Twitter ou le microblogging

Billets traitants de ce média social aussi connue sous l’appellation de microblogging

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Cyberespionnage, sécurité, vol d’identité, Web 2.0 et chasse aux sorcières

ujourd’hui a été mis à jour un rapport SHADOWS IN THE CLOUD: Investigating Cyber Espionage 2.0, un rapport conjoint de Information Warfare Monitor et Shadowserver Foundation. Ce rapport met à jour les tactiques d’espionnages à l’ère du Web 2.0. Il est capital et il illustre clairement le besoin d’éducation et de mise sur pied de politiques de sécurité informatiques. Leur conclusion est d’ailleurs éclairante quant aux besoins d’établir des politiques et des pratiques de sécurités claires et efficaces :

Finally, a major implication of the findings of Shadows in the Cloud relates to the evolution towards cloud computing, social networking and peer-to-peer networking technologies that characterize much of the global networked society today. These new modes of information storage and communication carry with them many conveniences and so now are fully integrated into personal life, business, government and social organization. But as shown in the Shadow investigation, these new platforms are also being used as vectors of malware propagation and command and control (Office of Privacy Commissioner of Canada 2010).

It is often said that dark clouds carry with them silver linings, but in this case the clouds contain within them a dark hidden core. As we document above, blog hosting sites, social networking forums and mail groups were turned into support structures and command and control systems for a malignant enterprise. The very same characteristics of those social networking and cloud platforms which make them so attractive to the legitimate user — reliability, distribution, redundancy and so forth — were what attracted our attackers to them in setting up their network. Clouds provide criminals and espionage networks with convenient cover, tiered defences, redundancy, cheap hosting and conveniently distributed command and control architectures. They also provide a stealthy and very powerful mode of infiltrating targets who have become accustomed to clicking on links and opening PDFs and other documents as naturally as opening an office door. What is required now is a much greater reflection on what it will take, in terms of personal computing, corporate responsibility and government policy, to acculturate a greater sensibility around cloud security.

Sur le site de Infowar monitor, on peut lire un commentaire qui m’interpelle particulièrement :

Is the cyber threat overblown?

Am I the only person — well, besides Glenn Greenwald and Kevin Poulson — who thinks the “cyber-warfare” business may be overblown? It’s clear the U.S. national security establishment is paying a lot more attention to the issue, and colleagues of mine — including some pretty serious and level-headed people — are increasingly worried by the danger of some sort of “cyber-Katrina.” I don’t dismiss it entirely, but this sure looks to me like a classic opportunity for threat-inflation.

Mind you, I’m not saying that there aren’t a lot of shenanigans going on in cyber-space, or that various forms of cyber-warfare don’t have military potential. So I’m not arguing for complete head-in-the-sand complacency. But here’s what makes me worry that the threat is being overstated.

Toute nouvelle technologie devient une porte d’entrée possible des cyberespions. La porte la plus facile à utiliser a toujours été et restera celle de l’humain et non pas celle des machines. Ce sont les usagers eux-mêmes qui représentent le plus grand risque. C’est vieux comme le monde et ça le restera pour les temps à venir. Ayant travaillé à Bell Canada, je suis au fait des risques d’intrusions que posaient les systèmes téléphoniques modernes. Ayant aussi fait une formation d’officier lors de mon passage au Collège Militaire Royal de St-Jean, lors de nos cours de géostratégie et d’histoire militaire, nous parlions du concept d’épée et de boucliers. Ce concept dit en gros que pour chaque épée qu’on développe, un bouclier peut être développé pour la contrer et vice-versa. Cette lutte épée vs bouclier est donc incessante depuis la nuit des temps et risque fortement de continuer. Comprenez bien que le débat sécuritaire est capital, mais il a aussi tendance à facilement dégénérer et à créer de fausses peurs qui justement servent à faire vivre l’industrie de la sécurité et de la paranoïa, nommément, celle de l’ISIQ dont j’ai maintes fois parlées ici et celle du Web 2.0 bashing et de la baloune du vol d’identité. Les derniers chiffres de Phonbuster parle d’une baisse constante du vol d’identité au canada et comme je l’ai maintes fois répété, le vol d’identité n’est pas un problème Web puisque 70% de ceux-ci se font dans votre récupération, vos déchets, par téléphone et dans votre boîte aux lettres.

