Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Attali et l’argumentation pour le téléchargement gratuit

Ce que j’aime d’Attali est entre autres la pertinence des images qu’il utilise pour démontrer son point de vue. Ses arguments en faveur du téléchargement gratuit sont d’ailleurs particulièrement éloquents dans l’article Jacques Attali répond aux artistes du Slate-fr. On peut entre autres y lire :

Quand la radio est apparue, bien des artistes refusèrent d’y parler, ou de laisser leurs disques y passer, de peur de perdre des spectateurs pour leurs concerts. Puis ils comprirent que la gratuité de la radio créait de la demande pour leur musique. De même, la télévision, longtemps vue comme un ennemi du cinéma, en est aujourd’hui le premier agent de promotion. Et, comme la radio est une des premières sources de financement de la musique, la télévision est en France la première source de financement du cinéma. Radio et télévision ont même profondément influencé la nature du geste créateur.

Et il fait aussi l’éloge de la modification des modèles d’affaires (sujet dont j’ai bien souvent discuté, mais avec beaucoup moins d’efficacité) comme suite à la grande diffusion qu’offre le téléchargement gratuit. Il y explique que :

La gratuité d’un service pour le consommateur n’entraîne pas nécessairement celle du travail de celui qui le fournit.
Le projet de loi (Hadopi) ne vise qu’à freiner le développement d’Internet pour préserver le profit des majors.
La licence globale peut fournir des recettes nouvelles significatives pour les auteurs, les interprètes, les cinéastes.
La licence globale accélérera aussi une modification très profonde et très positive du mode d’organisation des métiers de l’art.

Je vous recommande donc fortement cet article et vous suggère de le faire lire à vos potes de l’ADISQ, de l’UDA, de la FPJQ (ils auraient peut-être à apprendre d’Atalli en terme d’ouverture) et aux autres copains qui ne voient pas encore les changements inéluctables qui arrivent…

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Webdiffusion de ma conférence sur l’avenir des médias

Hier soir, dans le cadre des soirées 3emardi, je donnais la conférence « et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal ». En fait, je parlais de l’avenir du média écrit face aux bouleversements qu’emmène le Web. C’est grâce au copain Christian Aubry, lui-même ancien journaliste, que la captation de cette conférence fut rendue possible (gros merci Christian). Elle fut d’ailleurs diffusée en direct sur Ustream et des gens des 4 coins de la planète ont eu la chance de la regarder en direct et d’en jaser entre eux. D’ailleurs, j’aurais bien aimé prendre part à ces discussions, mais je ne peux pas encore me diviser en quatre (snif, snif). Je vous invite donc à l’écouter, à relire mon billet Conférence sur « Et si j’étais propriétaire du Journal de Montréal? » puisque toutes les sources de ce que je dis dans cette conférence y sont (que voulez-vous, moi aussi je fais de la convergence et du recyclage de contenu. Ça doit être parce que je trouve ça écologique). Je vous invite aussi à visiter le billet de Christian Ma webdiffusion de Michelle Blanc sur l’avenir des médias au Third Tuesday Montréal, puisque celui-ci contient de nombreuses autres sources d’information complémentaire. Bonne écoute et bonne lecture…

MAJ
Voici maintenant la webdiffusion de la période de questions de ma conférence:

MAJ 2
L’exemple de la tuerie de Dawson sur Wikipedia
L’exemple de l’ouverture de Cisco dans mon billet Les e-communautés pour répondre à des objectifs d’affaires

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Ces fournisseurs Web qui font de l’arnaque

