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Différents articles qui parlent de ce nouveau phénomène qu’est Facebook

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Mon entrevue avec MC Gilles dans Urbania, LA BREBIS NOIRE

Crédit photo: Marie-Claude Hamel | Leitmotiv Studio

C’est avec grand plaisir qu’avec la permission d’Urbania, je peux  reproduire ici l’entrevue que le très gentil MC Gilles a faite avec moi, pour la dernière édition du magazine.
Source La Brebis Noire, Urbania
Par MC Gilles

Michelle Blanc est une des «gourouses» du marketing internet au Québec, en plus d’être la twittereuse la plus populaire de la province. Autrefois connue sous le nom de Michel Leblanc, elle a partagé en temps réel son opération de changement de sexe sur les réseaux sociaux, en parlant entre autres de ses problèmes de constipation et de moule vaginal. Rencontre entre MC Gilles et la sommité la plus colorée du web.

Est-ce que je me trompe ou tu es un peu comme la Paris Hilton du web au Québec?
Quel beau compliment!

Près de dix mille personnes te suivent sur Twitter. C’est quand même incroyable quand on sait que la majorité de tes commentaires portent sur ta vie privée. Est-ce que tu es la même personne en ligne que dans la vraie vie?
Oui et non… Je suis toujours authentique. Les gens me disent: «Michelle, t’es tellement transparente, tu dis tout». C’est faux! Sur Twitter, j’ai une transparence relative, c’est moi qui décide de ce que je mets en ligne.

Mais qu’est-ce que tu ne mets pas en ligne? On connaît même la marque de ton auto et le nom de ta blonde?!
On connaît juste son SURNOM, Bibitte. Même si les gens ont de la misère à me croire, je me censure beaucoup. Quand j’ai twitté live ma transition et ma chirurgie pour devenir une femme, par exemple, j’ai pas mis de photos ou de vidéos, et y a pas beaucoup de choses que j’ai pas dites. Quand j’ai eu mon diagnostic, j’ai engagé des gens de relations publiques pour leur demander comment gérer ça. Parce que, mon brand, c’est moi, pis là, j’avais un méchant problème… Quand tu changes de sexe, tu peux pas dire au monde: «Mes seins ont poussé parce que j’ai mangé trop de crème glacée!»

C’est là que Mirador est entré en jeu?
Eux autres, ils m’ont dit: «Michelle, t’en parles pas. Tu feras une entrevue dans un média sérieux, quand t’auras ta chirurgie faciale». Mais j’ai un autre de mes chums qui m’a dit: «Au contraire, tu as le don de la communication, tu as le devoir d’ouvrir ta gueule. C’est un sujet qui a besoin d’être vulgarisé, s’il y a quelqu’un qui peut le faire au Québec, c’est bien toi!» Il FAUT que tu en parles. Donc, j’ai choisi des plateformes où j’avais le temps d’en discuter intelligemment: sur le web, sur mon blogue, sur mon profil Facebook et mon compte Twitter.

Au fait, d’après toi, quelle est la différence entre Twitter et Facebook?
Facebook c’est qui tu connais, Twitter c’est ce que tu connais! Facebook, c’est monsieur et madame tout le monde, Twitter, c’est les initiés «hot», comme nous autres. C’est vrai, à peu près toute la population du Québec est sur Facebook, mais seulement 2% est sur Twitter. Mais ce 2% là, c’est le deuxième groupe le plus influent du web, après les médias traditionnels: les supers geeks, les supers blogueurs, les journalistes et les faiseurs de tendances.

Mais toi, sur Twitter, tu suis près de 8000 personnes. Comment tu fais pour «follower» tout ce monde-là?
Mettons que je suis dans un show où il y a 2000 personnes. Bref, pendant le show, la probabilité de discussion est phénoménale, mais j’vais pas arrêter de vivre parce que j’ai pas capté les 2000 conversations qui ont eu lieu durant le spectacle au complet! Twitter, c’est la même chose?: c’est une rivière d’informations et faut pas que t’essaies de la boire, parce que tu vas te noyer.

Malgré tout, en ce moment, on est en train de manquer un paquet de bons twits, non?
Mais c’est vrai pour tout: pour la télévision, pour le web… Essaies-tu de lire le web en entier?! Twitter, c’est pareil.

