Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Primeur : utilisation de l’Internet dans la décision d’achat des Canadiens

Étant donné que ce blogue commence à avoir un auditoire intéressant et qu’il se spécialise entre autres sur les questions relatives au commerce électronique, la firme de relations publiques Massy-Forget m’envoie deux communiqués de presse portant sur L’initiative Weblocal de Transcontinental et sur un sondage effectué pour Weblocal, par Ipsos Canada.

Près de deux Canadiens sur trois souhaitent pouvoir consulter les commentaires d’autres internautes avant de prendre une décision d’achat. C’est ce que révèle un sondage IPSOS, commandé par Weblocal.ca, portant sur les habitudes de consommation de l’Internet et des médias sociaux des Canadiens lors de la planification de leurs achats.

Du sondage on peut apprendre que :

• Selon les résultats du présent sondage, le tiers des internautes canadiens ont eu recours à la toile dans leur processus d’achat pendant la période des Fêtes 2008, soit pour aller chercher de l’information sur un produit ou encore pour se renseigner sur un commerçant. Dans l’ensemble de la population, si on considère que le taux de branchement au Canada est d’environ 75%, cela signifie que le quart de la population a utilisé Internet dans sa planification d’achats des Fêtes.

• Parmi ceux qui ont navigué sur Internet, environ les trois quart l’ont fait pour plus d’un achat et 22% l’ont fait pour au moins la majorité de ceux-ci.

• Sur Internet, le type d’outil le plus utilisé et de loin, est l’engin de recherche : près de neuf répondants sur dix ont visité un site de ce genre. Les annuaires Internet, à 17%, arrivent troisième après les autres types de sites Internet (comme des sites de média ou d’évaluation de produits). Les blogues et forums suivent avec une utilisation de 13% et les réseaux sociaux ferment la marche avec 11%.

• Plus de six utilisateurs d’Internet sur dix se sont dits intéressés par des commentaires en ligne laissés par d’autres consommateurs sur leurs expériences avec des commerçants. Environ le tiers de ceux-ci ont manifesté un intérêt marqué.

• La moitié des internautes croit que ces commentaires pourraient avoir une certaine influence sur eux et chez ceux qui se sont dits très ou assez intéressés, cette proportion grimpe à 75%. Ces résultats sont toutefois à considérer avec précaution, étant donné que les répondants ont parfois de la difficulté à admettre qu’ils sont influencés par certaines choses.

Ces informations sont un excellent motivateur pour Weblocal qui se définit comme :

« Weblocal.ca est la concrétisation du mariage entre le phénomène du Web 2.0 et le désir des consommateurs de se consulter sur des sujets qui influencent leur quotidien, tel que les achats de produits ou de services, ajoute M. Uglar. Notre site permet aux internautes d’interagir avec le contenu de la page des commerçants et de choisir facilement et rapidement les commerçants locaux qui sauront le mieux répondre à leurs besoins. »

Mais c’est aussi une très bonne nouvelle pour les commerçants en ligne qui pourraient y voir une raison de plus de permettre l’interaction bidirectionnelle avec leur clientèle via des blogues, wiki, forums ou autres technologies de gestion de contenus permettant les commentaires, votes et interactions.

MAJ
Question de botter le cul des entreprises qui hésitent encore à s’investir dans l’espace des médias sociaux, voici une liste de 300 entreprises qui sont sur divers types de médias sociaux avec différentes initiatives.

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Facebook Innovation Medias et Internet Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

À propos de l’expérience CNN/Facebook

Comme suite à mon billet Obama, le Web 2.0 par la grande porte, en commentaire, Martine Lizotte me pose la question suivante :

Michelle,

Avec du ’social event micro-blogging’ comme on a vu hier avec CNN/FB, crois-tu que c’est la fin de Twitter? Du moins du Twitter que l’on connait présentement?

