M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Commerce électronique: mythes Edito sans question Facebook Medias et Internet Médias sociaux politique et internet

Janine Krieber (alias Mme Dion) et Nathalie Blanchard Traitement médiatique de fait divers

Les grosses nouvelles de la fin de semaine sont toutes deux liées à Facebook. Il y a cette sortie de madame Janine Krieber (l’épouse de l’ancien chef du Parti Libéral du Canada, Stéphane Dion) qui sur son mur Facebook, parlait négativement du chef actuel, Michael Igniatief, de même que cette dame, Nathalie Blanchard, qui s’est vue retiré son indemnités d’assurance à cause de photos d’elle sur Facebook. Jusque-là, rien de bien extraordinaire à mon point de vue. Mais aux yeux des médias, c’est une grosse histoire. Hier j’ai reçu l’appel d’un journaliste de la presse écrite et aujourd’hui, c’est une recherchiste d’un média électronique d’importance qui voulait avoir mon point de vue sur la chose. Le journaliste d’hier a fait son topo sans mentionner mon point de vue et la recherchiste d’aujourd’hui m’a envoyé le message suivant :

Bonjour madame Blanc,

L’équipe (XXX) vient de sortir de réunion….
Ils cherchent à aborder l’aspect légal de la question et la recherchiste a demandé à un prof de droit.
Merci quand même pour votre disponibilité.
Ce sera pour une prochaine fois.

Cordialement,

Vous aurez donc mon point de vue. Auparavant, il y avait les discussions dans les toilettes qui pouvaient être écoutées par une personne qui était dans la toilette d’à côté et être répétée à un journaliste qui en faisait un papier. Il y avait aussi ces gens, qui victime d’un mal de dos, assuré, se faisaient photographiés à leur issue par des enquêteurs d’assurance et qui perdaient leurs indemnités une fois qu’il était démontré qu’ils étaient encore capables de pelleter la neige de leur entrée malgré le mal de dos. Le rapport dans tout ça? Aucun. Justement. Nous ne faisions pas le procès de la toilette ou de l’enquêteur. Mais ces infos ont été colligées sur le Web. Ça change donc tout aux yeux des journalistes. Oui il faut être prudent. Oui les cas de Mme Krieber et de Mme Blanchard viennent de Facebook et elles avaient des profils protégés qui ne permettaient qu’aux « amis » de les voir. Mais comme je le disais au journaliste hier, il y a un monsieur qui s’appelait dans le temps « Jules César » et à ce qu’on en dit, c’est justement « ses amis » qui l’auraient poignardé. Et Facebook n’existait pas à cette époque. Peut-être devrions-nous nous inquiéter de la sécurité des dits couteaux? Peut-être aussi que les médias devraient s’intéresser aux experts qui ne vont pas à la course répéter les âneries et l’angle « objectif » que les médias veulent bien donner à « l’histoire »?

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Medias et Internet

Journal Voir, sont les rois de la convergence

Beaucoup de journalistes, de syndicats et d’exégètes du média conspuent la convergence. Ça va faire perdre des emplois, ça va diminuer la qualité et patati et patata. Mais malgré les augures de malheurs, une petite entreprise québécoise converge à qui mieux mieux et fait ça avec une qualité reconnue par tous. On en parle peu mais c’est le plus beau succès de convergence d’ici. Mais cette convergence s’est fait du papier vers les autres médias et n’a pas été forcée. Il s’agit de celle du journal Voir qui est devenue, livre, émission de télévision et dont la présence web a toujours été l’une des plus efficaces des médias québécois. Ça a commencé par un journal localisé et ça a été reproduit à la grandeur du Québec, mais avec une couleur locale. Ça a aussi créé de nombreuses jobs pour des journalistes qui deviendront souvent par la suite des références majeures du métier. Je voulais juste leur faire une petite fleur comme ça en passant…

MAJ
En complément, je vous invite à relire l’histoire du Nordjyske newspaper dont je parle dans mon billet La crise appréhendée des journaux au Québec. Peut-être qu’un jour le cas du Journal Voir sera ausi étudié par Harvard?

