Web 2.0

Articles se rapportant au concept du Web 2.0

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Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski,

Mon titre aurait pu se lire Nathalie, Nathalie, Nathalie, dans le sens de découragement personnalisé. Sauf qu’on ne se connait pas et qu’il est vraiment efficace de mettre trois fois le nom Nathalie Petrowski dans mon titre parce que lorsqu’on cherchera son nom, ce billet sera sur la première page de Google et que ce sera bon pour mon trafic (c’est ce qu’on appelle de l’écriture optimisée pour le Web et si vous fouillez consciencieusement, vous en trouverez l’explication dans mon blogue) et qu’en plus, ça va donner une leçon de marketing Web à la grande dame de la « bitcherie » traditionnelle.
Dans l’espace de 24 heures, j’ai eu une deuxième menace de mort et je me fais « bitcher » par Nathalie Petrowski dans La Presse. Je suis donc officiellement entrée dans la constellation des « veudettes »! Wouhouhou, que j’en suis heureuse! Je ne me peux pu! C’est l’aboutissement de toute une vie (ou sa fin proche, c’est selon…). Mes nombreux autres accomplissements qui sont à mon tableau d’autopromotion officielle et intitulé, à juste titre, « honneurs » dans ma page Bio et profil professionnels, ne sont donc rien à côté de ces preuves désormais irréfutables de ma réussite.
J’ai eu un dernier mois particulièrement difficile. Des menaces de mort à gérer, des mandats à livrer, des enjeux familiaux dont je vous épargne le détail et bien d’autres aléas de la vie qui sont personnels et professionnels. Concernant les menaces de mort, l’affaire est sous enquête et voilà que de nouveaux éléments se sont ajoutés hier soir. Disons que je n’ai donc pas toute ma tête pour être fraiche et disponible, pour répondre au ramassis de clichés que me sert madame Nathalie Petrowski dans sa chronique du jour, Gazouillis de placoteux. Mais il faut ce qu’il faut et je vais faire une Foglia de moi-même (en référence à la guerre Foglia-Bombardier, Madame B. contre Foglia : enfin, une bonne polémique ! chez Jean-François Lisée) et répondre aux impressions non documentées de la gente dame que je remercie chaleureusement de faire de moi « la papesse de la communauté Web du Québec ». Que d’honneurs!
Voici donc un extrait des propos de celle qui n’a elle-même, « au grand jamais », fait de l’autopromotion.

Quant au public que Bissonnette qualifie de «gazouillant et de placoteux», elle a tort de se montrer aussi condescendante à son égard, mais raison de remettre en cause sa représentativité. Si les placoteux sont représentatifs, c’est d’abord d’eux-mêmes, puis d’une infime partie de la population et de l’opinion publique. En plus, beaucoup de ces placoteux entretiennent eux-mêmes un blogue, une page Facebook et un compte Twitter. Ils se répondent les uns les autres dans un dialogue en circuit fermé qui finit par tourner en rond, quand il ne se mue pas en insupportable soupe autopromotionnelle.

Pour s’en convaincre, il suffit d’aller sur le site de Michelle Blanc, la papesse de la communauté web au Québec. Jeudi, le premier élément sur son site était une invitation à aller la voir livrer sa 22e chronique à l’émission de télé LeLab, suivie d’une invitation à relire et à revoir ses sept derniers billets, suivi, trois éléments plus bas, d’une autre invitation à aller la voir livrer sa 21e chronique à l’émission LeLab. Si seulement Michelle Blanc était la seule, mais l’autoplogue compulsive est la norme parmi les placoteux. Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi. Moi, moi, moi… Ce nombrilisme extrême, à mon avis, est bien plus déplorable que le placotage, le gazouillis ou la dispersion.

