M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

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Les moteurs de recherche en temps réel

C’est dans Wired que j’ai pris connaissance de l’article passionnant Clive Thompson on How the Real-Time Web Is Leaving Google Behind, qui explique comment Google est en train de se faire doubler par les nouveaux moteurs de recherche en temps réel.

When Michael Jackson died on June 25, millions of people flooded onto Google News to find the latest information about what had happened. The spike in traffic was so massive that Google suspected a malware attack and began blocking anyone searching for « Michael Jackson. »
It’s a funny story, but it illustrates how the Web is changing. People increasingly turn to the Internet for up-to-the-minute information about, well, everything—blog postings about celebrity antics, status updates from friends, and pictures and videos of political events as they unfold, like the protests over the Iranian election

Monsieur Thompson explique que des outils comme Tweetmeme, OneRiot, Topsy, Scoopler et Collecta sont en train de révolutionner la donne. Je vous ai déjà parlé de Facebook qui devient un potentiel compétiteur de Google, dans mes billets : Le Lab VOXtv Chronique Pourquoi Facebook est une formidable base de données et Facebook versus Google dans le contexte de l’achat de Friendfeed. Mais ces autres nouveaux outils de monitorage en temps réel vont continuer d’asséner à Google un changement de paradigme. Google est le moteur de recherche des infos du passé, mais pour le moment présent, il est déjà en retard…

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Le Lab VOXtv Chronique Pourquoi nos entreprises sont en retard sur le Web ?

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Le Web 2009 de Loïc Le Meur, ce foutu plein de talent

Ça fait une éternité que je n’ai vu en personne le copain Loïc Le Meur (j’étais même bien différente à cette époque). Je viens de le voir dans un pitch qu’il fait à IAB (Internet Advertising Bureau) à propos de son prochain Le Web 2009 à Paris. Je dis simplement Bravo Loïc pour cette présentation époustouflante d’acuité, des grandes tendances technos Web, de leurs enjeux et opportunités, qui se jouent présentement dans le monde et cette brochette hautement significative que tu as assemblée pour jaser de ça. Maudit Loïc! Tu es définitivement en train de faire le Davos du Web. Je suis jalouse de ton talent… En fait, tu le sais. Tu es l’un de mes gourous. Bon je deviens émotive. Écoutez Loïc plutôt :

(gros merci à Bruno Guglielmineti d’en avoir parlé avant moi).

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Le Lab VOXtv Chronique Pourquoi Facebook est une formidable base de données

Pour ma quatrième chronique, à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de : Pourquoi Facebook est une formidable base de données ?

J’ai couvert le sujet de cette chronique dans mon billet : Facebook versus Google dans le contexte de l’achat de Friendfeed, qui lui-même fait référence à l’article de Wired Great Wall of Facebook: The Social Network’s Plan to Dominate the Internet — and Keep Google Out. J’avais aussi déjà donné une entrevue à propos de la commissaire à la vie privée et de Facebook dans le billet Entrevues sur la protection des renseignements personnels, le vol d’identité et le Web Stardom.

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Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Twopcharts avait fait un classement de soi-disant Top twiterreurs (moi je n’ai pas l’expression gazouilleurs ou gazouillis qui fait trop moumoune), dont je parlais dans un billet Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question. Par la suite je récidivais avec cet autre billet : Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs. Or, les créateurs de Twopcharts, n’étant pas de complets imbéciles, ont reconnu de facto que leur algorithme n’était peut-être pas l’invention la plus lumineuse de ce nouveau siècle. Ils ont donc fait une « Twop liste » de leur Twopcharts, qu’ils appellent judicieusement « Le Twop-500 du Twop-1000 » et qu’ils expliquent dans le billet de leur blogue The Twop list of the French Twop-1000. On peut y lire, ce qui m’apparaissait comme une évidence :

(…) I took the population of Tweeters that I track for the French language Twop-1000, which are at this moment all tweeters with more than 375 followers, and checked who they followed in the same population of most followed Tweeters. As with the Dutch list, the French list gave some interesting insights. It showed that number 1 in the list, CanadiensMTL is hardly followed by the Twop-1000, while MichelleBlanc, thaunay and frenchweb move from lower positions all the way to the top.
Another interesting point I found was that #1, pressecitron, who is #2 in the Twop-1000 is followed by only 43% of the Twop-1000. My assumption would have been that a much higher percentage of tweeters would follow the top tweeters.