Personnellement, je trouve Twitter sympa et utile dans certains cas mais de ce que j’en observe, Twitter répond à 2 besoins qui sont (et seront) assouvis par d’autres outils technologiques de l’information et des communication (TIC). Dans le premier cas, un outil existant et dans le 2e cas, un outil qu’on a découvert (du moins pour la ‘masse’ — disons ‘adoptants précoces’ dont je fais partie — par opposition aux ‘innovateur’ comme toi qui connaissaient l’existance de l’expérience du RTBF) hier avec #ObamaCNN/FB:

Permier besoin des utilisateurs de Twitter:
Partage d’informations, de liens, d’idées sur un sujet/thème. Et à ce niveau, les groupes de discussions répondaient déjà à ce besoin. Cependant, je crois que ces derniers n’ont pas évolués à leur point d’efficacité à cause de nouveaux joueurs entrants qui ont pris la place grâce, entre autres, à l’effet de nouveauté qu’ils ont apporté… Mais, par exemple, s’il y avait (peut-être il y a déjà) une centrale efficace gestion/recherche de goupes de discussion (un ‘Google discussion’) par sujet avec comme lecteurs/générateurs d’information, des ‘amis’ ou ‘contacts’ et l’ajout de Fils RSS, rendrait les groupes de discussions (micro-blogging) plus attrayants. Je crois que FB perd peut-être une opportunité de ce côté, les ‘groupes’ que l’on y forme pourraient être porteurs de discussion plus dynamiques et efficaces…Enfin…. Et pourquoi pas du micro-blogging en plus du ’statut’ ?

Deuxième besoin des utilisateurs de Twitter:
Échanger en direct sur un événement…#Mumbai, #Élections, #crash Hudson (quoi que les premières images de l’événement proviennent d’un Twit)… et dans ce cas, le concept de CNN/FB a répondu à ce besoin. Il serait par contre encore plus sympa, pour ‘ralentir’ le rythme des updates de statuts ‘d’étrangers’, de pouvoir sélectionner ces ‘étrangers’ selon leur provenance ou profil socio-démographiques question de lire ceux qui sont comme nous, ou au contraire, ceux qui ne le sont pas…

Qu’en penses-tu???

Est-ce la fin de Twitter? À moins que Twitter s’associe à certains médias trad. pour concurrencer le partenariat CNN/FB qui semble lancé? En fait, ma question devrait être : Est-ce la fin du Twitter ‘traditionnel’? Qu’elle est la valeur ajouté de Twitter par rapport à ce qu’on a déjà comme outil TIC?

Aussi, tant qu’à y être et à te poser des questions… crois-tu que le mariage entre les deux joueurs (CNN/FB) est pour la vie où les concubins seront ‘fidèle’ ou est-ce une union ‘libre’ où FB pourra (et voudra) s’associer à d’autres médias?

Un peu compliqué (et long!) comme question/réflexion…désolée! Ce qui explique probablement pourquoi je ne suis pas bonne au micro-blogging (ni même au blogging)!!! Merci!

Martine

Voici ma réponse :

Chère Martine, merci pour ton long commentaire qui comporte de nombreuses questions. Il est en effet clair que le conglomérat d’occasion, CNN/FB a ouvert une brèche dans ce que pourrait être la télévision interactive et communautaire de demain. Il est aussi évident que comme les médias sociaux sont souvent nichés et qu’ils sous-tendent des profils sociaux démographiques différents, il en est et en sera de même des outils de mocroblogging comme Twitter ou comme ce qu’offre la fonctionnalité des statuts de Facebook. Cependant, en Amérique du Sud, dans certaines régions d’Europe, en Afrique ou en Asie, Facebook n’a qu’une très faible pénétration. Il y a donc beaucoup de place pour des joueurs régionaux. Les forums comme lieu d’échanges ont aussi perdu beaucoup de plumes au cours des dernières années. Finalement, Twitter tire son intérêt principalement à cause de l’influence de ses utilisateurs qui sont les super geeks/blogueurs, soit le 2e groupe le plus influent du Web après les médias traditionnels. Twitter reste donc encore, un lieu très pertinent pour savoir ce qui se trame sur le Web et pour influer sur les influenceurs de premiers plans. Comme c’est le cas depuis un certain nombre d’années déjà, les joueurs Web 2.0 continueront de nous surprendre, d’insuffler de plus en plus d’interaction entre les usagers et de créer des mash-ups (que moi j’aime bien appeler pâté chinois) qui vont encore repousser plus loin nos perceptions des médias traditionnels, des médias sociaux et de l’interaction humaine sur le Web…
C’est donc une réponse plus philosophique que pratique finalement…

