Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski,

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Mon titre aurait pu se lire Nathalie, Nathalie, Nathalie, dans le sens de découragement personnalisé. Sauf qu’on ne se connait pas et qu’il est vraiment efficace de mettre trois fois le nom Nathalie Petrowski dans mon titre parce que lorsqu’on cherchera son nom, ce billet sera sur la première page de Google et que ce sera bon pour mon trafic (c’est ce qu’on appelle de l’écriture optimisée pour le Web et si vous fouillez consciencieusement, vous en trouverez l’explication dans mon blogue) et qu’en plus, ça va donner une leçon de marketing Web à la grande dame de la « bitcherie » traditionnelle.
Dans l’espace de 24 heures, j’ai eu une deuxième menace de mort et je me fais « bitcher » par Nathalie Petrowski dans La Presse. Je suis donc officiellement entrée dans la constellation des « veudettes »! Wouhouhou, que j’en suis heureuse! Je ne me peux pu! C’est l’aboutissement de toute une vie (ou sa fin proche, c’est selon…). Mes nombreux autres accomplissements qui sont à mon tableau d’autopromotion officielle et intitulé, à juste titre, « honneurs » dans ma page Bio et profil professionnels, ne sont donc rien à côté de ces preuves désormais irréfutables de ma réussite.
J’ai eu un dernier mois particulièrement difficile. Des menaces de mort à gérer, des mandats à livrer, des enjeux familiaux dont je vous épargne le détail et bien d’autres aléas de la vie qui sont personnels et professionnels. Concernant les menaces de mort, l’affaire est sous enquête et voilà que de nouveaux éléments se sont ajoutés hier soir. Disons que je n’ai donc pas toute ma tête pour être fraiche et disponible, pour répondre au ramassis de clichés que me sert madame Nathalie Petrowski dans sa chronique du jour, Gazouillis de placoteux. Mais il faut ce qu’il faut et je vais faire une Foglia de moi-même (en référence à la guerre Foglia-Bombardier, Madame B. contre Foglia : enfin, une bonne polémique ! chez Jean-François Lisée) et répondre aux impressions non documentées de la gente dame que je remercie chaleureusement de faire de moi « la papesse de la communauté Web du Québec ». Que d’honneurs!
Voici donc un extrait des propos de celle qui n’a elle-même, « au grand jamais », fait de l’autopromotion.

Quant au public que Bissonnette qualifie de «gazouillant et de placoteux», elle a tort de se montrer aussi condescendante à son égard, mais raison de remettre en cause sa représentativité. Si les placoteux sont représentatifs, c’est d’abord d’eux-mêmes, puis d’une infime partie de la population et de l’opinion publique. En plus, beaucoup de ces placoteux entretiennent eux-mêmes un blogue, une page Facebook et un compte Twitter. Ils se répondent les uns les autres dans un dialogue en circuit fermé qui finit par tourner en rond, quand il ne se mue pas en insupportable soupe autopromotionnelle.

Pour s’en convaincre, il suffit d’aller sur le site de Michelle Blanc, la papesse de la communauté web au Québec. Jeudi, le premier élément sur son site était une invitation à aller la voir livrer sa 22e chronique à l’émission de télé LeLab, suivie d’une invitation à relire et à revoir ses sept derniers billets, suivi, trois éléments plus bas, d’une autre invitation à aller la voir livrer sa 21e chronique à l’émission LeLab. Si seulement Michelle Blanc était la seule, mais l’autoplogue compulsive est la norme parmi les placoteux. Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi. Moi, moi, moi… Ce nombrilisme extrême, à mon avis, est bien plus déplorable que le placotage, le gazouillis ou la dispersion.

Alors, allons-y donc pour le contexte. Le blogue que vous lisez présentement s’appelle Michelle Blanc. Il me semble que c’est déjà un indice clair que vous entrez dans l’antre de l’autopromo de moi-même. J’ai d’ailleurs déjà écrit le chapitre « bloguer pour vendre » (PDF) du livre Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires. Il me semble, humblement (et en faisant de l’autopromo) que ça doit déjà donner un indice de la nature de ce que l’on peut y trouver. Mais pour éclairer les lanternes de ceux qui semblent croire qu’ils sont ici dans un quelconque environnement littéraire, journalistique ou autre, que c’est clairement un « organe » d’auto-promotion, voué à la mission de vendre du Michelle Blanc. Cela étant dit, j’ose humblement croire que dans les plus de 2000 billets qu’on trouve ici, il y a matière à parler d’autres choses que de mon petit moi. D’ailleurs, les éditions LaPresse, qui sont associés au journal pour lequel madame Petrowski travaille, se sont battues bec et ongles, pour en tirer un livre (avec Québec Amérique, Éditions Transcontinental et Libre Expression) qui sera plutôt publié chez Libre Expression. Faut croire que d’autres personnes voient dans mon blogue matière à publier. D’ailleurs, hier soir, lors d’un souper, une admiratrice (oui, oui, oui, j’ai des admirateurs et encore une plogue qui s’en vient), était toute fière de me dire que dans plusieurs de ses cours de marketing à HEC Montréal, on enseignait du Michelle Blanc! Je n’en cru pas mes oreilles. Les HEC feraient l’apologie de ma petite personne? Je me pose donc la question à savoir si madame Petrowski est elle-même discuté dans les départements de littérature avec son chef-d’œuvre Maman Last call (qu’elle n’a certainement jamais plogué où que ce soit)?
Pour revenir spécifiquement au billet d’autoplogue dont parle Nathalie Petrowski, décortiquons-le donc un peu. Ce billet est : Le Lab VOXtv – Chronique : Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux.
Madame Nathalie Petrowski en dit :

(…)Jeudi, le premier élément sur son site était une invitation à aller la voir livrer sa 22e chronique à l’émission de télé LeLab, suivie d’une invitation à relire et à revoir ses sept derniers billets

Une petite correction s’impose donc. Ma chronique de l’émission le Lab parlait Usurpation d’identité, Twittersnob, domaineurs et autres fléaux. Elle ne parlait vraiment pas de moi. De plus, les hyperliens étaient des contenus spécifiques qui traitaient de ces sujets et non pas mes derniers sept billets. Si elle avait pris la peine de cliquer dessus, elle se serait rendu compte qu’effectivement, je n’y parlais pas de moi. Il est vrai cependant que je suis dans la vidéo, que j’ai écrit ces billets et que je plogue cette chronique dans mon blogue. Pour le reste, est-ce vraiment de l’auto-promotion? Cela est une question de point de vue sans doute.
Poursuivons donc. Madame Nathalie Petrowski (oui je sais, je répète souvent le nom de Madame Nathalie Petrowski, mais c’est l’une des manières de m’assurer que lorsqu’on cherche son nom sur le Web que cette page continue d’apparaître contrairement aux nombreux articles qu’elle a écrits pour La Presse qui sont eux retirés du Web quelques semaines après leur parution, pour être mis en vente par CD-ROM SNI, ce qui va à l’encontre du référencement et de la puissance des archives que permet justement un positionnement Web efficace. Mais là je digresse et je parle de marketing Internet des médias et cela est certainement contre la ligne éditoriale d’autopromotion que madame Nathalie Petrowski me prête) dit aussi :

(…)l’ex-directrice du Devoir et de la Grande Bibliothèque s’est surpassée en chargeant à fond de train contre «la frénésie d’hyperactivité web» et contre ces journalistes qui se dispersent dans des pages Facebook, dans des blogues ou sur Twitter.
(…)Je croyais que la riposte, le lendemain sur le web, serait cinglante. Il n’en fut rien. Ou bien les twitterers, les facebookiens et leur communauté de placoteux dormaient au gaz. Ou bien, gênés de s’en prendre à une interlocutrice aussi crédible, ils ont préféré regarder ailleurs et faire comme si la critique de Bissonnette à leur endroit n’avait jamais existé.

Donc je me permets ici de faire un petit cours de citation à madame Nathalie Petrowski. Tout d’abord, j’ai mis un hyperlien dans mon texte. Ce que de toute évidence elle ne fait pas. Deuxio, j’ai mis un (…) pour indiquer qu’il y a des bouts de textes de la citation qui manque et que cette citation est justement tirée hors contexte. Ce que madame Nathalie Petrowski ne fait pas non plus. Je suis retournée à ce qu’en dit le devoir, sous la plume du journaliste Antoine Robitaille, dans son article Huitième Journée du livre politique – Lise Bissonnette pourfend gazouillis et placotages et je vous donne la citation, le nom du journaliste, du média, du titre de l’article et de l’hyperlien (soit dit en passant, sa collègue Nathalie Collard elle a eu la délicatesse de mettre un hyperlien dans son texte Lise Bissonnette et les gazouillis) :

(…)Mais la plupart du temps, déplore-t-elle, les reporters se dispersent «sur de multiples plateformes»: participation à des émissions de radio et de télé, ou alors entretien d’une «page Facebook», d’une «ligne Twitter», quand ils ne rédigent pas des blogues! (…)