Ceci est un petit billet d’humeur qui reflète une certaine réalité que vivent mes clients ainsi que plusieurs entrepreneurs qui ne sont malheureusement pas au fait de ce qu’est réellement le Web.
Ma philosophie d’affaires
Cette philosophie est assez simple. J’aime bien que mes clients soient indépendants de mes services et qu’ils ne soient pas attachés à ceux-ci. S’ils reviennent me voir, c’est que je leur ai déjà prouvé que je pouvais les aider et qu’ils sont contents de me donner des heures de consultation de nouveau. Dans ce cas, je suppose aussi qu’ils seront très enclins à référer mes services à leurs amis et connaissances d’affaires et ça semble être le cas. J’aime aussi que mes clients aient la même liberté face à leurs autres fournisseurs Web et c’est pour ça que j’ai un fort penchant pour les CMS (Content Management System – Système de gestion des contenus) à code source ouvert, plutôt qu’une solution propriétaire. Ainsi, ils ne seront pas prisonniers d’un petit fournisseur qui pourrait décider le jour où ils ne travailleront plus ensemble (parce que le client décide de changer de fournisseur, parce que le fournisseur fait faillite, ferme ses portes ou quoi que ce soit) que la propriété de la techno lui appartient, laissant ainsi le client, sur le carreau avec son contenu, sans technologie de mise en ligne et sans les URL qui en découlent.
Ça arrive malheureusement très souvent ce genre de situation. Le hic avec ça est que le client peut perdre du jour au lendemain ses actifs Web qu’il a mis du temps et de l’argent à accumuler, c’est-à-dire ses hyperliens externes. Si on change de technologie sans avoir la collaboration du fournisseur précédent, il est très possible de perdre tous ses hyperliens. Aussi, si jamais le fournisseur précédent vous laissait l’accès au code source de son CMS propriétaire, vous devrez trouver quelqu’un qui aura le goût d’apprendre et de fouiller puis de travailler avec la cochonnerie d’un autre (ce qui n’est pas une mince affaire) puis vous devrez le payer juste pour le temps qu’il va prendre à apprendre ce logiciel généralement non documenté. À côté de ça, vous avez des Cadillac de CMS Open Source, qui sont très bien documentés, avec des fournisseurs potentiels aux quatre coins de la planète, une communauté de développeurs qui alimente continuellement les développements de ces outils et surtout « LA PROPRIÉTÉ » de ce que vous mettez en ligne via une licence GNU GPL.
Le pire avec les CMS propriétaires
Ce qui est réellement scandaleux avec plusieurs petits logiciels propriétaires est qu’ils sont en fait des logiciels à code source ouvert qui ont été trafiqués afin de faire croire qu’ils avaient été développés par une firme. C’est la plupart du temps un collage de code source libre qu’on maquille, puis qu’on vend ou qu’on loue (en directe contravention de la licence GNUGPL), en gardant la propriété du code source qui ne nous appartient pas, à des entreprises peu connaissantes, qu’on attache ainsi, comme des clients éternels. C’est le genre de situation dont j’informe systématiquement mes clients et que je tente le plus possible d’éviter.
Triste anecdote
L’un de mes clients qui a un gros brand et qui paye depuis 7 ans l’un de ces arnaqueurs décide d’opter pour une solution à code source ouvert. Nommément Drupal pour ne pas la nommer. Lorsqu’il va voir son fournisseur actuel pour l’aviser de ce changement, celui-ci lui dit
« Mais pourquoi changer de technologie? »
Le client de répondre :
« Mais c’est parce que je veux la propriété de mon code, je veux être libre de travailler avec qui je veux et je veux commencer à faire du Web 2.0 »
le fournisseur de répondre :
« Ha, mais le Web 2 y a rien là, nous sommes maintenant au Web 3 »
Sur ce, le client est bouche bée parce qu’il ne sait pas que le Web 3 est encore en discussion et qu’aucun spécialiste ne s’entend encore pour le définir concrètement. Tandis que le Web 2.0, même le néophyte commence déjà à avoir une bonne idée de ce que c’est. Quel crosseur! Mais il y a pire. Ce fournisseur facture le nom de domaine du brand de mon client depuis 7 ans. Lorsque le client demande d’avoir le contrôle de celui-ci et de faire les changements au registraire et lui donner l’accès du DNS, le fournisseur lui fait du chantage. « Laisse-moi contrôler les bannières sur ton site et vendre la pub durant 3 ans puis je te redonne ton nom de domaine»
. C’est le comble. Évidemment, le dossier légal de mon client est on ne peut plus clair, il va très certainement gagner devant l’ICANN le changement de gestionnaire du nom de domaine et reprendre le contrôle de son URL. Mais ce sont des procédures qui sont longues et entre-temps, le client risque de perdre tous ses hyperliens (son actif internet) qu’il a montés à coups de millions de dollars de pubs, durant toutes ces années (pour une question de $15 dollars d’enregistrement de nom de domaine par an). C’est évidemment entre les mains des avocats et la poursuite en dommages et intérêts qui pourrait s’ensuivre risque d’être plutôt salée. Ce ci est une (ou plusieurs) histoire(s) vraie (s) dont la morale est :

  • Assurez-vous d’être LE propriétaire de vos noms de domaines au registraire
  • Utilisez des technologies de mises en ligne dont vous êtres propriétaire et idéalement à code source ouvert
  • Travaillez avec des fournisseurs qui sont assez sûrs d’eux pour ne pas vous attacher à la gorge indûment
  • Trouvez un hébergeur vous-même et ayez l’hébergement à VOTRE nom.

MAJ
Autre argument bidon des fournisseurs de solutions propriétaires souvent avancé : « Mais vous ne pouvez pas prendre de logiciel à code source ouvert parce que ce n’est pas sécuritaire! »
À ce propos sachez que la gendarmerie Française est en code source ouvert et qu’elle déclare elle-même avoir fait des économies grâce à ça. Vous serez aussi sans doute curieux d’apprendre que la CIA et la NSA américaines sont aussi avec des logiciels à code source ouvert. Alors, l’argument de la sécurité a peut-être besoin d’un ti peu plus de travail…

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Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic

Aujourd’hui était une journée régulière (c’est-à-dire une journée lors de laquelle je n’ai pas été médiatisée outre mesure). Je me suis donc mise à calculer l’apport de Twitter et de Facebook à mon trafic. J’ai été étonnée de découvrir que Twitter draine 12.5% et Facebook 6.3% de mon trafic direct (lire ici que cela ne tient pas compte de mes lecteurs via les fils RSS ou des lecteurs de Feedblitz par exemple) calculé à partir de mon interface Mybloglog. Il va de soi que je ne fais pas que de l’autopromo sur Twitter et Facebook et que si tel était le cas, ces stats seraient probablement en chute libre parce que personne n’aime se faire pousser des contenus d’autopromo. Mais des contenus autopromo qui sont dilués via une foule d’autres contenus, tel que j’en parlais dans un récent billet, ça semble être une source de trafic non négligeable. Dans mon cas particulier, il faut dire que Twitter est assez ciblé pour mon genre de lectorat. Je vais donc continuer d’observer ça et vous arriver un de ces jours avec données plus substantielles…

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Le Web 2.0 chez les organisations

Je vous ai maintes fois parlé de mon client DessinsDrummond qui est un exemple reconnu d’utilisation Web 2.0 dans le secteur du commerce de détail. J’ai maintenant le plaisir de vous annoncer que très prochainement, mon client Tourisme Mauricie mettra en ligne (sous peu) un bijou de site Web et d’applications Web 2.0 dans le secteur touristique. Mais ces jours-ci, je travaille sur l’utilisation Web 2.0 dans les secteurs médical, associatif et même bancaire. Voici donc quelques signets qui pourraient aider ceux qui aimeraient étendre les bienfaits de cette philosophie communicationnelle à différents secteurs d’activités économiques. Parce que le Web 2.0, au-delà du pâté chinois (mash-up) de technologies Web qu’il contient, est d’abord et avant tout une question d’ouverture à ses différents publics et d’ouverture aux dialogues dans un esprit de transparence.
Le Web 2.0 médical
Cet automne, Toronto aura la chance d’accueillir le Medecine2.0 Congress : Web 2.0 in Health and medecine. Afin de s’y préparer, vous pouvez lire How web 2.0 is changing medecine.
Web 2.0 examples in medicine

Application Website Purpose
Bloglines
www.bloglines.com RSS reader
Citizendium
www.citizendium.org/ Expert wiki
Connotea
www.connotea.org Online reference organiser
Del.icio.us
http://del.icio.us Website tagging
Flickr
www.flickr.com/ Photo sharing
Ganfyd
http://www.flickr.com/ Medical wiki
Google blogsearch
http://blogsearch.google.ca Blog searches
Google health
www.google.com/coop/topics/Health Create your own search tool
MedWorm
http://medworm.com/ RSS aggregator
SlideShare
http://slideshare.net Slide sharing
Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/ All purpose wiki
YouTube
www.youtube.com/ Video snippets

D’ailleurs, pour suivre un peu l’actualité Médicale Web 2.0 vous pouvez toujours visiter le wiki francophone Medecine 2.0 ou encore naviguer au travers des Top 50 health 2.0 blogs.

Le Web 2.0 bancaire
L’un des secteurs d’activités qui a toujours innové en ligne et qui est l’un des plus actifs au niveau transactionnel est certainement l’industrie des services financiers et des banques. Lorsque l’on sait le coût des mots-clés Adwords associés aux services financiers, on n’est pas surpris d’apprendre que le blogue http://www.bankaholic.com/ a été vendu pour la modique somme de $15 millions de dollars. C’est que le Web 2.0, comme je l’ai expliqué dans le chapitre bloguer pour vendre(PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, permet de facilement atteindre les premiers rangs des résultats de Google et que ça vaut son pesant d’or. De plus, comme l’explique Capitaine Commerce dans son billet Banques et médias sociaux: quelles leçons ?

• Les clients communautaires demeurent clients 50% plus longtemps que les autres
• 43% de visites sur les forums évitent l’ouverture d’un contact “” »plus lourd” »” dans les relations de support
• Les utilisateurs communautés dépensent 54% plus que les autres
• Le support via le web coûte 20 x moins cher que les supports classiques (téléphone, courrier, magasin)
• Les utilisateurs communautaires préfèrent les forums aux contacts mail ou téléphone

Ce sont donc quelques-uns des arguments qui peuvent inciter les banques à faire le virage d’ouverture 2.0. Plusieurs d’entre elles sont déjà dans le bain et se retrouvent lors de BarcampBank afin d’échanger et d’apprendre des collègues innovants. Je vous invite aussi à suivre l’évolution Web 2.0 de ce secteur sur The Bankwatch (je vous invite à y lire How to Web 2.0 your bank) ou encore sur Netbanker.