Alors, allons-y donc pour le contexte. Le blogue que vous lisez présentement s’appelle Michelle Blanc. Il me semble que c’est déjà un indice clair que vous entrez dans l’antre de l’autopromo de moi-même. J’ai d’ailleurs déjà écrit le chapitre « bloguer pour vendre » (PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires. Il me semble, humblement (et en faisant de l’autopromo) que ça doit déjà donner un indice de la nature de ce que l’on peut y trouver. Mais pour éclairer les lanternes de ceux qui semblent croire qu’ils sont ici dans un quelconque environnement littéraire, journalistique ou autre, que c’est clairement un « organe » d’auto-promotion, voué à la mission de vendre du Michelle Blanc. Cela étant dit, j’ose humblement croire que dans les plus de 2000 billets qu’on trouve ici, il y a matière à parler d’autres choses que de mon petit moi. D’ailleurs, les éditions LaPresse, qui sont associés au journal pour lequel madame Petrowski travaille, se sont battues bec et ongles, pour en tirer un livre (avec Québec Amérique, Éditions Transcontinental et Libre Expression) qui sera plutôt publié chez Libre Expression. Faut croire que d’autres personnes voient dans mon blogue matière à publier. D’ailleurs, hier soir, lors d’un souper, une admiratrice (oui, oui, oui, j’ai des admirateurs et encore une plogue qui s’en vient), était toute fière de me dire que dans plusieurs de ses cours de marketing à HEC Montréal, on enseignait du Michelle Blanc! Je n’en cru pas mes oreilles. Les HEC feraient l’apologie de ma petite personne? Je me pose donc la question à savoir si madame Petrowski est elle-même discuté dans les départements de littérature avec son chef-d’œuvre Maman Last call (qu’elle n’a certainement jamais plogué où que ce soit)?
Pour revenir spécifiquement au billet d’autoplogue dont parle Nathalie Petrowski, décortiquons-le donc un peu. Ce billet est : Le Lab VOXtv – Chronique : Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux.
Madame Nathalie Petrowski en dit :

(…)Jeudi, le premier élément sur son site était une invitation à aller la voir livrer sa 22e chronique à l’émission de télé LeLab, suivie d’une invitation à relire et à revoir ses sept derniers billets

Une petite correction s’impose donc. Ma chronique de l’émission le Lab parlait Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux. Elle ne parlait vraiment pas de moi. De plus, les hyperliens étaient des contenus spécifiques qui traitaient de ces sujets et non pas mes derniers sept billets. Si elle avait pris la peine de cliquer dessus, elle se serait rendu compte qu’effectivement, je n’y parlais pas de moi. Il est vrai cependant que je suis dans la vidéo, que j’ai écrit ces billets et que je plogue cette chronique dans mon blogue. Pour le reste, est-ce vraiment de l’auto-promotion? Cela est une question de point de vue sans doute.
Poursuivons donc. Madame Nathalie Petrowski (oui je sais, je répète souvent le nom de Madame Nathalie Petrowski, mais c’est l’une des manières de m’assurer que lorsqu’on cherche son nom sur le Web que cette page continue d’apparaître contrairement aux nombreux articles qu’elle a écrits pour La Presse qui sont eux retirés du Web quelques semaines après leur parution, pour être mis en vente par CD-ROM SNI, ce qui va à l’encontre du référencement et de la puissance des archives que permet justement un positionnement Web efficace. Mais là je digresse et je parle de marketing Internet des médias et cela est certainement contre la ligne éditoriale d’autopromotion que madame Nathalie Petrowski me prête) dit aussi :

(…)l’ex-directrice du Devoir et de la Grande Bibliothèque s’est surpassée en chargeant à fond de train contre «la frénésie d’hyperactivité web» et contre ces journalistes qui se dispersent dans des pages Facebook, dans des blogues ou sur Twitter.
(…)Je croyais que la riposte, le lendemain sur le web, serait cinglante. Il n’en fut rien. Ou bien les twitterers, les facebookiens et leur communauté de placoteux dormaient au gaz. Ou bien, gênés de s’en prendre à une interlocutrice aussi crédible, ils ont préféré regarder ailleurs et faire comme si la critique de Bissonnette à leur endroit n’avait jamais existé.

Donc je me permets ici de faire un petit cours de citation à madame Nathalie Petrowski. Tout d’abord, j’ai mis un hyperlien dans mon texte. Ce que de toute évidence elle ne fait pas. Deuxio, j’ai mis un (…) pour indiquer qu’il y a des bouts de textes de la citation qui manque et que cette citation est justement tirée hors contexte. Ce que madame Nathalie Petrowski ne fait pas non plus. Je suis retournée à ce qu’en dit le devoir, sous la plume du journaliste Antoine Robitaille, dans son article Huitième Journée du livre politique – Lise Bissonnette pourfend gazouillis et placotages et je vous donne la citation, le nom du journaliste, du média, du titre de l’article et de l’hyperlien (soit dit en passant, sa collègue Nathalie Collard elle a eu la délicatesse de mettre un hyperlien dans son texte Lise Bissonnette et les gazouillis) :