Madame Nathalie Petrowski n’en retient donc que « la frénésie d’hyperactivité web » et oublie complètement cette portion sur les « participations à des émissions de radio et de télé »? Humm, que c’est étrange et que ça semble faire l’affaire de madame Petrowski? Peut-être aussi que la blogosphère québécoise est lasse de ces guéguerres stériles qu’ont déjà fait ses collègues Franco Nuovo et Patrice-Guy Martin (il y a déjà quatre ans) avant d’eux-mêmes devenir blogueur et qui étaient des polémiques en retard sur les blogosphères Française et Américaine? Ce n’est qu’une hypothèse (sans doute teintée d’autoplogue)? Mesdames Bissonettes et Petrowski sont-elles de leur temps? Lisent-elles vraiment leurs collègues? Sont-elles dans une bulle hors du temps? Les gens de la blogosphère se doivent-ils de constamment répondre aux insignifiances que certains journalistes en mal de polémique soulèvent en retard du reste de la planète? À vous d’en juger. Pour moi ce débat est clos depuis déjà un sapré bon bout de temps et je pense que madame Petrowski est peut-être l’une des dernières dinosaures à ne pas savoir que cette guéguerre est morte et enterrée. D’ailleurs, dans ma politique éditoriale des commentaires (qui manque cruellement à plusieurs médias traditionnels) je dis spécifiquement :

• Les nouveaux commentaires à-propos de billets qui ont été publiés il y a plus de trois mois, même s’ils sont d’à-propos, peuvent ne pas être publiés. Personne n’est parfait et nos idées évoluent. Il est très possible que je ne sois plus du tout d’accord avec ce que j’ai écrit l’an passé. Le blogue est un médium instantané et la discussion des commentaires se doit de l’être aussi. Je suis prête à accorder un certain temps « de flottage », mais vous conviendrez avec moi que les commentaires sur des billets vieux de plus de trois mois, c’est comme de dialoguer avec moi et de me dire « je ne suis pas d’accord avec ce que tu as dit l’an passé »! Tu n’avais qu’à ne pas être d’accord l’an passé. Lis mon blogue régulièrement et commente selon ton gré, sur les sujets du moment.

Madame Petrowski (Nathalie de son prénom, c’est bon aussi d’alterner pour favoriser le référencement) dit aussi :

(…)Si les placoteux sont représentatifs, c’est d’abord d’eux-mêmes, puis d’une infime partie de la population et de l’opinion publique.

Ce qui m’amène à me poser la question. Mais de qui madame Nathalie Petrowski (le Bold ou l’italique c’est bien aussi pour le référencement) est-elle représentative? De la population en générale, de Paul Desmarais, de La Presse, des personnes en manque de visibilité Web (ça va certainement être réglé avec ce billet)?
Puis elle dit aussi :

(…)d’une communauté où l’on est tellement occupé à s’autocongratuler et à s’autopromouvoir qu’on ne prend jamais le temps de s’arrêter pour envisager ce que l’on fait, avec une distance critique et un certain recul.

Là je pense qu’elle parle certainement de plusieurs de ses collègues journalistes qui ne se citent qu’entre eux ou qui ne suivent sur Twitter que leurs congénères. Ce n’est certainement pas représentatif de ma propre twitosphère qui compte (au moment d’écrire ces lignes) 10,058 abonnées pour 8,375 abonnements. Disons que pour moi seule, ça fait une méchante grosse gang. Je soupçonne aussi que les blogueurs et twittereurs (je n’aime pas gazouillis qui fait péteux de brou) en général ont la compréhension qu’il faut donner et partager avec le plus de monde possible, pour devenir et être réellement pertinent et connecté sur le Web. J’ai même déjà écrit contre les Twittersnob dont plusieurs journalistes font parti.

Finalement, elle nous dévoile aussi ce petit bijou :

Si seulement Michelle Blanc était la seule, mais l’autoplogue compulsive est la norme parmi les placoteux. Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi. Moi, moi, moi… Ce nombrilisme extrême, à mon avis, est bien plus déplorable que le placotage, le gazouillis ou la dispersion.

Je me demande ce qu’elle a bien pu lire dans les blogues, Twitter ou facebook? Comme ce sont des médias personnels, il est tout à fait normal que la personne qui s’exprime parle quelquefois au JE. C’est son médium à elle. Mais il est fortement recommandé de plutôt parler au Je, tu il, nous, vous, ils, comme je le mentionne dans mon billet (autre autoplogue).
En conclusion, il me fera grand plaisir de rencontrer madame Petrowski, en privé si elle a trop la trouille de ses opinions, ou en public, pour débattre avec elle de ses opinions passéistes, erronées et dans le champ…

MAJ

LE commentaire le plus pertinent que j’ai trouvé ici est celui de Christian Aubry (qui est d’ailleurs un ancien journaliste et mon ami, ça teinte certainement ses propos).:

C’est bizarre, cette soudaine agressivité de l’establishment médiatique montréalais. Il me semble que cela traduit un certain désarroi face à la « crise des médias » et au renversement de pouvoir provoqué par l’émergence du Web social.

Cela me rappelle une célèbre citation du Mahatma Gandhi : “First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.” ;~)

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Commentaires

  1. Damien

    Et un karma Google plombé pour la décade, un ! ;-)

  2. bob

    Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski

  3. Tweets that mention Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, • Michelle Blanc, M.Sc. commerce électronique. Marketing Internet, consultante, conférencière et auteure -- Topsy.com

    […] This post was mentioned on Twitter by Michelle Blanc, Pascal Léveillé, rachellehoude, Kleiber nicolas, J-F Toutant and others. J-F Toutant said: RT @MichelleBlanc: Mon billet: Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, Nathalie Petrowski, http://bit.ly/bbAurX […]

  4. Renart Léveillé

    « Ils se répondent les uns les autres dans un dialogue en circuit fermé qui finit par tourner en rond »

    C’est drôle, mais ça, c’est carrément ce que font les journalistes.

  5. Ricardo Solon

    Les placotteux arrivent souvent à définir la nouvelle avant les media traditionaux… exemple la mort de micheal Jackson, tremblement de terres etc.

    Grace aux placoteux bien des émissions ont vu leur cote d’écoute augmenter comme le superbowl ou même la coupe grey…

    Grace aux placoteux l’entraide internationale atteint des sommets comme pour la situation en haiti

    Grace a facebook .. les marchants peuvent ciblé une campagne comme cibler tous les fan de starcraft au quebec…. Et oui ca veux dire faire de la publicité intelligente… quelquechose qu’un journal ne pourra jamais faire.

    Grace a twitter une entreprise peux améliorer son service à la clientèle ou même trouver des clients potentiel.

    Une seconde c’est quand même ironique que leurs articles sont sur le web avec des vignettes pour partager sur les média sociaux….

    Une manière déguiser de faire un link bait en bon anglais

  6. Pascal_Leduc

    Malheureusement je dois accorder le point à Petrowski. J’ai préféré de loin son exte, plus pertinent, plus « right to the point » et plus punché. Dommage.

  7. modotcom

    et vlan! pertinent autant comme autant : Michelle la papesse du web, c’est bien exact!

  8. Isabelle Apis

    Bravo Michelle Blanc, un bel exemple de démonstration de référencement dans Google. À peine une heure après la parution de ton billet, le résulta de la requette : Nathalie Petrowski dans Google se place au 7ème rang de la première page. Pour une tite gang de gazouilleux tu te débrouille pas pire :)

  9. JFC

    Amusant de voir comment la Petrowski se regarde dans le miroir. Comme si SON opinion avait plus de valeur que la VOTRE ou la NOTRE! Elle est aussi aux prises avec le culte de la personnalité. Elle aime bien que les lecteurs lisent SES textes, SES opinions, SON auto promotion, etc..

    En fait, dans son éditorial elle médise sur ce qu’elle fait elle même depuis des années et elle se sent dépassé par les événements, SES opinions et SES humeurs n’ont plus autant d’impact et des blogueurs inconnus on maintenant autant de lecteurs qu’ELLE..

  10. Meloyul

    Merci Michelle pour la leçon rapide du référencement optimisé 101! ;)

    Bravo pour votre commentaire Ricardo Solon, j’aurais aimé l’écrire!

  11. Desirade

    J’adore quand tu te mets en rogne Madame Blanc, c’est bien là que tu sors le meilleur de toi. Biz

  12. Meloyul

    Est-ce que je viens tout juste de promouvoir une autre personne qui blogue? Grand dieu, la prophétie de Nathalie Petrowski se concrétise… Que faire?

  13. Marie-Julie

    @Renart Léveillé: Ce serait bien de ne pas mettre tout le monde dans le même panier comme le fait Mme Petrowski.. ;-)
    @Michelle: Je continue de trouver que ça ne valait pas la peine de riposter, mais c’est un maudit bon billet pareil!

  14. Renart Léveillé

    Marie-Julie,

    c’est certain, il y a toujours des exceptions (qui confirment la règle). ;-)

  15. Mathieu Bédard

    Merci de remettre les pendules à l’heure Michelle. C’est toujours étonnant de constater ce que la peur, de la différence, de l’évolution, du changement, peut provoquer comme contorsion pour rabrouer l’évidence.

  16. Alex

    Une boutique de vêtement, une agence de communication et maintenant une chroniqueuse.

    Tu radotes un peu avec le truc du référencement non? C’est comme une vieille blague. moins drôle avec le temps.

    Cela dit, être 7e au classement alors que tu y a mis tant d’effort, je trouve que c’est un peu raté. À ta place, je ne me serais pas contenté de rien de moins que la 1ere place.

  17. David

    Moi ce qui me fait rire c’est les journalistes qui tiennent mordicus à rester au medium papier, je suis sur que le dernier a avoir utiliser une dactylo avait la même haute opinion de lui-même que Madame Petrowski (aidons le référencement par la même occasion!). Notre monde progresse, les médias traditionnels sont voués a changer ou disparaître. Quand je lis le journal papier de La Presse le matin et que tout son contenu m’est déjà familier car je l’ai vu sur le web la veille je me pose la question, pourquoi gaspille-t-on encore des arbres pour publier Nathalie Petrowski??? Autre point ridicule que j’aimerais soulever, quand le billet de Mme Bissonnette est paru dans Le Devoir, personne n’en a parlé… CQFD!

