M.Sc. commerce électronique.
Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure

Michelle Blanc

Blogue Commerce électronique: mythes Medias et Internet Médias sociaux Twitter ou le microblogging

La question de la crédibilité des sources

Hier je discutais avec une journaliste à propos de Twitter en lui disant qu’il avait déjà été calculé que la vélocité des informations sur Twitter dépassait celle des médias traditionnels de plus ou moins trois heures. Puis elle me posa LA question que se posent TOUS les journalistes par rapport aux infos qui viennent du Web.

Mais comment pouvons-nous vérifier la crédibilité de la source?

Ma réponse :

Mais comme vous l’avez toujours fait! En plus, maintenant vous avez des outils pour vous aider dans votre job. S’il s’agit d’une source Twitter par exemple, vous pouvez visiter son profil, puis son site, puis valider celui-ci à l’aide de Technorati ou encore utiliser Twitter.grader pour valider la source Twitter ou encore une panoplie d’autres outils qu’il serait trop long à exposer par téléphone. Dans le pire des cas, vous faites comme vous l’avez toujours fait avant, vous téléphonez à cette source…

C’est drôle comment le Web semble effrayer les journalistes et qu’ils en perdent leurs référents habituels?

La question de la crédibilité des sources Lire la suite »

Marketing 2.0 Marketing Internet Medias et Internet Médias sociaux Relations publiques Internet statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging

Profil sociodémographique des usagers de Twitter

C’est encore une fois Pew Internet qui nous offre un profil sociodémographique des usagers de Twitter (PDF) chez nos voisins américains. Dans le document, nous pouvons noter les différents usages de Twitter (qui sont un peu similaires à ce que j’avais décrit comme ma propre utilisation et dans mon billet Twitter, le nouveau fil de presse?).

As with many technologies, enthusiastic users have used Twitter for more than just answering the question, “What are you doing?” Twitter has been used to help organize and disseminate information during major events like the 2008 California wildfires, the recent American elections, the Mumbai massacre and even the January 2009 crash of US Airways flight 1549 into the Hudson River. Janis Krum, a passenger on a ferry that rushed to the scene, took a photo of the plane with a cell phone and sent it out via his Twitter feed. Twitter and other status updates have also been used for many other purposes including the airing of complaints against companies, sharing ideas, forwarding interesting material, documenting events, conversing and flirting.

Petite mise au point personnelle, je n’utilise pas Twitter à des fins de drague :-). Pew dresse aussi le portrait sociodémo des usagers américains

Twitter and similar services have been most avidly embraced by young adults. Nearly one in five (19%) online adults ages 18 to 24 have ever used Twitter and its ilk, as have 20% of online adults 25 to 34. Use of these services drops off steadily after age 35 with 10% of 35 to 44 year olds and 5% of 45 to 54 year olds using Twitter. The decline is even more stark among older internet users; 4% of 55-64 year olds and 2% of those 65 and older use Twitter.

Twitter est directement relié à l’utilisation d’autres médias sociaux ce qui confirme la thèse que les utilisateurs précoces de cette technologie sont le 2e groupe le plus influent du Web après les médias traditionnels, c’est-à-dire les supergeeks et les superblogueurs:

(…)The use of Twitter is highly intertwined with the use of other social media; both blogging and social network use increase the likelihood that an individual also uses Twitter. Adults who use online social networks are much more likely to say that they have used Twitter or some other service to update their status and read the status updates of others.

Finalement, Pew remarque aussi que l’âge médian de Twitter est plus élevé que celui des utilisateurs de MySpace et Facebook.

(…)As noted above, Twitter users are overwhelmingly young. However, unlike the majority of other applications with a similarly large percentage of youth, Twitter use is not dominated by the youngest of young adults. Indeed, the median age of a Twitter user is 31. In comparison, the median age of a MySpace user is 27, Facebook user is 26 and LinkedIn user is 40.