Les associations Web 2.0
Très peu de choses semblent écrites sur les Associations 2.0 et cela est d’autant plus surprenant que les associations sont en déclin partout dans le monde et que le gros responsable de ce déclin est justement le Web et le Web 2.0. Les motivations les plus importantes pour se joindre à une association sont souvent de faire du réseautage et d’acquérir de la connaissance. Or, il est maintenant très facile de combler ces deux besoins gratuitement via le Web. C’est donc à mon avis l’une des épées de Damoclès qui plane au-dessus du monde associatif et c’est ce qui me surprend de ne trouver que très peu de choses au sujet des associations et du Web 2.0. D’ailleurs, sur ce sujet, Seth Godin était très ironique ce week-end. Dans Beware of trade guilds maintaining the status quo :

Whenever a trade association raises the barricades and tries to lobby their way into maintaining the status quo, they are doing their members a disservice. Instead of spending time and insight and effort reinventing what they do and organizing for a better future, the members are lulled into a sense of security that somehow, somehow, the future will be just like today.
The key takeaway isn’t that the lobbying doesn’t work (though it usually doesn’t). The problem is that the lobbying takes your attention away from the changes you can actually control and implement. Simple example: why doesn’t the NYSRA have a staff of unofficial inspectors who help their members get an A when the real inspector comes around? Why didn’t the RIAA help the record industry figure out how to transform into an industry that would embrace and leverage file sharing?
You don’t have to like change to take advantage of it.

Mais pour les associations qui auraient une vision positive de l’avenir et qui voudraient l’embrasser, je suggère de relire mes billets Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques parti 1 et parti 2 ou encore de suivre les conseils de schipul.com :

1. Allow your members to create and post relevant articles

2. Record your meetings, speakers at conference events or training seminars and podcast / vodcast them on your site

3. Start an association blog using active members of your association as authors

4. Open a rating or commenting system for your Web site content

5. Shoot and share event photos

6. Incorporate a wiki for collaboration purposes

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Medias et Internet Médias sociaux Web 2.0

À propos des changements du travail journalistique

Il m’arrive d’avoir des discussions passionnantes ailleurs que dans la vraie vie ou que dans mon blogue. Pour preuve, voici un extrait d’une discussion que j’ai eue avec Marc Desjardins, sur le mur Facebook (oui vous savez cet outil que d’aucuns disent inutile) de la copine Geneviève Lefebvre qui a eu la gentillesse de publier mon billet La crise appréhendée des journaux au Québec, sur celui-ci. Elle pousse même la délicatesse jusqu’à en faire un billet sur son propre blogue Tout le monde veut aller au ciel * . Or donc, voici la discussion :

Marc Desjardins, à 08:18 le 18 février
Je suis d’accord avec vous sur le besoin du changement dans la vision journalistique. J’ai par contre une interrogation et une inquiétude. Je me demande pourquoi, dans toutes les crises évolutives de ce genre, ce sont les patrons qui conservent avantages et profits alors que les travailleurs doivent céder. Ensuite, cette démocratisation de la création de contenu, que nous valorisons tous et toutes, ne risque-t-elle pas d’entraîner, par contre, une forme de dilettantisme dans la diffusion de l’information, un dilettantisme qui risque de faire du tort au sens critique et à la capacité d’analyse?

Michelle Blanc, à 08:24 le 18 février
@Marc, le dilettantisme est là avec les médias trad et le restera avec la convergence. Cependant, à cause des hyperliens externes et de la puissance des commentaires, la merde restera au fond et les pétales de roses flotteront à la surface… Il ne faut pas prendre les lecteurs pour des imbéciles. Ils savent très bien discerner le pertinent du non pertinent (de même que Google) et c’est le pertinent qui sortira gagnant. Il y avait d’ailleurs déjà eu une confrontation de pertinence entre Encyclopedia Britanica et Wikipédia et c’est Wikipedia qui a gagné. Mais cet argument de perte de qualité rassure bien l’égo journalistique blessé…

Marc Desjardins, à 08:33 le 18 février
@Michelle, je suis d’accord pour Wikipedia, qui est un outil encyclopédique, donc enrichi par la force du nombre. Par contre qu’en est-il du journalisme d’enquête, du reportage fouillé et recherché, avec la présentation de points de vue contradictoires, dans un seul vecteur de diffusion? Qu’en est-il, surtout, de la pensée divergente, de celle qui ne suit pas la pensée populaire? Ne risque-t-on pas de voir se propager plus souvent la pensée dominante si on ne se base que sur la force du nombre? Cette pensée dominante est un peu l’envers de notre vision d’un Web ouvert d’esprit. Ce n’est, pour l’instant, qu’un point de réflexion pour moi.

Michelle Blanc, à 08:39 le 18 février
Justement l’écrémage des médias qui sont lus souvent qu’autrement redondants permettra un renouveau de ce journalisme d’enquête, ne serait-ce que pour émerger de la masse. Je ne crois pas que The Economist disparaisse et je prédis que les gens seront prêts à payer pour de l’actualité fouillée. Pour le reste, Reuter, AFP PC et les autres feront leur boulot. C’est justement dans l’opinion éclairée que le journalisme tendra et les plus éclairés seront ceux qui auront la part du gâteau.

Marc Desjardins, à 08:45 le 18 février
Je souhaite que ta vision prévale Michelle… mais c’est celle d’une visionnaire des communications généraliste et une praticienne avancée du Web. La vision journalistique (comme celle des publicitaires d’ailleurs) a plus tendance à se raccrocher aux anciens poncifs, tout en se croyant avant-gardiste. Ayant navigué dans les divers champs, j’en sais quelque chose… Il faudra trouver un moyen de fusionner les forces pour lutter contre l’inertie.