Bien des conneries ont été dites aujourd’hui par rapport à Twitter et aux autres technologies Web 2.0 cités dans ce rapport. J’aimerais juste ici répété ce qui est écrit noir sur blanc dans ce même rapport :

The attackers’ command and control infrastructure consists of three interrelated components. The first component consists of intermediaries that simply contain links, which can be updated, to command and control servers. During our investigation we found that such intermediaries included Twitter, Google Groups, Blogspot, Baidu Blogs, and blog.com. The attackers also used Yahoo! Mail accounts as a command and control component in order to send new malicious binaries to compromised computers. On at least one occasion the attackers also used Google Pages to host malware. To be clear, the attackers were misusing these systems, not exploiting any vulnerability in these platforms. In total, we found three Twitter accounts, five Yahoo! Mail accounts, twelve Google Groups, eight Blogspot blogs, nine Baidu blogs, one Google Sites and sixteen blogs on blog.com that were being used as part of the attacker’s infrastructure. The attackers simply created accounts on these services and used them as a mechanism to update compromised computers with new command and control server information. Even a vigilant network administrator looking for rogue connections exiting the network may overlook such connections as they are routine and generally considered to be safe web sites. The use of social networking platforms, blogs and other services offered by trusted companies allows the attackers to maintain control of compromised computers even if direct connections to the command and control servers are blocked at the firewall level. The compromised computers can simply be updated through these unblocked intermediaries to point to a new, as yet unknown, control server.

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Quelle pourrait être la valeur d’un twitt commandité?

Ce soir, je remplissais ma portion du contrat dans ma mise aux enchères d’une valeur de 1123.48$ au profit de la Guignoleeduweb.org, et plus spécifiquement à Moisson Montréal, comme il est expliqué dans le commentaire d’Orangium, dans mon billet Michelle Blanc aux enchères. Or dans ma mise aux enchères, il était stipulé dans ma mise à jour #3 :

MAJ3
MichelleBlanc aux enchères: pour augmenter la valeur de l’enchère, je m’engage à faire billet spécial sur le vainqueur.

Éric (il est timide et ne veut que je parle de lui que par son prénom) me fait la commande spéciale de faire un billet sur la valeur commerciale d’un twitt commandité. Je m’exécute donc avec le plus grand des plaisirs (et je vous fais remarquer qu’en plus d’être généreux avec son don, Éric est une personne vraiment sympathique avec qui j’ai eu grand plaisir à passer mon 2 heures à jaser d’open source, de dot net, de modèles d’affaires, de passion et d’une foule d’autres choses). Voici donc sa (ou plutôt ses) questions :

« Quelle est la valeur monétaire d’un retweet par Michèle Blanc, Vincent Abry, Bruno Guglielminetti, ou Dominic Arpin ? »
donc :
– Combien demanderaient ils s’ils étaient sollicités par une entreprise pour faire un retweet sur un article précis, sur une base régulière. Est-ce qu’ils ont un code d’éthique personnelle contre ça ? Est-ce qu’ils l’ont déjà fait, ou ont déjà été approchés pour le faire..
Je m’occupe de questionner Michèle et Vincent. Je te laisse les 2 autres, s’ils acceptent de jouer le jeu.
– Combien vaut un retweet de ces gens ? C’est quoi les retombées ? un seul retweet par un de ces grands peut amener par la suite des dizaines voir des centaines de retweets par des plus petits.

Je sais que ça peut partir dans toutes plein de directions. J’aimerais une partie avec les 4 personnes, puis ensuite des stats. Peut être trouver des données sur d’autres grand twiteux anglo..

avec un peu de dérision sur tout ça. Moi ça me fait rire ce sujet.