Profil sociodémographique des usagers de Twitter Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Ma lettre de motivation pour être accepté à la Maîtrise

Lors de mon dernier billet L’importance du rêve, je parlais de la lettre de motivation que j’écrivis et qui me permit, malgré mes faibles notes, d’être admise au programme de Maîtrise en commerce électronique. Une commentatrice, Ingrid, aimerait bien la voir cette fameuse lettre. Donc la voici (notez qu’à l’époque j’étais encore un homme, ce qui n’est plus le cas, de toute évidence…)

Le vendredi 13 juillet 2001

Monsieur Peter G.Kropf
Directeur du programme
Monsieur Gilbert Babin
Co-directeur du programme
Monsieur Vincent Gautrais
Co-directeur du programme
Comité de sélection de la Maîtrise ès Sciences en commerce électronique
École des Hautes Études Commerciales
3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine
Montréal (Québec) H3T 2A7

Objet : Candidature de Michel Leblanc

Permettez-moi de vous remercier pour l’attention que vous porterez à ma candidature. À l’analyse de mon dossier, vous remarquerez la complémentarité de mes expériences professionnelles, aptitudes et champs de compétence avec le programme de Maîtrise ès Science en commerce électronique avec spécialisation gestion. Vous serez satisfait des nombreuses références d’employeurs ou de clients bien servis. Par contre, vous serez hésitant en voyant ma moyenne de 3.6 sur 5 et en remarquant le nombre d’années manquant entre mes études et le marché du travail. Permettez-moi de vous les expliquer.

Les années 80 ont été pour moi une période particulièrement turbulente où je travaillais dans les bars la nuit et où j’étudiais le jour. Cette période a été marquée par divers abus qui ont eu pour résultat de ralentir ma progression intellectuelle et professionnelle. Les années 90 ont été tout autre. Elles ont été une suite de défis professionnels, intellectuels et technologiques qu’aujourd’hui je suis fier d’avoir accomplis.

J’aimerais que dans votre sagesse et qu’avec votre aide, les années 2000 puissent me permettre d’atteindre de nouveaux défis et me permette de participer positivement à l’émergence de ces nouveaux marchés qui attendent l’envol du commerce électronique.

J’espère que vous pourrez, à l’étude de mon dossier, saisir toute la volonté d’apprendre et de réussir, toute la créativité, toute la détermination et toute l’intelligence qui m’ont permis de relever avec brio plusieurs des défis auxquels j’ai été confronté et qui me permettront de finir parmi les meilleurs de votre classe 2001-2002 pour finalement devenir un agent positif des changements que nos entreprises auront à envisager sur la route du commerce électronique.

J’anticipe le plaisir de recevoir votre réponse et de peut-être avoir la chance de pouvoir jouir et apprendre de votre savoir. Veuillez recevoir Messieurs l’expression de mon profond respect.

Michel Leblanc

MAJ
Morale de cette histoire, il faut savoir capitaliser sur ses forces sans pour autant cacher ses faiblesses (qui sont de toute manière très évidentes). Vous pouvez aussi noter que déjà, sans l’avoir planifié, j’étais une personne avec ce que l’on pourrait appeler, une communication authentique, directe et franche. Ça m’a payée à l’époque et ça continue de le faire aujourd’hui…

Ma lettre de motivation pour être accepté à la Maîtrise Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

L’importance du rêve

On m’a souvent traitée de rêveuse. À l’époque je le prenais durement. Aujourd’hui je m’en réjouis. C’est que je sais maintenant que le rêve est la première étape de l’action. Pour accomplir quelque chose, il faut d’abord y penser, en avoir la vision. C’est le thème d’un récent billet de Seth Godin (pointé dans FB par Geneviève Lefebvre). Il y dit :

Frank Sinatra had it wrong. Your dream shouldn’t be impossible, but it sure helps if it’s improbable. Don’t choose your dreams based on what is certain to happen, choose them based on what’s likely to cause the change you want to occur around you.