(…)Mais la plupart du temps, déplore-t-elle, les reporters se dispersent «sur de multiples plateformes»: participation à des émissions de radio et de télé, ou alors entretien d’une «page Facebook», d’une «ligne Twitter», quand ils ne rédigent pas des blogues! (…)

Madame Nathalie Petrowski n’en retient donc que « la frénésie d’hyperactivité web » et oublie complètement cette portion sur les « participations à des émissions de radio et de télé »? Humm, que c’est étrange et que ça semble faire l’affaire de madame Petrowski? Peut-être aussi que la blogosphère québécoise est lasse de ces guéguerres stériles qu’ont déjà fait ses collègues Franco Nuovo et Patrice-Guy Martin (il y a déjà quatre ans) avant d’eux-mêmes devenir blogueur et qui étaient des polémiques en retard sur les blogosphères Française et Américaine? Ce n’est qu’une hypothèse (sans doute teintée d’autoplogue)? Mesdames Bissonettes et Petrowski sont-elles de leur temps? Lisent-elles vraiment leurs collègues? Sont-elles dans une bulle hors du temps? Les gens de la blogosphère se doivent-ils de constamment répondre aux insignifiances que certains journalistes en mal de polémique soulèvent en retard du reste de la planète? À vous d’en juger. Pour moi ce débat est clos depuis déjà un sapré bon bout de temps et je pense que madame Petrowski est peut-être l’une des dernières dinosaures à ne pas savoir que cette guéguerre est morte et enterrée. D’ailleurs, dans ma politique éditoriale des commentaires (qui manque cruellement à plusieurs médias traditionnels) je dis spécifiquement :

• Les nouveaux commentaires à-propos de billets qui ont été publiés il y a plus de trois mois, même s’ils sont d’à-propos, peuvent ne pas être publiés. Personne n’est parfait et nos idées évoluent. Il est très possible que je ne sois plus du tout d’accord avec ce que j’ai écrit l’an passé. Le blogue est un médium instantané et la discussion des commentaires se doit de l’être aussi. Je suis prête à accorder un certain temps « de flottage », mais vous conviendrez avec moi que les commentaires sur des billets vieux de plus de trois mois, c’est comme de dialoguer avec moi et de me dire « je ne suis pas d’accord avec ce que tu as dit l’an passé »! Tu n’avais qu’à ne pas être d’accord l’an passé. Lis mon blogue régulièrement et commente selon ton gré, sur les sujets du moment.

Madame Petrowski (Nathalie de son prénom, c’est bon aussi d’alterner pour favoriser le référencement) dit aussi :

(…)Si les placoteux sont représentatifs, c’est d’abord d’eux-mêmes, puis d’une infime partie de la population et de l’opinion publique.

Ce qui m’amène à me poser la question. Mais de qui madame Nathalie Petrowski (le Bold ou l’italique c’est bien aussi pour le référencement) est-elle représentative? De la population en générale, de Paul Desmarais, de La Presse, des personnes en manque de visibilité Web (ça va certainement être réglé avec ce billet)?
Puis elle dit aussi :

(…)d’une communauté où l’on est tellement occupé à s’autocongratuler et à s’autopromouvoir qu’on ne prend jamais le temps de s’arrêter pour envisager ce que l’on fait, avec une distance critique et un certain recul.

Là je pense qu’elle parle certainement de plusieurs de ses collègues journalistes qui ne se citent qu’entre eux ou qui ne suivent sur Twitter que leurs congénères. Ce n’est certainement pas représentatif de ma propre twitosphère qui compte (au moment d’écrire ces lignes) 10,058 abonnées pour 8,375 abonnements. Disons que pour moi seule, ça fait une méchante grosse gang. Je soupçonne aussi que les blogueurs et twittereurs (je n’aime pas gazouillis qui fait péteux de brou) en général ont la compréhension qu’il faut donner et partager avec le plus de monde possible, pour devenir et être réellement pertinent et connecté sur le Web. J’ai même déjà écrit contre les Twittersnob dont plusieurs journalistes font parti.