Or donc que que… Voici ma réponse
Je n’ai aucune idée sur le fait que Bruno Guglielminetti ou Vincent Abry ou Dominic Arpin aient ou non déjà commandité des twitts ou des retwitts. Je crois cependant que la valeur d’un retwitt, serait moins élevée que celle d’un twitt. Pour la valeur d’un twitt, il est établi par http://bo.tweetsponso.fr/ que l’un de mes twitts, à vocation publicitaire, pourrait valoir 430€ (au moment d’écrire ces lignes). DominicArpin vaudrait 500€, Bruno Guglielminetti (via son compte RC_CarnetTechno) 290€ et VincentAbry 220€. Ces valeurs sont toutefois hautement spéculatives et comme pour l’évaluation municipale d’une propriété, il s’agit plus d’un ordre de grandeur qu’autre chose. Pour ce qui est de la valeur de retwitt, comme ça ne vient pas directement du twittereur lui-même, on peut supposer que cette valeur serait moindre que celle d’un twitt.
Concernant la question à propos de l’éthique, je suis d’avis que Twitt ou qu’un billet de blogue qui est commandité, se doit d’être clairement identifié comme tel. J’ai déjà fait des billets commandités, par exemple pour ce billet de Deloitte, Deloitte Concours Ma TMT, prédictions technos 2010

Dévoilement : Je suis très fière de faire partie du jury trié sur le volet qui jugera de vos prédictions et je facture avec grand plaisir Deloitte pour participer à leur effort des Prix TMT du Canada (et ils ne sont pas radins).

Je pourrais aussi faire des Twitter commandités en mentionnant le mot clé « commandite », ou sponsor comme l’a déjà fait le célèbre PerezHilton :

Sponsored: I love to mix bright colors with classic styles to shake things up! Tweet style tips to #gapstyletips to appear on CocoPerez.com!
http://twitter.com/PerezHilton/status/3561639693

On s’entend pour dire que nous ne sommes pas encore là au Québec, mais c’est une question de temps. Entretemps, il me fait toujours plaisir de gratuitement « licher » (lire ici faire une promo positive gratuite pour les potes d’outre-Atlantique) des entreprises qui ont le tour de me charmer, comme je le fais régulièrement pour le Laika, ou pour ce resto Bistro L’ardoise, comme je l’expliquais dans mon billet : De l’impact des médias sociaux en régions éloignées. Je fais remarquer aussi au passage que la FTC (Federal Trade Commision) a déjà suggéré des balises volontaires pour le bouche-à-oreille sur le Web :

Under the revised Guides, advertisements that feature a consumer and convey his or her experience with a product or service as typical when that is not the case will be required to clearly disclose the results that consumers can generally expect. In contrast to the 1980 version of the Guides – which allowed advertisers to describe unusual results in a testimonial as long as they included a disclaimer such as “results not typical” – the revised Guides no longer contain this safe harbor.
The revised Guides also add new examples to illustrate the long standing principle that “material connections” (sometimes payments or free products) between advertisers and endorsers – connections that consumers would not expect – must be disclosed. These examples address what constitutes an endorsement when the message is conveyed by bloggers or other “word-of-mouth” marketers. The revised Guides specify that while decisions will be reached on a case-by-case basis, the post of a blogger who receives cash or in-kind payment to review a product is considered an endorsement. Thus, bloggers who make an endorsement must disclose the material connections they share with the seller of the product or service. Likewise, if a company refers in an advertisement to the findings of a research organization that conducted research sponsored by the company, the advertisement must disclose the connection between the advertiser and the research organization. And a paid endorsement – like any other advertisement – is deceptive if it makes false or misleading claims.

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De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux II

Dans mon récent billet : De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux je disais :

Ça fait longtemps que le cybersquatting existe pour les célébrités et pour les grandes marques. Ne prenez donc pas de chance et sécurisez donc vos noms de marque sur tous les médias sociaux (même si vous ne vous servez pas de ces comptes pour l’instant). Commencez aussi à monitorer vos marques sur les médias sociaux afin de vérifier ce qui se dit et la médisance à propos de vous et de votre marque. Si vous laissez le champ libre à n’importe qui de prendre votre place, il y a de fortes chances que cela arrive et c’est toujours plus facile d’agir que de réagir…