  18. Simon Jodoin

    Dommage cette réponse Michelle…

    Au lieu d’indiquer ce que Nathalie et Lise Bissonnette n’auraient pas saisi des médias sociaux -ce que par ailleurs je pense que tu serais capable de faire- tu te livres ici à une sorte de bras de fer avec tes muscles google, sans entrer dans le fond du débat. Bref, ça ressemble plus à une vengeance personnelle qu’à une argumentation sur la problématique qui nous occupe ici.

    Pour saisir ce dont il est question, tu aurais eu avantage à écouter les propos de Bissonnette et tu aurais compris que la mention de la radio et la télé est tout à fait accessoire dans son propos, qui s’adresse essentiellement aux diverses tribunes web. Petrowsky n’a absolument pas changé la nature de sa critique en coupant la citation.

    http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/AudioVideo-19935.html

    Bref, je crains que Nathalie Petrowsky n’apprendra pas grand chose en lisant ton article. Au contraire même, tes propos semblent plutôt confirmer les siens.

    @ Renart Léveillé Question : Est-ce un match de celui qui le dit celui qui l’est ?

    @+

    S.

  19. Cecile Gladel

    Oui comme le dit Marie-Julie, ne mettons pas tous les journalistes dans le même panier. Il y en une sacrée gang qui ne se parlent pas entre eux. Et de plus en plus…

    Je pense moi aussi que ça ne méritait pas une réponse…Mais je crois qu’il ne faut pas rejeter totalement ce que dit Nathalie et Mme Bissonnette. Je pense qu’elles parlent sans connaître vraiment la bête (lire les médias sociaux), mais ce sont des femmes intelligentes et il est toujours bien de méditer un peu sur les critiques et se questionner un peu.
    Et Nathalie lit les blogues, en tout, elle me lit sur Branchez-vous m’a-t-elle dit, donc elle n’est pas totalement ignorante des médias sociaux.

    Finalement, il n’y a pas que certains journalistes twitters-snobs qui se parlent entre eux, il y a des personnalités de tous les milieux, les vedettes, etc…

  20. Simon Jodoin

    Ah! Et j’oubliais…

    Autre chose…

    Tu écris : « Ce à quoi je me demande ce qu’elle a bien pu lire dans les blogues, Twitter ou facebook? Comme ce sont des médias personnels, il est tout à fait normal que la personne qui s’exprime parle quelquefois au JE. C’est son médium à elle. Mais il est fortement recommandé de plutôt parler au Je, tu il, nous, vous, ils, comme je le mentionne dans mon billet (autre autoplogue). »

    « Médias personnels » ou « médias sociaux » ?

    Cela dit, ce n’est pas parce qu’on parle au « je » qu’on parle essentiellement -voire exclusivement- de soi. On peut utiliser la première personne du singulier, le problème pointé par Petrowsky n’est pas du tout là.

    @+

    S.

  21. Éric Tremblay

    @Simon Jodoin

    « Bref, je crains que Nathalie Petrowsky n’apprendra pas grand chose en lisant ton article. Au contraire même, tes propos semblent plutôt confirmer les siens. »

    Et vlan.

  22. Catherine l'Obsessive

    Je ne comprends pas, à la base, cette peur de l’autopromotion.

    Quand on fait un film, c’est pour qu’il soit vu. Quand on écrit un livre, c’est pour qu’il soit lu. Quand on est auteur dramatique, on aime bien que les gens se déplacent pour venir voir notre pièce. Quand on fait n’importe quel métier, on aime se sentir pertinent, utile et reconnu pour ce que l’on fait.
    Bref, quand on entretient un blog (qui oui, prend beaucoup de temps de réflexion, parce que ce n’est pas que du placottage), on aime que nos billets soient lus et ne tombent pas dans l’oubli dans l’heure qui suit. Donc, comme dans tous les autres métiers (et toutes les autres activités), on s’autopromeut.

    Il ne faudrait pas non plus passer sous silence que, bien souvent, on parle et référence les autres bloggeurs, autant sinon plus que l’on ne parle de nous-même.

  23. Denis Hebert

    Voila C est fait !!!

    En 4 heurres
    1er page de Google avec Nathalie Petrowski
    http://www.google.ca/#hl=fr&q=Nathalie+Petrowski&meta=&aq=f&aqi=g8&aql=&oq=&gs_rfai=&fp=1&cad=b

    2ieme click avec Madame Nathalie Petrowski
    http://www.google.ca/#hl=fr&q=Madame+Nathalie+Petrowski&meta=&aq=f&aqi=&aql=&oq=Madame+Nathalie+Petrowski&gs_rfai=&fp=e7b8547d1bce8f6b

    Vlan dans les dents

    lache pas !!!

  24. Etienne Chabot

    Michelle,
    J’aurais aimé écrire ce commentaire à la suite de l’article (billet) de Madame Petrowski sur Cyberpresse. Impossible comme tu le sais…Sont pas trop porté sur le dialogue làa bas. Vieux réflexes de vouloir contrôler le message et éviter les débordements…

    C’est beaucoup plus facile de s’attaquer à des individus et lancer des polémiques qui ratissent large comme le font Bissonnette et Petrowski en s’attaquant aux ¨blogueurs¨, ¨Facebookeurs¨et ¨Twitterers¨dans toute leur généralité, en utlisant les médias unilatéraux comme les journaux. C’est souvent le modus operandi de la papesse Petrowski: On met le feu aux poudres en lançant quelques inepties et après on se cache comme l’enfant qui vient de faire un mauvais coup. Ça donne le temps de préparer la réplique qui prendra encore une fois la forme d’un article rempli de demi-vérités qui lui donnera l’impression, ainsi qu’à ses quelques lecteurs, qu’elle a le dernier mot…

    Ce genre de sortie en règle contre les nouveaux médias de la part de bonzes des médias trad dénote pas trop subtilement qu’il y a panique dans la baraque et que leur profonde incompréhension des nouveaux médias et de leur fonctionnement leur fait peur. D’où cette réaction défensive de leur part.

    Par contre, sur le fond, elle n’était pas mal partie cette Petrowski lorsqu’elle abordait la notion d’hyperactivité du web. Malheureusement, elle est venue discréditer ses propos en disant des sottises à la fin de son article… Dommage.

  25. Mlle G.

    une réplique aussi agressive que la tienne MICHELLE BLANC prouve tout à fait le point de Petrowski. fail.

  26. katheline Jean-Pierre

    Il est faux de dire qu’il y a eu peu de réactions quant aux déclarations de Mme Bissonnette. Ici même, je reprends le commentaire très judicieux de Christian Aubry à ce sujet. Voulaient-ils que nous, blogueurs, donnions une plus grande importance à ce discours de dinosaures, ce discours de statut clos, ce discours de hiérarchie acceptée?

    http://www.ledevoir.com/societe/medias/286489/huitieme-journee-du-livre-politique-lise-bissonnette-pourfend-gazouillis-et-placotages

    Christian Aubry
    Abonné
    mercredi 7 avril 2010 11h05
    Aux sources, citoyens !
    De deux choses l’une: soit Mme Bissonnette, en bonne gardienne de la Tour d’Ivoire, a la vue médiatique basse, ce dont je me permets de douter, soit les raccourcis journalistiques d’Antoine Robitaille réduisent monumentalement sa pensée.

    C’est vrai que les commentaires que l’on peut lire au bas de certains articles du Devoir ou de Cyberpresse sont souvent stériles et prévisibles. C’est vrai que l’ensemble du public n’y prend pas part et qu’on peut à bon droit en relativiser l’importance. Il est également vrai que tous les journalistes ne devraient pas perdre leurs précieuses heures de travail à animer une communauté.

    Il reste quand même un fait incontournable: toute information, quelle qu’elle soit, provient de la société et y retourne. Or, les technologies numériques et les médias sociaux transforment profondément l’écosystème dans lequel ce fait est à l’oeuvre. Le placotage n’est qu’une forme superficielle de média social.

    Ce qu’a accompli WikiLeaks.org cette semaine à propos d’un massacre américain en Irak est exemplaire d’une autre tendance lourde: la diffusion de sources intégrales au grand jour réalisée par et pour des citoyens. Je ne peux pas croire que Mme Bissonnette méprise cette réalité qui va transformer radicalement le travail des éditeurs de médias d’information au cours des années à venir.

    Moralité: ne jetons pas le phoenix avec les canards en caoutchouc du bain ;)

  27. katheline Jean-Pierre

    Et puis, ça fait du mal à qui tout ce gazouillis sur Twitter et sur les blogues? Ça représente la diversité d’opinion et un esprit éclairé peut user de son sens du discernement.

    Même si les blogueurs parlent d’eux-mêmes de temps à autre(j’en suis coupable moi aussi :)), les gens n’ont qu’à pas lire le blogue en question. Personne ne force personne, personne n’a le couteau à la gorge, c’est ça la libre expression.

  28. katheline Jean-Pierre

    Vivre et laisser vivre dans la mesure du respect et dans le respects des droits de l’homme, non?

  29. marianik

    Excellente riposte!

  30. Josée

    Notre-Dame-du-Web est en feu !
    Quelle volée ! Je suis morte de rire.
    Merci Michelle de partager cette saine ventilation avec nous.