Anyway, given that there is some criticism on the way the Twop-1000 is calculated, I think this list gives a nice view on top Tweeters from a different angle. An angle however that can also be easily criticed. (…)

En effet, tout classement est de la merde. Même si je suis la première, ou la dernière. C’est une vue très artificielle de l’esprit, qui satisfait l’ego et qui met en évidence qu’une infime partie de l’ensemble plus complexe des relations que peuvent entretenir les individus sur les médias sociaux. Quantité n’égale pas qualité et la qualité elle-même est un sujet hautement discutable et portant à interprétation en fonction de l’ouverture ou des œillères que l’on veut bien se mettre. J’ai d’ailleurs dernièrement dit au pote Martin Ouellette de Provokat, qui mettait dans l’un de ses billets, en doute les critères de rentabilités dans l’évaluation d’un autre concours, Les Boomerangs (dont j’ai aussi souvent parlé en dérision dans mon blogue) :

Moi j’aime bien les prix et les honneurs qu’on gagne sans savoir qu’on était en compétition. Mais ce genre de scénario est rare et il a lui-même ses manquements.

Or, le sujet de ce matin à l’émission de Christiane Charrette était : Les meilleurs « twitteurs » du Québec. Je ne pouvais donc pas manquer ça. Le copain Dominic Arpin qui y était, avait déjà mis en ligne sa liste Twitter : le top 10 franco du Québec et mes préférés, dans laquelle il me situait à la première place de son palmarès populaire (mais pas dans ses préféré). Mais c’est sous la verve de Bruno Guglielminetti que j’ai été vraiment touchée (Chronique à l’émission de Christiane Charrette version audio 20 :02min). Il a décrit mes twitts avec une gentillesse et une délicatesse qui me fit réellement rougir. Un merci donc tout spécial à monsieur Guglielminetti avec qui je voulais prendre un verre, mais dans ces circonstances, une bouteille serait sans doute plus appropriée… Ouf…
Pour revenir à la question des tops twittereurs du Québec. Qui sont-ils? Et bien, ils sont ceux qui vous apportent quelque chose. Ça peut-être des infos, du divertissement, de l’humanité ou quoi que ce soit d’autre que vous avez envie d’échanger. Cette liste variera donc énormément d’un individu ou d’une entreprise à l’autre. On s’entend cependant que dans un contexte d’affaires , le nombre devient tout de même important parce que vous ne pourrez pas payer quelqu’un avec un salaire annuel pour « jaser » avec 200 personnes. Or donc que que… selon le deuxième classement les Twop de Twopcharts, les tops 10 Twittereurs qui écrivent du Québec seraient (et je me suis peut-être trompée):

  1. http://twitter.com/MichelleBlanc
  2. http://twitter.com/bdescary
  3. http://twitter.com/PhilippeMartin
  4. http://twitter.com/vincentabry
  5. http://twitter.com/embruns
  6. http://twitter.com/ZeLaurent
  7. http://twitter.com/vezart
  8. http://twitter.com/DominicArpin
  9. http://twitter.com/martinlessard
  10. http://twitter.com/Emergent007

Mais si vous n’aimez pas mon classement bidon (parce qu’ils le sont tous), il y a celui du pote Dominic Arpin, il y a la page de l’émission de Christiane Charrette, il y a celui que je considère encore plus bidon de Mario Asselin (et qu’il s’égosille à en faire la promo sur les commentaires de Dominic ) et ceux de nombreux autres outils de classement tels que ceux dont j’avais déjà parlé dans mon billet de mars dernier Le phénomène Twitter à Montréal.