Or ce week-end, ma conjointe dont je parle souvent ici et dans mes comptes Twitter et Facebook,sous le nom de Bibitte, (elle a même une chronique musicale annuelle) a été victime d’une usurpation d’identité. J’utilise depuis des années le sobriquet d’amour que je lui donne, Bibitte ou encore Bibitte électrique, pour parler d’elle. J’utilise ce subterfuge littéraire parce qu’elle exerce un métier, qui pour qu’elle soit efficace, se doit de conserver le plus possible son anonymat. Nous en avons maintes fois discuté et sommes arrivés à la conclusion que d’utiliser « Bibitte » est une manière positive de parler d’elle, sans pour autant compromettre son identité ou encore m’empêcher de parler de celle qui est la personne la plus importante de ma vie. Or des connards se servent de son image littéraire pour me faire chier et pour faire de l’humour de bas étage (voire de sous-sol). J’ai une bonne idée de qui il s’agit, mais je n’ai vraiment pas de temps à perdre pour me battre avec des imbéciles de cette espèce. J’ai donc pris les grands moyens et combattu le feu par le feu. Ces connards avaient ouvert un compte twitter du nom de BibitteBlanc et ils lui faisaient dire des conneries telles que :

Son livre, c’est pas mal du copié-collé-traduit de trucs qu’elle a lu sur des sites américains, vous savez… #jeudiconfession
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10348476612
Bon. J’ai un début de rhume. Je lui avais dit que c’était tôt pour se balader en décapotable. « Hey! J’passe à Vox! Tu m’dois respect! » snif
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10091813083
C’est ELLE qui veut déménager dans le Mile-End. Elle parle d’un DJ cowboy dans son sommeil maintenant… en bavant. #inquiétude
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10030835755

J’ai donc ouvert à Bibitte un compte Twitter de même qu’un profil Facebook. Je suis ravie de constater qu’après une journée d’activité, la vraie BibitteElectric a déjà 10 fois plus de Followers Twitter que le subterfuge de bas étage dont elle a été victime. Je vous demande donc d’être indulgent avec elle si elle ne vous répond pas rapidement puisqu’elle ne twittera et facebookera que le Week-end, et avec mon aide. C’est qu’elle ne tape que difficilement encore sur son nouveau Laptop et qu’elle n’a son premier compte courriel que depuis quelques mois. Le Web ce n’est vraiment pas son truc. Elle ce qui la branche (à part moi) c’est la musique alternative (et moi je m’en fou).

Morale de cette histoire :
Même des images littéraires et des représentations d’êtres qui vous sont chers peuvent être usurpées par de petits esprits mesquins, jaloux et vils. La meilleure défense sur les médias sociaux est de prendre ou de reprendre sa place et d’exposer ouvertement son authenticité, soit-elle littéraire ou pseudonymique. Les internautes savent être fair-play et reconnaître la vérité du mensonge et les blagues de mauvais goût auront toujours un auditoire, mais il sera de beaucoup moindre que celui de la délicatesse élémentaire…

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À titre de conférencière Facebook Marketing des univers virtuels Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Conférencière : Les médias sociaux, une perspective socio-démo-marketing

Hier soir j’étais à l’université de Sherbrooke (campus Longueuil) à titre de conférencière pour le cours de 2e cycle Communication et commerce électronique de Simon Rivard. Simon est en ancien client et un ami et je lui en dois une couple de faveurs étant donné sa grande gentillesse et plusieurs services qu’il m’a rendus. C’est donc avec grand plaisir et étonnement que j’ai rencontré son groupe d’élèves. Ils étaient d’une sagesse et d’une attention qui m’impressionne encore. C’est que j’ai encore en souvenir d’avoir été sur les bancs d’écoles lors de mon bac à l’Université Laval et d’avoir été très turbulente. Je me souviens aussi de mon passage à HEC Montréal/Université de Montréal lors de ma M.Sc. commerce électronique et de ce cours du jeudi soir qui avait lieu juste après le 5 à 7 assez bien arrosé. Les temps changent et contrairement à ce que peuvent dire bien des gens, les nouveaux étudiants sont sages, curieux, intéressés et participatifs. Voici donc la présentation PowerPoint que j’y ai faite…

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De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux

Je termine une discussion avec Guy A. Lepage à propos de sa présence médias sociaux et d’un épisode d’usurpation d’identité Twitter dont il a été victime. C’est que quelqu’un utilisant le compte twitter @Guy_A_Lepage se faisait passer pour lui. Monsieur Lepage a désormais son propre compte Twitter @GuyALepage. Mais le problème reste entier. Il est très possible d’être victime d’usurpation d’identité sur les médias sociaux, lorsqu’on est une célébrité ou une grande marque. Il existait aussi une page d’admirateurs de Joannie Rochette sur Facebook, servant soi-disant à la soutenir face au décès de sa mère, qui n’était pas approuvée par la principale intéressée et qui ne servait qu’à mousser d’autres pages n’ayant aucun rapport. On peut, dans ce cas, se plaindre et demander à avoir un compte vérifié (comme dans Twitter par exemple). Il ne faut cependant pas confondre page d’admirateurs, caricature (ou parodie) et usurpation d’identité. À titre d’exemple, il existe aussi un compte Clothaire Rapaille sur Twitter et Facebook, qui est de toute évidence une parodie du célèbre personnage. D’ailleurs, il est tout à fait légal et approuvé entre autres par Twitter, de faire de la parodie. Twitter fait donc une différence entre l’usurpation (name squating) et la parodie.

Twitter users are allowed to create parody, commentary, or fan accounts. Twitter provides a platform for its users to share and receive a wide range of ideas and content, and we greatly value and respect our users’ expression. Because of these principles, we do not actively monitor users’ content and will not edit or remove user content, except in cases of violations of our Terms of Service.
Guidelines for Parody, Commentary and Fan accounts
In order to avoid impersonation, an account’s profile information should make it clear that the creator of the account is not actually the same person or entity as the subject of the parody/commentary. Here are some suggestions for marking your account:
• Username: The username should not be the exact name of the subject of the parody, commentary, or fandom; to make it clearer, you should distinguish the account with a qualifier such as « not, » « fake, » or « fan. »
• Name: The profile name should not list the exact name of the subject without some other distinguishing word, such as « not, » « fake, » or « fan. »
• Bio: The bio should include a statement to distinguish it from the real identity, such as « This is a parody, » « This is a fan page, » « Parody Account, » « Fan Account, » or « This is not affiliated with… »
• Communication with other users: The account should not, through private or public communication with other users, try to deceive or mislead others about your identity. For example, if operating a fan account, do not direct message other users implying you are the actual subject (i.e., person, band, sports team, etc.) of the fan account.

Selon cette politique, le cas spécifique de @Crapaille apparaît donc (ceci n’est pas un avis légal) légitime, tandis que celui qui se faisait passer pour Guy A. Lepage, carrément frauduleux.
Ça fait longtemps que le cybersquatting existe pour les célébrités et pour les grandes marques. Ne prenez donc pas de chance et sécurisez donc vos noms de marque sur tous les médias sociaux (même si vous ne vous servez pas de ces comptes pour l’instant). Commencez aussi à monitorer vos marques sur les médias sociaux afin de vérifier ce qui se dit et la médisance à propos de vous et de votre marque. Si vous laissez le champ libre à n’importe qui de prendre votre place, il y a de fortes chances que cela arrive et c’est toujours plus facile d’agir que de réagir…

Copie d’écran de l’ancien faux compte Twitter de Guy A Lepage

Je vous invite aussi à lire ou relire mes billets :
Planifier une stratégie médias sociaux
La GRC/RCMP dans Second Life, contre son gré?
Primeur : Des sites du gouvernement du Québec squattés par des domaineurs

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De l’importance du pâté chinois dans une stratégie médias sociaux

Le pâté chinois c’est magique (pour les potes d’outre-Atlantique c’est la version québécoise du hachis parmentier). J’ai déjà parlé de l’importance de Savoir déconner et j’ai aussi expliqué, Mais que peut bien venir faire une recette dans un blogue marketing Internet?
Les gens s’identifient à ce qui est universel, ils aiment déconner de temps à autre et ils veulent donner leur opinion lorsqu’ils le peuvent. J’ai donc fait un petit test hier soir et ce matin sur mes profils Twitter et Facebook et inscrivant les statuts suivants:

Bibitte dit que c’est un sacrilège mis moi mon pâté chinois je le mange avec du ketchup et épicé à part ça et je l’assume pleinement. http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10193716671
Pour se venger, Bibitte dit qu’elle va maintenant mettre du ketchup dans ma soupe boeuf et orge que j’ai fait hier soir = hehehe http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10197701699
Nouvelle polémique: Le pâté chinois avec du maïs en crème ou en grain? http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10224900841

La réponse a été surprenante. Quelques centaines de réactions dont celles de la très respectée journaliste Marie-France Bazzo après que j’eu répondu à un twitt d’une autre journaliste, Thérèse Parisien.