Michelle Blanc, à 08:49 le 18 février
amen

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La crise appréhendée des journaux au Québec

Voici mon point de vue très biaisé de la crise appréhendée des journaux au Québec. Tout d’abord, une disclosure.

Je pense que la FPJQ est un groupe de retardataires réactionnaires. J’ai travaillé pour différentes composantes de l’Empire Quebecor comme on s’amuse à l’appeler. J’ai des entrées et des amitiés avec tous les grands groupes médias du Québec, j’ai écrit pour Branchez-vous, LesAffaires.com et été experte invitée régulière lors de la première année du canal Argent. Je connais aussi personnellement la plupart (pour ne pas dire tous) des journalistes technos du Québec et plusieurs de la France et de la Belgique. J’ai donc ce qu’on pourrait appeler une vision périphérique qui de plus est biaisée.

Je crois que la situation des médias écrits, nommément les journaux, n’est pas dramatique au Québec parce que comme pour le reste des phénomènes Web, nous sommes souvent deux ans en retard. Même nos chicanes blogueurs/journalistes se font avec un décalage du reste du monde. Ça nous offre l’avantage d’apprendre des erreurs des autres, mais disons que pour l’innovation, on repassera. La situation ici n’est pas dramatique non plus parce qu’ici, il y a une concentration de la presse et que de ce fait, les grands groupes retrouvent un peu de ce qu’ils perdent d’un média, dans une autre de leur propriété médiatique. Aussi, même les annonceurs sont en retard ici et ne songent pas encore à exploiter le plein potentiel que leur offre le Web et croient encore aux balivernes que leur racontent les grandes boîtes de création de pubs du Québec. Finalement, notre microcosme linguistique nous protège aussi et certains des médias locaux ont des revenus qui feraient rougir de jalousie bien des voisins américains.
Cela étant dit, il ne faut pas non plus être dupe et croire que les bouleversements majeurs qui affectent la presse mondiale nous épargneront de son grand nettoyage. Disons simplement que si la moitié des médias écrits américains risquent de disparaître cette année, l’hécatombe ne sera pas aussi dévastatrice de ce côté-ci de la frontière. N’empêche que la pression est forte et qu’elle le sera de plus en plus. J’écrivais que même ici, pour la première fois, les journaux ont perdu la place de la pénétration au profit du Web et que seules la radio et la télévision jouissent encore de la primauté sur ceux-ci. Mais les jeunes vieillissent et ils ne commenceront pas à faire ce qu’ils ne font pratiquement pas, c’est-à-dire lire les journaux. Et les vieux, vont éventuellement prendre leur retraite et c’est triste à dire, mais ils vont mourir et j’ai comme un gros doute que leurs ayants droit ne demanderont pas à ce qu’on paye un abonnement au journal préféré de son aïeul pour lui faire un plaisir d’outre-tombe. À moyen terme, ça ne regarde donc pas trop bien. En outre, les petites annonces classées qui ont longtemps été la vache à lait des quotidiens, ne s’en peuvent plus de mourir à petit feu devant les kijiji et craigslist de ce monde, et qui sont gratuits. C’est d’autant plus loufoque de savoir ça et de réaliser que la grève du Journal de Montréal et que les journalistes de l’un des journaux encore très rentables de nos médias, se battent pour sauver les jobs perdues d’avance de cette classe d’employés. Anyway, TOUT LES JOURNAUX NE MOURRONT PAS, ni les grandes marques d’ailleurs. Mais les pratiques journalistiques risquent de changer dramatiquement. J’ai d’ailleurs écrit un billet sur ce sujet précis. Tout comme la radio n’est pas morte avec l’arrivée de la TV, le journal ne va pas mourir avec l’arrivée du Web. Il va cependant se transformer de fond en comble et sa version papier risque de devenir de moins en moins pertinente et elle est déjà peu écologique et nous coûte une fortune en frais d’enfouissement et de récupération.
Mais les journalistes ont peur! Ils ont raison! Leur emploi va changer et qu’ils le veuillent ou non, ils se devront de baiser la main de cette maudite convergence qu’ils conspuent depuis si longtemps. Ici, nous n’avons qu’une simili convergence. Il y a bien certainement celle de Star Academie qui fait couler tellement d’encre, mais outre cette épisodique convergence, Quebecor ne converge pas encore. Je l’avais d’ailleurs noté et applaudi lors du seul exemple réel de convergence de l’EMPIRE qui avait eu lieu lors du fameux scandale des piscines contaminées à Montréal. Outre, ce fait et star ac, mais de quelle convergence parlons-nous? Il y a aussi cette convergence tacite, mais très efficace qui unit Gesca et Radio-Canada. Là on peut parler de convergence efficace et ils ne sont même pas du même groupe. Nous pourrions parler dans ce cas d’une convergence protectionniste et je ne me souviens pas d’avoir entendu aucun des journalistes qui y participent chialer là-dessus. Mais il m’en manque peut-être des bouts.
Mais c’est quoi notre problème avec la convergence?
Il y a bien celles de GE – NBC Universal, FOX – News Corporation, Walt Disney – ABC – ESPN, VIACOM – CBS – Paramount, AOL-Time Warner et les nombreuses tentacules de Sony. Mais ici il faut qu’on diabolise la convergence conglomératique? Imaginez que je n’ai même pas encore parlé de la convergence journaliste/média citoyen. Celle-là est la convergence d’entre toutes et ce sera celle qui sauvera notamment les petits. D’ailleurs, Pisani dit à ce propos (mais il dit peut-être n’importe quoi puisque c’est un journaliste/blogueur de Le Monde):