MAJ

Réflexion a posteriori : Faut pas se prendre trop au sérieux

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Personnel et peut-être même hors sujet recette Yulbiz

Mes adresses épicuriennes pour faire de la bonne bouffe

L’autre soir, lors de l’après-Yulbiz, je discutais avec les potes Pierre Bouchard, Philippe Martin, Étienne Chabot et Pierre Bellerose de bonne bouffe, d’agapes et de mes bonnes adresses pour trouver des ingrédients hors pair. C’est alors qu’ils me suggérèrent d’en faire un billet, que voici. Ce sont mes lieux, jusqu’ici secrets, me permettant d’épater mes convives lors de célébrations de plus en plus éparses (je travaille trop).
Le meilleur jambon : Porc meilleur au Marché Jean-Talon, dans la nouvelle partie, du côté nord est. Acheter le jambon sous vide, le sortir de l’emballage et l’envelopper de papier aluminium et le mettre au four à 350 F pour trois heures. Après ce temps, il va s’effilocher facilement. Le couper en quatre et le congeler pour utilisation ultérieure ou s’empiffrer tout de suite avec ce délice.
Le meilleur jarret d’agneau : Boucherie Capitole Marché Jean-Talon
Les meilleures boucheries en ville : Chez Bélanger au 2e étage du Marché Atwater ou Slovenia sur St-Laurent au nord de Prince-Arthur. Je suggère aussi de faire un détour sur St-Viateur au Latina qui font les meilleures boulettes de veau au porcini en ville. Ils en vendent d’ailleurs 500Kg par semaine.
La meilleure poissonnerie : L’un des secrets les mieux gardés de Montréal. Poissonnerie moderne sur Papineau au nord de Rachel, dans le fond du stationnement des bureaux. Ils vendent surtout en gros, mais sur les heures régulières la semaine, ils vendent aussi au détail dans le fond du stationnement… Fermé le week-end.
Le meilleur poulet rôti : Chez Romados sur Rachel
La meilleure sélection de produits fins : La vieille Europe sur St-Laurent
Les meilleurs pâtés au Québec : le Bœuf à table à Beloeil. En diagonale de la caisse populaire. Leur pâtés de campagnes, bourguignons, crème de foie de volaille sont à tomber sur le cul.
Pour le fromage « crotones piquante », (à râper généreusement sur les pâtes si vous aimez piquant), Marché Milano sur St-Laurent. Allez-y aussi pour les olives farcies aux anchois, pour le café, les huiles ou le balsamique blanc (excellent sur une salade de tomates) ou pour la variété de spécialités italiennes, dont les pâtes Martelli.
La meilleure fromagerie : L’échoppe des fromages à St-Lambert (ils ont aussi les meilleures sandwichs).
Les sushis au chocolat : Chez Bissonette sur le boulevard du Séminaire à St-Jean.
Vous aussi avez sans doute de bonnes adresses qui vous aimeriez partager? De plus, si vous vous demandez ce que peut bien venir faire ce billet dans mon blogue, la réponse se trouve dans le billet : Mais que peut bien venir faire une recette dans un blogue marketing Internet?

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Steve Rubel, mon entrevue lors de MIXX-Canada

Ce matin j’avais la chance d’être invitée à l’événement MIXX-Canada organisé par IABC et d’interviewer le célèbre Steve Rubel, bien connu dans le monde de la techno et des relations publiques innovantes. Monsieur Rubel est senior vice-président de l’agence Edelman et l’auteur du non moins célèbre blogue Micropersuasion, que j’ai eu l’honneur de citer à de nombreuses reprises dans ce blogue. Le rencontrer était donc pour moi un privilège et un honneur et j’en remercie IABC pour ça. Aussi, cet entretien s’est déroulé en anglais et j’y prenais des notes en français. N’étant pas sténographe ou journaliste, mes notes sont un aide-mémoire m’aidant à me souvenir de notre conversation et elles ne reflètent certainement pas le verbatim exact de monsieur Rubel.