  31. Christine Simard (Mamamiiia)

    Ce que je retiens des propos de Mme Bissonnette, c’est que le rôle du journaliste ne se limite plus à sa tâche première, qui était (est) d’enquêter et d’analyser pour informer. De nos jours, le journaliste est également appelé à faire la promotion de ses contenus via les médias sociaux et d’y animer une communauté. L’utilisation de Facebook ou de Twitter peut certainement aider le journaliste dans son rôle initial, mais dans la plupart des médias, l’utilisation de Facebook et de Twitter est d’abord perçu comme un moyen de rayonnement et de marketing. Certes, Facebook et Twitter peuvent très bien servir à animer un dialogue avec la communauté (et la plupart des journalistes le font très bien), mais est-ce la tâche du journaliste de faire de la promo? Dans cette perspective, le journalisme y perd un peu, car le temps consacré à promouvoir ne l’est pas à enquêter et à analyser. Faire l’autopromotion de ses propres contenus demande du temps et du savoir-faire et, même si un journaliste peut s’y adonner avec brio, je crois que ça lui enlève du temps pour se consacrer à son travail d’enquête. Disons que «twitter» ou bloguer demande quand même un peu plus de temps que d’avoir sa photo affichée dans un abribus…vous me suivez?

    Par contre, en tant que blogueuse, même si j’utilise bcp Twitter et Facebook pour relayer des informations d’autres sources, j’y fait aussi la promotion de mes billets. Ai-je d’autres moyens de le faire? Non. Je suis le seul membre de mon équipe de marketing et c’est par les médias sociaux que je peux promouvoir mes contenus. Or, il y a des semaines où, c’est vrai, j’ai l’impression de faire davantage d’autopromo que de faire le relais ou de dialoguer. Est-ce que je pollue mon «canal» de diffusion? La télé ou la radio font bien de l’autopromo sur leurs ondes, non?

    Enfin, quand Mme Bissonnette qualifie les Twitteux de «communauté de placoteux», ça me pique un peu l’orgueil, mais a-t-elle entièrement tord d’avoir une perception si négative de la twitosphère et de la blogosphère? C’est vrai qu’il y a bcp de bruit par moment. Par contre, si on compare la quantité de niaiseries qui s’écrivent dans l’univers virtuel à celles qu’on diffusent à la radio ou à la télé, y a-t-il vraiment une si grande différence? Des «placoteux», il y en a aussi dans les médias traditionnels.

  32. Christian Aubry

    C’est bizarre, cette soudaine agressivité de l’establishment médiatique montréalais. Il me semble que cela traduit un certain désarroi face à la « crise des médias » et au renversement de pouvoir provoqué par l’émergence du Web social.

    Cela me rappelle une célèbre citation du Mahatma Gandhi : “First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win.” ;~)

  33. Christine Simard (Mamamiiia)

    ps : ce que Mme Bissonnette ne semble pas voir toutefois, c’est la puissance extraordinaire que les médias sociaux donnent à ceux qui se servent de leur voix pour alimenter la blogosphère qui, dans son ensemble, est extrêmement riche. C’est avant-tout un formidable outil pour la démocratie.

  34. La Criminologue

    Navrée d’apprendre qu’il y a eu des secondes menaces de mort à votre endroit. Peut-être que c’est un dossier qui atterira sur mon bureau prochainement, qui sait?

    Si Mme Petrowski avait eu un compte Twitter (en a-t-elle un, je crois que non), aurait-on eu droit à un twitfight? ;) Ce billet nous démontre à quel point vous n’avez pas la langue dans votre poche, vous savez vous défendre et vous l’avez prouvé.

    Je vous envoie des ondes positives pour les évènements difficiles que vous traversez, prenez soin de vous :)

  35. Renart Léveillé

    Simon Jodoin,

    c’est assez réducteur de poser cette question. Comme si le point que j’apportais ne pouvait trouver plus d’écho que le premier degré gnangnan…

    Cécile Gladel,

    c’est vrai qu’il aurait fallu que je rajoute à « journalistes » quelque chose comme « qui travaillent dans un des grands médias et qui pour certains se sont fait imposer un blogue même s’ils n’y comprennent pas grand-chose, et qui pour d’autres se sont ouvert un compte Twitter plus pour faire joli que pour échanger avec les gens ».

    C’est certain que là, tu ne te serais pas sentie concernée par mon propos! ;)

  36. Simon Jodoin

    @ Renart Léveillé

    C’était une question… :-)

    Pas pour réduire, je trouve pourtant que bien souvent, lorsque les acteurs du web 2.0 sont remis en question, ou critiqués par des chroniqueurs dits « traditionnels », on renvoie simplement la balle, par un argument tu quoque.

    Je trouve aussi cette forme d’argument dans le billet de Michelle, renvoyant opprobre de l’autopromotion à Petrowski.

    Cela peut être vrai, ou non, ça ne change rien à l’argument de Petrowski.

    @+

    S.

  37. Simon Jodoin

    @ David, tu as écrit : »Autre point ridicule que j’aimerais soulever, quand le billet de Mme Bissonnette est paru dans Le Devoir, personne n’en a parlé… CQFD! »

    ————-

    Lise Bissonnette n’a jamais publié d’article ou de billet… Elle a donné une conférence que tu n’as de toute évidence pas écouté.

    CQFD, en effet…

    S.

  38. Gaston

    Vous savez, Mme Blanc, que la réponse à Mme Petrowski (celle qui à une autre époque devait presque systématiquement corriger dans une nouvelle chronique, sa chronique précédente)aurait fort bien pu être, plus simplement [Seigneur, ou Papesse, aidez-moi à terminer cette phrase trop longue, impossible à twitter]:

    « Point de vue intéressant et représentatif de la pensée d’une fange de la population, non dénué de vérité quoique certainement déphasé, sinon dépassé.
    Elle progresse, à son rythme. »

    C’est moins spectaculaire et ça évite d’alimenter la « bête » (quelque soit la « bête », mais ici je fais référence à la « bête médiatique »)en donnant un peu raison aux Mme.

    G.

  39. paysan urbain

    Bravo Michelle ! Pour revenir sur toute cette histoire d’autopromotion, en fait il s’agit de diffusion. Donc, si on veut attaquer l’autopromo sur le web, il faut alors être cohérent, et dénoncer la diffusion des médiums de communication. Ce qui inclut évidemment la distribution des journaux… Pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre que tout ceci est absurde.

  40. Nate Legris

    Venez de n’importe qui sauf la Petrowski, ce type de réflexion aurait pu avoir un «fond» de légitimité…

    Mais venant de la reine du «je m’aime et je m’abreuve de mon moi-même» ça sonne plus faux qu’une chorale formée des 37 éditions de Star Anémie mis ensemble…

    En passant, je suis entrain de me faire de l’auto-promotion en ce moment…

  41. Most Tweeted Articles by Quebec Experts: MrTweet

    Your article was most tweeted by Quebec experts in the Twitterverse…

    Come see other top popular articles surfaced by Quebec experts!…

  42. Benoit Grenier

    Mais que se passe-t-il donc dans le monde des médias traditionnels et ce vieil establishment pour tirer sur tout ce qui les bouscule dans leur façon de faire ? La riposte aurait pu être évitée si ce n’était que des attaques vicieuses de Madame Petrowski J’appuie cette réponse d’autant plus qu’elle permet de mieux faire comprendre l’incompréhension flagrante de certains «journalistes».

  43. paysanurbain

    Mince alors !

    Michelle Blanc, 2ème sur Google pour Nathalie Petrowski; http://www.google.ca/search?hl=fr&q=nathalie+petrowski&meta=&aq=f&aqi=g8&aql=&oq=&gs_rfai=

    1er pour Mme Natahalie Petrowski : http://www.google.ca/search?hl=fr&q=mme+nathalie+petrowski&meta=&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=

    Et puis, vous savez, j’le dis comme ça, dès vendredi y’avait cette petite réaction de débutant, je l’avoue, sur toute cette histoire (euh, je plaide coupable, s’cusez je fais un peu d’auto-promo…mais vous êtes pas obligé,sentez-vous bien libres…) : http://paysanurbain.com/2010/04/09/gazouillis-revolution-twitter-snobs-et-autres-placoteries/

  44. Violaine

    Pour bien comprendre Twitter, il faut y être. Il y a du vrai dans les propos de Mme Petroswki, mais aussi beaucoup d’incompréhension qui rend son jugement pas tout à fait éclairé, selon moi.

    Les conversations hermétiques qui tournent en rond, c’est vrai, il y en a beaucoup. Mais on y trouve également énormément d’échanges et de partage, et surtout un plaisir manifeste d’entrer en relation avec l’autre.

    Avant l’avènement des médias sociaux, à quelles tribunes le citoyen ordinaire avait-il accès? Pas étonnant qu’il prenne sa revanche à fond de train dans cette époque technologique fantastique qui est la nôtre.

  45. Christian Aubry

    Placotage dominical…

    @Simon_Jodoin – Il est bien évident que Michelle donne raison à Nathalie sur le point de l’autopromotion. Michelle est une professionnelle du marketing Web et, jusqu’à ce que certains médias lui fassent ouvertement la cour, son blogue était son principal outil de rayonnement et de vente de ses services conseil. Par ailleurs, il faudrait être aveugle pour ne pas savoir qu’elle a une très forte personnalité, qu’elle ne mâche jamais ses mots, qu’elle adore la polémique et, plus encore plus, donner des leçons quand elle pense être en mesure de le faire. Nathalie Petrowski a donc enfoncé une porte ouverte à double battant. Il était tout à fait normal qu’elle se prenne le retour de battant en pleine figure.

