wiki
Connotea
www.connotea.org Online reference organiser
Del.icio.us
http://del.icio.us Website tagging
Flickr
www.flickr.com/ Photo sharing
Ganfyd
http://www.flickr.com/ Medical wiki
Google blogsearch
http://blogsearch.google.ca Blog searches
Google health
www.google.com/coop/topics/Health Create your own search tool
MedWorm
http://medworm.com/ RSS aggregator
SlideShare
http://slideshare.net Slide sharing
Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/ All purpose wiki
YouTube
www.youtube.com/ Video snippets

D’ailleurs, pour suivre un peu l’actualité Médicale Web 2.0 vous pouvez toujours visiter le wiki francophone Medecine 2.0 ou encore naviguer au travers des Top 50 health 2.0 blogs.

Le Web 2.0 bancaire
L’un des secteurs d’activités qui a toujours innové en ligne et qui est l’un des plus actifs au niveau transactionnel est certainement l’industrie des services financiers et des banques. Lorsque l’on sait le coût des mots-clés Adwords associés aux services financiers, on n’est pas surpris d’apprendre que le blogue http://www.bankaholic.com/ a été vendu pour la modique somme de $15 millions de dollars. C’est que le Web 2.0, comme je l’ai expliqué dans le chapitre bloguer pour vendre(PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, permet de facilement atteindre les premiers rangs des résultats de Google et que ça vaut son pesant d’or. De plus, comme l’explique Capitaine Commerce dans son billet Banques et médias sociaux: quelles leçons ?

• Les clients communautaires demeurent clients 50% plus longtemps que les autres
• 43% de visites sur les forums évitent l’ouverture d’un contact “” »plus lourd” »” dans les relations de support
• Les utilisateurs communautés dépensent 54% plus que les autres
• Le support via le web coûte 20 x moins cher que les supports classiques (téléphone, courrier, magasin)
• Les utilisateurs communautaires préfèrent les forums aux contacts mail ou téléphone

Ce sont donc quelques-uns des arguments qui peuvent inciter les banques à faire le virage d’ouverture 2.0. Plusieurs d’entre elles sont déjà dans le bain et se retrouvent lors de BarcampBank afin d’échanger et d’apprendre des collègues innovants. Je vous invite aussi à suivre l’évolution Web 2.0 de ce secteur sur The Bankwatch (je vous invite à y lire How to Web 2.0 your bank) ou encore sur Netbanker.

Les associations Web 2.0
Très peu de choses semblent écrites sur les Associations 2.0 et cela est d’autant plus surprenant que les associations sont en déclin partout dans le monde et que le gros responsable de ce déclin est justement le Web et le Web 2.0. Les motivations les plus importantes pour se joindre à une association sont souvent de faire du réseautage et d’acquérir de la connaissance. Or, il est maintenant très facile de combler ces deux besoins gratuitement via le Web. C’est donc à mon avis l’une des épées de Damoclès qui plane au-dessus du monde associatif et c’est ce qui me surprend de ne trouver que très peu de choses au sujet des associations et du Web 2.0. D’ailleurs, sur ce sujet, Seth Godin était très ironique ce week-end. Dans Beware of trade guilds maintaining the status quo :

Whenever a trade association raises the barricades and tries to lobby their way into maintaining the status quo, they are doing their members a disservice. Instead of spending time and insight and effort reinventing what they do and organizing for a better future, the members are lulled into a sense of security that somehow, somehow, the future will be just like today.
The key takeaway isn’t that the lobbying doesn’t work (though it usually doesn’t). The problem is that the lobbying takes your attention away from the changes you can actually control and implement. Simple example: why doesn’t the NYSRA have a staff of unofficial inspectors who help their members get an A when the real inspector comes around? Why didn’t the RIAA help the record industry figure out how to transform into an industry that would embrace and leverage file sharing?
You don’t have to like change to take advantage of it.