Finalement, elle nous dévoile aussi ce petit bijou :

Si seulement Michelle Blanc était la seule, mais l’autoplogue compulsive est la norme parmi les placoteux. Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi. Moi, moi, moi… Ce nombrilisme extrême, à mon avis, est bien plus déplorable que le placotage, le gazouillis ou la dispersion.

Je me demande ce qu’elle a bien pu lire dans les blogues, Twitter ou facebook? Comme ce sont des médias personnels, il est tout à fait normal que la personne qui s’exprime parle quelquefois au JE. C’est son médium à elle. Mais il est fortement recommandé de plutôt parler au Je, tu il, nous, vous, ils, comme je le mentionne dans mon billet (autre autoplogue).
En conclusion, il me fera grand plaisir de rencontrer madame Petrowski, en privé si elle a trop la trouille de ses opinions, ou en public, pour débattre avec elle de ses opinions passéistes, erronées et dans le champ…

MAJ

LE commentaire le plus pertinent que j’ai trouvé ici est celui de Christian Aubry (qui est d’ailleurs un ancien journaliste et mon ami, ça teinte certainement ses propos).:

C’est bizarre, cette soudaine agressivité de l’establishment médiatique montréalais. Il me semble que cela traduit un certain désarroi face à la « crise des médias » et au renversement de pouvoir provoqué par l’émergence du Web social.

Cela me rappelle une célèbre citation du Mahatma Gandhi : “First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.” ;~)

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RDI Économie, L’état du Web 2010 au Québec et la Netiquette

Hier soir j’ai encore eu le plaisir et l’honneur d’être invitée sur le plateau de l’excellent Gérald Fillion, à son émission à RDI En direct sur l’économie. Nous nous retrouvions pour parler du plus récent sondage du CEFRIO/Leger Marketing : Enquête NETendances 2009 – Les Québécois passent à la mobilité « intelligente ». J’y discute des chiffres très positifs présentés dans le sondage, mais aussi des chiffres qui n’y sont pas et qui font état de notre « haute vitesse » qui s’y on la compare au reste du monde, est plutôt très lente, et des entreprises québécoises qui tirent de la patte en matière d’adoption des technologies (tel que révélé dans l’étude du CEFIO NetPME) et de notre économie numérique qui chaque mois, voit de 30 à 60% des dépenses en ligne, sortir du pays.


Gérald Fillion – Le web en 2010
envoyé par radio-canada. – L'info video en direct.

Le communiqué du CEFRIO
Autres billets sur le sujet
Les sites web des entreprises québécoises sont d’une désuétude…

Les achats en ligne des Québécois qui sont faits hors du pays de 30 à 60% chaque mois

Moins de 10% du vol d’identité vient de l’internet

Par ailleurs, ce matin j’étais avec la très gentille Isabelle Maréchal au 98.5FM pour discuter de Netiquette.

Entrevue avec Isabelle Maréchal à propos de la Netiquete

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Le Lab VOXtv – Chronique : Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux

Pour ma vingt-deuxième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux. La voici donc :
Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux

Je vous invite aussi à revoir et à relire mes billets :
De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux

De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux II

Menace de mort néo-nazi

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques

Primeur : Des sites du gouvernement du Québec squattés par des domaineurs

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Commerce électronique: mythes Edito sans question politique et internet Technologies Internet Twitter ou le microblogging Web 2.0

Cyberespionnage, sécurité, vol d’identité, Web 2.0 et chasse aux sorcières

ujourd’hui a été mis à jour un rapport SHADOWS IN THE CLOUD: Investigating Cyber Espionage 2.0, un rapport conjoint de Information Warfare Monitor et Shadowserver Foundation. Ce rapport met à jour les tactiques d’espionnages à l’ère du Web 2.0. Il est capital et il illustre clairement le besoin d’éducation et de mise sur pied de politiques de sécurité informatiques. Leur conclusion est d’ailleurs éclairante quant aux besoins d’établir des politiques et des pratiques de sécurités claires et efficaces :

Finally, a major implication of the findings of Shadows in the Cloud relates to the evolution towards cloud computing, social networking and peer-to-peer networking technologies that characterize much of the global networked society today. These new modes of information storage and communication carry with them many conveniences and so now are fully integrated into personal life, business, government and social organization. But as shown in the Shadow investigation, these new platforms are also being used as vectors of malware propagation and command and control (Office of Privacy Commissioner of Canada 2010).