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Blogue Blogues d'affaires Edito sans question Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Web 2.0

Si La Presse n’existait pas? Gros rire gras

Je viens tout juste de recevoir ce courriel :

Si La Presse n’existait pas…
Chers blogueurs,

Dans le cadre de la négociation en cours à La Presse, nous vous envoyons la vidéo suivante. N’hésitez pas à la diffuser!

http://www.youtube.com/watch?v=XWNIryDCMBE

—
Le Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse (STIP)
Affilié à la FNC / CSN
Tél.: 514-840-4705
ou 514-285-7378
www.lestip.org

C’est comme plus fort que moi. Je pouffe de rire. Pourquoi je me fends en quatre? Je ne suis certes pas insensible aux angoisses des journalistes. Mais leur tactique est d’une « pochitude ». Tout d’abord, Le Lip dub Si La Presse n’existait pas… sans lip dub, n’est pas des plus original. C’est déjà « has been ». Deuxio, mais quel courriel désespérant! Pas de personnalisation, pas de mise en situation, pas de contexte. Le syndicat des journalistes prend-il les blogueurs pour des courroies de transmission? Eux-mêmes, s’ils recevaient ce genre de courriel (en en étant pas l’émetteur) le prendraient-ils en considération? Sommes-nous si obnubilés par leur sort que nous partirons à la course pour les sauver? Combien de journalistes de LaPresse sont déjà allés rencontrer les blogueurs (outre Patrick Lagacé et Tristan Péloquin), lisent leurs blogues, les commentent ou les suivent sur Twitter? Combien d’autres journalistes ont vomi sur la plèbe des blogeurs? Répondre à ces questions est déjà un début de réflexion. En outre, je ne suis pas reconnue pour être la plus ardente défenseure de positions syndicales ou journalistiques et j’ai maintes fois « pogné les nerfs » pour des relations publiques aux blogueurs, médiocres. J’ai déjà écrit des billets comme :
Communiqués de presse optimisés

Le dilemme des gestionnaires en marketing

Les 10 mythes des médias sociaux

Avanquest Software, comment polluposter et être con en même temps

Réflexion sur la nature échangiste blogue journalisme groupe médias relationnistes

Ou encore,
Pôvre boîte de relation publique

Faut croire qu’ils ne lisent pas les blogues qu’ils pollupostent indûment avec leur mièvre message? Mais si jamais ils lisent ce billet (puisque je vais l’optimiser pour Google, et encore un autre Si LaPresse n’existait pas?), je vais les inviter à lire aussi L’information ne s’est jamais mieux portée dans LeDevoir :

La crise? Quelle crise? demande de très loin le grand reporter Andreas Kluth, qui travaille pour l’excellent magazine The Economist depuis 1997. «Il n’y a pas de crise médias, dit le fauteur de trouble, joint par téléphone en Californie. Évidemment qu’une part de l’industrie de l’information se meurt. En ce sens, il y a effectivement une grande crise pour les propriétaires des médias qui voient fondre leurs profits. Il y a aussi une crise pour les journalistes qui voient disparaître leurs emplois. Mais pour le reste de la société, est-ce une crise pour autant? Non, non et non.»

(…)«Personnellement, je n’ai jamais été aussi bien informé par des sources de plus en plus diversifiées, confie-t-il. Mieux encore: je consomme maintenant une information de très grande qualité qui n’est plus seulement produite par des journalistes.»
(…)«Ce sont les journalistes eux-mêmes qui parlent de la crise des médias et en font tout un plat, poursuit le pourfendeur des clichés. Je le redis: du point de vue de tous les autres citoyens, cette crise n’existe pas. Ce n’est même pas vrai que certains sujets ne sont plus bien couverts. Au contraire. Pensez à tous ces blogues et ces sites tenus par les universitaires, les politiciens, les groupes de pression. Ils fourmillent d’informations qui ne demandent qu’à être prises.»