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Facebook Gouvernement électronique Innovation Medias et Internet Médias sociaux Technologies Internet Web 2.0

Obama, le Web 2.0 par la grande porte

J’étais extatique d’observer la mise en ligne Web 2.0 du site Whitehouse.gov tout comme le père de l’expression 2.0 Tim O’Reilley qui disait dans son billet change.gov Becomes whitehouse.gov:

In all the excitement of the inauguration today, I wanted to call out one amazing success story. Today, change.gov became WhiteHouse.gov. For those of us in tech, this is an amazing affirmation. Not only did the Web 2.0 principles of user-engagement, viral outreach, rapid development, and real-time intelligence help Obama to win the presidency, he’s bringing the same principles and the same team to manage his outreach during his time in office.
This is an amazing moment for anyone involved with Web 2.0. There’s a long road ahead, but it’s clear that many of the lessons that were learned first on the consumer internet are now being applied to much harder, more serious problems.

(…)

One of the things that excites me the most is the way that the new administration is reaching out to small companies rather than to the normal behemoths who bid on government contracts. Among other things, in an environment where we all need to do more with less, it’s fabulous to see how the latest web technology can be deployed by small teams. I think that there will be many opportunities in the coming year for technologists to make a difference in helping our new administration achieve its ambitious goals.

Le Web 2.0 modifiera la télévision telle qu’on la connaît
Lors de la soirée électorale d’Obama, la RTBF avait fait une expérience de clavardage en direct, avec les journalistes de la RTBF et la rediffusion de l’émission électorale en continu sur le Web. C’était déjà vraiment bien de clavarder avec des gens des quatre coins du monde. Il y avait aussi eu l’expérience Twitlife, qui réunissait des twittereur francophones des 4 coins du globe et qui diffusait leurs impressions de la soirée électorale, qui étaient ensuite reprises par de grands médias européens. Mais hier, l’application composite CNN/Facebook nous a donné réellement une vision de ce que sera la télévision de demain puisque nous avions la possibilité de choisir le streaming de plusieurs points de vue et de clavarder et réagir en direct, via les statuts Facebook de nos amis ou de l’ensemble des usagers Facebook. C’est ce qu’on appelle l’interactivité sociale en direct à son meilleur. Le seul bémol à ce genre d’application est la bande passante qui est encore malheureusement déficiente pour permettre la pleine utilisation de ce genre d’utilisation et le load balancing des serveurs de Facebook/CNN qui ont été plus que sollicité durant ce moment historique de l’investiture américaine. Mais pour ce qui est de la bande passante, du côté américain du moins, le NYTimes pose la judicieuse question Does Broadband Need a Stimulus?

MAJ
Avis aux politiciens et aux fonctionnaires, si vous voulez être efficaces en ligne, faites comme Obama et foutez les mafias des gros intégrateurs et des firmes de communications relations publiques majeures, dehors à coup de pied au cul et commencez à travailler avec les petites boîtes Web et avec les consultants de pointes qui savent ce qu’ils font (OK je parle pour ma paroisse ici). Ça va vous coûter pas mal moins cher et ça va fonctionner. Mais N’INSISTEZ PAS POUR QU’ILS SOIENT ISO ou qu’ils AIENT DÉJÀ GÉRÉ DES SITES WEB DE PLUSIEUIRS MILLIONS DE DOLLARS. Si le président américain, l’homme le plus puissant de la planète, prend cette tangente, il me semble que vous pourriez vous en inspirer. Mais ces mafias vous font-elles trop peur pour agir???