Lorsque j’étais jeune, l’orienteur me dit que je devrais faire des cours de droit étant donné ma grande capacité de compréhension de textes, mes bonnes notes et ma grande gueule. Mais il me dit aussi que jamais je ne serais acceptée au Collège Militaire Royal. Par esprit de contradiction je me suis inscrite au Collège Militaire Royal et je fus acceptée. Au début de ma quarantaine, j’eus l’intuition que je devais faire partie du nouveau programme de la Maîtrise en commerce électronique de l’Université de Montréal/HEC Montréal. Mais je n’avais pas les notes qu’il fallait étant donné que lors de mon baccalauréat, j’étais un peu trop « sur le party ». Je me décidai donc à écrire la lettre de motivation de ma vie (elle me prit deux jours à rédiger). Je fus acceptée dans le programme à cause de cette lettre, malgré le fait que mes notes ne correspondaient pas aux normes minimales d’acceptation. J’eus aussi un jour la vision du plus grand spectacle vidéo sur écran géant au Canada. Je vendis, et produisis le Méga VidéoDanse Musique plus dans le cadre d’Expo-Québec. J’eus comme ça de nombreux rêves qu’on disait impossibles et ils se réalisèrent presque tous. C’était souvent des innovations qui n’avaient jamais été faites et j’eus la chance d’être entourée de gens qui n’avaient pas froid aux yeux, qui croyaient en mes « folleries » et qui m’aidaient à les réaliser. Je pourrais vous donner encore bien des exemples de rêves irréalistes que j’ai accomplis, mais vous comprenez le principe que la cristallisation d’une idée d’abord dans sa tête, est l’étape initiale à toutes réalisations dans la vraie vie. Je suis donc très fière d’être une rêveuse et j’encourage tout le monde à entretenir le rêve qui pousse à l’action et dans le pire des cas, le rêve vous permettra un moment de folie et la folie est souvent très saine en soi…

L’importance du rêve Lire la suite »

Marketing 2.0 Médias sociaux Statistiques de ce blogue statistiques des affaires électroniques Twitter ou le microblogging

Le phénomène Twitter à Montréal

C’est grâce à Twitter.grader.com que l’on peut se rendre compte que (au moment d’écrire ces lignes) Montréal est la 38e ville qui Twitt le plus dans le monde et que le Canada est le 3e pays le plus important sur cet outil de microblogage. On peut aussi y découvrir les twittereurs les plus influents de Montreal et de Montréal (mais en regardant les « grade » on se rend compte que les twittereurs ayant indiqué Montreal sont un peu plus influents et que je suis invariablement dans le top 3 (je m’étouffe ici)). On peut donc conclure de ces statistiques que Twitter a une bonne vitalité dans notre ville et que de twitter en français (ce qui est mon cas), ne vous empêche pas d’avoir une armée de Followers.

Comment je Twitt?
Comme dans toutes choses, je crois que la diversité a sa place sur Twitter. Ainsi, j’y fais l’autopromo des billets de mon blogue, je retwits (c’est-à-dire que je rediffuse les informations que je trouve pertinentes des autres twittereurs), je dialogue avec ceux qui m’interpellent, je déconne (je vous ai déjà parlé de l’importance de savoir déconner), je partage mes états d’âme, je parle de la météo (un sujet toujours d’actualité) et surtout j’observe et j’apprends des autres. Twitter m’est devenue indispensable comme outil de veille à tel point que depuis que je l’utilise, je navigue beaucoup moins directement sur les blogues que j’aime. Mais j’en découvre une quantité d’autres que je ne connaissais pas. Aussi, comme je vous l’ai déjà dit, Twitter est une rivière d’informations de laquelle je m’abreuve. Je ne tente pas de boire la rivière au complet.