Ou encore dans le très récent billet Context is king du blogue AFP MediaWatch :

(…) De plus en plus de journalistes développent, de gré ou de force, (la nécessité) de développer leur propre marque, de travailler sous leurs propres couleurs, seuls ou en petits groupes. Le journalisme de qualité n’est plus l’apanage de grands groupes de médias. De nouveaux acteurs inventent, avec facilité et jubilation, la grammaire des médias, des échanges, de la circulation de l’information de demain. Ils le font gratuitement, car le média est excitant et qu’il y a des places à prendre ! La révolution de l’information est terminée : chacun est devenu un média !

Les médias traditionnels se retrouvent donc coincés entre les concurrences de millions d’acteurs individuels, et des géants aux ressources mille fois plus importantes qu’eux, qui entendent bien profiter de l’appétit du public pour l’information : après Google, Microsoft, Yahoo, Orange, AOL veulent être des mass media sociaux. Médias, informatique et telcos convergent.
Et au lieu de travailler ensemble, ils restent « la tête dans le guidon », obsédés par l’urgence de leurs revenus à court terme, voire désormais, leur survie.

En conclusion
Je dis souvent qu’il faut se monter une communauté avant d’en avoir besoin. Lorsqu’on en a besoin, elle est là. Le contraire ne marche que très, très rarement. Bonne chance tout de même dans vos négos et dans vos rêves d’un paradis journalistique peut-être perdu… Entre-temps, changez de relationnistes syndicaux…

MAJ
C’est aussi totalement subjectif, mais Joe Dassin, n’est-ce pas aussi « has been »? Veulent-ils lancer la serviette et nous faire savoir qu’ils sont déjà définitivement morts? Veulent-ils que ce soit les « matantes qui ne bloguent pas » qui les sauvent?
Finalement, mon titre devrait peut-être changer. Ce n’est plus un gros rire gras, mais un désespoir profond qui m’habite après avoir écouté ça. Un ennui insoutenable même… Je n’ai même pas été capable de l’écouter au complet, même après trois essais. C’est tout dire. S’ils voulaient remettre du pep dans leur négociation, c’est complètement raté…

MAJ 2
La question qui tue : Quels sont les journalistes (le comité syndical) de La Presse qui ont concocté cette connerie?

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Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet Tourisme en ligne Twitter ou le microblogging Web 2.0

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Jamais je ne demande à une organisation d’être mon amie sur Twitter. Mais, si eux me le demandent, j‘accepte volontiers. Certaines sont vraiment, mais là vraiment perspicaces dans leur interaction avec moi, tandis que d’autres sont vraiment stupides. Le but d’une organisation qui est sur Twitter est, idéalement, de se faire une base de lecteurs et d’aficionado, qui pourraient (ou non) reprendre vos statuts et leur donner une deuxième envolée. Il semble donc souhaitable d’avoir le plus de gens possible comme Followers. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans mes billets
Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

La grosseur compte sur les médias sociaux

Mémoire de maîtrise : L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing

Des organisations ont compris l’importance de se faire suivre par des milliers de gens et d’interagir efficacement aux moments opportuns. À titre d’exemple, il y a plusieurs semaines, j’étais dans les Cantons-de-l’Est au Manoir Hovey. L’ayant partagé sur Twitter, je reçois de @HotelGermain ces messages directs :

Si a North Hatley, il faut essayer le croissant jambon fromage de Justine chez saveurs et gourmandises ou le gateau au fromage… Bon we

Absolument! La mousse aux raisins de corinthe 🙂 Et j’ai dit gateau au fromage, c’etait vraiment carottes avec le crémage au fromage!!

