Hier soir j’ai encore eu le plaisir et l’honneur d’être invitée sur le plateau de l’excellent Gérald Fillion, à son émission à RDI En direct sur l’économie. Nous nous retrouvions pour parler du plus récent sondage du CEFRIO/Leger Marketing : Enquête NETendances 2009 - Les Québécois passent à la mobilité « intelligente ». J’y discute des chiffres très positifs présentés dans le sondage, mais aussi des chiffres qui n’y sont pas et qui font état de notre « haute vitesse » qui s’y on la compare au reste du monde, est plutôt très lente, et des entreprises québécoises qui tirent de la patte en matière d’adoption des technologies (tel que révélé dans l’étude du CEFIO NetPME) et de notre économie numérique qui chaque mois, voit de 30 à 60% des dépenses en ligne, sortir du pays.
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Hier soir j’étais à l’université de Sherbrooke (campus Longueuil) à titre de conférencière pour le cours de 2e cycle Communication et commerce électronique de Simon Rivard. Simon est en ancien client et un ami et je lui en dois une couple de faveurs étant donné sa grande gentillesse et plusieurs services qu’il m’a rendus. C’est donc avec grand plaisir et étonnement que j’ai rencontré son groupe d’élèves. Ils étaient d’une sagesse et d’une attention qui m’impressionne encore. C’est que j’ai encore en souvenir d’avoir été sur les bancs d’écoles lors de mon bac à l’Université Laval et d’avoir été très turbulente. Je me souviens aussi de mon passage à HEC Montréal/Université de Montréal lors de ma M.Sc. commerce électronique et de ce cours du jeudi soir qui avait lieu juste après le 5 à 7 assez bien arrosé. Les temps changent et contrairement à ce que peuvent dire bien des gens, les nouveaux étudiants sont sages, curieux, intéressés et participatifs. Voici donc la présentation PowerPoint que j’y ai faite…
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C’est en lisant la dernière infolettre de eMarketer Evaluating E-Tailer Holiday Strategy, et en mettant ça en relation avec mon dernier billet Les sites web des entreprises québécoises sont d’une désuétude… , que je peux, avec tristesse, mesurer le fossé qui sépare nos entreprises des détaillants américains (gros soupir). D’un autre côté, je me dis que je vais encore avoir de l’emploi pour bien des années à venir.
Nos entreprises sont donc « poche » pour ce qui est du Web 1.0. Les détaillants en ligne américains quant à eux, expérimentent déjà avec le Web 2.0 comme le montre allègrement le graphique ci-joint. Ils sont cependant encore frileux (récession oblige) et dépendent encore massivement des infolettres commerciales. eMarketer révèle aussi que plusieurs n’ont pas encore compris que les internautes n’arrivent plus à la page principale, mais plutôt sur des pages plus profondes d’un site Web, étant donné qu’ils arrivent des moteurs de recherches. Les détaillants doivent donc considérer chaque page comme étant potentiellement une page d’accueil.
(…)Shop.org found that 100% of online retailers surveyed planned e-mail marketing efforts to house lists this holiday season, and nearly 97% would do paid and organic search marketing activities. Social media usage was increasing at a higher rate, but from a smaller base.
(…)Kevin Ertell, vice president, retail strategy of ForeSee Results, warned eMarketer about such problems.
“Less and less people go to the homepages,” Mr. Ertell explained in an interview. “They’re going deeper into the site, because they started their shopping experience at Google and not at JCPenney or Sears. They’re letting Google lead them to what they’re looking for.”
That means retailers should design those landing pages with appropriate, campaign-related copy—and make sure important marketing messages appear on every page of an e-commerce site, not just the homepage.