De madame Parisien

@MichelleBlanc Alors il faut absolument que tu mettes la main sur la recette de pâté chinois très épicé d’Ethnée De Vienne.!

Ma réponse

@thereseparisien elle avait d’ailleurs déjà essayé la recette Paté chinois tex-mex de @MFBazzo http://bit.ly/4ompZs c’était très bien http://twitter.com/MichelleBlanc/status/10196433832

Quelques-unes des réponse de Madame Bazzo :

@MichelleBlanc Est super épicé-chiplote,etc-, sqash,patates douces+ normales,haricots rouges et viande.(Je peux pas croire ce que j’écris!)
http://twitter.com/MFBazzo/statuses/10199909320
@thereseparisien @michelleblanc @ElaineElle Éh les filles, je prépare entrevue avec mon idole Robert Lepage,et là, je perd tte crédibilité!
http://twitter.com/MFBazzo/statuses/10202325926

Morale de cette histoire?
Il est difficile pour des internautes non-spécialistes de commenter et d’interagir sur des twitt ou statuts Facebook qui sont spécifiquement dans ma niche professionnelle et très spécialisée. Ils peuvent cependant se sentir interpellés par un élément universel sur lequel n’importe qui a une opinion. Ces éléments universels qui sont publiés de temps à autre, humanisent votre brand et permettent une interaction. Le nombre d’interactions sur un élément sans rapport avec votre ligne éditoriale permettra à vos contenus spécifiques et à votre présence médias sociaux d’être encore plus fort et d’encore mieux sortir dans les engins de recherches. Tout comme le ketchup dans le pâté chinois, il ne faut pas en abuser, mais ça assaisonne positivement le tout…

En prime: La recette de pâté chinois tex-mex de Marie-France Bazzo et celle déniché par Thérèse Parisien et venant d’Ethnée De Vienne, se trouvant toutes les deux sur le site de madame DiStasio

Et vous, votre pâté chinois vous le prenez avec ou sans ketchup? Et il est fait de maïs en grain, en crème ou une mélange des deux?

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Retour sur le webothon Haiti

Le dimanche 21 février se tenait le webothon Haiti, un évènement organisé par Michelle Blancen vue de venir en aide à Haiti et de parler de médias sociaux dans la sphère humanitaire.

Le résumé de l’opération, les capsules vidéo et le programme complet se trouvent ici.

Le webothon était une première à plusieurs niveaux et une innovation remarquable dans le domaine de la philanthropie 2.0. J’ai donc voulu en savoir plus sur les attentes et les résultats des principaux intéressés. J’ai interrogé certains des participant que je connaissais. Leurs réponses m’incitent à penser que nous verrons avant longtemps d’autres webothon pour d’autres causes.
D’abord et avant tout, contrairement à ce que le nom de webothon avait pu me laisser penser, il ne s’agissait absolument pas d’un téléthon sur le web. Comme me le précisait Michelle au téléphone, l’idée n’était pas de se péter les bretelles sur les montants donnés, ni de jouer à battre des records de donations… ce que j’ai effectivement toujours trouvé assez malsain à la télé. Par ailleurs, le webothon était entièrement bénévole, aucun participant n’a été rémunéré, et aucun argent n’a transité par eux: les dons étaient directement redirigés vers les via http://haiti.guignoleeduweb.org/ aux organismes choisis:

Le webothon jouait sur la force du web, soit la création d’hyperliens. Or, si on cherche aujourd’hui webothon sur google, on tombe sur plus de 28 000 résultats. Pour un mot qui n’existait pas le mois dernier, c’est un premier joli succés…

Par ailleurs, Marisa Curcio d’Oxfam Québec m’a bien précisé que l’objectif premier de sa participation n’était pas forcément le montants des dons au cours de la journée mais plutôt de sensibiliser les ONG aux médias sociaux et surtout de venir faire partager l’expérience en nouveaux médias d’Oxfam. Le webothon n’aura certes eu que peu d’impact sur la fréquentation du site d’Oxfam, par contre, il est difficile de mesurer l’influence de la journée puisque tout le contenu est encore consultable – et consulté – sur Ustream (ce qui est un autre avantage par rapport au traditionnel téléthon télévisé).