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Démocratie en ligne Gouvernement électronique Innovation Médias sociaux politique et internet Web 2.0

Obama ouvre la voie du gouvernement 2.0

Alors qu’ici, nos partis politiques se demandent encore si ça vaut la peine d’être en ligne convenablement entre les élections, demain, le premier président américain valorisant le dialogue Web avec le peuple prendra le pouvoir. Dans l’article Le «cyberprésident» débarque sur la toile le 20 janvier à midi, on explique bien comment monsieur Obama aura un conseiller de choix et un militant avec du pouvoir, le peuple américain :

Cette recette de démocratie en ligne est déjà en action sur le site de l’équipe de transition, Change.gov, sur lequel les internautes sont invités à partager leurs idées concernant l’avenir du pays et à évaluer celles des autres. «Les idées les mieux cotées seront rassemblées après l’investiture dans un classeur, comme ceux que le président reçoit tous les jours de la part de ses experts et conseillers», explique Change.gov.
(…)
«Les 25 parlementaires hostiles à la réforme de l’assurance maladie préparée par Obama pourraient se retrouver d’un seul coup face à 25 ou 30 millions d’Américains», présume Joe Trippi, directeur de campagne en 2004 du candidat à l’investiture démocrate Howard Dean, premier aux Etats-Unis à avoir utilisé l’internet comme outil politique à la présidentielle. «Ils vont se faire broyer», prévoit-il.

Mais qu’est-ce que le gouvernement 2.0?

(Via AAAliens, les explorateursduWeb et Gauravonomics qui cite Mark Drapeau) Le gouvernement 2.0 serait l’utilisation du Web par le gouvernement afin d’atteindre trois objectifs. Soit de partager de l’information interne, de créer puis nourrir une relation avec les entités non gouvernementales et de rendre le pouvoir aux citoyens. Gauvaronomics explique qu’il y aurait en fait cinq niveaux de gouvernement 2.0 :

Level 1. Allowing government employees and elected officials at all levels to access and use social media tools like blogs, wikis and social networks to connect with their constituents.
Level 2. The strategic use of social media tools like blogs, wikis and social networks by government agencies to achieve their objectives and solicit citizen feedback to improve their processes.
Level 3. A participatory platform that engages citizens in policy debates and voluntary service at all levels of the government.
Level 4. Open availability of all non-sensitive and non-personal government data so that citizens can use it and third parties can build web 2.0 mashups on top of it.
Level 5. Crowd-sourcing the government, party by institutionalizing a process that directly uses the aforementioned participatory platform as an important input into government functions, including policy formation.
Ellen Miller nailed it best when she said that transparency and communications are two different things in Government 2.0. Levels 1, 2, and 3 are about communications. Levels 4 and 5 are about transparency

Nous assisterons donc à des transformations majeures quant à l’utilisation du pouvoir et à son partage avec le citoyen via les outils Web et cette transformation démocratique qui débutera demain chez nos voisins américains, risque fortement d’avoir un effet d’entraînement sur les autres démocraties ouvertes de la planète. La question que je me pose encore, sommes-nous ici au Québec et au Canada dans des démocraties ouvertes?

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Facebook Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Les médias sociaux joueront le même rôle que jouaient les films durant la grande dépression

« Les médias sociaux joueront le même rôle que jouaient les films durant la grande dépression » est une citation étonnante qu’on prête à Cate Riegner, VP recherche de Netpop Research LLC dans l’article SocNets Grow 93% Since 2006; Poised to Play Role in Recession de Marketingcharts.com. Elle rajoute aussi :

The growth of social networking is still accelerating and the bonds consumers are developing with friends and groups of like-minded people are just beginning to shape behaviors. Companies need to be there, talking to both their existing and potential ‘fans.’ Brands that experiment in social advertising now will be in the best position to leverage these important media channels when the economy turns the corner.”