Tu encourages le débat dans des twitfights notoires. Est-ce que les médias sociaux encouragent une nouvelle forme de prise de becs?
J’aime la polémique documentée. Tu peux me traiter de conasse, mais explique-moi pourquoi je suis une conasse. Les insultes gratuites ne sont pas acceptées.

Au fait, est-ce que tu frises naturel?
Oui! Tu sais, je vis une deuxième puberté. Je suis en train de tout redécouvrir. Mon style, le maquillage, mes cheveux… J’expérimente même de nouvelles couleurs!

Vas-tu twitter ça?
Je twitte toutes sortes d’affaires. Twitter, c’est un peu comme un fumoir dans une entreprise. Si tu passes ta journée là, tu ne travailleras pas, pis en plus, tu vas puer le criss. Mais quand t’es là, que tu es vraiment là, il existe une réelle transmission d’informations. Les médias sociaux, ce sont des médias «conversationnels», comme un fumoir. Quand t’écris tes statuts dans Facebook ou dans Twitter, si tu parles toujours au «Je» et au «Nous», ça devient un monologue. C’est pourquoi, dans le fumoir, c’est important de toujours faire du «Je», «Tu», «Il», «Nous», «Vous» et du «Ils».

Mais 8000 personnes, ç’t’un méchant fumoir!
Ça fait ben d’la boucane mais c’est ça qui est passionnant! L’histoire que le web isole les gens, c’est complètement faux. Le web permet aux gens de se rencontrer et de partager des passions qui peuvent être excessivement nichées.

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La psychologie à l’aide de la création de contenus médias sociaux

J’ai souvent dit que les médias sociaux sont le reflet de la « vraie vie » (non pas par opposition pour sou tendre que les médias sociaux soient la fausse) et qu’il faut interagir avec les autres à différents niveaux de langages, en étant bidirectionnel et en usant du je, tu, il, nous, vous il. Mais voilà que comme lors d’une conversation courante, il n’est pas mauvais d’user de psychologie. C’est le propos de l’excellent billet socialmediaexaminer 7 Ways to Use Psychological Influence With Social Media Content, que je vous incite fortement à lire. En gros, ils suggèrent de (traduction libre) :

• Soyez petinent, ciblé et utile
• Usez de différents formats (écriture, audio, vidéo, présentation PowerPoint, images)
• Usez d’une ligne narrative et séquencée afin d’atteindre les émotions et la logique de votre auditoire
• Soyez ubiquitaire. Plus on vous voit, plus on vous aime et plus il y a de chances qu’on fasse appel à vos produits ou services
• Filtrer les contenus et guidez vos visiteurs pour qu’ils fassent le meilleur choix pour eux
• Devenez un expert de votre domaine et focussé à créer une base solide d’admirateurs
• Incitez les gens à partager des résultats positifs.

The best content in social media inspires, informs, educates or entertains (and if you’re really lucky, it does all four!).

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Permettre ou non l’utilisation de téléphones intelligents durant les spectacles?

La semaine dernière je reçois un jeune, « plutôt allumé », qui est le directeur général d’un festival. Il me demande si c’est une bonne idée de dire au début des spectacles qu’il présentera, quelque chose dans le genre de :

« Bienvenue à notre spectacle! Nous vous invitons à minimiser le son et la luminosité de vos téléphones intelligents et à prendre toutes les photos et les vidéos que vous voudrez. N’hésitez pas à partager celles-ci sur vos réseaux sociaux et à inciter vos amis à venir eux aussi voir les excellents artistes de notre festival. Bon spectacle! »

Je lui dis que je trouvais que c’était une maudite bonne idée. Il me rétorqua que contractuellement, le quart de ses artistes vont permettre ce genre de chose et les trois quarts vont s’y opposer. Il ajouta que les artistes ont peur de « bruler » leur spectacle si des gens partagent « leur punch » et que les gens voient le spectacle sur le Web. Que faire?