MAJ
Pourquoi je me fous de ceux qui cessent de me suivre sur Twitter et que je les flush illico? http://twitter.grader.com/history/michelleblanc Si quelqu’un juge que je ne suis pas pertinente pour lui, j’avalise le même raisonnement…
MAJ2
Il faut aussi comprendre qu’à partir de 1000 Follower, le ratio Follow/Follower est tenu en compte par Twitter et qu’il nous empêche de Follow les gens qui nous suivent si le ratio n’est pas positif, tel qu’expliqué ici. Pour flusher ceux qui ne me suivent plus, j’utilise l’application FriendorFollow.

Le phénomène Twitter à Montréal Lire la suite »

Blogue Blogues d'affaires Médias auxquels je collabore Médias qui sollicitent mes avis

Le Lab du Canal Vox, mon entrevue à propos des blogues

[caption id="" align="alignnone" width="155" caption="Entrevue de Michelle Blanc à l'émission Le Lab de Canal Vox"]Entrevue de Michelle Blanc à lémission Le Lab de Canal Vox[/caption]

C’est avec plaisir que j’ai accordé une entrevue à la journaliste Mélanie Paquette-Martin de l’émission Le Lab du Canal Vox, animée par Philippe Fehmiu. J’y parle de blogues, de la différence journaliste-blogueurs et évidemment de passion. Le tournage a été effectué à ma succursale de Laika, ou j’aime bien travailler de temps à autre.

Le Lab du Canal Vox, mon entrevue à propos des blogues Lire la suite »

Commerce électronique: mythes Economie des affaires électroniques Edito sans question Marketing Internet Medias et Internet Technologies Internet

Le P2P, Bit Torrent et la polémique

Avant que je ne jase de P2P faisons une petite mise au point. Je n’ai pas de problèmes avec les sujets qui soulèvent la polémique, mais dans les commentaires, vous avez le droit de ne pas être d’accord, mais votre désaccord doit se manifester dans les limites de ma politique éditoriale de blogue sinon ils seront coupés. Pourquoi je vous parle de ça? C’est que ce week-end, j’ai mis un statut dans ma page Facebook qui a enflammé un débat. Celui de « pour ou contre l’échange de fichiers ayant des droits d’auteur » :

Vais devoir apprendre Bit Torrent pour télécharger la saison 5 de Lost

Puis le feu s’est mis aux poudres.
Petite mise en contexte.
Je suis une grande admiratrice de Lost. J’ai payé la location des DVD des 4 premières saisons en entier. Nous sommes maintenant à la cinquième saison qui est visible à la télévision gratuitement chaque semaine. D’ailleurs, le télédifuseur local, CTV, rend disponible gratuitement les épisodes 505 à 508, mais les épisodes 501 à 504 ne sont pas disponibles en ligne au Canada. Tous les épisodes de cette saison seront de nouveaux disponibles en DVD l’automne prochain. Donc qu’elles sont mes options pour écouter les épisodes manquants :

1. Je peux me trouver un copain qui a enregistré tous les épisodes de cette année et qui est assez gentil pour me prêter ses copies DVD personnelles. Ce geste est tout à fait légal.
2. Je peux aller sur un site d’échange P2P et télécharger les épisodes manquant en HD et les écouter dès maintenant. Ce geste est illégal.
3. Je peux déjouer le système de sécurité du site de la chaîne ABC et faire croire que mon PC regarde les épisodes depuis le territoire américain alors qu’il est en fait en territoire canadien. Ce stratagème masque mon adresse IP et me permet de naviguer de manière anonyme. Ce geste entre dans une zone grise réglementaire.
4. Je peux attendre plusieurs mois afin que les épisodes soient de nouveau disponibles à mon centre de location DVD local. Ce geste est tout à fait légal, mais je devrai attendre plusieurs mois avant de poursuivre cette série pour laquelle j’ai déjà payé le gros prix et pour laquelle j’ai déjà fait amplement de promo gratuite dans mes statuts Facebook et Twitter.