Il est clair que les médias sociaux deviennent rapidement des catalyseurs d’opinions et que les opinions à propos des entreprises, de l’économie, des gouvernements, de la culture et de tous les autres aspects de la vie y sont discutées et que ces discussions ont un impact sur les perceptions des gens qui y prennent part. La publicité sur ces réseaux est encore à ses premiers balbutiements et déjà, pour certaines niches, ça peut être très lucratif d’y être. Je cherche toujours cependant LE modèle d’affaires d’une présence corporative (et je ne parle pas d’une pub ici) qui rapporte substantiellement. Cependant, bien que je n’ai pas encore été témoin d’un modèle d’affaire média sociaux efficace et qui m’aurait flabbergasté, il est crucial pour les entreprises d’y être et d’expérimenter avec ces nouveaux médiums. Cela étant dit, il est aussi évident qu’une présence comme celle de Barack Obama, ou qu’une initiative comme les pros du party (groupe de jeunes qui aiment bien une marque de bière) peuvent générer des retombés d’affaires très évidentes. Mais ces cas typiques et encore très isolés peuvent difficilement se traduire en méthodologie efficace pour l’ensemble des entreprises ou organisations. Mais tout comme lors des débuts du référencement, du positionnement AdWords ou de toutes les autres innovations marketing internet, les premiers qui y sont et qui finissent par comprendre la mécanique seront aussi ceux qui prendront une longueur d’avance sur leur compétiteur…

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À titre de conférencière Blogroll Blogues d'affaires Médias sociaux Statistiques de ce blogue Web 2.0

Les plus importants influenceurs médias sociaux du Canada

C’est sous l’égide de Profectio, qu’a eu lieu un concours pancanadien, visant à déterminer les plus importants influenceurs médias sociaux canadiens (most influential people in social media). La méthodologie faisait appel à des nominations, à un vote communautaire, à une analyse de l’engagement des lecteurs d’un blogue donné via l’outil postrank, puis une courte liste de semi-finaliste en était faite. De cette liste, les candidats devaient répondre à un court questionnaire mentionnant les conférences sur les médias sociaux auxquels ils ont ou encore qu’ils ont organisées et un système de pointage des deux derniers points, déterminait l’ordre final. C’est ainsi que le copain Mitch Joel est le plus important influenceur mâle des médias sociaux canadiens et qu’Amber MacArthur est la plus importante influenceuse féminine des médias sociaux canadiens.

Voici la liste des gagnants selon Profectio

Most Influential Male in Social Media
Mitch Joel
Most Influential Female in Social Media
Amber MacArthur
10 Most Influential Men in Social Media
1. Mitch Joel http://www.twistimage.com/blog/
2. Cory Doctorow http://www.boingboing.net
3. Michael Geist http://www.michaelgeist.ca/
4. Darren Barefoot http://www.darrenbarefoot.com/
5. Paul Kedrosky http://paul.kedrosky.com/
6. Kris Krug http://kriskrug.com
7. Ilya Grigorik http://www.igvita.com/
8. Mark Evans http://www.markevanstech.com/
9. Brett Gaylor http://www.opensourcecinema.com
10. Ben Watson http://bitpakkit.blogspot.com/
10 Most Influential Women in Social Media
1. Amber MacArthur http://ambermac.com
2. Leesa Barnes http://marketingfit.com/
3. Michelle Blanc https://www.michelleblanc.com
4. Miss 604 (Rebecca Bollwitt) http://miss604.com
5. Jacqui Murphy http://blog.techcapital.com/
6. Rae Hoffman http://www.sugarrae.com/
7. Kate Trgovac http://mynameiskate.ca
8. April Dunford http://www.rocketwatcher.com/blog
9. Adele McAlear http://www.adelemcalear.com
10. Shannae Ingleton http://ilovewhatwomenwant.blogspot.com/

Autoliche 2.0
C’est avec joie et surprise que je me suis retrouvée en demi-finale et qu’il appert que je suis la 3e plus importante influenceuse féminine des médias sociaux canadiens.