Si le journalisme de toujours se caractérise par la production d’informations, il semble clair qu’il ne trouve pas (encore) de modèle économique sur le web.
Mais si le journalisme organisé autour du web implique d’autres pratiques (l’essentiel étant l’expérience, les conversations) alors le modèle économique qu’il faut trouver est différent. C’est celui d’un journalisme dans lequel la production n’est qu’en partie assurée par les professionnels et qui se structure largement autour des liens, du partage, de la participation. Les modes d’opération incluent les algorithmes et l’ex-audience.
En même temps que nous nous interrogeons sur son rôle et ses fonctions sociales, c’est l’économie de ce journalisme là qu’il faudrait modéliser.

Mais si nous revenons à la convergence médiatique classique, il y a cet exemple réussi (dans Nieman.harvard.edu) du Nordjyske newspaper fondé en 1767 au Danemark. L’initiative est venue de la base et a été supportée par l’un des syndicats reconnu comme étant l’un des plus difficiles et hargneux de ce pays. Comme le dit le rédacteur en chef (l’initiateur du projet et on était en 2002) :

« The problem is that everybody wants progress but nobody wants change, » I told them. « If we want to keep our jobs, we have to develop ourselves and the way we work with journalism. But the consequence of progress is change; we have to do something else than we are used to doing and that brings with it insecurity. We get through it together, if we dare. » I then told them that in 10 months our regional newspaper, now slipping into a deep crisis, would become the most ambitious media house in Europe. « It will be tough, » I reminded them, « but when we’ve made it, we’ll have a future in which it will be fun going to work every morning and a newspaper in which we will make good stories. »
(…) The goal is to do better stories. Making sharper priorities and using different media platforms to tell that part of the story at which that medium is best. And by sitting closely together in a newsroom without walls with colleagues with the same beats and interests, we can share ideas, sources, research and thereby produce more and improve the total quality of our work. »
(…)Ten months later nearly the entire staff had changed jobs, offices, deadlines, editors, tools and colleagues. As we launched a new, more focused newspaper and added a free commuter paper aimed at younger readers in the big cities, in our community we introduced a regional version of CNN « Headline News. » These instant updates as part of local TV-news became an instant success. Within six months from our launch, we had more paid subscribers to 24Nordjyske, our cable TV station that broadcasts regional new s 24 hours a day, than we had on our newspaper, which dates back to 1767.

Our 250 reporters—no, we didn’t fire anyone—are no longer organized into groups with the task to fill certain pages or sections in a newspaper. They work together in a matrix organization, all under the same editor in chief, and each with the same basic task of telling good stories to people in Northern Jutland using the media best suited to the telling.

Mettons que c’est un maudit bel exemple de ce que pourrait être la convergence d’hier, ailleurs, appliquée à demain, ici.
Entre-temps, on peut toujours continuer à conspuer les conglomérats, à bitcher sur les blogueurs, à ne pas citer ses sources et à vomir sur l’apport citoyen comme cela s’est fait tant de fois et avec tant d’éclat comme avec cette récente escarmouche entre Marissal et Lagacé rapportée par Canoe :

Dans sa chronique à Bazzo.tv, Vincent Marissal a aussi laissé entendre que plusieurs journalistes dans Internet -pas tous -font du «flash», des «sparages», du «tape-à-l’oeil» et qu’ils ont «le droit de fonctionner sous un autre registre», «à un niveau de qualité diluée».

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Facebook Innovation Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

La réalité virtuelle renforce les réseaux plutôt que de les étendre

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de réalité virtuelle, de Second Life et de jeux multijoueurs. Mais ce n’est pas parce que je vous en parle moins que ces univers soient moins intéressants pour moi ou pour les nombreux chercheurs qui s’intéressent au phénomène. Ainsi, dans le toujours très pertinent l’Atelier, La réalité virtuelle n’étend pas nos réseaux, elle les renforce on apprend que :

Les participants à des univers numériques ne profitent pas de l’abolissement des distances : ils préfèrent interagir avec leurs voisins géographiques. Une leçon pour les multinationales? (…) La preuve viendrait du fait que les joueurs habitant à moins de dix kilomètres les uns des autres ont cinq fois plus chance d’être partenaires que ceux qui habitent à cent kilomètres. Cela remet-il en question l’intérêt des réseaux sociaux, wiki et autres blogs dans les entreprises multinationales ? (…) La proximité semble un atout pour la productivité des outils de travail de groupe. Ces derniers gardent pour autant des atouts supérieurs à ceux du simple courriel dans les cas de groupes de travail étendu.