Je dois aussi mentionner que dans mon statut je dis que je dois apprendre le mécanisme de téléchargement Bit Torrent. Je ne sous-entends pas que je suis une dinosaure, juste que par principe, je préfère payer pour mes contenus que de les télécharger gratuitement via le Web. Je n’utilise plus de réseaux POSTE-À-POSTE depuis l’époque glorieuse de Napster. Pourquoi je préfère payer? Tout simplement parce que ces réseaux d’échanges contiennent beaucoup de virus, que les fichiers échangés sont souvent de piètre qualité audio et vidéo, qu’ils coûtent un bras et une jambe en bande passante et prennent une éternité à se télécharger. Ma réflexion est aussi celle que se fait une grande majorité de consommateurs. Bref, ce week-end, j’ai peut-être commis un acte qu’on dit illégal. J’ai peut-être téléchargé et écouté les séries 501 à 504 et ai peut-être déjà effacé ces fichiers de mon ordi. Ai-je peut-être eu de la difficulté à dormir? Non peut-être pas du tout. Je ne me sens peut-être pas plus coupable que si un pote m’avait prêté son enregistrement DVD de l’émission depuis sa télévision. Aurais-je préféré avoir l’opportunité de payer pour voir ces épisodes? Ho que oui. Ai-je nui à l’industrie? Non puisqu’à partir de maintenant je vais écouter le reste des émissions à partir du site de CTV et de la télévision et que je vais me farcir leur pub avec grand plaisir (Ok comme j’ai un enregistreur numérique personnel, je vais faire « fast foward » lors des publicités). Donc cette petite situation qui m’est personnelle illustre un grand dilemme et un manque d’adaptation de l’industrie de la télévision en ligne. Cette industrie devrait être plus à l’écoute des consommateurs et rendre disponibles les émissions selon leurs besoins. D’ailleurs, l’un de mes nouveaux clients est un producteur de série télévision qui est déjà largement disponible sur YouTube contre son gré. Mon conseil est de demander à YouTube de retirer toutes les vidéos de son entreprise qui s’y trouvent et de lui-même, se faire une page YouTube et d’y télécharger l’entièreté de son corpus, en basse résolution, de rediriger les auditeurs vers le site de son entreprise ou sont disponibles, moyennant paiement, les mêmes vidéos an HD et avec une qualité audio irréprochable. Je suis certaine que ça va faire un tabac.
Avant de me tirer des pierres, de me traiter de voleuse ou de manque d’éthique, sachez que plusieurs études démontrent hors de tout doute que le partage de fichiers, au lieu de nuire aux industries du disque, ou de la TV, a dans les faits un impact sur la croissance des ventes :
The Effect of File Sharing on Record Sales An Empirical Analysis Felix Oberholzer-Gee et Koleman Strumpf, Harvard Business School, UNC Chapel
Impatient TV viewers turn to BitTorrent
Dutch government study finds file sharing positive
The Impact of Music Downloads and P2P File-Sharing on the Purchase of Music: A Study for Industry Canada

The report, prepared by University of London researchers, Birgitte Andersen and Marion Frenz, found that music downloads have a positive effect on music purchases among Canadian downloaders but that there is no effect taken over the entire population aged 15 and over.

Merci aux potes Facebook de m’avoir indiqué ces études.

MAJ
La situation du P2P est semblable au mythe de l’Hydre de Lerne et la question qui se pose, laquelle de ses têtes est celle qui est immortelle?

Le P2P, Bit Torrent et la polémique Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

Le monde est petit

Ce billet pourrait être mis dans la catégorie « marketing de la vie » qui n’existe pas encore. Je vous l’écris parce qu’aujourd’hui ça me frappe. C’est que ce matin, je reçois l’appel d’un ancien fournisseur/partenaire d’une entreprise pour laquelle je travaillais, afin que je débute un mandat pour lui et cet après-midi, c’est l’un de mes tous premiers patrons qui devient mon client. Tout ça pour dire que le monde est petit et que dans une vie, les relations qu’on a avec les gens peuvent changer drôlement au cours du temps. C’est donc primordial de tenter le plus possible de garder de bonnes relations avec les gens parce qu’on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve et que le collègue, patron, fournisseur ou employé pourrait demain être votre beau-frère, client, employé ou patron. Les chaises se changent parfois et la vie nous réserve de drôles de surprises qui seront beaucoup plus joyeuses, si nous avons eu la sagesse d’être corrects le plus possible avec les gens que nous côtoyons. Je dis ça surtout pour les jeunes qui me lisent parce que j’ose croire que les vieux et vieilles comme moi ont déjà expérimenté ce genre de situation surprenante…