Moi

Vous aviez l’un des blogues les plus influents de la planète (micropersuasion) et vous l’avez laissé tomber pour utiliser la plate-forme Posterous, sous votre nom, Steve Rubel. Pourquoi avez-vous fait cela?

Steve Rubel

Vous devez comprendre qu’avec la prolifération des médias sociaux et des outils Web ça devient de plus en plus difficile à gérer tout ça. En plus, je suis continuellement sur la route maintenant. J’aime aussi partager des images, des fichiers audio et vidéos et je n’écris plus de longs billets comme avant. J’aime utiliser mon I-phone pour être en contact avec le monde et mes textes sont maintenant plus courts. Aussi, j’aime la possibilité de syndiquer mon contenu sur le média social que je trouve le ou les plus appropriés. Des fois je vais envoyer vers Twitter et Facebook, d’autres fois ce sera vers Flickr et Twitter et ainsi de suite. Avec Posterous, je peux facilement choisir les destinations à partir de mes courriels. Aussi c’est le meilleur des deux mondes entre un texte beaucoup plus long d’un blogue et celui beaucoup plus court d’un twitter.

Moi

Oui, mais Friendfeed était déjà un Hub, non?

Steve Rubel

Oui, mais Friendfeed est un hub de destination, pas d’expédition vers d’autres endroits : ce qu’offre Posterous. De plus, avec l’achat récent de Friendfeed par Facebook, on a un peu perdu l’intérêt. Friendfeed risque fortement d’être intégré à Facebook. D’ailleurs, je suis curieux de savoir ce qui va se passer avec Facebook. Est-ce que ça va devenir un autre AOL? Mon expérience me dit qu’un média social vit difficilement plus de trois ans. Alors, on verra.

Moi

Mais vous aviez l’un des blogues les plus influents de la planète. Croyez-vous qu’en terme de référencement ça va être une perte pour vous? Il est certain que vous avez un brand fort et que si on vous cherche on va vous trouver. Mais si on cherche votre contenu est-ce que ça va sortir aussi fort avec Posterous qu’avec votre blogue? Suggéreriez-vous ça à un de vos clients?

Steve Rubel

J’avais un blogue avec un PageRank de 7 mais, comme je vous l’ai expliqué, c’est maintenant plus commode pour moi d’être avec Posterous parce que je suis énormément sur la route. Oui je le conseillerais à un client. Je ne pense pas que mon référencement sera affecté par mon utilisation de Posterous. Toutes les archives de mon blogue sont d’ailleurs encore en ligne.

Moi

(Ici je suis en désaccord avec monsieur Rubel (son Pagerank de Micropersuasion était de 7 et celui de son Posterous est maintenant de 3, étant donné sa prestance sur Twitter et sa renommée mondiale, ça ne fait pas une grosse différence sur son lectorat et éventuellement Google va augmenter sa cote, mais pour quelqu’un qui débute ou pour quelqu’un qui n’est pas une vedette internationale, je continue de croire qu’un blogue reste « la panacée » des médias sociaux et qu’un outil comme Posterous peut-être un faire-valoir et un « spoke » d’importance (rayon) (l’expression qu’il aime bien) mais que le blogue devrait être le hub (moyeu) d’une présence Web efficace).
Avec tous les changements que vivent maintenant les agences de relations publiques qui poussent les communiqués de presses que personne ne lit, quel changement voyez-vous poindre à l’horizon.

Steve Rubel

Mais le monde de la finance est encore très friand de communiqués. Les conseillers financiers les lisent encore.