Disons qu’ils sont entrés immédiatement dans mes bonnes grâces et que quelques semaines plus tard étant invitée par un client à coucher à l’hôtel Alt à Québec (l’une de leurs propriétés) je me faisais un plaisir de leur faire un twit favorable. Un peu plus tard, c’est le @Deltahotelsltd qui décide de me suivre sur Twitter. Justement au moment où je donnais une conférence à Québec et que j’étais au Delta de Québec, je me rends compte qu’ils décident de ne plus me suivre sur Twitter. Je n’ai pas dit un mot de mon expérience là-bas (qui n’était pas des plus positives de toute manière) et la semaine dernière, j’étais au centre des congrès de Trois-Rivières, justement assise à côté du très gentil directeur général de cet établissement et je me suis fait un plaisir de lui mentionner que je trouvais le gestionnaire de leur Twitt, un peu twit. Je viens d’ailleurs de Twitter à propos du Twitt de l’émission @mangetaville

@mangetaville m’a flushé de son Twitter et moi je les flushe de ma tv

Dans le cas de @mangetaville, je comprends qu’ils se sentent comme des journalistes et qu’ils aiment probablement se resserrer les coudes entre pros de l’information. C’est vrai que bien des journalistes ont des centaines, voire des milliers de followers et qu’eux, étant ce qu’ils sont (des vedettes), ne suivent probablement qu’une dizaine de leurs semblables. Ils me trouvent aussi probablement peu digne d’intérêt et c’est un point de vue qui se respecte. Cependant, si tel est le cas, il serait plus judicieux pour une organisation de faire la sélection à priori et de lire quelques pages des Twitts de la personne que l’on veut suivre, plutôt que de décider de suivre quelqu’un, que l’on flushe par la suite. Pour mes propres clients, moi je vais suggérer de suivre le plus de gens possible, d’utiliser des outils pour gérer la plèbe, d’identifier les influençeurs majeurs et d’interagir avec eux et de monitorer ce qui se dit sur Twitter et de dénicher les opportunités positives d’interaction (comme l’a fait adéquatement @HotelGermain) pour communiquer avec les gens. Si un assureur qui travaille seul, comme @DanyPaquin est capable de voir que je viens de m’acheter une voiture, de me proposer ses services d’assureur sur Twitteur et de faire un deal de $1500, une organisation un peu plus importante, est certainement capable d’en faire autant. De plus, si vous ne voulez pas me suivre, il n’y a certainement pas de problèmes avec ça. Mais si vous me suivez et que vous me flushez par la suite, les retombées de votre choix pourraient vous surprendre…

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Personnel et peut-être même hors sujet

À propos des critiques

Vendredi dernier, j’étais l’invitée de l’un de mes clients (Juste pour rire) à l’événement Les Parlementeries. Or, étant donné ma nouvelle position de « personne qui se fait désormais reconnaître dans la rue par des inconnus », je n’ai pas regardé ce spectacle comme j’avais l’habitude de le faire. Je me suis observée à faire de l’angoisse pour ces pauvres têtes de Turc, qui devenaient la cible des humoristes sur scène. Ainsi, j’ai eu de la « peipeine » pour Ricardo, Denis Coderre, les soldats canadiens et pour madame Bombardier avec qui on a été particulièrement méchant. Est-ce de la paranoïa ou mon empathie qui se développe de plus en plus? Je ne sais pas. N’empêche que je me sens aussi la cible de critiques qui semblent croître à mon égard. Mais ça me rassure de lire des propos comme ceux de Denis Coderre dans un récent statut Facebook et que j’ai repris dans mon Twitter :

via Denis Coderre citation du jour: « Il faut collectionner les pierres qu’on vous jette. C’est le début d’un piédestal. » (Hector Berlioz)

Chris Brogan y va aussi d’un plaidoyer en faveur de la compréhension de la critique dans son plus récent Bulletin électronique et qui est repris intégralement par Jewpoint0.org : (traduit et adapté librement ici)