Mais pour les associations qui auraient une vision positive de l’avenir et qui voudraient l’embrasser, je suggère de relire mes billets Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques parti 1 et parti 2 ou encore de suivre les conseils de schipul.com :

1. Allow your members to create and post relevant articles

2. Record your meetings, speakers at conference events or training seminars and podcast / vodcast them on your site

3. Start an association blog using active members of your association as authors

4. Open a rating or commenting system for your Web site content

5. Shoot and share event photos

6. Incorporate a wiki for collaboration purposes

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Medias et Internet Médias sociaux Web 2.0

À propos des changements du travail journalistique

Il m’arrive d’avoir des discussions passionnantes ailleurs que dans la vraie vie ou que dans mon blogue. Pour preuve, voici un extrait d’une discussion que j’ai eue avec Marc Desjardins, sur le mur Facebook (oui vous savez cet outil que d’aucuns disent inutile) de la copine Geneviève Lefebvre qui a eu la gentillesse de publier mon billet La crise appréhendée des journaux au Québec, sur celui-ci. Elle pousse même la délicatesse jusqu’à en faire un billet sur son propre blogue Tout le monde veut aller au ciel * . Or donc, voici la discussion :

Marc Desjardins, à 08:18 le 18 février
Je suis d’accord avec vous sur le besoin du changement dans la vision journalistique. J’ai par contre une interrogation et une inquiétude. Je me demande pourquoi, dans toutes les crises évolutives de ce genre, ce sont les patrons qui conservent avantages et profits alors que les travailleurs doivent céder. Ensuite, cette démocratisation de la création de contenu, que nous valorisons tous et toutes, ne risque-t-elle pas d’entraîner, par contre, une forme de dilettantisme dans la diffusion de l’information, un dilettantisme qui risque de faire du tort au sens critique et à la capacité d’analyse?

Michelle Blanc, à 08:24 le 18 février
@Marc, le dilettantisme est là avec les médias trad et le restera avec la convergence. Cependant, à cause des hyperliens externes et de la puissance des commentaires, la merde restera au fond et les pétales de roses flotteront à la surface… Il ne faut pas prendre les lecteurs pour des imbéciles. Ils savent très bien discerner le pertinent du non pertinent (de même que Google) et c’est le pertinent qui sortira gagnant. Il y avait d’ailleurs déjà eu une confrontation de pertinence entre Encyclopedia Britanica et Wikipédia et c’est Wikipedia qui a gagné. Mais cet argument de perte de qualité rassure bien l’égo journalistique blessé…

Marc Desjardins, à 08:33 le 18 février
@Michelle, je suis d’accord pour Wikipedia, qui est un outil encyclopédique, donc enrichi par la force du nombre. Par contre qu’en est-il du journalisme d’enquête, du reportage fouillé et recherché, avec la présentation de points de vue contradictoires, dans un seul vecteur de diffusion? Qu’en est-il, surtout, de la pensée divergente, de celle qui ne suit pas la pensée populaire? Ne risque-t-on pas de voir se propager plus souvent la pensée dominante si on ne se base que sur la force du nombre? Cette pensée dominante est un peu l’envers de notre vision d’un Web ouvert d’esprit. Ce n’est, pour l’instant, qu’un point de réflexion pour moi.

Michelle Blanc, à 08:39 le 18 février
Justement l’écrémage des médias qui sont lus souvent qu’autrement redondants permettra un renouveau de ce journalisme d’enquête, ne serait-ce que pour émerger de la masse. Je ne crois pas que The Economist disparaisse et je prédis que les gens seront prêts à payer pour de l’actualité fouillée. Pour le reste, Reuter, AFP PC et les autres feront leur boulot. C’est justement dans l’opinion éclairée que le journalisme tendra et les plus éclairés seront ceux qui auront la part du gâteau.