Bon les concours c’est toujours de la merde, sauf si c’est moi qui gagne, évidemment. Je suis en outre honorée de figurer dans ce classement canadien-anglais, surtout que je blogue, que je twitt et que je Facebook en français. Ça me fait un gros velours d’être reconnue par mes compatriotes anglo-saxons. Mais ce que j’aime le plus de ce concours est que je ne me suis pas proposée moi-même, comme plusieurs des concours habituels le requièrent… Félicitation à tout les gagnants et à tout les sélectionnés et merci à ceux qui ont eu la bonté de voter pour moi (bon je vais faire une autre brassée de petites culottes afin de tenter de rester humble). . .

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Blogue Blogues d'affaires Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias sociaux Stratégies de commerce électronique Technologies Internet Web 2.0

Sex, drug and Rock & Roll, les innovateurs du Web

Sex, drug and Rock & Roll, la trilogie maléfique qui contrôle une partie de la culture pop américaine, est aussi la trilogie qui a influencé la technologie et le Web. C’est un sujet dont je vous ai déjà parlé et qui revient en force dans l’article Sex, Drugs, and Rock & Roll du très sérieux Baseline Magazine.

Sex, drugs, and rock & roll have all found their place in the digital world, and helped make the internet the encompassing cultural force that it has become.
Yes, this is somehow relevant to your business. The sad fact is that your company blogs and social networks probably aren’t very good, and that’s because they don’t feel organic and plugged into the way people actually communicate with each other.
I’m not suggesting that you add sex and drugs to the corporate website, although a little music might be nice.
The point is that people bring their real lives online with them. Companies that communicate with their customers in something like the vernacular have a better chance of building relationships with those customers than companies that stick to impersonal corporate-speak.

C’est tellement vrai que ces industries innovent sur le Web que je dis souvent à la blague lors de mes conférences marketing, qu’on se doit de suivre l’évolution en ligne de ces industries et que si votre conjoint ou patron a des problèmes avec le fait que vous surfiez “porn” vous pourrez toujours justifier que vous faites de la recherche et développement…

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Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Web 2.0

De la propagande en ligne en temps de guerre

Est-ce que nous observons de la propagande en ligne reliée au conflit israélo/Palestinien? Tel était le leitmotiv d’une discussion que j’ai eue ce matin avec la journaliste Catherine Gignac de la radio de la Société Radio-Canada de Saskatchewan. He bien oui il y a de la propagande. Il y en a toujours eu et cela bien avant l’avènement de l’internet. D’ailleurs, un dicton dit que la première victime de la guerre est la vérité. Avec le Web, les moyens de propagande se complexifient, se décuples et vont même s’adjoindre à des actes de sabotages internet mieux connus sous le terme de hacking et le conflit actuel ne fait pas exception à la règle. On me demande si les internautes sont dupes de ces stratagèmes de propagande. Je réponds que ça dépend entre autres de l’âge de l’internaute et du nombre d’années que l’internaute est en ligne. Car les jeunes ont un « bulshit detector » d’intégré et qu’ils sont aptes à déceler les ficelles des trucages photo et vidéos en une tour de main. Ils ont vu tellement d’effets spéciaux à la TV et sur le Web, qu’ils cherchent d’instinct, l’élément qui cloche. J’explique aussi qu’un internaute expérimenté sait valider la valeur d’une information et d’une source par des outils comme Technorati ou le Page Rank d’une page ou d’un blogue notamment. J’explique aussi que contrairement aux médias traditionnels, le Web va de pair avec l’interactivité et que lorsqu’une information devient disponible, elle sera discutée, analysée et contestée (si besoin est) directement sur le site de la source s’il le permet, ou ailleurs s’il ne le permet pas. Cependant, il faut aussi ajouter que comme dans la vraie vie, les gens ont souvent une idée préconçue d’une situation et que l’info qu’on leur fournit sera validée ou invalidée en fonction de leurs propres grilles d’analyses internes. Ainsi, si on est pro Palestinien, ou aura tendance à donner crédit aux infos antiIsraéliennes et vice versa. Néanmoins, à l’ère du Web, le gros avantage de l’information dans un contexte de propagande possible est qu’elle peut et qu’elle sera très certainement contestée et que les gens se feront une idée de celle-ci dans son unicité, mais aussi par rapport à ce que les autres internautes disent d’elles dans les nombreuses autres sources qui analyseront cette info. En terminant, je vous invite à lire l’article Israel/Hamas battle goes Web 2.0 de Arstecnica, à visiter le site YouTube du porte-parole de la défense Israélienne, ou à essayer le jeu morbide, pro Hamas, RaidGaza.