Moi

Dernièrement, Boston Consulting Group mettait en ligne le rapport The CMO’s Dilemna. En gros, on se rend compte que le mass marketing ne fonctionne plus vraiment et que le marketing de niche ne rejoint pas la masse. Que pensez-vous de ça?

Steve Rubel

Je n’ai pas lu ce rapport. Vous pouvez me l’envoyer? (Ce qui fut fait après notre entretien). Mais comme vous savez, la communication de masse est tributaire de l’économie de marché de masse. Cette économie a souffert et il est normal que la communication qui en est issue souffre aussi.

Moi

Avec ces changements et avec les médias sociaux qui, croyez-vous, va être à même de gérer ça?

Steve Rubel

Je crois que d’ici 5 à 10 ans ce sera les gens de PR qui vont contrôler le marketing. Les consommateurs n’ont plus confiance à la publicité, ils ont besoin qu’on s’adresse à eux et les gens de PR ont l’habitude et les habiletés pour ça. Les technos offrent de plus en plus d’opportunités d’entrer en communication directe avec le consommateur et il y a aussi toute la question de la collaboration qui s’installe avec eux. Ce sont définitivement des champs d’expertise de relations publiques.

Moi

Dites-vous ça souvent aux gens de marketing?

Steve Rubel

Jamais, à moins qu’ils ne me posent la question 🙂

Moi

Je vois de plus en plus le Web comme une fonction d’affaires égale à celle traditionnelle de la finance, des communications, du marketing, de la production, et cetera. Êtes-vous d’accord avec ça?

Steve Rubel

C’est intéressant, je n’y ai jamais vraiment songé. Mais je dirais que ça va dépendre du secteur d’activité et que ça pourrait changer grandement d’un secteur à l’autre. Mais ça mérite réflexion…

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Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »

Petite mise au point. Je suis décidément pro marketing Internet et pro médias sociaux. Ça ne veut cependant pas dire que je sois anti-pub traditionnelle et anti-relations publiques. Ces secteurs d’activités traditionnels sont en crise certes, mais ils sont toujours une pertinence (j’en parlais dans mon billet Le dilemme des gestionnaires en marketing). D’ailleurs, ils en auront toujours une. La différence sera dans le poids qu’ils auront dans le « mix media » qui demeurera indispensable. Plus le temps va avancer, plus le pourcentage des dépenses accordées à chaque média va varier, en fonction des objectifs d’affaires qui sous-tendent une opération marketing ou de relations publiques. Je suis aussi une promotrice de la convergence médiatique et de son corolaire, la convergence marketing. Plus les canaux de communications (marketing ou médiatiques) sont intégrés et plus on se sert de l’un pour pousser vers l’autre et que l’on mesure ce que l’on fait, plus les résultats seront pertinents. Nous devrons aussi utiliser le levier des médias sociaux pour augmenter et monitorer ces résultats…

Mix media (via définitions-marketing.com)

Optimisation du choix des médias utilisés pour une campagne publicitaire. Le choix se fait à partir des caractéristiques des médias (puissance, coûts, capacité de ciblage, efficacité publicitaire, cadre juridique…) et de leur capacité à répondre au meilleur coût aux objectifs de la campagne. Un mix media joue également sur les complémentarités et synergies qui existent entre différents médias.

Mix-marketing (via Wikipedia)

Le marketing-mix étendu
Même si le modèle « 4P » est une répartition arbitraire de l’analyse marketing, certains auteurs ajoutent d’autres dimensions comme le Client ou encore plus récemment le « P » de participation issus des techniques du Web 2.0 et plus particulièrement du Marketing 2.0. Des critiques sont aussi émises par d’autres experts qui considèrent que certains points de ce modèle ne concernent que les produits et services pour particuliers. (…)

La convergence des médias (pour comprendre ce que sera la convergence marketing)
Chez The Economist

Je vous invite à relire Le futur du marketing et de la pub

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LeLab VOXtv, chronique Pourquoi les artistes sont « poches » en ligne

Pour ma troisième chronique, à l’émission LeLab, je jase avec Philippe Fehmiu de : pourquoi les artistes ne comprennent pas le Web et comment ils peuvent faire pour y être plus efficaces?