Marc Desjardins, à 08:45 le 18 février
Je souhaite que ta vision prévale Michelle… mais c’est celle d’une visionnaire des communications généraliste et une praticienne avancée du Web. La vision journalistique (comme celle des publicitaires d’ailleurs) a plus tendance à se raccrocher aux anciens poncifs, tout en se croyant avant-gardiste. Ayant navigué dans les divers champs, j’en sais quelque chose… Il faudra trouver un moyen de fusionner les forces pour lutter contre l’inertie.

Michelle Blanc, à 08:49 le 18 février
amen

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Blogue Blogues d'affaires Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique

L’authenticité selon Seth Godin

L’authenticité est un sujet qui me tient à cœur et qui s’approche de celui de la transparence dont j’ai déjà parlé maintes fois et même présenté lors de certains événements (PDF). Godin dit :

Authenticity, for me, is doing what you promise, not « being who you are ».
(…)
As the Internet and a connected culture places a higher premium on authenticity (because if you’re inconsistent, you’re going to get caught) it’s easy to confuse authentic behavior with an existential crisis
(…)
You could spend your time wondering if what you say you are is really you. Or you could just act like that all the time. That’s good enough, thanks.

Je comprends très bien la notion de Godin que les actes parlent plus fort que les paroles et en ce sens, il a tout à fait raison. Cependant, l’authenticité, dans le sens de transparence et de vérité, est aussi très efficace en terme communicationnel Web. Je pense que les gens jugent sur les actions, mais qu’ils ne peuvent souvent juger de ces actions que de par ce qui transpire de l’écrit et sur le Web, c’est pratiquement la seule manière de savoir qu’une action a été faite ou qu’elle se fera. Je prends donc les préceptes de Seth Godin avec une certaine dose de philosophie et de nuance…

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Facebook Innovation Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

La réalité virtuelle renforce les réseaux plutôt que de les étendre

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de réalité virtuelle, de Second Life et de jeux multijoueurs. Mais ce n’est pas parce que je vous en parle moins que ces univers soient moins intéressants pour moi ou pour les nombreux chercheurs qui s’intéressent au phénomène. Ainsi, dans le toujours très pertinent l’Atelier, La réalité virtuelle n’étend pas nos réseaux, elle les renforce on apprend que :

Les participants à des univers numériques ne profitent pas de l’abolissement des distances : ils préfèrent interagir avec leurs voisins géographiques. Une leçon pour les multinationales? (…) La preuve viendrait du fait que les joueurs habitant à moins de dix kilomètres les uns des autres ont cinq fois plus chance d’être partenaires que ceux qui habitent à cent kilomètres. Cela remet-il en question l’intérêt des réseaux sociaux, wiki et autres blogs dans les entreprises multinationales ? (…) La proximité semble un atout pour la productivité des outils de travail de groupe. Ces derniers gardent pour autant des atouts supérieurs à ceux du simple courriel dans les cas de groupes de travail étendu.

Je confirme ces observations par le fait que bien que je sois très active sur des réseaux sociaux et plateformes diverses, que j’ai un bon lectorat et de bons amis dans la francophonie mondiale, mes clients viennent tout de même majoritairement du Québec. Mon réseau est donc étendu, mais il apparaît évident que la force de celui-ci agit surtout localement. Ça me fait donc bien plaisir de donner des entrevues à la radio de l’Alberta, mais je sais bien que ce sont mes clients d’ici qui saisiront cette visibilité et me feront confiance (si j’ai à l’avance demandé à ce qu’on numérise l’entrevue afin de pouvoir la partager avec eux).

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Blogue Blogues d'affaires Commerce électronique: mythes Marketing Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging Yulbiz Yulblog

Entrevues sur la protection des renseignements personnels, le vol d’identité et le Web Stardom

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Blogue Blogues d'affaires Code-source libre Economie des affaires électroniques Facebook Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0 Yulbiz Yulblog

Le classement de mes 25 célébrités Web du Québec

[caption id="" align="alignnone" width="375" caption="Source: Christian Côté, photographe officiel de l'émission Christiane Charette de la Société Radio-Canada"]Source: Christian Côté, photographe officiel de lémission Christiane Charette de la Société Radio-Canada[/caption]