Un gros merci aux potes Twitter qui m’ont fournit divers hyperliens de circonstances hier.

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Blogue Blogues d'affaires Economie des affaires électroniques Innovation Medias et Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

10 conseils pour aider les médias à devenir numérique

La FPJQ (Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec) a beau être de l’ère paléolithique dans ses réactions de primate non évolué, d’autres organismes plus innovants se posent de sérieuses questions quant à l’avenir des journaux et suggèrent des pistes positives pour traverser le raz de marée que la presse traverse partout dans le monde. Pas besoin de rappeler que le New York Times va maintenant vendre de la pub sur sa page frontispice ou que le Christian Science Monitor ne sera plus que numérique ou que les ventes de pub pour la presse écrite continuent leur décroissance.

Consider the plight of newspapers, whose collective revenues will plummet nearly 16% in 2009, after an even more brutal 16.4% decline in 2008, according to eMarketer.

Toujours est-il que le Nieman Fondation For Journalism at Harvard, dans son Nieman Report, publie To Prepare for the Future, Skip the Present (déniché via un Twitt de Jeff Mignon). Dans ce papier lumineux qui est aussi pertinent pour la presse écrite que pour bien d’autres industries, on peut lire:

‘… today’s obsession with saving newspapers has meant that, for the most part, media companies have failed to plan adequately for tomorrow’s digital future.’
“Burn baby, burn.” These are the unforgettable words of a top-ranking Yellowstone National Park ecologist as fire ripped through the park’s forests in the summer of 1988. Few people cared that Don Despain’s words were taken out of context. The remark was used to pour scorn on the supposed devil-may-care approach of the National Park Service, which favored allowing natural fires to burn off accumulations of undergrowth in order to facilitate forest renewal.

L’auteur, Edward Roussel, fait donc ses dix recommandations pour s’adapter au tsunami qu’on ne cesse de voir arriver. Je vous les traduis librement ici.

  1. Ajuster le focus. L’internet permet de trouver des infos sur une foule de sujets. Spécialisez-vous et couvrez vos sujets en profondeur au lieu de vous étendre et de parler de tout.
  2. Branchez-vous aux réseaux. Si vous ne pouvez compétitionner avec ce qui se fait de mieux sur le Web, hyperliez-les. Les médias doivent se voir comme participant à une chaîne de contenus au lieu d’une destination finale. Les journalistes deviendront des filtres qui ont de l’influence et ajoute de la profondeur aux contenus. Le futur du journalisme est de vendre de l’expertise pas du contenu.
  3. Les « deadlines » satisfont les éditeurs, pas les lecteurs. Les nouvelles sont sur un continuum et c’est important de s’adapter au trafic du Web. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas de faire de la primeur, AFP et Reuters le font très bien, mais plutôt d’ajouter de la valeur et de trouver les angles, d’échanger avec l’auditoire et d’ajouter du multimédia.
  4. L’explosion des blogues et des médias sociaux ont créé une culture dans laquelle le consommateur s’attend qu’ils soient inclus dans le traitement de la nouvelle. Ceux qui ne savent pas s’adapter à cette réalité seront perçus comme des organisations de second rang. Créez des fonctionnalités, permettez à vos lecteurs d’interagir, de partager des nouvelles, critiquez les services locaux comme les restaurants et les hôtels et débutez les discussions et les débats.
  5. Le pouvoir est en bas et non en haut. Les journalistes sur le terrain sont les plus prêts de vos lecteurs. Ils sont donc les mieux placés pour nourrir les communautés Web. Observez ceux qui ont le plus de courrier et ils seront probablement dans un sujet précis comme le jardinage ou les conseils maternels plutôt que sur le sport ou la politique.
  6. Adoptez le multimédia. Formez vos rédacteurs à utiliser la vidéo, les galeries de photos, les graphiques et la cartographie pour compléter leurs histoires. Une histoire sur un soldat au front en Afghanistan se raconte mieux avec une carte, des photos et avec évidemment du texte.
  7. Valorisez les structures peu coûteuses. 75% des coûts de la presse écrite n’ont rien à voir avec le contenu éditorial. Ce sont les coûts de transport, d’impression, et cetera. Dans un univers numérique, il existe une opportunité de remettre ces coûts en question et de sous-traiter à l’externe les expertises non nécessaires à la création de contenus. Si vos vendeurs ne savent pas comment vendre de la pub numérique, sous-traiter à Google ou à une firme de placement publicitaire Web.
  8. Investissez sur le Web. Votre site Web a besoin d’investissements avant qu’il ne rapporte. Les grands services comme les chemins de fer ou le téléphone ont pris des années avant d’être rentables. N’espérez pas que vos pertes publicitaires papier retrouvent leur contrepartie Web instantanément.
  9. Brassez la cage de vos gestionnaires. L’un des plus gros obstacles à la planification du changement est les gestionnaires seniors qui ont la nostalgie du passé. S’ils ne sont pas passionnés pour le futur numérique, ils auront beaucoup de difficulté à le matérialiser.
  10. Expérimentez. Nous vivons une époque passionnante de l’histoire des médias. C’est une période permettant l’amalgame de la télédiffusion, du texte et des médias sociaux. N’ayez pas peur de l’échec et osez de nouveaux projets. Observez ce qui marche et construisez sur vos succès.