Changement dans l’utilisation de tactiques marketings spécifiques des détaillants en ligne américains, pour la période des fêtes, sept oct 2009 (% des répondants)
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Petite mise au point. Je suis décidément pro marketing Internet et pro médias sociaux. Ça ne veut cependant pas dire que je sois anti-pub traditionnelle et anti-relations publiques. Ces secteurs d’activités traditionnels sont en crise certes, mais ils sont toujours une pertinence (j’en parlais dans mon billet Le dilemme des gestionnaires en marketing). D’ailleurs, ils en auront toujours une. La différence sera dans le poids qu’ils auront dans le « mix media » qui demeurera indispensable. Plus le temps va avancer, plus le pourcentage des dépenses accordées à chaque média va varier, en fonction des objectifs d’affaires qui sous-tendent une opération marketing ou de relations publiques. Je suis aussi une promotrice de la convergence médiatique et de son corolaire, la convergence marketing. Plus les canaux de communications (marketing ou médiatiques) sont intégrés et plus on se sert de l’un pour pousser vers l’autre et que l’on mesure ce que l’on fait, plus les résultats seront pertinents. Nous devrons aussi utiliser le levier des médias sociaux pour augmenter et monitorer ces résultats…
Optimisation du choix des médias utilisés pour une campagne publicitaire. Le choix se fait à partir des caractéristiques des médias (puissance, coûts, capacité de ciblage, efficacité publicitaire, cadre juridique…) et de leur capacité à répondre au meilleur coût aux objectifs de la campagne. Un mix media joue également sur les complémentarités et synergies qui existent entre différents médias.
Le marketing-mix étendu
Même si le modèle “4P” est une répartition arbitraire de l’analyse marketing, certains auteurs ajoutent d’autres dimensions comme le Client ou encore plus récemment le “P” de participation issus des techniques du Web 2.0 et plus particulièrement du Marketing 2.0. Des critiques sont aussi émises par d’autres experts qui considèrent que certains points de ce modèle ne concernent que les produits et services pour particuliers. (…)
La convergence des médias (pour comprendre ce que sera la convergence marketing)
Chez The Economist
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Les informations de qualité à propos du phénomène de l’heure (quoique ça fait déjà quelques années que j’en parle): les médias sociaux, se font légion. Ainsi, c’est sur les blogues de Katheline Jean-Pierre et Vincent Abry, que j’ai pris connaissance de l’excellente présentation de Karl Fisher : Social Media Revolution.
Quelques-unes de ses perles (traduites ici librement pour vous)
• 96% des Generation Y sont sur les médias sociaux
• Les médias sociaux remplacent désormais la pornographie comme activité #1 du Web
• 80% des entreprises utilisent LinkedIn comme source primaire de recrutement
• Boston College ne fournit plus d’adresse de courriel aux nouveaux étudiants puisque les gens de la génération Y et Z considèrent le courriel comme dépassé
• 25% des résultats de recherche des 20 plus grandes marques mondiales sont liés aux médias sociaux
• 35% des ventes d’Amazon sont maintenant sur Kindle
• Nous ne cherchons plus pour les nouvelles, les nouvelles nous trouvent (via les copains des médias sociaux et ce sera la même chose pour les produits et services)
• Toutes les sources de ces citations peuvent aussi être trouvées sur Socialnomics
When searching for prospective candidates, knowledge of social media is almost as important as traditional media relations skills.
• Among those responsible for hiring PR and marketing employees, 82% of respondents said mainstream media relations expertise was either important or very important. But over 80% said knowledge of social networks is either important or very important. Nearly 77% said knowledge of blogging, podcasting and RSS is either important or very important. And almost 72% said an understanding of micro-blogging services like Twitter are either important or very important.
• Other new media communications skills that hiring decision makers found important or very important are search engine optimization (62%), email outreach (56%), web content management (52%) and social bookmarking (51%).
• Hiring decision makers recognize the importance of social media in organizational communications. To meet the needs of internal and external communications today’s organizations, public relations or marketing job seekers need to develop a comprehensive portfolio of digital communications skills.