La semaine dernière, le recherchiste de Christiane Charrette me demande si je veux participer à la création d’une liste des célébrités du Web québécois (sur la base de celle de Forbes) et venir en discuter en ondes avec Bruno Guglielminetti et Dominic Arpin. Juste à voir le grenouillage et l’effervescence que cette liste, qui n’est pas encore en ligne, a causé dans la blogosphère, on se rend vite compte que les listes, on s’en fout, mais qu’il faut être dedans. C’est pourquoi je me sens dans l’eau chaude avec cette histoire, que je sais que je vais faire des malheureux parmi mes amis et mes clients (et même mes ennemis parce que oui, à bitcher sur une base régulière, je m’en suis fait quelques-uns), mais je ne suis pas une femme qui a froid aux yeux et je plonge dans l’eau bouillante, qui je l’espère aura des bubulles afin de me détendre un peu. Cette liste est plus nominative que par décroissance et je me suis inspirée librement de l’esprit de la liste de Forbes. Donc dans ma liste il n’y a pas de personnes qui étaient populaires avant leur arrivée sur le Web (exit les journalistes médiatiques), ce n’est pas une liste « has been revival » comme le dit si bien Sylvain Grandmaison, ou de « wanna be » qui s’en viennent, il n’y a pas non plus de gestionnaires ou d’entrepreneurs Web, qui ne sont pas eux-mêmes sur le Web, donc exit les capitaines ou lieutenants d’industries. De plus, ceux qui ont des blogues, mais des profils Facebook ou Twitter inexistants ou fermés n’aident pas leur cause. Vous pourrez donc me crier des noms par la suite, ou encore faire une chaîne de listes de noms comme le suggère Crapule et ce à quoi je réponds : Les chaînes? Mais c’est sadique! Moi je ne veux pas être enchaînée…