It is often said that dark clouds carry with them silver linings, but in this case the clouds contain within them a dark hidden core. As we document above, blog hosting sites, social networking forums and mail groups were turned into support structures and command and control systems for a malignant enterprise. The very same characteristics of those social networking and cloud platforms which make them so attractive to the legitimate user — reliability, distribution, redundancy and so forth — were what attracted our attackers to them in setting up their network. Clouds provide criminals and espionage networks with convenient cover, tiered defences, redundancy, cheap hosting and conveniently distributed command and control architectures. They also provide a stealthy and very powerful mode of infiltrating targets who have become accustomed to clicking on links and opening PDFs and other documents as naturally as opening an office door. What is required now is a much greater reflection on what it will take, in terms of personal computing, corporate responsibility and government policy, to acculturate a greater sensibility around cloud security.

Sur le site de Infowar monitor, on peut lire un commentaire qui m’interpelle particulièrement :

Is the cyber threat overblown?

Am I the only person — well, besides Glenn Greenwald and Kevin Poulson — who thinks the “cyber-warfare” business may be overblown? It’s clear the U.S. national security establishment is paying a lot more attention to the issue, and colleagues of mine — including some pretty serious and level-headed people — are increasingly worried by the danger of some sort of “cyber-Katrina.” I don’t dismiss it entirely, but this sure looks to me like a classic opportunity for threat-inflation.

Mind you, I’m not saying that there aren’t a lot of shenanigans going on in cyber-space, or that various forms of cyber-warfare don’t have military potential. So I’m not arguing for complete head-in-the-sand complacency. But here’s what makes me worry that the threat is being overstated.

Toute nouvelle technologie devient une porte d’entrée possible des cyberespions. La porte la plus facile à utiliser a toujours été et restera celle de l’humain et non pas celle des machines. Ce sont les usagers eux-mêmes qui représentent le plus grand risque. C’est vieux comme le monde et ça le restera pour les temps à venir. Ayant travaillé à Bell Canada, je suis au fait des risques d’intrusions que posaient les systèmes téléphoniques modernes. Ayant aussi fait une formation d’officier lors de mon passage au Collège Militaire Royal de St-Jean, lors de nos cours de géostratégie et d’histoire militaire, nous parlions du concept d’épée et de boucliers. Ce concept dit en gros que pour chaque épée qu’on développe, un bouclier peut être développé pour la contrer et vice-versa. Cette lutte épée vs bouclier est donc incessante depuis la nuit des temps et risque fortement de continuer. Comprenez bien que le débat sécuritaire est capital, mais il a aussi tendance à facilement dégénérer et à créer de fausses peurs qui justement servent à faire vivre l’industrie de la sécurité et de la paranoïa, nommément, celle de l’ISIQ dont j’ai maintes fois parlées ici et celle du Web 2.0 bashing et de la baloune du vol d’identité. Les derniers chiffres de Phonbuster parle d’une baisse constante du vol d’identité au canada et comme je l’ai maintes fois répété, le vol d’identité n’est pas un problème Web puisque 70% de ceux-ci se font dans votre récupération, vos déchets, par téléphone et dans votre boîte aux lettres.

Bien des conneries ont été dites aujourd’hui par rapport à Twitter et aux autres technologies Web 2.0 cités dans ce rapport. J’aimerais juste ici répété ce qui est écrit noir sur blanc dans ce même rapport :

The attackers’ command and control infrastructure consists of three interrelated components. The first component consists of intermediaries that simply contain links, which can be updated, to command and control servers. During our investigation we found that such intermediaries included Twitter, Google Groups, Blogspot, Baidu Blogs, and blog.com. The attackers also used Yahoo! Mail accounts as a command and control component in order to send new malicious binaries to compromised computers. On at least one occasion the attackers also used Google Pages to host malware. To be clear, the attackers were misusing these systems, not exploiting any vulnerability in these platforms. In total, we found three Twitter accounts, five Yahoo! Mail accounts, twelve Google Groups, eight Blogspot blogs, nine Baidu blogs, one Google Sites and sixteen blogs on blog.com that were being used as part of the attacker’s infrastructure. The attackers simply created accounts on these services and used them as a mechanism to update compromised computers with new command and control server information. Even a vigilant network administrator looking for rogue connections exiting the network may overlook such connections as they are routine and generally considered to be safe web sites. The use of social networking platforms, blogs and other services offered by trusted companies allows the attackers to maintain control of compromised computers even if direct connections to the command and control servers are blocked at the firewall level. The compromised computers can simply be updated through these unblocked intermediaries to point to a new, as yet unknown, control server.