Je lui dis que premièrement, les sites de partage ont une longueur de temps maximum permettant le partage de fichier vidéo. Donc, si un spectacle dure 1,5 heure, pas plus de 3 à 5 minutes d’un spectacle pourront être téléchargées à la fois. De plus, si quelqu’un est vraiment adepte d’un spectacle, après trois captures vidéo, il risque fortement d’arrêter de filmer parce qu’il manquera tout le spectacle pour avoir fait des captures vidéo (comme je l’ai vécue personnellement lors de la première de Totem du Cirque du Soleil, mais avec la permission du Cirque, à titre de blogueuse invitée). De plus, les gens qui feront ça sont très certainement des leaders d’opinions et qu’ils risquent d’inciter plusieurs autres personnes à aller voir le spectacle. Qui plus est, supposons que l’un de ces clips est vu par un millier de personnes, il reste tout de même 7 686 068 personnes au Québec, qui ne l’auront pas vue. Ce sera donc une publicité gratuite qui risque plus de faire du bien que du tord aux artistes qui permettront ce genre de trucs. Je lui suggérai aussi (comme je l’avais fait pour le sous-ministre du tourisme à propos des aéroports du Québec) de mettre du wi-fi dans chacune de ses salles, avec une page d’accueil faisant la promo de ses propriétés médias sociaux. De plus, il pourra suivre les profils de navigation des spectateurs et d’ainsi recueillir la plus belle étude de marché internet qui soit…

MAJ

Pour ceux qui croient que ça peut déranger leur quiétude d’avoir quelqu’un qui prend des photos ou vidéos avec un téléphone intelligent à côté d’eux je répète :

Nous vous invitons à minimiser le son et la luminosité de vos téléphones intelligents et à prendre toutes les photos et les vidéos que vous voudrez.

De plus, on peut facilement prendre des photos et vidéos à la hauteur de l’épaule, ce qui n’obstrue nullement la vue des gens qui sont derrière. Il n’y a pas de flash dans un téléphone (sauf pour le nouveau Nexus de Google) et la sonnerie peut être coupe. Aussi, les organiseurs peuvent réserver une section spéciale dans la salle qui serait justement pour ceux qui veulent faire des captures d’un spectacle. Finalement, je répète ici le commentaire de Bruno Boutot :

Comme le répète souvent Cory Doctorow

(citation approx. de mémoire):

“Ce dont ont le plus besoin les artistes, ce n’est pas de copyright, c’est d’être connu.”

C’est aussi un des principes des “camps” et “unconferences”:

Tout participant est invité à diffuser le plus possible le contenu, à condition que ça ne dérange pas le déroulement de l’événement.

MAJ2

Voici le commentaire de Martin Durocher

Étant le directeur du Festival (Zoofest) dont Michelle parle, je constate que le débat lancé soulève les passions et génère de super bonnes idées ! Tant mieux, car c’est un sujet délicat à aborder et nous sommes à la recherche des meilleurs pistes pour promouvoir les artistes qui participent à Zoofest.

@Nadia : Et si on proposait aux gens de le faire dans le cadre d’une première média ? Dans une section réservée ”Médias Sociaux” ?

Ou, peut-être devrions-nous organiser un concours pour aller chercher les meilleurs talents du web pour venir partager leurs expériences ?

Mais qu’advient-il alors du simple spectateur qui veut parler d’un spectacle qu’il à adoré ? Les artistes peuvent-ils se passer de cette manne de nouveaux fans-promoteurs-avec-500-amis ?

Zoofest se veut un véritable laboratoire de création, de diffusion et de nouvelles idées. Les artistes qui ne veulent pas participer à l’expérience sont respectés à 100%. Ceux qui le font risquent de se retrouver avec beaucoup d’amis et de promoteurs improvisés !

Les ventes de billets finales devraient nous donner une bonne indication sur la valeur de cette initiative qui, je l’avoue, change les moeurs et soulève autant d’inquiétudes que de possibilités…

C’est carrément un débat à suivre !

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Les médias sociaux, tactique versus stratégie?

C’est un billet de Toprankblog, Social Media Strategy Before Tactics, qui remet au gout du jour cette question existentielle récurrente. Doit-on aller se faire une présence Facebook, Twitter, blogue, Flickr et autre ou prendre le temps de planifier notre entrée sur ces médias? C’est la question que pose l’auteur à 40 spécialistes américains des médias sociaux. Tous sont d’accord pour dire qu’il faut idéalement avoir des objectifs d’affaires et un plan précis avant de commencer une présence média social, si on la veut efficace. Tous, sauf Guy Kawasaki qui dit :

“Social-media strategy” is over-rated if not a downright oxymoron. The goal is to do more business. Social-media is a means to that end. Maybe you’ll use it to establish warm and fuzzy communal feelings. Maybe you’ll sell excess inventory. Don’t focus on some kind of high-level strategy because no one really knows how to use social media yet. Focus on tactics: Get more followers, make them happy, promote your stuff to them every once in a while. That’s all you need to know about strategy right now.