J’ai d’ailleurs déjà amplement couvert ce sujet dans mon billet : Le problème des artistes avec le Web (comme quoi moi aussi j’ai besoin de mettre du « textuel »)…

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Economie des affaires électroniques Innovation Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux

Le dilemme des gestionnaires en marketing

La semaine dernière j’étais à la journée Infopresse, Rendez-vous Média (les Twitter de l’événement sont ici et gros merci à Infopresse de l’invitation). Les grandes agences et les patrons médias discutaient des enjeux auxquels font face leurs industries respectives. Dans les corridors (lors de ce type d’événement, c’est souvent là que les insights les plus lumineux se font) des gens disaient : « les médias et les agences ne sont pas dans l’action, ils sont plutôt dans la réaction ». Et moi je twittais « on dirait une grande messe du désespoir ». La couverture se tirait allègrement des médias aux agences et des agences aux médias. Ces deux types de joueurs sont actuellement à la croisée des chemins quant à leurs modèles d’affaires chambranlants (j’ose ici une expression politiquement incorrecte, ils sont dans le caca mou). Mais qu’en est-il de leurs clients communs (qui étaient largement absents lors de cette journée), le patron marketing? Il est dans un dilemme magistralement exposé dans un document du Boston Consulting Group, The CMO’s dilemna, Can you reach the masses without mass media? (PDF) (déniché sur le mur Facebook de Patricia Tessier). Ça se résume en gros par Les médias de masse ne rejoignent plus la masse et les médias de niche ne la rejoignent pas encore non plus. Nous sommes dans un écart majeur entre les deux. D’ailleurs, les médias de masse rejoignaient-ils réellement la masse? C’est une question à un million (le budget pub de grandes campagnes que l’on mesurait très difficilement de toute manière). Nous savons que le Web ne les rejoint pas encore vraiment. C’est facile à mesurer sur le Web. C’est même son grand désavantage lorsqu’on le compare aux médias de masse. Nous savons, par exemple, qu’une campagne Web fait agir 10 000 personnes qui cliquent sur un élément (donc qu’ils l’ont lu) mais 10 000 personnes n’est rien à comparer aux 500 000 personnes qui sont supposé avoir vu une campagne télé, par exemple. D’où l’écart et d’où la frilosité des gestionnaires marketing à investir dans un média social qui ne touche que si peu de personnes.
Dans ce panier de crabes, on peut même ajouter les agences de relations médias. Ces gens qui poussent et vendent des communiqués de presse. Si les journaux et médias trad ont de la misère, les journalistes vont-ils continuer de lire les communiqués de presse? D’ailleurs, les lisent-ils encore (au moment d’écrire ces lignes)?
Bien des questions qui restent encore sans réponse. Lorsqu’on se trouve dans une période charnière comme celle que nous vivons présentement, la meilleure tactique reste encore l’exploration et l’expérimentation. C’est d’ailleurs la conclusion de BCG :

None of us can fully answer these questions until advertisers, agencies, and media companies collectively recognize that the crisis in mass media is a marketing challenge, too. Advertisers need better support from agencies to take advantage of the opportunities that arise. Large advertisers themselves should consider developing select in-house capabilities in the same way that built corporate-development and strategic-planning strengths at the end of the last century. Finally, traditional media companies need to develop sustainable business models that directly address these fundamental shifts in spending, and they need to figure out how they can maintain their relevance in a world that is moving away from them.
The missing pieces in this jigsaw puzzle are integrated marketing solutions that take advantage of all available channels and the support of media companies and agencies in putting these solutions in place. Advertisers, agencies and media companies are in this together.

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