    Son propos sur le fond de « l’affaire Placoteux vs. Bissonnette » n’est pas du tout dénué de pertinence à mes yeux et j’ai moi-même commenté l’article du Devoir dans le même sens. Ce qui est « déplorable », pour reprendre ses propres mots, c’est cette attaque personnelle à l’encontre de Michelle dont, manifestement, elle ne saisit pas le rôle et la légitimité sur l’échiquier pan-médiatique dont elle fait elle-même partie.

    Nathalie Petrowski écrit pour partager ses opinions péremptoires avec un peuple muet. Même sur Cyberpresse, son fameux billet ne souffre aucun commentaire. Elle se drape dans la soi disant pureté de sa profession, en omettant de préciser qu’elle vit grâce à un système de consommation abrutissant dont les annonces constellent les pages des médias auxquels elle collabore. Son opinion est le faire valoir de marques de riz minute et de voitures énergivores. Il n’y a là rien de définitivement mauvais, mais pas non plus de quoi pavoiser.

    Enfin, en prenant un peu de recul, l’article de Madame Nathalie Petrowski n’est-il pas qu’un placotage de plus au bas de celui de Monsieur Antoine Robitaille, qui placotait lui-même à propos d’un placotage privé de Madame Lise Bissonnette? Il n’y a donc rien de déplacé à ce que Madame Michelle Blanc rajoute une couche de placotage à la mesure de sa personnalité — et tant mieux s’il nous fait du bien de lui emboiter le pas ici.

  46. Simon Jodoin

    @ Christian Aubry

    Évidemment, tout cela est sans doute du « placotage ». Sauf l’intervention de Lise Bissonnette (qui n’était pas privé soi dit en passant) qui selon moi donne dans une analyse plus fine que tous les successeurs dans cette conversation. Elle souligne des problématiques qui devraient nous intéresser au premier chef.

    Mon point est justement qu’il est malheureux que l’occasion ne soit pas saisie ici, par Michelle, de permettre une réflexion qui pourrait répondre au point de vue de Lise Bissonnette, en répondant à ses arguments, et non simplement en faisant des haltères avec du référencement pour se venger de la pointe de Petrowski à son endroit.

    Bref, ce qui est sur le fond un débat de société sur le rôle du web dans le travail médiatique se transforme en une suite d’attaques personnelles où la réflexion est complètement évacuée. Et je trouve cela dommage.

    Bon dimanche!

    S.

  47. Langis Rouillard

    Comme je vous l’écrivais hier sur Twitter : « J’ai appris pleins de choses en vous lisant…j’attends tjrs ds le cas de Petrowski :-) », on parle bien entendu ici de Nathalie Petrowski.

    Un jour, j’ai écouté une de vos conférence sur le web et j’ai été grandement surpris par tous les éléments nouveaux à mes yeux que vous apportiez à ma compréhension du web 2.0…d’ailleurs si je me suis installé un blogue à la racine de mon site chimie.adssys.com c’est en bonne partie à cause de vous!

    Je n’ai rien contre Nathalie Petrowski, simplement que je trouve certains de ses propos déplacés et inexacts, j’espère que cette épisode lui servira à mieux comprendre la nature et la richesse des interactions engendrées par les médias sociaux.

    Vive la papesse !!!

  48. La Shirley

    Fascinant comme le double standard a la côte ! Impressionnante de « Faites pas ce que je fais, faites ce que je dis » que cette charmante Mme Petrovski …
    Un beau A pour l’ouverture d’esprit et l’honnêteté !!!
    La reflexion est difficile à faire quand Miss Petrovski fait ce qu’elle sait faire de mieux: mépriser tout ce qu’elle ne maitrise pas. Et c’est sa marque de commerce, sa signature.
    J’esperes bien que mme Blanc continuera à clouer le bec de cette prétentieuse ignarde et bullshiteuse de première.
    Qu’on lui serve de sa propre soupe un peu, elle comprendra peut-être que c’est infecte à la longue …

  49. Christian Aubry

    @Simon_Jodoin – Tu as raison de préciser que l’intervention de Lise Bissonnette a été faite en public, à la BaNQ, lors de la huitième Journée du livre politique. Public, oui, mais dans le sens traditionnel, restreint et, à toutes fins utiles, relativement élitiste du terme.

    Par ce qualificatif, je soulignais le fait que ce discours n’est pas public en ce moment-même. À ma connaissance (?), on ne peut ni en lire la transcription, ni en voir l’enregistrement vidéo nulle part. Pour les placoteux que nous sommes, il s’agit donc d’un événement [dont nous sommes] privé[s].

    On ne peut y accéder qu’à travers le prisme déformant des commentaires journalistiques ou « bloguesques ». Notre compréhension de sa signification véritable reste ainsi largement occultée et l’opinion que toi, moi, Michelle Blanc ou Nathalie Petrowski peuvent en avoir (à moins d’avoir été dans la salle ce jour-là) est forcément de seconde main. Rien à voir avec les « journalisme open-sources qui me semble la voie fondamentale d’une information réellement citoyenne, en non plus « industrialo-mercantile ».

    En ce qui concerne le second point, oui, Michelle devrait peut-être, en d’autres circonstances, répondre poliment et de façon constructive aux arguments nuancés de Madame Petrowski Junior. Je ne la blâme cependant pas d’avoir saisi la polémique au vol vu qu’elle s’est fait traiter de « papesse de la communauté web au Québec » et du « nombrilisme extrême » de l’ensemble de cette communauté.

    Ce que Nathalie Petrowski, à mon avis, omet de préciser dans cette diatribe lapidaire et, comme le précise plus haut Michelle, non-documentée, c’est que:

    1) 60 années de médias de masse, de consommation industrielle et de publicité manipulatrice et mensongère ont mis la table pour que certains comportements nombrilistes s’épanouissent aujourd’hui. Bien sûr, Nathalie Petrowski peut se permettre de se montrer officiellement « discrète », elle qui est arrivée au sommet du système. Mais est-elle pour autant d’une humilité exemplaire? Permets-moi d’en douter.

    2) L’auto-promotion, ce « Lisez-moi, regardez-moi, écoutez-moi que déplore Mme Petrowski, relève d’une autre façon socio-économique de mettre en marché ses produits et ses services, en marge du système pub/média traditionnel. C’est, je crois, l’essence du propos de Michelle ci-haut. Dans ce nouvel univers médiatique, ce n’est pas l’argent qui gouverne, mais la pertinence du contenu et l’habileté à manipuler les machines (les robots de Google) plutôt que les esprits.

    Alors, oui, la presse 1.0 a bien raison de s’interroger sur la pertinence d’un usage irréfléchi des médias sociaux par certains de ses professionnels ayant mieux à faire que de procrastiner. En revanche, les médias ne dirigent plus le peuple; ils le servent, s’en abreuvent et l’accompagnent. Ils ne peuvent plus ignorer les médias sociaux et doivent accueillir en leur sein une nouvelle classe de professionnels de l’information afin de gérer leur présence et leurs communautés relationnelles dans les médias sociaux.

  50. Cecile Gladel

    @Christine Simard: les journalistes indépendants qui ne sont pas affiliés à un média et ont plusieurs clients sont comme les blogueurs responsable de leur auto-promo, de leur image…Je n’ai aucun problème à faire mon l’auto-promo de mes billets sur mon blogue perso, sur Branchez-vous, mes articles sur RueMasson.com et partout ailleurs. De faire aussi la promo de mes livres. Car si je ne le fais, personne ne le fera certain.
    Par ailleurs, je fais aussi connaître plein d’autres billets, articles, livres de mes amis, collègues. C’est aussi la job d’un journaliste. Sauf que je ne suis pas payée pour Twitter…C’est un investissement dans mon auto-promo, dans ma visibilité…:-)

    Renard: non pas seulement moi, mais tous les autres journalistes indépendants (qu’on mélange trop souvent avec les permanents) et les permanents comme Nathalie Collard qui ne twittent pas entre. Je persiste car je trouve que c’est bien plus de journalistes que les blogueurs n’osent le croire :-)

  51. Renart Léveillé

    Christian Aubry,

    pour écouter et voir Mme Bissonnette :

    http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/AudioVideo-19935.html

  52. Simon Jodoin

    @Christian Aubry

    Mais non, la vidéo de la conférence est en ligne depuis hier. Antoine Robitaille a fait le lien sur son blogue au Devoir hier à 16h25…

    http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/AudioVideo-19935.html

    Ce qui ne fait qu’appuyer mon point. On se lance bien souvent dans du placotage et du déchirage de chemise sans même prendre en compte la critique à l’origine de la discussion, ou même faire les recherches qui s’imposent pour en prendre connaissance.

    Bref, on discute du fait que Nathalie-la-pas-gentille a attaqué Michelle-Blanc-mon-amie et la problématique sous-jacente se retrouve sous le tapis.

    Ça ne vaut guère mieux qu’un ligne ouverte si tu veux mon avis.

    Voilà. @+

    S.

    P.S. Inutile de me dire que Nathalie Petrowski ne l’a sans doute pas écouté non plus.

  53. Denis P van Chestein

    D’abord, en tout premier lieu, je te salue bien bas, ma chère Michelle, ne serait-ce que pour le courage de tes opinions (bien qu’on serait parfois tenté de croire que tu coures un peu beaucoup après les occasions d’exprimer tes opinions, mais ça; c’est une autre histoire…).