Monsieur Kawasaki a raison en ce sens que l’expérimentation a toujours court et que les usages ne sont pas encore coulés dans le béton. Il présume aussi que toutes les entreprises veulent « faire plus de business ». Par contre, il me semble (comme le croient tous les autres répondants, qu’il existe bien d’autres objectifs d’affaires potentiels à une présence médias sociaux. Aussi, en fonction de la compétitivité d’un secteur donné, une présence média social pourrait être plus ou moins intensive, afin d’obtenir des résultats. D’ailleurs, Sergio Balegno de Marketing Sherpa, rappelle que les retombées d’une stratégie claire sont l’efficacité de l’atteinte d’objectifs, comme le démontre le tableau suivant.


Je vous invite à relire :
Planifier une stratégie médias sociaux

La folie des entreprises avec Facebook
Ces drôles d’entreprises qui “veulent des médias sociaux”

Les médias sociaux, tactique versus stratégie? Lire la suite »

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Le Parti Québécois et les médias sociaux

Ça fait longtemps que je dis que la stratégie Web des partis politiques québécois n’est pas des plus efficace et limpide. Je le disais en pleine face à madame Pauline Marois, il y a plus d’un an de ça (lors de mon passage à Tout le monde en parle) et je l’ai d’ailleurs écris maintes et maintes fois. Le Parti Québécois dont il sera question ici, est probablement très représentatif de ce que l’on pourrait trouver dans d’autres parti (sauf que j’ai l’impression que ce n’est pas le cas avec Québec Solidaire, mais ce n’est qu’une impression qui me vient entre autres de mon billet Québec Solidaire me touche dans Twitter) il est question ici de Parti Québécois. J’avais expliqué à madame Marois qu’il était important de « laisser partir le message » d’appliquer « une perte de contrôle salutaire ». Voici donc le courriel que je reçois, via Facebook, de Luc Lefebvre (avec permission de publier de l’auteur):

Luc Lefebvre 13 avril, à 17:33
Salut Michelle!

(…)

Alors voilà ce qui c’est passé… Je suis sur l’exécutif du Parti Québécois dans mon coin (Saint-Henri, Sainte-Anne, dans le Sud-Ouest de Montréal). Depuis toujours je suis militant indépendantiste (tel que clairement spécifié sur mon profil Facebook). J’ai participé à la campagne Web de Labeaume, la campagne Web de Harel, certains députés sur Bloc à Québec ET Montréal. J’ai été sur le Forum Jeunesse du Bloc Québécois dans Montréal-Ouest, j’ai même été un blogueur invité à un colloque du PQ en novembre dernier à Montréal pour bloguer pendant le congrès… bref, je suis impliqué et je suis militant pour la cause indépendantiste de manière très claire.

Récemment, j’ai été élu sur l’exécutif du PQ de SHSA. Ils m’ont demandés de joindre en grande partie parce que je connais le Web, les nouvelles tendances, parce que je suis politique et parce que j’ai été en affaires. Bref, ils veulent utiliser mon réseau et mes capacités, ce qui me va.

Je leur demande donc pour avoir accès au groupe Facebook et au blogue de SHSA, ce qu’ils acceptent. Ils envoient la demande aux admins du PQ, et TADAM, voilà ce qui me revient:

« Salut!
J’espère que tu vas bien. J’ai acheminé la demande à la permanence pour te permettre de publier sur le site de notre comté (pqshsa.org)… Mais il y a un petit problème… C’est lié à ton adhésion à un groupe facebook qui réclame la démission de Pauline Marois! Qu’est-ce que c’est que cette histoire? J’aimerais comprendre.

Mieux vaut toujours être précis. On peut jaser des réserves ou critiques qu’on peut avoir à l’endroit du leadership de Mme Marois devant une bière un de ces quatre. Ce n’est pas tellement le point.
Par contre, adhérer à un groupe fb qui réclame sa démission quand on fait partie d’une instance du parti n’est pas anodin. À preuve, les réticences de la permanence à t’autoriser à publier sur notre site pqshsa.org
J’aimerais savoir ce qui te motive à adhérer à ce genre de groupe et si tu es conscient des problèmes que ça pose pour quelqu’un qui milite sur une instance.
Suis-je plus clair? »

!!!!