Je confirme ces observations par le fait que bien que je sois très active sur des réseaux sociaux et plateformes diverses, que j’ai un bon lectorat et de bons amis dans la francophonie mondiale, mes clients viennent tout de même majoritairement du Québec. Mon réseau est donc étendu, mais il apparaît évident que la force de celui-ci agit surtout localement. Ça me fait donc bien plaisir de donner des entrevues à la radio de l’Alberta, mais je sais bien que ce sont mes clients d’ici qui saisiront cette visibilité et me feront confiance (si j’ai à l’avance demandé à ce qu’on numérise l’entrevue afin de pouvoir la partager avec eux).

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Le classement de mes 25 célébrités Web du Québec

[caption id="" align="alignnone" width="375" caption="Source: Christian Côté, photographe officiel de l'émission Christiane Charette de la Société Radio-Canada"]Source: Christian Côté, photographe officiel de lémission Christiane Charette de la Société Radio-Canada[/caption]

La semaine dernière, le recherchiste de Christiane Charrette me demande si je veux participer à la création d’une liste des célébrités du Web québécois (sur la base de celle de Forbes) et venir en discuter en ondes avec Bruno Guglielminetti et Dominic Arpin. Juste à voir le grenouillage et l’effervescence que cette liste, qui n’est pas encore en ligne, a causé dans la blogosphère, on se rend vite compte que les listes, on s’en fout, mais qu’il faut être dedans. C’est pourquoi je me sens dans l’eau chaude avec cette histoire, que je sais que je vais faire des malheureux parmi mes amis et mes clients (et même mes ennemis parce que oui, à bitcher sur une base régulière, je m’en suis fait quelques-uns), mais je ne suis pas une femme qui a froid aux yeux et je plonge dans l’eau bouillante, qui je l’espère aura des bubulles afin de me détendre un peu. Cette liste est plus nominative que par décroissance et je me suis inspirée librement de l’esprit de la liste de Forbes. Donc dans ma liste il n’y a pas de personnes qui étaient populaires avant leur arrivée sur le Web (exit les journalistes médiatiques), ce n’est pas une liste « has been revival » comme le dit si bien Sylvain Grandmaison, ou de « wanna be » qui s’en viennent, il n’y a pas non plus de gestionnaires ou d’entrepreneurs Web, qui ne sont pas eux-mêmes sur le Web, donc exit les capitaines ou lieutenants d’industries. De plus, ceux qui ont des blogues, mais des profils Facebook ou Twitter inexistants ou fermés n’aident pas leur cause. Vous pourrez donc me crier des noms par la suite, ou encore faire une chaîne de listes de noms comme le suggère Crapule et ce à quoi je réponds : Les chaînes? Mais c’est sadique! Moi je ne veux pas être enchaînée…