Still, the dominant newspapers have a huge advantage over start-up news operations: They are trusted brands at a time when the proliferation of news sources has made trust a premium for readers and advertisers alike. That’s a good springboard for success. But time is running out.

MAJ
Ça ne va pas trop bien pour le New York Times qui pourrait fermer selon TheAtlantic.com dans l’article End Times (via un twitt de Claude Malaison). On peut y lire :

But what if the old media dies much more quickly? What if a hurricane comes along and obliterates the dunes entirely? Specifically, what if TheNew York Times goes out of business—like, this May?
It’s certainly plausible. Earnings reports released by the New York Times Company in October indicate that drastic measures will have to be taken over the next five months or the paper will default on some $400million in debt. With more than $1billion in debt already on the books, only $46million in cash reserves as of October, and no clear way to tap into the capital markets (the company’s debt was recently reduced to junk status), the paper’s future doesn’t look good.

L’auteur ajoute aussi:

In December, the Fitch Ratings service, which monitors the health of media companies, predicted a widespread newspaper die-off: “Fitch believes more newspapers and news¬paper groups will default, be shut down and be liquidated in 2009 and several cities could go without a daily print newspaper by 2010.”

Times they are changing…

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Mes 20 billets coups de cœur de cette année

Comme dans les prochains jours je risque fortement d’être moins active sur mon blogue (sinon Bibitte va me tuer), je vous propose mes 20 billets coup de cœur (par ordre antéchronologique) de ce que j’ai écrit cette année. Vous remarquerez que ce sont presque tous des billets d’humeur et de réflexion et que mes billets plus techniques et statistiques n’y sont pas. C’est que je m’implique émotionnellement plus dans mes billets d’humeur. J’aime bien les autres, mais on ne peut pas tellement être personnel avec une statistique, quoique…

  • Mélancolie du Grand Antonio
  • La FPJQ et les fabricants de fouets, même combat
  • À propos « des vrais métiers »
  • La perte de contrôle salutaire
  • Le Président Barack Obama
  • Chier dans ses culottes
  • De la communication unidirectionnelle dogmatique à la communication multidirectionnelle égalitaire
  • La crise financière américaine pourrait aider le Web
  • Les partis politiques canadiens et les médias sociaux. Un concours de kékette
  • Culture en péril et démocratie périlleuse
  • Réponse à un expatrié qui renie ses origines
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