On me demande très clairement de me désabonner d’un groupe facebook parce que ça peut faire mal paraître le parti politique.

Ils ont spécifiquement monitoré les groupes que je joins (et j’en ai joins quoi? 200?), dans le but de s’assurer que le message était épuré un MAXIMUM et pour paraître le plus « propre » possible. Bref, faire tomber les opinions divergeantes, même si celles-ci sont clairement péquistes.

Bref, je ne vais pas me désincrire du groupe Facebook et je vais PAS accepter de me faire fermer la gueule comme ça. Je peux PAS accepter qu’on censure ainsi les gens sur le WEB.

Est-ce que ça signifie que tous les militants seront scrutés à la loupe? C’est quoi cette espèce d’approche Big Brother du Web là?

Tu imagines si Obama avait voulu censurer les suivants de Clinton comme ça?

Entk, je vais me battre. Si tu veux, j’ai les screenshots de la discussion qu’il me fera plaisir de t’envoyer par courriel!

Bonne journée.

– Luc Lefebvre

En guise de conclusion, je vous suggère de relire mon billet et les hyperliens qui s’y trouvent et de réécouter la capsule qui y est jointe: Le Lab VOXtv – Chronique : Barack Obama et sa gestion de la communication sur Internet

MAJ

À la demande de monsieur François Lemay, président, Parti Québécois de Saint-Henri – Sainte-Anne , en commentaire de ce billet, voici l’intégralité d’une portion des échanges qu’il a eu avec monsieur Luc Lefebvre sur Facebook, en complément de ce billet:

MAJ2

La beauté avec Québec Solidaire et avec leur campagne affichez vos couleurs sur Twitter est qu’on en faisait pas d’enquêtes sur les militants, on demandait à n’importe qui, qui le voulait bien, de mettre le logo Je vote QS sur leur avatar. Ça a donné un premier député au parti. Ce qui me saute aux yeux avec l’histoire ci-haut mentionnée est l’aspect « push » que j’y dénote. La ligne du parti, es-tu assez militant pour nous, on va te vérifier pour ne pas que tu nous mettes dans la marde. Plutôt que l’aspect « pull », voici nos idées, discutez-en, on va prendre la crème de vos réflexions collectives et on vous incite à nous faire de la pub gratis. Vous pouvez même nous faire de la pub si vous n’êtes pas totalement en accord avec nous. On va la prendre pareil cette pub. Deux approches à l’opposée… Il me semble que ça ne doit pas se battre aux portes pour donner son temps gratuitement à un parti. Mais c’est probablement juste moi… Moi j’aiderais bien les partis, mais jusqu’à présent ils m’ont tous tété des idées gratuitement (en payant le scotch)… Sont cheaps et « control freak »…

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La guerre des clans

J’ai déjà été une guerrière (dans une autre vie, lors de mon passage au Collège Militaire Royal de St-Jean) et je suis une fille de clans. Nous le sommes tous. Il y a plusieurs clans dans toutes les sociétés et on les analyse entre autres par des sociogrammes. Dans ces clans, il y a des intérêts, des codes, des amitiés, des inimitiés, de l’humanité et de l’hommerie. C’est humain et c’est vieux comme le monde. Je vous parle de ça parce qu’aujourd’hui, ça me saute à la face. Surtout après le week-end de fous que j’ai passé et ce que j’appellerais mon « affaire Petrowski« . Lorsque je monitore l’activité subséquente au raz-de-marée qui a suivi l’article de madame Petrowski (que Renart Léveillé appelle affectueusement la matante), ces clans me sautent aux yeux. Il y a bien certainement déjà deux groupes distincts. Celui des Web deux et celui des journalistes. Mais eux-mêmes se redécoupent à l’infini. Il y a les Web 2 qui rêvent de devenir journaliste et les journalistes qui rêvent de devenir web 2. Il y a aussi ceux qui n’aiment pas madame Petrowski, ceux qui ne m’aiment pas, ceux qui veulent débattre du fond de l’histoire, ceux qui trouvent (comme moi) que cette histoire est déjà morte et enterrée. C’eux qui ne sont d’aucuns clans. Ceux qui sont de tous les clans, ceux qui ont à perdre et ceux qui ont à gagner. Ça s’observe dans les commentaires, dans les blogrolls, dans les références, dans les listes de Twitter, dans les cocktails. C’est vraiment fascinant de voir ça aller. C’est la guerre des clans, je vous dis!