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Quelle pourrait être la valeur d’un twitt commandité?

Ce soir, je remplissais ma portion du contrat dans ma mise aux enchères d’une valeur de 1123.48$ au profit de la Guignoleeduweb.org, et plus spécifiquement à Moisson Montréal, comme il est expliqué dans le commentaire d’Orangium, dans mon billet Michelle Blanc aux enchères. Or dans ma mise aux enchères, il était stipulé dans ma mise à jour #3 :

MAJ3
MichelleBlanc aux enchères: pour augmenter la valeur de l’enchère, je m’engage à faire billet spécial sur le vainqueur.

Éric (il est timide et ne veut que je parle de lui que par son prénom) me fait la commande spéciale de faire un billet sur la valeur commerciale d’un twitt commandité. Je m’exécute donc avec le plus grand des plaisirs (et je vous fais remarquer qu’en plus d’être généreux avec son don, Éric est une personne vraiment sympathique avec qui j’ai eu grand plaisir à passer mon 2 heures à jaser d’open source, de dot net, de modèles d’affaires, de passion et d’une foule d’autres choses). Voici donc sa (ou plutôt ses) questions :

« Quelle est la valeur monétaire d’un retweet par Michèle Blanc, Vincent Abry, Bruno Guglielminetti, ou Dominic Arpin ? »
donc :
– Combien demanderaient ils s’ils étaient sollicités par une entreprise pour faire un retweet sur un article précis, sur une base régulière. Est-ce qu’ils ont un code d’éthique personnelle contre ça ? Est-ce qu’ils l’ont déjà fait, ou ont déjà été approchés pour le faire..
Je m’occupe de questionner Michèle et Vincent. Je te laisse les 2 autres, s’ils acceptent de jouer le jeu.
– Combien vaut un retweet de ces gens ? C’est quoi les retombées ? un seul retweet par un de ces grands peut amener par la suite des dizaines voir des centaines de retweets par des plus petits.

Je sais que ça peut partir dans toutes plein de directions. J’aimerais une partie avec les 4 personnes, puis ensuite des stats. Peut être trouver des données sur d’autres grand twiteux anglo..

avec un peu de dérision sur tout ça. Moi ça me fait rire ce sujet.

Or donc que que… Voici ma réponse
Je n’ai aucune idée sur le fait que Bruno Guglielminetti ou Vincent Abry ou Dominic Arpin aient ou non déjà commandité des twitts ou des retwitts. Je crois cependant que la valeur d’un retwitt, serait moins élevée que celle d’un twitt. Pour la valeur d’un twitt, il est établi par http://bo.tweetsponso.fr/ que l’un de mes twitts, à vocation publicitaire, pourrait valoir 430€ (au moment d’écrire ces lignes). DominicArpin vaudrait 500€, Bruno Guglielminetti (via son compte RC_CarnetTechno) 290€ et VincentAbry 220€. Ces valeurs sont toutefois hautement spéculatives et comme pour l’évaluation municipale d’une propriété, il s’agit plus d’un ordre de grandeur qu’autre chose. Pour ce qui est de la valeur de retwitt, comme ça ne vient pas directement du twittereur lui-même, on peut supposer que cette valeur serait moindre que celle d’un twitt.
Concernant la question à propos de l’éthique, je suis d’avis que Twitt ou qu’un billet de blogue qui est commandité, se doit d’être clairement identifié comme tel. J’ai déjà fait des billets commandités, par exemple pour ce billet de Deloitte, Deloitte Concours Ma TMT, prédictions technos 2010

Dévoilement : Je suis très fière de faire partie du jury trié sur le volet qui jugera de vos prédictions et je facture avec grand plaisir Deloitte pour participer à leur effort des Prix TMT du Canada (et ils ne sont pas radins).