    Tu as raison quand tu dis qu’aux USA et en Europe, on a passé l’heure du débat sur le sujet… car on y voit de nombreux médias trad (Wall Street Journal)dont les figures de proue se sont mise à bloguer (+Twitter, + Facebook, etc.); bref, à publier de l’information sur un autre mode, soit sur le mode « multi-voix », « multi-opinions », « multi-sources auxquelles elles s’exposent et cela, sans préjugés préalables quant à la valeur de ces dites opinions / voix / sources. Et c’est bien cela que j’aime, ces médias ont bien lu / perçu le mouvement et l’utilité de débattre / publier sur un autre mode; d’aucuns diraient converser. Dommage qu’ici, on ne voit toujours pas bien cela !

    Ici, on défend encore le modèle journalistique où seul la voix du journaliste professionnel a une valeur sur la base du tirage de SON journal, de SES sources privilégiées, de SES choix d’enquête, etc., et où seul il/elle a droit à une tribune publique (Média) sur laquelle il/elle publie son… billet et puis basta, le boulot est fait !

    Moi, ça me semble un peu beaucoup élitiste, tout ça ! Bref, il est là ton « débat de société sur le rôle du web dans le travail médiatique »… @Simon Jodoin. Maintenant, dis-moi Simon, à qui la responsabilité de faire ce débat ici alors qu’il est déjà révolu ailleurs ???

    Mais moi, ce que j’aime plus que tout quand j’entends (je lis) Michelle Blanc s’exprimer; c’est entendre l’écho de sa voix / opinion qui se met à résonner dans le tissu(média) social (comme dans ce billet…)… ça me rappelle mon enfance, quand des milliers de voix se sont élevées ensemble, pour exprimer librement leurs opinions… et ils ont changé le monde… enfin, un peu ou quelque temps… mais ce qui est marrant, c’est que ce sont souvent ces mêmes voix de mon enfance qui s’élèvent aujourd’hui contre les Médias Sociaux ; paradoxal, non ? Clivage idéologique ou générationnel ???

    P.S. Il paraît que 800 millions personnes ont été actifs dans les Médias Sociaux en Octobre 2009; ça fait beaucoup de monde à messe, qui peuvent tous se transformer en journalistes d’enquêtes et reporters, si l’occasion se présente… comme le mentionnais Christian Aubry. Adieu, vieux modèle journalistique !

    Bon dimanche.

  54. Le gars incapable de googler

    Heuu quelqu’un peut me dire qui est Nathalie Petrowski au juste?

  55. Christian Aubry

    Merci beaucoup d’avoir répété ce précieux lien, Renart. Il fait définitivement de cette conférence un événement public accessible au commun des mortels. Je n’avais pas prêté attention à son introduction par Simon. Encore heureux que j’ai précisé « à ma connaissance (?)« ! ;~)

    1) Pourquoi Antoine Robitaille (in LeDevoir.com) et Nathalie Petrowski (in CyberPresse.ca) n’ont-ils pas publié en complément de leurs articles respectifs cette source essentielle? Sommes-nous trop cruches pour nous faire, nous aussi, notre opinion ou bien s’agit-il simplement d’un problème de réflexe journalistique et de technicalité éditoriale auquel il serait de plus en plus urgent de remédier ?

    2) Il fait trop beau pour que j’écoute cette conférence maintenant, mais je crois qu’elle remplacera avantageusement Tout le monde en parle au programme de ma soirée. ;~)

    Merci et bon dimanche à tou(te)s !

  56. Simon Jodoin

    Christian Aubry a écrit

    Pourquoi Antoine Robitaille (in LeDevoir.com) et Nathalie Petrowski (in CyberPresse.ca) n’ont-ils pas publié en complément de leurs articles respectifs cette source essentielle?

    ==============

    Ben voyons Christian là là… Il y a quand même des limites un brin…

    Antoine Robitaille a été le premier à publier ce lien.

    Coudonc… À quoi ça sert le web si on ne s’en sert pas???

    S.

  57. Christian Aubry

    Les commentaires vont trop vite, ici. On n’a pas le temps de lire ceux qui viennent de rentrer pendant que l’on éditait le sien ;~)

    Tu as un bon point, M’sieur Jodoin : l’espace de commentaires d’un blogue est essentiellement une ligne ouverte. Et à quoi sert une ligne ouverte si ce n’est à placoter? L’émission Maisonneuve à l’écoute a-t-elle jamais fait réellement progresser un dossier ou bien sert-elle surtout à faire progresser l’implication et l’entendement de ses participants?

    Par ailleurs, je ne serais probablement pas retourné sur l’article d’Antoine Robitaille et n’aurais donc pas découvert la vidéo de la conférence sans l’aide de ce blogue, d’un média « trad » (nouvel article du Devoir, chronique de Cyberpresse…) ou social (Twitter, Facebook…). Ce qui, à mes yeux, prouve la complémentarité des composantes de l’univers néo-médiatique et la pertinence aléatoire du placotage.

    Allez hop! Je ferme la boutique à gazouillis pour aujourd’hui.

  58. Christine Simard (Mamamiiia)

    @Cecile Gladel : oui, je parlais des journalistes des entreprises médias. Pour les indépendants, comme toi, l’autopromo va de soi, comme pour les blogueurs.

  59. Safwan

    Les twitteux, blogueurs et facebookeux, dont je fais partie, travaillent souvent en vase clos, je dois bien le concéder à Petrowski. Ce n’est quand même pas de notre faute si la majorité de la population n’est pas de son temps…lol

    Concernant la qualité de l’information dans les médias, j’ai toujours été d’avis que l’on doit s’informer à plusieurs sources différentes et de politiques éditoriales diverses pour être réellement bien informé. Les détracteurs du 2.0 semblent oublier qu’il y a une diversité dans l’information et que les blogues, de par leur seule existence, ne deviennent pas l’unique source d’information du citoyen moyen.

  60. le TViste

    Je me sens éclaboussé d’auto-promotion. Où puis-je acheter la marionnette à tête oscillante Michelle Blanc ? :P

  61. alexia humaine

    1837: des pigeons voyageurs sont offusqués par cette invention: http://bit.ly/9gvnon

  62. Micheline Bourque

    Moi, Nathalie je ne la lis même plus depuis quelques années…. Je ne l’écoute plus non plus, sauf des fois à Christiane Charette, mais c’est parce qu’elle n ‘est pas seule, Josée est là pour balancer les choses. George Laraque lui avait aussi donné une très bonne leçon il n’y a pas longtemps. Tu ferais une super-équipe avec George Michelle, y compris pour ton problème de sécurité personnelle…. Mais toi Michelle, je te lis le plus souvent possible, même quand à l’occasion tu y vas un peu dans le person avancé..
    Bravo pour la réplique!

  63. ChoseBinne

    Lise Bissonnette et Nathalie Petrovski, ça vous tenterait de lâcher votre dactylo et de passer à l’ère du web 2.0?

    C’est tout ce que j’ai à dire.

  64. Anthony Grolleau-Fricard

    @Christian… citer Gandhi dans ces conditions de conflit de personne, c’est un peu diminuer la valeur de l’homme, de son œuvre… surtout que la citation qui conviendrait le mieux ici serait : « la loi du Talion est une loi qui détruira le monde ».

  65. Alexis Brault

    Au sujet de l’auto-promo, je trouve que Nathalie Petrowski amène un très bon point et je suis heureux qu’elle en parle.

    Je suis un avide utilisateur de ce qu’on conviendra d’appeler grossièrement les nouveaux médias, je pense humblement bien savoir m’en servir et j’aime ça. Je n’ai rien contre l’auto-promo. Je ne cache pas que je m’en sert tous les jours pour en faire entre autre pour boblechef.com (comme par exemple dret là !) et ça fonctionne bien.

    Mais j’aimerais partager mon sentiment que dernièrement mon expérience d’utilisateur sur ces différents réseaux s’avère de plus en plus pénible à cause justement de cette ambiance d’auto-promo fait sans aucune gêne, mais surtout à cause de l’espèce de conscensus au sein de la communauté que c’est « correct » de le faire…

    Quand j’étais petit, dans la cour d’école, si t’arrêtais pas de te vanter, t’avais pas d’amis… Quand t’arrivais avec des nouveaux souliers, fallait doser et attendre au moins un peu que tes chums les remarquent. Si t’arrivais en criant : « hey les boys, checkez les nouveaux snick que ma mère m’a acheté ! » Tu te les faisaient taxer à 3h15…

    J’aime penser que twitter, facebook et ce qui suit seraient de meilleurs terrains de jeu si on y appliquait un code semblable. Et comme sur le web tout est à faire, c’est l’occasion d’être créatif. Je n’ai rien contre l’auto-promo. Ce n’est rien de nouveau. Je suis juste assez vieux pour me souvenir de faire la promotion de mes films VHS alors que j’avais pas encore d’adresse email… Avec le web aujourd’hui, y’a trop de solutions faciles. Faut se forcer un peu.

    Le web 2.0 a ammené le narcissisme au carré, faudrait penser à s’auto-réguler un peu pour passer à la vitesse cube, non ?

    C’est tu juste moi, ou ?

    Je suis heureux que Petrowski en parle et je suis aussi heureux qu’elle te (@michelleblanc) cible directement dans son attaque. Pas que je crois qu’elle ait raison de te cibler toi. Bien au contraire. Si madame Petrowski avait fait ses devoirs elle aurait su que tu parles du sujet depuis plus longtemps que la majorité d’entre nous s’y intéressons. En fait, bien pire, tu vends carrément tes conseils sur comment justement bien s’auto-promouvoir. Tu le fais bien et tu mérites ta place. Je parle pas à travers mon casse, car on t’as déjà engagé et j’ai ÉNORMÉMENT appris de notre rencontre. C’est pas du lichage. Je le pense vraiment.