Le monde est petit Lire la suite »

Personnel et peut-être même hors sujet

ChezJules.tv, mes débuts d’actrice

Il y a plusieurs semaines de ça, j’ai joué dans la WebTV ChezJules.tv avec Jessica Barker et la grande dame de théâtre et de télé Janine Sutto dans l’épisode « 205- Elle en revient pas! ». Une deuxième capsule dans laquelle je me joue moi-même sera bientôt en ligne. Ce fut une expérience mémorable et jamais je n’oublierai ce froid après-midi de janvier avec la légendaire Mme Sutto. Elle ne me connaissait pas et elle fut réellement gentille avec moi. J’eus la chance de parler politique avec elle et AYOYE! Quelle femme passionnée et brillante qui me répondit dans un long fleuve d’histoire politique. J’espère vraiment être aussi allumée et pimpante qu’elle à 87 ans…
Dans ce sketch je parle de mon passage à Tout le monde en parle et de la très gentille carte de Dany Turcotte. Primeur : D’ailleurs, le personnage d’Yvonne et madame Sutto elle-même seront à Tout le monde en parle dimanche prochain.

ChezJules.tv, mes débuts d’actrice Lire la suite »

Blogues d'affaires Commerce de détail en ligne Economie des affaires électroniques Innovation Marketing 2.0 Marketing des univers virtuels Marketing Internet Médias sociaux Moteurs de recherche et référencement de sites Web Relations publiques Internet Stratégies de commerce électronique Tourisme en ligne Web 2.0

Le Web 2.0 chez les organisations

Je vous ai maintes fois parlé de mon client DessinsDrummond qui est un exemple reconnu d’utilisation Web 2.0 dans le secteur du commerce de détail. J’ai maintenant le plaisir de vous annoncer que très prochainement, mon client Tourisme Mauricie mettra en ligne (sous peu) un bijou de site Web et d’applications Web 2.0 dans le secteur touristique. Mais ces jours-ci, je travaille sur l’utilisation Web 2.0 dans les secteurs médical, associatif et même bancaire. Voici donc quelques signets qui pourraient aider ceux qui aimeraient étendre les bienfaits de cette philosophie communicationnelle à différents secteurs d’activités économiques. Parce que le Web 2.0, au-delà du pâté chinois (mash-up) de technologies Web qu’il contient, est d’abord et avant tout une question d’ouverture à ses différents publics et d’ouverture aux dialogues dans un esprit de transparence.
Le Web 2.0 médical
Cet automne, Toronto aura la chance d’accueillir le Medecine2.0 Congress : Web 2.0 in Health and medecine. Afin de s’y préparer, vous pouvez lire How web 2.0 is changing medecine.
Web 2.0 examples in medicine

Application Website Purpose
Bloglines
www.bloglines.com RSS reader
Citizendium
www.citizendium.org/ Expert wiki
Connotea
www.connotea.org Online reference organiser
Del.icio.us
http://del.icio.us Website tagging
Flickr
www.flickr.com/ Photo sharing
Ganfyd
http://www.flickr.com/ Medical wiki
Google blogsearch
http://blogsearch.google.ca Blog searches
Google health
www.google.com/coop/topics/Health Create your own search tool
MedWorm
http://medworm.com/ RSS aggregator
SlideShare
http://slideshare.net Slide sharing
Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/ All purpose wiki
YouTube
www.youtube.com/ Video snippets

D’ailleurs, pour suivre un peu l’actualité Médicale Web 2.0 vous pouvez toujours visiter le wiki francophone Medecine 2.0 ou encore naviguer au travers des Top 50 health 2.0 blogs.