Si vous êtes assez chanceux pour avoir des critiques, vous faites déjà quelque chose de remarquable. Si vous devenez populaire (on encore Internet populaire) vous aurez alors encore plus de critiques, qui en plus, ne vous connaissent probablement même pas. Voici ce que vous pouvez faire pour gérer ça :
Remerciez les :
Indépendamment de ce qu’ils disent, remerciez-les de leur opinion (ou une variation équivalente). Ils ont pris le temps d’offrir leurs opinions, qu’elles soient non valables ou non constructives. Remercier est la seule réponse positive à faire.
Ne vous défendez pas :
La personne qui vous donne son opinion se fout probablement de la vôtre. Elle ne veut que partager sa propre idée. Vous pouvez répondre et argumenter, mais n’essayez pas de vous défendre. Ça ne fera que renforcer l’idée que vous êtes sur la défensive et ne vous mène nulle part.
Décidez pour vous-même, en privé, si vous êtes d’accord :
Vous ne devez pas prendre personnellement l’avis de chaque critique, mais essayez de valider s’il y a une once de vérité. Nous apprenons lorsque nos critiques sont des amis, mais apprenons encore plus lorsqu’ils ne le sont pas. Quelquefois, les méchancetés à notre égard peuvent être d’une grande utilité et nous permettre de nous améliorer. Ça prend une vie pour se construire et il ne faut pas laisser les autres nous détruire. Mais il faut faire la part des choses et se concentrer sur ce qu’on peut apprendre et encore améliorer. Si nous acceptons les hommages, il faut aussi accepter les blâmes.

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Le Lab VOXtv – Chronique : La réalité augmentée

Pour ma dixième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : La réalité augmentée. La voici donc :
Capsule sur La réalité augmentée

Qu’est-ce que la réalité augmentée sur Wikipedia ?

La notion de réalité augmentée désigne les systèmes (au sens informatique) qui rendent possible la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s’appliquer à la perception visuelle (superposition d’images virtuelles aux images réelles) qu’aux perceptions proprioceptives comme les perceptions tactiles ou auditives.

Le concept de réalité augmentée vise donc à compléter notre perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs, non perceptibles naturellement. La réalité augmentée désigne donc les différentes méthodes qui permettent d’incruster de façon réaliste des objets virtuels dans une séquence d’images. Ses applications sont multiples et touchent de plus en plus de domaines : jeux vidéo et edutainment, cinéma et télévision (post-production, studios virtuels, retransmissions sportives…), industries (conception, design, maintenance, assemblage, pilotage, robotique et télérobotique, implantation, étude d’impact…), médical, etc.

et dans le Wikipedia anglo on ajoute :

Display techniques
There are three major display techniques for Augmented Reality:

I. Head Mounted Displays
II. Handheld Displays
III. Spatial Displays.

Head Mounted Displays
A Head Mounted Display (HMD) places images of both the physical world and registered virtual graphical objects over the user’s view of the world. The HMD’s are either optical see-through or video see-through in nature. An optical see-through display employs half-silver mirror technology to allow views of physical world to pass through the lens and graphical overlay information to be reflected into the user’s eyes. The HMD must be tracked with a six degree of freedom sensor. This tracking allows for the computing system to register the virtual information to the physical world. The main advantage of HMD AR is the immersive experience for the user. The graphical information is slaved to the view of the user.
Handheld Displays
Handheld Augment Reality employs a small computing device with a display that fits in a user’s hand. All handheld AR solutions to date have employed video see-through techniques to overlay the graphical information to the physical world. Initially handheld AR employed sensors such as digital compasses and GPS units for its six degree of freedom tracking sensors. This moved onto the use of fiducial marker systems such as the ARToolKit for tracking. Today vision systems such as SLAM or PTAM are being employed for tracking. Handheld display AR promises to be the first commercial success for AR technologies. The two main advantages of handheld AR is the portable nature of handheld devices and ubiquitous nature of camera phones.
Spatial Displays
Instead of the user wearing or carrying the display such as with head mounted displays or handheld devices; Spatial Augmented Reality (SAR) makes use of digital projectors to display graphical information onto physical objects. The key difference in SAR is that the display is separated from the users of the system. Because the displays are not associated with each user, SAR scales naturally up to groups of users, thus allowing for collocated collaboration between users. SAR has several advantages over traditional head mounted displays and handheld devices. The user is not required to carry equipment or wear the display over their eyes. This makes spatial AR a good candidate for collaborative work, as the users can see each other’s faces. A system can be used by multiple people at the same time without each having to wear a head mounted display. Spatial AR does not suffer from the limited display resolution of current head mounted displays and portable devices. A projector based display system can simply incorporate more projectors to expand the display area. Where portable devices have a small window into the world for drawing, a SAR system can display on any number of surfaces of an indoor setting at once. The tangible nature of SAR makes this an ideal technology to support design, as SAR supports both a graphical visualisation and passive haptic sensation for the end users. People are able to touch physical objects, and it is this process that provides the passive haptic sensation

