Mes clients de 72 ans

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Ce matin je recevais deux clients de 72 ans. Ce sont d’anciens hauts dirigeants de l’un des organismes paragouvernementaux les plus importants au Québec. Ils sont à leur retraite depuis une vingtaine d’années, mais ont poursuivi depuis, en faisant des services-conseils de gestion et de conformité, de la formation et des conférences. Or, ces deux messieurs viennent me voir pour que je les aide à monter et peaufiner leur prochaine affaire. C’est qu’ils ont une expertise reconnue internationalement, qu’ils ont déjà fait des mandats aux quatre coins de la planète et que là, ils ont une certification et une accréditation particulière qui est maintenant en grande demande au Québec et autour du globe. Ils veulent donc valider plusieurs points de leur modèle d’affaires et mettre sur pied la mise en marché de leurs nouveaux services.

Je vous parle de ça parce que dernièrement je lisais l’article de LaPresse Marie-Lou, toujours derrière le bar à 100 ans. On peut y lire :

«

Le secret de la longévité est de faire ce qu’on n’a pas le droit de faire!». À 100 ans révolus, Marie-Louise Wirth continue d’officier derrière son comptoir à Isbergues, dans le nord de la France, dans le bar où elle a commencé à travailler à 14 ans.

(…)
Il ne faut pas en effet chercher le secret de la longévité de cette centenaire dans une hygiène de vie irréprochable. «Je mange tout ce qu’on n’a pas le droit (de manger), de la mayonnaise, des cornichons, jamais de fruit.»

(…)
«Si on vit pour ne rien faire et ne rien voir, ce n’est pas la peine», appuie cette femme pleine d’entrain, qui danse tous les dimanches, raffole des voyages et des mots-croisés et dit regarder la télévision seulement pour les documentaires des Routes de l’impossible.

Je leur ai parlé de cet article et ils m’ont répondu. Mais nous autres on n’est pas vieux!

Tout ça pour vous dire que c’est inspirant de rencontrer ces hommes si actifs, vifs d’esprit, rieurs et qui ont la « drive » de mener de grands projets et de songer « croissance » alors qu’ils pourraient simplement se la couler douce et « profiter de la vie ». Mais justement, profiter de la vie c’est aussi de vivre, d’avoir des projets, de foncer, de se dépasser et d’être actif.

D’ailleurs, tout comme eux, ma conjointe et moi-même risquons fortement d’être encore très actives à cet âge qu’on considérait autrefois « vénérable » mais qui de plus en plus, est le nouveau 50…

Je connais bien des gens (dont ma mère et son 2e mari) qui sont décédés quelques années seulement après leur retraite. Le secret de la longévité c’est peut-être justement ça. De continuer de travailler et d’avoir bien du plaisir à le faire…

Passer quelques heures avec ces messieurs qui ont la vitalité et la vivacité de jeunes de la génération X, me rassure quant à la soi-disante pénurie de main-d’œuvre générationnelle qu’on prédit

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Commentaires

  1. Michelle Joly

    Bonjour Michelle, et bien bravo et je suis de cet avis. Restons actifs, impliquons nous dans notre communauté cela nous garde vifs et transmettons notre expertise, je crois que vieillir en beauté et en santé dépends de notre attitude . Le bonheur c’est de partager, et c’est le secret d’une vie heureuse.

  2. Claudia Couture

    Chère Michèle, je suis aussi septuagénaire et en parait 56. Depuis août, je prends un répit n’ayant jamais cessé de travailler dans le domaine philanthropique, de la communication et du marketing pour lesquels j’ai une expertise incomparable au Québec. Je considère que le travail c’est la santé de plus, avoir des projets, être en contact avec des gens,¸être actif, bien s’alimenter permet de garder les neurones et le cœur actifs. Sans oublier l’amour de nos proches, de nos enfants et petits-enfants. Pour eux nous sommes un exemple à suivre.

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