Reste que la beauté du Web permet à des gens qui ne se connaissent pas de se trouver, de se rassembler, de discuter et de former de nouveaux clans… et à des fins marketing, d’analyser et d’observer cette guerre, est vraiment captivant…

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Robert Lepage et les médias sociaux

[caption id="" align="alignnone" width="375" caption="Photo originale de Nathalie Rivard"]Photo originale de Nathalie Rivard[/caption]

Hier je devais faire un billet sur Le Cirque du Soleil (dévoilement, j’ai fait une conférence privée sur les médias sociaux au président du Cirque du Soleil M. Daniel Lamarre et à ses vice-présidents l’été dernier. Ils sont donc mes clients.). C’est que j’y ai été invitée au même titre que les journalistes culturels cette semaine, pour la conférence de presse qu’ils donnaient pour le tout nouveau spectacle Totem, monté par le Grand Robert Lepage. Les événements d’hier  et mon billet Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, ont donc remis ce billet à plus tard. C’est que contrairement à madame Petrowski, moi je ne suis pas payée pour écrire ici. Je le fais par plaisir et par soucis marketing d’auto-promotion. Ce n’est pas pareil. Toujours est-il que j’eus l’insigne honneur d’interviewer monsieur Robert Lepage à propos de sa pratique médias sociaux. Tout le monde n’est certainement pas obligé d’y être et c’est très bien ainsi. D’ailleurs, la copine Geneviève Lefebvre écrivait sur son mur Facebook (elle me pardonnera de la citer ici) :

J’ai trouvé très rafraîchissant un Robert Lepage en entrevue avec Michelle Blanc qui avoue candidement sa totale absence de désir d’être sur les médias sociaux. Vive la différence!

(…)

ce à quoi répondait Christian Aubry (qui me pardonnera aussi de la citer ici)

Excellente conclusion, Geneviève. Et j’aime bien le fait que Michelle, « gourou » du Web 2.0 s’il en est, nous présente ce point de vue divergent sans agressivité, voire même avec respect et bienveillance. Ça aussi, c’est très cool.

et Geneviève Lefebvre de rétorquer

C’est exactement ce que j’ai aimé de leur rencontre! 🙂 Il n’y a pas de « bonnes » ou de « mauvaises » réponses. Il y a les individus qui doivent respecter leur nature, c’est tout! Bon samedi à toi, très agréable intervention de ta part.

Quel contraste avec la crise d’urticaire de Nathalie Petrowski!

Jugez-en par vous-même…

Robert Lepage à propos de Twitter, Facebook et blogue
envoyé par MichelleBlanc. – Découvrez plus de vidéos créatives.

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RDI Économie, L’état du Web 2010 au Québec et la Netiquette

Hier soir j’ai encore eu le plaisir et l’honneur d’être invitée sur le plateau de l’excellent Gérald Fillion, à son émission à RDI En direct sur l’économie. Nous nous retrouvions pour parler du plus récent sondage du CEFRIO/Leger Marketing : Enquête NETendances 2009 – Les Québécois passent à la mobilité « intelligente ». J’y discute des chiffres très positifs présentés dans le sondage, mais aussi des chiffres qui n’y sont pas et qui font état de notre « haute vitesse » qui s’y on la compare au reste du monde, est plutôt très lente, et des entreprises québécoises qui tirent de la patte en matière d’adoption des technologies (tel que révélé dans l’étude du CEFIO NetPME) et de notre économie numérique qui chaque mois, voit de 30 à 60% des dépenses en ligne, sortir du pays.


Gérald Fillion – Le web en 2010
envoyé par radio-canada. – L'info video en direct.

Le communiqué du CEFRIO
Autres billets sur le sujet
Les sites web des entreprises québécoises sont d’une désuétude…

Les achats en ligne des Québécois qui sont faits hors du pays de 30 à 60% chaque mois

Moins de 10% du vol d’identité vient de l’internet

Par ailleurs, ce matin j’étais avec la très gentille Isabelle Maréchal au 98.5FM pour discuter de Netiquette.

Entrevue avec Isabelle Maréchal à propos de la Netiquete

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Le Lab VOXtv – Chronique : Barack Obama et sa gestion de la communication sur Internet

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Le Lab VOXtv – Chronique : tatouage numérique, identité numérique, déconnage et connerie sur le web

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