MAJ
La reconnaissance faciale en Grande-Bretagne, dans le Wikipedia anglo

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Conférencière : Entreprise touristique et réseaux sociaux

La semaine dernière, dans le cadre de l’événement les 24 heures du tourisme de Tourisme Mauricie, j’étais conférencière sur le sujet Entreprise touristique et réseaux sociaux – Le cas de Tourisme Mauricie. Voici la présentation que j’y ai faite.

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Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Medias et Internet Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Relations publiques Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : L’image de marque sur Internet

Pour ma neuvième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : L’image de marque sur Internet. La voici donc :

Capsule sur l’image de marque sur Internet

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mes billets :
Ego inc. : réponse aux détracteurs et le « Personal Branding » : ce n’est pas nouveau

La règle de trois en marketing ou en publicité

Twittertrash, Twitterfight et Twitt

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Conférencière Web social – outils, tendances et culture

Mercredi prochain je serai conférencière à la Journée de l’informatique du Québec, du réseau Action TI (chapitre de Québec). Je sais, d’ores et déjà, que ma conférence de mercredi sera l’une des plus délicates de ma carrière. C’est que je suis informée que le programme de ce que je me propose de dire ne fait pas l’affaire de certains intervenants TI. On me suggère d’éviter des sujets, de formuler différemment, d’être dans « la tournure positive », de motiver les gens. Voici donc ce que je me propose de dire, tel que c’est déjà affiché sur le site d’Action TI :

Lors de sa présentation, Madame Blanc explique que les marchés sont désormais des conversations auxquelles il faut prendre part. Elle explique aussi que les jeunes générations sont déjà dans la mouvance de cette communication bidirectionnelle asymétrique. D’ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau. Il a juste plus d’ampleur. Déjà, en 1993, un grand manufacturier de solutions de télécommunications faisait le pari de la transparence sur ce qu’on appelait à l’époque les e-communautés (sur les forums) qui sont en fait les ancêtres des médias sociaux d’aujourd’hui. Cette transparence rapporta gros à ce manufacturier.

Les médias sociaux sont une foule d’éléments fonctionnels différents et ils ont un impact qui varie en fonction de critères géographiques, sociodémographiques, de niches, d’utilités et/ou de fonctionnalités diverses. Pour interagir sur ceux-ci, la US Air Force s’est dressé un tableau du processus d’intervention de son organisation, en fonction des types de contenus possibles qu’ils peuvent y trouver.

L’adoption par les organisations des médias sociaux ou même du Web efficace est plus une question de philosophie communicationnelle ou d’ouverture de contexte technologique. Le contexte socio-économique récent du développement des TI et des communications marketing au Québec n’a d’ailleurs pas aidé les entreprises et organisations à y recourir de façon positive et active. Finalement, la crainte des enjeux de sécurité est un faux problème dont on se sert pour épouvanter inutilement les gestionnaires. La compréhension de ces divers enjeux, problèmes et opportunités pourrait permettre d’ouvrir la voie du gouvernement et de l’entreprise de demain…

À ce que vous pouvez lire, il me semble qu’il n’y a rien de bien méchant. Mais les susceptibilités TI sont grandes, la peur du changement et les enjeux réels de ces changements aussi. Je ne suis pas reconnue pour faire dans la dentelle (j’aime beaucoup mieux la porter) et j’ai déjà admis ne pas être diplomate (comme dans mon billet intitulé à juste titre, Je ne suis pas diplomate). Je suis cependant rassurée par l’appréciation que l’on fait généralement de mes conférences dont ce témoignage, du 30 octobre dernier, de monsieur Ghislain Carré, directeur groupe conseil et planificateur stratégique chez Cossette Communication-Marketing (Québec) et président (intérim) de la Socom.