  1. Mon premier choix est une personnalité collective. Elle s’inscrit dans la philosophie de partage du Web, elle est gratuite et elle permet de briser le mythe des gens qui croient que le Web isole les individus. Il s’agit donc de l’esprit de la communauté geek/web de Montréal qui a permis l’éclosion de Yulblog, Yulbiz, Podcamp, PodMtl, Girl Geek Diner, CaseCamp, 3rdTuesday, Montreal Entrepreneur Breakfast, Urler.tv, Pecha-Kucha, Creacamp, Twestival, GuignoléeDuWeb, Île sans-fil, W3Québec, Communautique et de bien d’autres événements et organismes.
  2. Austin Hill, Ange financier, fondateur d’Akoha, de Zero knowledge et philanthrope notoire. Facebookeur et Twittereur. De renommée mondiale anglophone.
  3. Caroline Allard, Mère indigne, exvisu, Grand prix littéraire Archambault et personnalité Elle-France et en primeur (que j’ai entendu à travers les branches) une série Web télé sera adaptée à partir de son premier livre et un deuxième sera publié sous peu. Avide Facebookeuse et Twittereuse elle a fait entrer le blogue dans la littérature. De renommée mondiale francophone.
  4. Mitch Joel, Blogueur émérite et la première personnalité Big Idea Chair et l’homme le plus influent des médias sociaux canadiens, Facebookeur et Twittereur émérite, de renommée internationale anglophone.
  5. Harry Wakefield de Mocoloco.com, cofondateur de Praized et philanthopre de PechaKucha. Son blogue est de renommée internationale anglophone.
  6. Genevieve Lefebvre Chroniques Blonde, ChezJules.TV, avide Facebookeuse et Twittereuse, chroniqueuse pigiste et chroniqueuse radio qui démystifie les blogues.
  7. Martine Gingras de Banlieusardise, le Mom’s blog numéro un du Québec Facebookeuse et Twittereuse.
  8. Benoit Descary le blogueur techno geek le plus connu de la francophonie hors Québec. Avide twittereur.
  9. Martin Ouellette de Provokat. Le premier blogueur publicitaire du Québec et le roi de la pub virale canadienne. C’est aussi un grand conférencier qui dépucelle à grand coup d’images, la pub traditionnelle endormie du Québec.
  10. M-C Turgeon Pionnière des médias sociaux, blogue, balado, Web 3D, organisatrice de Creacamp et innovante artistique Internet à plusieurs égards.
  11. Julien Smith Pionnier du Webcast au Québec et blogueur et twittereur d’influence internationale (anglophone), il est présentement en train d’écrire un livre sur les médias sociaux avec l’une des vedettes du blogue américain, Chris Brogan.
  12. Philippe Martin de N’ayezpaspeur, cofondateur de Yulbiz, collaborateur de l’effort de veille journalistique Aaaliens, collaborateur de Twittlife et l’un des plus influents Twittereur québécois.
  13. Mario Asselin le blogueur pédagogique le plus connu au Québec et ayant un rayonnement international.
  14. Vincent Gautrais l’un des premiers blogueurs prof d’université du Québec et le blogueur légal le plus influent ici. Une sommité mondiale en droit des TI qui se prononce souvent sur le droit des blogues, du vol d’identité et des diverses clauses touchant les aspects légaux du Web. Très sollicité par les médias et donne plusieurs conférences spécialisées.
  15. Claude Malaison monsieur Entreprise 2.0 et intranet du Québec. Avide Twitereur et facebookeur. Auteur de nombreux ouvrages sur le Web et conférencier de réputation internationale (dans la francophonie). Il est aussi le directeur des contenus de Webcom, l’un des événements internationaux Web le plus prestigieux du Québec. Il recrute les plus éminentes personnalités du Web afin qu’elles viennent nous éclairer de leur sagesse lors de son événement.
  16. Martin Lessard Le théoricien et le philosophe du Web et des technos. Son blogue jouit d’une réputation internationale et il est souvent demandé à titre d’expert par les médias ou de conférencier par des organisations voulant comprendre davantage l’internet et ses impacts sur la société.
  17. Kim Vallée l’une des blogeuses les plus lues hors Québec. Elle blogue en anglais, mais c’est une franco. C’est aussi une avide twittereuse qui est particulièrement branchée sur la twittosphère et bloguosphère féminine de la planète.
  18. Carl-Frédéric De Celles blogueur, Facebookeur et twittereur et proprio d’IxMedia, inventeur de buzz.tv et très influent à Montréal, à partir de Québec.
  19. Guillaume Brunet, blogueur, initiateur du blogue de l’APCM, de la régie publicitaire des blogueurs, gestionnaire de nombreux médias sociaux de niche, jury de nombreux prix marketing et conférencier de renom.
  20. Sylvain Carle un pionnier du blogue au Québec et du mouvement « open source ». Cofondateur de Praized et Twittereur émérite.
  21. Michelle Sullivan, blogueuse et avide Twittereuse. Elle a mis les relations publiques à l’ère du blogue.
  22. Michel Baudet avec Têtesaclaque, il a engendré une armée de copycat qui rêvent tous de son succès.
  23. Patrice Guy Martin, rédacteur de direction informatique, blogueur, il développe le concept de Twitt journalistique live.
  24. Isabelle Le blogue culinaire numéro un du Québec.
  25. Denis Boudreau Blogueur et chef de file des standards Web au W3Québec.

Avant de me tirer des tomates, songez qu’il y a encore beaucoup plus de gens influents qui ne font pas partie de cette trop courte liste et que c’est la preuve que notre blogosphère, twittosphère et Facebooksphère est bien vivante et présente sur la toile et que c’est tout à notre honneur en tant que petit peuple dans cet océan Web.

MAJ
L’intégrale de l’entrevue à Christiane Charrette (MP3)
La liste conjointe des 10 personnalités Web du Québec
La liste des 25 personnalités Web de Bruno Guglielminetti

MAJ 2
Cette liste a été reprise par
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Entrevue sur l’avenir des médias radiophoniques communautaires face à l’internet

C’est avec grand plaisir que j’ai accordé une longue entrevue audio pour l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec. Voici l’extrait qu’on en dit dans le bulletin Radiovision de leur association :

Michelle Blanc est consultante, conférencière, auteure et blogueuse (www.michelleblanc.com) spécialisée dans le commerce électronique et internet en général. Martin Bougie, directeur général de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) s’est entretenu avec elle sur différents sujets : médias sociaux, nouvelle culture de consommation de médias, l’expérience CNN/Facebook lors de l’assermentation du Président Obama, intérêt d’une présence web pour les médias locaux et les tendances à surveiller en 2009.
Faites l’écoute de cette entrevue marquée par le franc-parler et le talent de vulgarisation de cette experte québécoise, qui intéressera autant les publics néophytes que les plus avertis en matière web.

L’e fichier audio (MP3 de 29 minutes) est ici

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