• 18% of hiring decision makers have no interest at all in traditional public relations skills, signalling a shift from a mainstream media relations-focused approach.
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Les Canadiens paient de 3,85 à 110,51$ US par megabit offert, la troisième pire échelle de prix. Les seuls pays qui font pire sont le Mexique et la Finlande.
Le prix moyen pour un megabit par seconde est de 12$ US dans l’ensemble de l’OCDE. La meilleure offre se trouve en Corée du Sud, où le megabit le plus cher se situe à 4,48$ US.
Le Canada fait aussi piètre figure en ce qui concerne la vitesse de téléchargement maximale dont profitent vraiment les abonnés. La moyenne est de 6,6 megaoctets par seconde, la cinquième pire de toutes. La Turquie se trouve dans les bas fonds avec 3,3 Mo. Le «trophée Speedy Gonzales» revient au Japon, où la moyenne est de… 92,8 Mo par seconde.
et comme le fait remarquer à juste titre sur un Twitt, Reda :
on pourrait rajouter à ça la téléphonie/cellulaire et la télé. On est une putaine de vache à lait pour ces cies.
En effet, les enregistreurs numériques personnels que nous offrent Bell Canada et Vidéotron sont des appareils de moyen ou bas de gamme et les téléphones cellulaires que nous avons ici sont du même ordre et à des prix exorbitants. En plus, étant donné la guerre de standards de téléphonie que se font nos entreprises de cellulaires, l’innovation des applications cellulaires se fait pour d’autres consommateurs ailleurs dans le monde étant donné qu’ici, le marché est fragmenté et plus d’être lilliputien.
C’est bien d’avoir le mot innovation dans nos discours politiques, ce serait mieux d’avoir des infrastructures et des prix à la consommation qui permettent réellement de la développer…
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Almost one-third of clients increased their commitment to search engine optimization, while 56% and 28% did the same for social media and online display, respectively.
“If you don’t have a good grasp of new media, you had better get on it,” recommended RSW analysts in the report.
The main reasons clients left agencies were lack of fresh ideas (73%) and the need to cut costs (44%).
The report recommended that agencies ask themselves: “What insights, ideas, creative solutions can you bring to the client’s table that others can’t?”
Les recommandations d’eMarketer paraissent concorder avec celles que j’ai faites dans mon billet The proof is in the pudding :
Si j’étais une entreprise qui veut faire de l’acquisition de clients sur le Web, je songerais peut-être à une approche médias sociaux et blogue plutôt que site Flash…
Je vous suggère de regarder le tableau suivant, faisant état des changements de dépenses des gestionnaires marketing américains. Disons que, sans doute d’ici quelques années, cette tendance apparaîtra aussi ici pour les entreprises moins innovantes. Mais déjà, celles qui le sont un peu plus, commencent sérieusement à réfléchir aux questions qu’apportent les médias sociaux.
D’ailleurs, dans CIOZone, l’article Social Media Mania tente justement de répondre aux « peurs » qu’évoquent souvent les CTO afin de restreindre l’accès de leurs employés à ces fameux réseaux.
Studies show that many companies have been hesitant to allow their workers to engage in social media because of security and legal concerns, fear of embarrassing or brand-damaging remarks leaking out, or simply seeing little value in social media.
However, if social media proponents are correct, CIOs who ignore or fight against the rise of social media will hurt their organizations, causing them to fall behind the curve, miss crucial opportunities, fail to shape and defend their brands, and suffer the competitive consequences. (…)
“For companies, resistance to social media is futile. Millions of people are creating content for the social Web. Your competitors are already there. Your customers have been there for a long time. If your business isn’t putting itself out there, it ought to be.”
Pour ne rien faire, outre le manque de connaissance des médias sociaux (mais il y a de très bons consultants spécialisés là-dedans comme moi, par exemple), vous pouvez toujours invoquer la crise économique qui restreint le pouvoir de dépenser des organisations. À ce propos, le document The Coming Change in Social Media Business Applications , separating the Biz from the Buzz(PDF), argumente qu’au contraire, c’est justement le meilleur moment de plonger :
As organizations invest in social media programs, incorporating this shift into the plans should be considered a high priority.