La conférence de Michelle dans le cadre des petits déjeuners « Grands conférenciers » de la Société des communicateurs (Québec) a été fortement appréciée des participants. Madame Blanc est une conférencière hors pair que les communicateurs en agence ou en entreprise auraient tous fortement intérêt à entendre. Le monde du Web 2.0 est une révolution de la communication; un grand dérangement qui remet en question les façons de faire traditionnelles des entreprises et des acteurs de la communication.

C’est avec passion et conviction que Madame Blanc nous amène à prendre conscience et à nous remettre en question.

Voici donc ma présentation et advienne que pourra…

MAJ
Vous apprécierez aussi sans doute de prendre connaissance de la présentation de Jennifer Bell, directrice à Visiblegovernment.ca qui s’intitule Benefits of Open Government Data

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Relations publiques Internet

Communiqués de presse optimisés

L’utilisation de tactique de relations publiques en ligne vise généralement plusieurs objectifs d’affaires qui peuvent être :

  • L’accroissement du nombre d’hyperliens externes pour un ou plusieurs de ses propres sites Web (cas qui facilitera le positionnement naturel de ces sites puisque le nombre d’hyperliens externes menant vers un site et provenant d’une adresse IP différente est comptabilisé comme l’un des facteurs clés du référencement naturel)
  • Le positionnement temporaire (2 à 4 semaines) dans les résultats des moteurs de recherche (dans la section nouvelle) pour des mots-clés sensibles qu’il peut être difficile d’obtenir avec un positionnement naturel et qui ne font peut-être pas partie de l’ensemble des mots-clés utilisés habituellement. Par exemple, (XXXX) pourrait vouloir se positionner temporairement (lors d’une crise communicationnelle) pour la phrase clé «XXXX» et faire valoir les efforts qu’elle fait pour aider les gens atteints de cette maladie sans pour autant créer une section spécifique à cet effet dans son site corporatif.
  • L’accroissement et la diversification de la visibilité médiatique.
  • L’atteinte de nouveaux publics cibles (les jeunes ne lisent plus les journaux).
  • Le positionnement dans les résultats naturels pour des requêtes spécifiques qui ne sont pas adressées spécifiquement par le site de l’entreprise.

Le processus de relations publiques en ligne devrait, pour obtenir un impact stratégique optimal, suivre certaines étapes :