Je pourrais aussi faire des Twitter commandités en mentionnant le mot clé « commandite », ou sponsor comme l’a déjà fait le célèbre PerezHilton :

Sponsored: I love to mix bright colors with classic styles to shake things up! Tweet style tips to #gapstyletips to appear on CocoPerez.com!
http://twitter.com/PerezHilton/status/3561639693

On s’entend pour dire que nous ne sommes pas encore là au Québec, mais c’est une question de temps. Entretemps, il me fait toujours plaisir de gratuitement « licher » (lire ici faire une promo positive gratuite pour les potes d’outre-Atlantique) des entreprises qui ont le tour de me charmer, comme je le fais régulièrement pour le Laika, ou pour ce resto Bistro L’ardoise, comme je l’expliquais dans mon billet : De l’impact des médias sociaux en régions éloignées. Je fais remarquer aussi au passage que la FTC (Federal Trade Commision) a déjà suggéré des balises volontaires pour le bouche-à-oreille sur le Web :

Under the revised Guides, advertisements that feature a consumer and convey his or her experience with a product or service as typical when that is not the case will be required to clearly disclose the results that consumers can generally expect. In contrast to the 1980 version of the Guides – which allowed advertisers to describe unusual results in a testimonial as long as they included a disclaimer such as “results not typical” – the revised Guides no longer contain this safe harbor.
The revised Guides also add new examples to illustrate the long standing principle that “material connections” (sometimes payments or free products) between advertisers and endorsers – connections that consumers would not expect – must be disclosed. These examples address what constitutes an endorsement when the message is conveyed by bloggers or other “word-of-mouth” marketers. The revised Guides specify that while decisions will be reached on a case-by-case basis, the post of a blogger who receives cash or in-kind payment to review a product is considered an endorsement. Thus, bloggers who make an endorsement must disclose the material connections they share with the seller of the product or service. Likewise, if a company refers in an advertisement to the findings of a research organization that conducted research sponsored by the company, the advertisement must disclose the connection between the advertiser and the research organization. And a paid endorsement – like any other advertisement – is deceptive if it makes false or misleading claims.

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Innovation Marketing 2.0 Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Technologies Internet Web 2.0 Web mobile

Le Lab VOXtv – Chronique : géolocalisation, médias sociaux et le phénomène « Foursquare »

Pour ma vingt-et-unième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Philippe Fehmiu de Barack géolocalisation, médias sociaux et le phénomène « Foursquare ».: La voici donc :

Géolocalisation, médias sociaux et le phénomène « Foursquare »

Je vous invite aussi à revoir et à relire mes billets :
Foursquare, le futur des médias sociaux

Laika Montréal, déjà 10 ans

Ma Bibitte d’amour

Le Lab VOXtv – Chronique : géolocalisation, médias sociaux et le phénomène « Foursquare » Lire la suite »

Démocratie en ligne Facebook Gouvernement électronique Innovation Marketing 2.0 Marketing Internet Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux politique et internet Relations publiques Internet Second Life Stratégies de commerce électronique Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : Barack Obama et sa gestion de la communication sur Internet

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Blogue Facebook Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis Médias sociaux Twitter ou le microblogging Web 2.0

Le Lab VOXtv – Chronique : tatouage numérique, identité numérique, déconnage et connerie sur le web

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À titre de conférencière Blogues d'affaires Facebook Marketing 2.0 Médias sociaux Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Web 2.0

Conférencière Web 2.0, médias sociaux, Santé 2.0 et relations publiques 2.0

Cette semaine est particulièrement chargée pour mes services de conférencière. Je vous ai écrit ce billet du cégep de Jonquière puisqu’avant-hier après-midi, je passais quelques heures avec les étudiants du fameux programme ATM (Art et Technologie des médias – Techniques de communication dans les médias et Techniques de production et de postproduction télévisuelles –pour les candidats en journalisme, en radio, en publicité ou en télévision sont invités à visiter les installations), pour une période de questions-réponse à propos des médias sociaux et de leurs risques et opportunités pour ces jeunes qui justement se spécialisent en journalisme et production télévisuelle. Hier, je donnais une conférence à Chicoutimi, pour les futurs patrons de ces étudiants, qui se regroupent à la conférence des professionnels de la communication Saguenay Lac St-Jean, pour leur congrès Devenez Cybercommunicateur –Joignez le réseau. Comme c’est mon habitude, ma présentation Les médias sociaux : comment les intégrer efficacement dans une stratégie de communication? est déjà en ligne sur Slideshare.