C’est dans cette optique qu’il faut comprendre la philosophie de Michelle Blanc quand elle dit que « Donnez un poisson et vous nourrissez quelqu’un pour un jour, montrez-lui à pêcher et vous le nourrissez pour la vie ».

Le webothon se voulait donc avant tout une tribune pour parler d’Haiti et faire en sorte que les médias sociaux soient utilisés plus fréquemment et de manière plus pertinente en période de crise par les organismes caritatifs.

Par ailleurs, d’un point de vue plus technologique, Philippe Martin me faisait remarquer qu’une chaine de télé faisait ainsi pour la première fois l’expérience de la diffusion sur le web. En effet si l’évènement se tenait dans les bureaux de la chaine de télé Vox, sa diffusion avait lieu exclusivement sur Ustream, en utilisant également Skype afin de réunir des intervenants issus de plusieurs continents. Je retiens que mettre les moyens de la télé pour diffuser sur le web est une avenue que l’on commence à peine à explorer et je trouve passionnant de constater que c’est la philanthropie qui permets d’ouvrir cette voix.

Je me suis également demandé, et je m’en suis ouvert en toute transparence à Michelle, si au delà de la pertinence de l’opération, on ne parlait pas seulement à un groupe d’initiés: les afficionados des médias sociaux, qui sont déjà des convaincus.
Il est difficile de prévoir l’impact du webothon sur le traitement des prochaines crises par les ONG et impossible de mesurer son impact sur le taux de pénétration des médias sociaux au sein des ONG au cours de la prochaine année. Toutefois, je crois que Michelle a raison d’être optimiste à ce sujet puisqu’elle me signalait que la Vice-consul d’haiti l’avait contactée dés le lendemain du webothon pour un colloque, ce qui illustrait bien que l’on était déjà sorti du cercle des initiés.

Alors finalement le webothon, un succés?
– Au regard de l’importance de la discussion sur le web, assurément, rendu là, on peut même parler de buzz.
– En terme de levée de fonds, pas terrible certes, mais si on considère que ce qui a été accompli est un travail d’éducation, et que les ONG seront désormais mieux outillées pour lever des fonds sur le web, il y a lieu d’être optimiste et de ne pas attacher trop d’importance à ce critère, du moins à court terme.
– Enfin, troisième point, qui dépasse de loin le seul cadre de la philanthropie, si le webothon a permis de faciliter la diffusion par des chaines TV de contenu sur le web, c’est un pas en avant non négligeable pour toute l’industrie.

Bilan des courses: un succés oui, et une innovation qui dépasse largement le cadre de la philanthropie. Je ne serai pas étonné d’assister à d’autres webothons dans un avenir rapproché. Peut-être même, on peut bien réver, un webothon multi-causes, qui parviendra à ressouder les pots cassés lors de la polémique du téléthon…

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Les polices des municipalités peuvent-elles faire leur travail sur le Web au Québec?

Hier soir j’ai mis en ligne le billet De la connerie d’un usager Twitter et de la police qui nous protège. Ce billet a beaucoup de réactions allant de « moi je savais que c’était une blague » à « vous avez bien fait d’alerter la police ». Outre l’histoire de Stéphane E Roy qui s’amuse à crier au loup, ma morale de l’histoire ne semble pas faire réagir tellement. C’est pourtant le point le plus troublant de toute l’affaire. Je l’ai même écrit en gras :

Mais le plus inquiétant de cette histoire est la réaction des gens du service 911 qui n’ont pas le droit d’aller sur Twitter, qui ont des serveurs qui ne peuvent recevoir de gros fichiers et qui semblent complètement déconnectés des réalités du Web.

Supposons que le tueur de Dawson, Kimveer Gill, ait utilisé Twitter, de Tremblant, pour annoncer qu’il s’en allait tirer du monde sur la pente de ski ? Que se serait-il passé ? Que les policiers en région, n’ai pas la formation pour monitorer le Web est une chose. Qu’ils n’aient pas la possibilité d’aller sur le Web vérifier les faits rapportés par un citoyen en est une autre. C’est cela qui m’inquiète et qui je croyais, ferait réagir mes lecteurs. Et là je ne parle même pas d’utilisation des médias sociaux dans des cas de mesures d’urgences et d’alertes à la population.

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