    Ceci-dit, je suis content qu’elle t’aie choisi, même si tu n’es pas la bonne cible, car ça permet d’amener le sujet/débat sur une tribune qui a beaucoup plus de chance d’avoir un écho au sein des communautées concernées, que sa chronique dans La Presse…

    Au plaisir !

    *ce commentaire a été généré automatiquement par 1000 singes dans un sous-sol du plateau. Y’en a aussi qui appelle ça du SEO.

  66. Pierre Bouchard

    Bon, moi qui ne lisais plus Nathalie Petrowski depuis belle lurette, voilà-t-y pas que Michelle m’amène à retourner à sa chronique. Je l’ai lue (pour savoir de quoi il retourne) et je me dis que j’ai bien fait d’abandonner la lecture de ses chroniques.

    Comme tu l’écris, Michelle, ce débat est clos depuis longtemps.

  67. Josée

    Odile Tremblay (Le Devoir) a bien compris la dynamique média-blogues-commentaires.

    Voici ce qu’elle écrivait dans sa chronique, ce samedi, à propos de la polémique qu’entraîna la sortie de Xavier Dolan sur le financement du cinéma d’auteur, au gala des Jutra:

    /../Ce malheureux texte figurait dans la version imprimée du journal. Mais ses retombées ont pris la voie de la blogosphère. Dolan pondit une réplique fort bien torchée à son détracteur, condamnant encore mieux la dictature du commerce. Cette lettre fut d’abord publiée sur le blogue de Manon Dumais de Voir, puis, à travers celui de Marc-André Lussier, sur Cyberpresse. Une réplique à la réplique signée Mario Roy, faisant la leçon à son jeune détracteur d’un ton docte, règle à la main et coups sur les doigts, a atterri aussi dans quelques blogues. Un cortège de commentaires suivirent, plusieurs insignifiants, certains lumineux (bravo Georges Privet!). On lisait tout ça au feuilleton, tantôt intéressés, tantôt excédés par l’amas de réactions niaises ou hargneuses commentant ces prises de bec.

    Le jeu en valait-il la chandelle? Dans notre microcosme québécois si avare de polémique, oui. À travers répliques et contre-répliques, gauche et droite s’affrontèrent à tout le moins sans censure. Ces longues lettres n’auraient jamais trouvé à s’héberger ailleurs que sur la Toile, de toute façon.

    C’est donc à pleine blogosphère qu’un miniforum de quelques jours se sera penché sur le sort du financement du cinéma québécois, pour le meilleur et pour le pire./…/

    Entre Cannes et blogues, Le Devoir, samedi 10 avril 2010 (http://bit.ly/cfkgDz)

  68. Thibault

    Nathalie Petrowski a de la chance que Wikipédia soit bien référencé , c’est maintenant la seule pub positive qu’elle a sur GOOGLE :)

  69. Denis P van Chestein

    @Josée
    Bel exemple de ce que de nombreux grands médias d’ailleurs ont compris depuis un bon bout de temps déjà… la valeur d’information que peut générer (pas toujours mais de plus en plus souvent…) une tribune de communication / expression / conversation multi-voix, multi-source et multi-directionnelle.

    Et chaque fois que le web produit une conversation de valeur, il porte ombrage au modèle actuel et élitiste d’un oligopole de l’information.

    De nombreux Médias trad aux USA et en Europe ont compris depuis longtemps la valeur des tribunes qui nous permettent d’entendre « the voices of the Many » en complément des tribunes qui véhiculent le témoignage des Uns.

  70. Christian Aubry

    Et pas seulement ça, @Denis. L’auto-promotion que pourfend Lady Petrowski est un élément structurant des médias sociaux comme l’illustre cet entrefilet de Nathalie Collard. Le problème, c’est que l’auto-promotion tend à réduire les budgets publicitaires que les entreprises en tout genre investissent dans les médias traditionnels. La bonne nouvelle, c’est que les blogues et les médias sociaux, quoiqu’en dise Nathalie, ne sont pas fait que de ça, loin de là, et que la validation des pairs est au moins aussi efficace, je crois, que celle des journalistes dans bien des secteurs d’activité humaine.

  71. Nathalie Petrowski et le syndrome de la matante | Renart Léveillé

    […] qui a pondu un bien gros et bien bel oeuf que la « papesse de la communauté web au Québec » Michelle Blanc a tout au moins égratigné, alors que certains comme moi auront trouvé qu’elle en a […]

  72. Noisette Sociale » Incompréhension 2.0

    […] là, je suis tombée sur la réaction de Michelle Blanc qui avait été accusée, en gros, d’être la reine de l’auto-promotion, réaction que […]

  73. Josée

    Comme l’a mentionné @sylvaincarle sur Twitter: « journalistes vs. média sociaux » est un faux débat.

    Les médias n’ont plus le choix de « faire avec » l’appropriation de cet espace public qu’est Internet par les individus et collectivités.

  74. steph

    Ahahahah! Très amusant que Nathalie Petrowski parle de nombrilisme. Il me semble que c’est pas mal ce qu’elle fait tout le temps,elle, se penser le centre du monde et la source de toute connaissance. Madame Je-sais-tout-Je-connais-tout-Je-Juge-tout demeure le plus grand mystère de la presse. Elle renvoie une fausse image arrogante et pitoyable du métier de critique et pose ses opinions en loi avérée. Une question, une seule: étaler son jugement propre et son manque crasse de connaissances comme on étale de la confiture sur du pain, n’est-ce pas la marque la plus évidente d’un Ego sur-dimensionné?

  75. Christian Aubry

    @Josée Rappelons toutefois que Miss Petrowski ne pourfend pas, dans sa chronique, la présence individuelle des journalistes sur le Web, au contraire. Ce qu’elle pourfend, c’est l’auto-promotion et le nombrilisme de nombreux blogueurs/gazouilleurs (versus, je suppose, une utilisation plus altruiste et/ou plus professionnelle des médias sociaux).

    Ce qu’il faudrait lui rappeler, comme le fait à sa façon Michelle plus haut, c’est que l’auto-promotion est inhérente à l’utilisation du Web comme outil de rayonnement et de marketing. Les blogues et les pages Twitter des médias traditionnels ne sont d’ailleurs rien d’autres que des appels au « Lisez-moi, écoutez-moi » qu’elle fustige et que ses articles sont agrémentés de sa photo qui nous dit « regardez-moi », comme le reproche d’ailleurs Lise Bissonnette aux éditorialistes de presse dans sa conférence.

    Pour que sa critique soit valable, il faudrait que les émissions de télévision ou de radio auxquelles Michelle (et d’autres) nous convie dans ses billets ne soit rien d’autre que de l’auto-promotion elles-mêmes. Or, ce n’est pas le cas, ces émissions parlent du Web, de marketing, de technologie et d’alouettes.

    Au final, Miss Petrowski semble préférer la pub impersonnelle des multinationales « top-bottom » à celle, plus personnelle, horizontale et moins coûteuse, des PME branchées. Pardonnons-lui cette erreur d’appréciation dû à son manque de maturité 2.0 ou bien comprenons qu’elle prêche peut-être pour sa paroisse ;~)

  76. Claude Desjardins

    Un morceau d’anthologie de Nathalie Petrowski. Le mépris du web 2.0 à son meilleur.

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBF/ChristianeCharette201001080905_2.asx

  77. Josée

    @Christian, réf. professionnalisme et auto promotion des médias:

    Quand la radio de la SRC « plogue » dès le matin, par ses animateurs/journalistes en service commandé, le contenu de la chaîne télé (C’est bien meilleur…) et « replogue » encore complaisamment, lors de l’émission suivante (Christiane C.) les vedettes de ses même émissions télé, je n’ai pas le service d’information que je serai en droit de recevoir d’une chaîne publique. Cela me dérange bien plus que le nombrilisme de certains blogueurs.

  78. Christian Aubry

    @Josée, ref. professionnalisme et auto promotion des médias

    Je ne crois pas que la qualité du service public de Radio Canada soit entachée par ses auto-pubs — un peu répétitives, certes, mais quand même plus riches et moins dérangeantes que celles des marques d’automobiles ou des inanités de « La Semaine ».

    Ceci dit, tu mets là le doigt sur un point important: les dinosaures médiatiques pourfendant le pseudo nombrilisme des blogueurs tolèrent celui des institutions avec beaucoup (trop) de complaisance. Probablement parce que c’est ce qui leur permet de faire bouillir leur marmite depuis des lustres.

    La suite dans mon prochain commentaire…

  79. Christian Aubry

    @Claude Desjardins: je ne suis pas sûr que cet incident (la mini-tempête entourant l’annonce incontrôlée de la mort de Lhasa de Sela) traduise le « mépris du Web 2.0″ de Nathalie Petrowski. Je pense qu’il traduit plutôt le malaise des détenteurs du pouvoir médiatique traditionnel face au glissement inéluctable des codes et des rituels de l’expression publique entrainée par l’avènement du Web 2.0. Nuance.

    Mme Petrowski ne fustige pas les outils du Web 2.0, elle dénonce le manque de pudeur dans le traitement d’une nouvelle « privée » qu’elle aurait aimé voir émerger par une voie médiatique officielle et contrôlée plutôt que spontanément, via un ami, sur Facebook. À la fin de la séquence, la politologue Josée Legault abonde dans le même sens qu’elle et introduit le concept de « nombrilisme » dans la discussion.