Aujourd’hui, je suis de retour à Montréal pour donner une conférence sur le thème de la Santé 2.0 à l’Association Québécoise d’établissements de santé et de services sociaux, pour le Colloque des communications 2010, Malades de com 2.0 : pour des interventions stratégiques. Ma présentation est évidemment disponible aussi.

Finalement, demain je m’adresse aux étudiants membres de la Société Québécoise des professionnels en relations publiques. J’y donnerais une conférence somme toute semblable à celle que j’ai donné aux étudiants du 2 e cycle de l’Université Sherbrooke et qui est disponible dan mon billet Conférencière : Les médias sociaux, une perspective socio-démo-marketing.

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De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux II

Dans mon récent billet : De l’usurpation d’identité sur les médias sociaux je disais :

Ça fait longtemps que le cybersquatting existe pour les célébrités et pour les grandes marques. Ne prenez donc pas de chance et sécurisez donc vos noms de marque sur tous les médias sociaux (même si vous ne vous servez pas de ces comptes pour l’instant). Commencez aussi à monitorer vos marques sur les médias sociaux afin de vérifier ce qui se dit et la médisance à propos de vous et de votre marque. Si vous laissez le champ libre à n’importe qui de prendre votre place, il y a de fortes chances que cela arrive et c’est toujours plus facile d’agir que de réagir…

Or ce week-end, ma conjointe dont je parle souvent ici et dans mes comptes Twitter et Facebook,sous le nom de Bibitte, (elle a même une chronique musicale annuelle) a été victime d’une usurpation d’identité. J’utilise depuis des années le sobriquet d’amour que je lui donne, Bibitte ou encore Bibitte électrique, pour parler d’elle. J’utilise ce subterfuge littéraire parce qu’elle exerce un métier, qui pour qu’elle soit efficace, se doit de conserver le plus possible son anonymat. Nous en avons maintes fois discuté et sommes arrivés à la conclusion que d’utiliser « Bibitte » est une manière positive de parler d’elle, sans pour autant compromettre son identité ou encore m’empêcher de parler de celle qui est la personne la plus importante de ma vie. Or des connards se servent de son image littéraire pour me faire chier et pour faire de l’humour de bas étage (voire de sous-sol). J’ai une bonne idée de qui il s’agit, mais je n’ai vraiment pas de temps à perdre pour me battre avec des imbéciles de cette espèce. J’ai donc pris les grands moyens et combattu le feu par le feu. Ces connards avaient ouvert un compte twitter du nom de BibitteBlanc et ils lui faisaient dire des conneries telles que :

Son livre, c’est pas mal du copié-collé-traduit de trucs qu’elle a lu sur des sites américains, vous savez… #jeudiconfession
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10348476612
Bon. J’ai un début de rhume. Je lui avais dit que c’était tôt pour se balader en décapotable. « Hey! J’passe à Vox! Tu m’dois respect! » snif
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10091813083
C’est ELLE qui veut déménager dans le Mile-End. Elle parle d’un DJ cowboy dans son sommeil maintenant… en bavant. #inquiétude
http://twitter.com/BibitteBlanc/status/10030835755

J’ai donc ouvert à Bibitte un compte Twitter de même qu’un profil Facebook. Je suis ravie de constater qu’après une journée d’activité, la vraie BibitteElectric a déjà 10 fois plus de Followers Twitter que le subterfuge de bas étage dont elle a été victime. Je vous demande donc d’être indulgent avec elle si elle ne vous répond pas rapidement puisqu’elle ne twittera et facebookera que le Week-end, et avec mon aide. C’est qu’elle ne tape que difficilement encore sur son nouveau Laptop et qu’elle n’a son premier compte courriel que depuis quelques mois. Le Web ce n’est vraiment pas son truc. Elle ce qui la branche (à part moi) c’est la musique alternative (et moi je m’en fou).

Morale de cette histoire :
Même des images littéraires et des représentations d’êtres qui vous sont chers peuvent être usurpées par de petits esprits mesquins, jaloux et vils. La meilleure défense sur les médias sociaux est de prendre ou de reprendre sa place et d’exposer ouvertement son authenticité, soit-elle littéraire ou pseudonymique. Les internautes savent être fair-play et reconnaître la vérité du mensonge et les blagues de mauvais goût auront toujours un auditoire, mais il sera de beaucoup moindre que celui de la délicatesse élémentaire…

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