  1. Mon premier choix est une personnalité collective. Elle s’inscrit dans la philosophie de partage du Web, elle est gratuite et elle permet de briser le mythe des gens qui croient que le Web isole les individus. Il s’agit donc de l’esprit de la communauté geek/web de Montréal qui a permis l’éclosion de Yulblog, Yulbiz, Podcamp, PodMtl, Girl Geek Diner, CaseCamp, 3rdTuesday, Montreal Entrepreneur Breakfast, Urler.tv, Pecha-Kucha, Creacamp, Twestival, GuignoléeDuWeb, Île sans-fil, W3Québec, Communautique et de bien d’autres événements et organismes.
  2. Austin Hill, Ange financier, fondateur d’Akoha, de Zero knowledge et philanthrope notoire. Facebookeur et Twittereur. De renommée mondiale anglophone.
  3. Caroline Allard, Mère indigne, exvisu, Grand prix littéraire Archambault et personnalité Elle-France et en primeur (que j’ai entendu à travers les branches) une série Web télé sera adaptée à partir de son premier livre et un deuxième sera publié sous peu. Avide Facebookeuse et Twittereuse elle a fait entrer le blogue dans la littérature. De renommée mondiale francophone.
  4. Mitch Joel, Blogueur émérite et la première personnalité Big Idea Chair et l’homme le plus influent des médias sociaux canadiens, Facebookeur et Twittereur émérite, de renommée internationale anglophone.
  5. Harry Wakefield de Mocoloco.com, cofondateur de Praized et philanthopre de PechaKucha. Son blogue est de renommée internationale anglophone.
  6. Genevieve Lefebvre Chroniques Blonde, ChezJules.TV, avide Facebookeuse et Twittereuse, chroniqueuse pigiste et chroniqueuse radio qui démystifie les blogues.
  7. Martine Gingras de Banlieusardise, le Mom’s blog numéro un du Québec Facebookeuse et Twittereuse.
  8. Benoit Descary le blogueur techno geek le plus connu de la francophonie hors Québec. Avide twittereur.
  9. Martin Ouellette de Provokat. Le premier blogueur publicitaire du Québec et le roi de la pub virale canadienne. C’est aussi un grand conférencier qui dépucelle à grand coup d’images, la pub traditionnelle endormie du Québec.
  10. M-C Turgeon Pionnière des médias sociaux, blogue, balado, Web 3D, organisatrice de Creacamp et innovante artistique Internet à plusieurs égards.
  11. Julien Smith Pionnier du Webcast au Québec et blogueur et twittereur d’influence internationale (anglophone), il est présentement en train d’écrire un livre sur les médias sociaux avec l’une des vedettes du blogue américain, Chris Brogan.
  12. Philippe Martin de N’ayezpaspeur, cofondateur de Yulbiz, collaborateur de l’effort de veille journalistique Aaaliens, collaborateur de Twittlife et l’un des plus influents Twittereur québécois.
  13. Mario Asselin le blogueur pédagogique le plus connu au Québec et ayant un rayonnement international.
  14. Vincent Gautrais l’un des premiers blogueurs prof d’université du Québec et le blogueur légal le plus influent ici. Une sommité mondiale en droit des TI qui se prononce souvent sur le droit des blogues, du vol d’identité et des diverses clauses touchant les aspects légaux du Web. Très sollicité par les médias et donne plusieurs conférences spécialisées.
  15. Claude Malaison monsieur Entreprise 2.0 et intranet du Québec. Avide Twitereur et facebookeur. Auteur de nombreux ouvrages sur le Web et conférencier de réputation internationale (dans la francophonie). Il est aussi le directeur des contenus de Webcom, l’un des événements internationaux Web le plus prestigieux du Québec. Il recrute les plus éminentes personnalités du Web afin qu’elles viennent nous éclairer de leur sagesse lors de son événement.
  16. Martin Lessard Le théoricien et le philosophe du Web et des technos. Son blogue jouit d’une réputation internationale et il est souvent demandé à titre d’expert par les médias ou de conférencier par des organisations voulant comprendre davantage l’internet et ses impacts sur la société.
  17. Kim Vallée l’une des blogeuses les plus lues hors Québec. Elle blogue en anglais, mais c’est une franco. C’est aussi une avide twittereuse qui est particulièrement branchée sur la twittosphère et bloguosphère féminine de la planète.
  18. Carl-Frédéric De Celles blogueur, Facebookeur et twittereur et proprio d’IxMedia, inventeur de buzz.tv et très influent à Montréal, à partir de Québec.
  19. Guillaume Brunet, blogueur, initiateur du blogue de l’APCM, de la régie publicitaire des blogueurs, gestionnaire de nombreux médias sociaux de niche, jury de nombreux prix marketing et conférencier de renom.
  20. Sylvain Carle un pionnier du blogue au Québec et du mouvement « open source ». Cofondateur de Praized et Twittereur émérite.
  21. Michelle Sullivan, blogueuse et avide Twittereuse. Elle a mis les relations publiques à l’ère du blogue.
  22. Michel Baudet avec Têtesaclaque, il a engendré une armée de copycat qui rêvent tous de son succès.
  23. Patrice Guy Martin, rédacteur de direction informatique, blogueur, il développe le concept de Twitt journalistique live.
  24. Isabelle Le blogue culinaire numéro un du Québec.
  25. Denis Boudreau Blogueur et chef de file des standards Web au W3Québec.

Avant de me tirer des tomates, songez qu’il y a encore beaucoup plus de gens influents qui ne font pas partie de cette trop courte liste et que c’est la preuve que notre blogosphère, twittosphère et Facebooksphère est bien vivante et présente sur la toile et que c’est tout à notre honneur en tant que petit peuple dans cet océan Web.

MAJ
L’intégrale de l’entrevue à Christiane Charrette (MP3)
La liste conjointe des 10 personnalités Web du Québec
La liste des 25 personnalités Web de Bruno Guglielminetti

MAJ 2
Cette liste a été reprise par
Branchez-vous
Sympatico/MSN
Infopresse

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BLOGROLL

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