Le Web 2.0 bancaire
L’un des secteurs d’activités qui a toujours innové en ligne et qui est l’un des plus actifs au niveau transactionnel est certainement l’industrie des services financiers et des banques. Lorsque l’on sait le coût des mots-clés Adwords associés aux services financiers, on n’est pas surpris d’apprendre que le blogue http://www.bankaholic.com/ a été vendu pour la modique somme de $15 millions de dollars. C’est que le Web 2.0, comme je l’ai expliqué dans le chapitre bloguer pour vendre(PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires, permet de facilement atteindre les premiers rangs des résultats de Google et que ça vaut son pesant d’or. De plus, comme l’explique Capitaine Commerce dans son billet Banques et médias sociaux: quelles leçons ?

• Les clients communautaires demeurent clients 50% plus longtemps que les autres
• 43% de visites sur les forums évitent l’ouverture d’un contact “” »plus lourd” »” dans les relations de support
• Les utilisateurs communautés dépensent 54% plus que les autres
• Le support via le web coûte 20 x moins cher que les supports classiques (téléphone, courrier, magasin)
• Les utilisateurs communautaires préfèrent les forums aux contacts mail ou téléphone

Ce sont donc quelques-uns des arguments qui peuvent inciter les banques à faire le virage d’ouverture 2.0. Plusieurs d’entre elles sont déjà dans le bain et se retrouvent lors de BarcampBank afin d’échanger et d’apprendre des collègues innovants. Je vous invite aussi à suivre l’évolution Web 2.0 de ce secteur sur The Bankwatch (je vous invite à y lire How to Web 2.0 your bank) ou encore sur Netbanker.

Les associations Web 2.0
Très peu de choses semblent écrites sur les Associations 2.0 et cela est d’autant plus surprenant que les associations sont en déclin partout dans le monde et que le gros responsable de ce déclin est justement le Web et le Web 2.0. Les motivations les plus importantes pour se joindre à une association sont souvent de faire du réseautage et d’acquérir de la connaissance. Or, il est maintenant très facile de combler ces deux besoins gratuitement via le Web. C’est donc à mon avis l’une des épées de Damoclès qui plane au-dessus du monde associatif et c’est ce qui me surprend de ne trouver que très peu de choses au sujet des associations et du Web 2.0. D’ailleurs, sur ce sujet, Seth Godin était très ironique ce week-end. Dans Beware of trade guilds maintaining the status quo :

Whenever a trade association raises the barricades and tries to lobby their way into maintaining the status quo, they are doing their members a disservice. Instead of spending time and insight and effort reinventing what they do and organizing for a better future, the members are lulled into a sense of security that somehow, somehow, the future will be just like today.
The key takeaway isn’t that the lobbying doesn’t work (though it usually doesn’t). The problem is that the lobbying takes your attention away from the changes you can actually control and implement. Simple example: why doesn’t the NYSRA have a staff of unofficial inspectors who help their members get an A when the real inspector comes around? Why didn’t the RIAA help the record industry figure out how to transform into an industry that would embrace and leverage file sharing?
You don’t have to like change to take advantage of it.

Mais pour les associations qui auraient une vision positive de l’avenir et qui voudraient l’embrasser, je suggère de relire mes billets Web 2.0 et question existentielle des associations touristiques parti 1 et parti 2 ou encore de suivre les conseils de schipul.com :

1. Allow your members to create and post relevant articles

2. Record your meetings, speakers at conference events or training seminars and podcast / vodcast them on your site

3. Start an association blog using active members of your association as authors

4. Open a rating or commenting system for your Web site content

5. Shoot and share event photos

6. Incorporate a wiki for collaboration purposes

Le Web 2.0 chez les organisations Lire la suite »

BLOGROLL

Les blogues que j'estime
Les copains
Les copines
Les organisations auxquelles je participe
Mes autres présences Web
Mes clients (liste partielle)
Retour en haut