    Pour avoir moi-même vécu, en groupe et sur le Web, la mort soudaine, violente, tragique et douloureuse d’une bonne amie l’an dernier, je peux témoigner que cette retenue de bien pensant est désormais caduque. Les médias sociaux nous poussent à vivre nos émotions intenses à haute voix, dans l’ivresse du partage des joies comme des douleurs — un peu comme dans les sociétés traditionnelles où l’on s’arrachait les cheveux sur la dépouille d’un être aimé sans aucun souci de retenue factice.

    Je crois que la rectitude médiatique préconisée par nos élites (qui se délitent:), ce calfeutrage bourgeois des émotions véritables est un conditionnement, une façon de minimiser l’horreur quotidienne, de contrôler des flambées d’émotions pouvant s’avérer dangereuses pour la loi et l’ordre de nos états policés (i.e. adoucis, calmes et ordonnés, du moins en apparence).

    Le complexe politico-industriel-médiatique des sociétés occidentales du XXe siècle a traversé des épisodes de totalitarisme féroce. C’est lui qui a distillé l’auto-censure préconisée par le duo Petrowski-Legault dans les esprits.

    Les agents les plus acharnés du système sont en effet ceux à qui il confie le droit de parole « officiel » : tribuns politiciens, journalistes, universitaires aussi (car, dans bien des cas, des années de cursus bien sage laissent des traces indélébiles), les artistes dits « commerciaux » (ceux qui acceptent les règles de l’art industriel avec cynisme ou sans trop réfléchir à ses conséquences) et, enfin, les gestionnaires publics ou privés dont les cerveaux bien « nettoyés » par toutes sortes de propagandes académiques et corporatives transforment l’expérience humaine en une myriade de réalités froides, mathématiques et fragmentées.

    Je ne pense pas que ces « agents » soient conscients de leur asservissement cognitif. Comme les curés d’autrefois, ils se perçoivent comme des « savants », des « gardiens de la foi » et des valeurs de la civilisation véritable. En raison de cette « innocence » relative, je crois qu’il est inutile de les mépriser mais qu’il faut néanmoins les combattre avec tous les moyens pacifiques possible — les plus efficaces étant la rhétorique et la force de conviction.

    On n’arrête pas les crues du Gange avec des sacs de sable. Ne donnons donc pas trop d’importance aux opinions de Mme Petrowski, dont les opinions péremptoires ne sont au Web social guère plus que des grains de sable ;)

  80. Josée

    @Christian
    Je me permets de ne pas être d’accord avec toi.
    Passe encore si les « plogues » en questions étaient de la publicité, mais quand l’auto promotion prend la forme ( et la place) des contenus informationnels (entrevues, reportages) ça rabaisse le niveau de service.

  81. Le Gros Bon Sens | Le rack à bicycle

    […] plupart de détracteurs du texte de Petrowski s’en prennent à son exemple de façon littérale, Michelle Blanc la première, en y relevant les incongruités et les incompréhensions alors que c’est simplement une […]

  82. Christian Aubry

    @Josée
    À la relecture, je m’aperçois que tu parles des plogues présentées à même les contenus par les journalistes et animateurs, et non pas des pubs interstitielles glissées entre les programmes et les pubs commerciales qui, elles, me semblent légitimes.

    Mais alors, si ces plogues rabaissent le niveau de service des médias, n’en va-t-il pas de même quand il s’agit d’un blogue? Faut-il alors condamner toute auto-promotion comme le fait Petrowski? Moi, je ne le pense pas si l’auto-promo est raisonnable, pertinente, bien identifiée et si elle n’accapare pas toute la place comme c’est parfois le cas au sein de l’empire Québécor.

  83. Josée

    Nan, rien à voir. Ni le même type de contenu, ni le même type de relation et d’interaction avec l’audience.

    La SRC n’a rien à envier à Quebecor ou tout autre réseau privé.

    Ceci est mon dernier commentaire; page trop longue sur mon iPod.

  84. Lucie

    Même sur les tout petits blogues lus principalement par les amies de la blogueuse, l’autoréférencement est courant. Pour ma part, je l’apprécie en tant que lectrice, ça si je connais déjà un billet précédent par coeur, je vois de quoi il est question juste en glissant ma souris sur le lien–même pas besoin de cliquer et je me sauve une relecture. Ou encore, si j’ai manqué certains épisodes auxquels il est fait référence et que ça m’intéresse, quelques hyperliens appropriés m’amènent directement au billets d’origine au lieu que j’aie à fouiller par chronologie ou par mots-clés, ce qui est souvent fastidieux car tout le monde n’est pas aussi allumé que Michelle pour écrire des billets qui sortent bien dans les recherches… En tant que blogueuse aussi je l’apprécie car ça m’évite parfois de réécrire plusieurs paragraphes pour remettre en contexte un nouveau billet.

    On peut appeler ça de l’auto-promo et ça l’est parfois ou souvent, selon les blogues (c’est évidemment très différent avec un blogue personnel ou de loisir vs avec un blogue professionnel). Il reste que ça facilite l’accès des lecteurs à l’information. Je trouve très rarement que c’est de la vantardise et, quand ça l’est, généralement elle est très assumée par l’auteure… et qui n’a jamais eu envie de se vanter d’un bon coup?

  85. Nicolas Sarrasin

    Ce genre de réaction de la part de Bissonnette dont Petrowski se fait la couroie de transmission représente, selon moi, le genre d’attitude classique que l’être humain (habituellement des représentants de «vieille garde» qui cherche a protéger ses intérêts et ce qu’elle connaît) adopte devant la nouveauté, qu’elle soit sociale, technologique ou autres (ce qu’il ne comprend pas, ne maîtrise pas, donc qui lui fait peur).
    Il y a plus d’un siècle, lorsque la vitesse du train a commencé à dépasser celle du cheval, certains «médecins» de l’époque croyaient déjà qu’une «telle» vitesse nuirait à la santé du corps humain… C’est le genre de discours qui fait sourire aujourd’hui, alors que la station spatiale internationale gravite à plus de 20000 Km/h autour de la terre.
    En terminant, Michelle, laisse-moi te citer de mémoire Voltaire qui, en parlant des critiques, disait à peu près ceci: «Les critiques sont comme ces moucherons qui pondent leurs oeufs dans le cul des plus beaux chevaux. Cela les empêchent-ils pourtant de courir ?» C’est le genre de citation qu’il peut être bon de sortir de temps à autre, surtout quand on a de la visibilité comme toi.

  86. Michelle Blanc vs Nathalie Petrowski : Rite sacrificiel 2.0 - BANGBANG

    […] de l’ironie, Michelle Blanc, voulant servir une leçon de crédibilité à Petrowski, s’est empressée de rédiger un billet sur son blogue en martelant des dizaines de fois son nom comme autant de mots clés avec comme seul objectif de […]

  87. Le blogue de Marie-Claude Ducas » Blog Archive » La croisade américaine de Jamie Oliver

    […] la suite prévisible est survenue:  Michelle Blanc a rétorqué de façon cinglante, dans un premier billet, puis dans d’autres. Et l’échange a provoqué de nombreux échos dans la […]

  88. Lise Bissonnette et les médias sociaux (web 2.0) | Le grand flanc mou

    […] ait suivi une réplique de Michelle Blanc, pis ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça etc. etc. […]

  89. Au nom du père, du fils et du référencement - La Barbe

    […] Dans cette longue missive, madame Blanc lance ceci en entrée de jeu: [Il] est vraiment efficace de mettre trois fois le nom Nathalie Petrowski dans mon titre parce que lorsqu’on cherchera son nom, ce billet sera sur la première page de Google et que ce sera bon pour mon trafic (c’est ce qu’on appelle de l’écriture optimisée pour le Web et si vous fouillez consciencieusement, vous en trouverez l’explication dans mon blogue) et qu’en plus, ça va donner une leçon de marketing Web à la grande dame de la « bitcherie » traditionnelle. […]

  90. Web de flux : j’arrose donc j’attire

    […] mots – ça me classe où cette semaine ? – *Pour les Nathalie Petrowsky qui pensent que les blogueurs dorment au gaz (parce qu’ils n’ont pas fait des « […]

  91. Les mots du personal branding : l’autopromotion

    […] la dispute entre Nathalie Petrowski et Michelle Blanc a remis le mot autopromotion sur le devant de la scène. Mais que penser de l’autopromotion dans […]

  92. Michelle Blanc : Les médias sociaux ne changent pas le monde selon Gladwell! Pis après? | Pierre Duhamel

    […] Times qui a fait grand bruits, Small Change, Why the revolution will not be tweeted. Ma bouc émissaire favorite, Nathalie Petrowski en a fait ses choux gras dans sa chroniqueLe militantisme au temps de […]

  93. David Paquin et Manon Boucher

    Oui, c’est vrai que Natalie Pertowski est chocante, mais son propos en étant dérengeant amène à réagir. Même si les journalistes n’écrivent pas ce qu’on veut entendre, ils nous font réfléchir. Comme Michelle Blanc!

    J’espère, en passant, que votre vaginite a été bien soignée (pas avec de la préparation H, comme le suggérait M.Martineau, ça c’est pour les trous-de-cul…).

  94. La croisade américaine de Jamie Oliver | Marie-Claude Ducas

    […] la suite prévisible est survenue:  Michelle Blanc a rétorqué de façon cinglante, dans un premier billet, puis dans d’autres. Et l’échange a provoqué de nombreux échos dans la […]

  95. Communauté de placoteux (Ajout) | Mario tout de go

    […] en entier de Mme Bissonnette place certaines choses en perspective. S’ajoute la réplique de Michelle Blanc pimenté de «Google juice» et ce billet de Marie-Claude […]