  1. Définir les objectifs communicationnels et les objectifs d’affaires
    1. Est-ce strictement une activité de relations publiques classiques qui utilise le canal Web comme complément ou est-ce plutôt une activité visant à atteindre un objectif stratégique de positionnement Web ou les deux? La réponse à ces questions pourrait dicter le type de contenu, d’effort de recherche sur les mots-clés et le type et le nombre de services de mise en ligne de communiqués de presse Web utilisés.
  2. Choisir ses mots clés
    1. Il a toujours été important de choisir les mots que l’on utilise pour la rédaction d’un communiqué de presse traditionnel. Cependant, dans un contexte Web, le choix des mots utilisés revêt une importance qui tient plus de la mathématique que de la sémantique que de l’effet de plume. Il est crucial de choisir des mots de tous les jours que les internautes utiliseront eux-mêmes lors de leurs requêtes dans les engins de recherche. À titre d’exemple, un manufacturier automobile qui veut communiquer des informations à propos de ses produits serait mieux d’utiliser le terme « voiture » que celui « d’automobile ». Le terme voiture est en effet 10 fois plus utilisé dans les requêtes des internautes que ne peut l’être celui d’automobile. D’où l’importance de vérifier, avant la publication finale, l’incidence des recherches des internautes sur les synonymes des mots que l’on veut utiliser. Pour ce faire, vous pouvez utiliser les outils de Google Adwords qui offrent une idée du nombre de requêtes. Il existe aussi une panoplie d’autres outils offrant des données numériques associées au nombre de requêtes des internautes. Il est cependant capital de savoir au préalable d’où ils tirent leurs chiffres et de s’assurer d’une certaine corrélation entre notre public cible et les quantifications des requêtes textuelles qui sont fournies.
  3. Travailler son titre et son texte (de mon billet Google Ces titres ennuyeux sont écrits pour eux)
    1. (…) dans le New York Times, l’article “This Boring Headline Is Written for Google“ , décrit bien la réalité à laquelle les médias font face s’ils veulent être référencés dans les résultats des engins de recherche. Ils doivent écrire des titres pour les moteurs de recherche et pas seulement en fonction des lecteurs ou du rédacteur en chef. (…) So news organizations large and small have begun experimenting with tweaking their Web sites for better search engine results. But software bots are not your ordinary readers: They are blazingly fast yet numbingly literal-minded. There are no algorithms for wit, irony, humor or stylish writing. The software is a logical, sequential, left-brain reader, while humans are often right brain. Ils doivent désormais changer un titre tel que “Unsafe sex: Has Jacob Zuma’s rape trial hit South Africa’s war on AIDS?” pour “Zuma testimony sparks HIV fear.“. Ainsi donc, le New York Times ou la BBC auront deux différents titres pour le même sujet, dans sa version imprimée et dans sa version Web. Cette nouvelle pratique aura-t-elle une influence majeure sur le journalisme tel qu’on le connaît ? L’auteur de l’article rappelle que la structure de la pyramide inversée (où les éléments clés d’un sujet sont d’abord déclinés dans l’article) vient elle-même de l’invention du télégraphe qui devait aller à l’essentiel. Il devrait donc en être de même pour le Web.
  4. Rédiger les communiqués de presse
    1. Faire deux communiqués distincts. En faire un pour les médias traditionnels et un pour les engins de recherche. Celui pour les engins de recherche doit contenir un « call to action » afin de favoriser la mesure internet de l’activité de relations publiques. Celui qui sera rédigé pour les médias traditionnels devrait aussi être diffusé sur le site Web de l’entreprise sous format HTML. Il servira d’hyperlien à offrir aux blogueurs qui peuvent être la troisième catégorie de médias que l’on cherchera à joindre.
  5. Envoyer son communiqué de presse aux agences de PR Web
    1. Il existe de nombreuses agences de dissémination de communiqués de presse pour le Web. L’avantage de faire parvenir les communiqués à plusieurs d’entre elles est qu’elles ont toutes des adresses IP différentes. Ainsi, si dans un de vos communiqués vous avez 5 hyperliens menant vers l’une de vos propriétés Web et que votre communiqué est diffusé par 5 agences, vous venez de créer 25 hyperliens externes pour votre site. Voici une liste partielle de certaines de ces agences de diffusion.
    2. http://www.free-press-release.com
    3. http://www.articleselect.com/index.php
    4. http://www.seenation.com/loginindex.php
    5. https://console.prweb.com/prweb/login.php
    6. https://prndirect.prnewswire.com/
    7. http://www.prnewswire.com/
    8. http://www.businesswire.com/
    9. http://www.pr.com/promote-your-business
  6. Mesurer l’efficacité les actions posées
    1. Tout comme pour les relations publiques traditionnelles, il est possible de mesurer le « Buzz » qui se propage en ligne, faisant suite à un effort de communication. On peut aussi mesurer le nombre d’hyperliens externes qui aboutissent vers la page des RP, on peut mesurer le nombre de clics (s’il y a un « call to action ») et le nombre de mentions dans les médias traditionnels, de la campagne en ligne.

Les relations publiques aux blogueurs
http://www.executivesummary.com/archives/2006/04/how_not_to_dist.php

Afin d’être réellement efficace dans vos communications aux blogueurs, vous devriez écrire un courriel personnalisé à chacun d’eux. Au préalable, prenez le temps de lire leurs billets précédents pour trouver l’angle communicationnel que vous leur présenterez. N’incluez pas votre communiqué à ce courriel, mais indiquez l’hyperlien ou le blogueur pourra le trouver.

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