Skeptics might say that a more customer-centric approach is natural in a recession when business is scarce. But a recession is not just a time of slow sales. More significantly, it is also a time when the pace of change accelerates, and the competitive landscape of industries is reshaped.
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Interesting, of course. But the real reason to pay attention to these developments is the way they both make it obvious that to be most visible on either engine, you will need to create content in many different media and distribute it.
Both engines allow searchers to ‘slice and dice’ or refine their queries by video, images, timeliness or medium. Google Search Options specifically calls out videos, images, forums and review sites as ways to sort. Bing lists images, videos, shopping, news, maps and travel as areas to explore.
Ce qu’il entend par Blended search = être sur différents médias = utiliser les médias sociaux.
Puis Darren Barefoot fait une petite expérience qu’il explique dans son billet What is the average clickthrough rate on twitter? Son analyse finale révèle que :
To get the average clickthrough rate, I just divide the total number of clicks reported (1656) by the total number of followers reported (46973). That gives us a rate of 3.5%. This means that, on average, a link shared on Twitter will be clicked by 3.5% of your followers.
Un CTR de 3.5% est un peu supérieur à une campagne Adwords de Google que l’on considère généralement correcte à 3% et de beaucoup supérieure à une campagne bannière qui elle tourne autour de 0.25%. C’est donc un maudit bon score. La cerise sur le sundae nous vient de baekdal.com, Is Social Taking over Google? et des deux tableaux qui suivent et que je peux confirmer moi-même dans mes propres stats.
Merci d’ailleurs aux twittereurs @mrboo, @TechCrunch, @robinwauters,@Yashou et @martinlessard qui m’ont mise sur ces pistes et non, ce n’est pas Google, qui m’a aidée à trouver ces contenus fabuleux. Et vous, vous attendez quoi encore avant de comprendre le « shift » fondamental que nous vivons?
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Ça fait déjà de nombreux billets que je publie spécifiquement sur ce sujet qui n’est pas nouveau mais, à force d’en jaser avec vous, peut-être que les choses vont avancer juste un peu. C’est aussi que, suite à mon billet Pourquoi nos entreprises sont-elles en retard sur le Web?, un lecteur a comme l’impression que je fais mon argent sur le dos du retard du Québec sur le Web comme il me le mentionne ici :
Nicolas Ritoux
(…) C’est facile de taper sur le Québec pour pousser sa cause commerciale, mais franchement je trouve qu’on est une société qui a 10 ans d’avance sur la France sur bien des points.
En france l’internet est encore beaucoup vu comme un “push media” qui reflète bien la conception unilatérale de haut en bas et la stratification élitiste de leur société en entier. Ils nous refont le coup du minitel en plus coloré et brillant (le minitel, ils auraient pu inventer le courriel avec ça, mais au lieu de ça ils ont choisi d’en faire un canal unilatéral de haut en bas).
Mon point de vue est très radical et généralisateur, mais c’est juste pour contre-balancer les attaques perpétuelles totalement injustes de Michelle contre la société québécoise qui est ultra branchée dans sa vie quotidienne, à commencer par ses universités, qui étaient déjà full internet il y a 12 ans quand je suis arrivé et que mon université française offrait un poste d’accès 56k sur réservation à 10,000 étudiants. (…)
@Nicolas
Vous dites n’importe quoi. Moi je ne parle pas que d’impressions et que le Québec soit en retard, ça n’affecte pas ma business, au contraire. Si nous étions en avance, j’aurais peut-être même moins de job. Cependant, des indices externes comme ceux qu’évoque Le Devoir de ce week-end et qui vient de l’Union Internationale des Communications ou encore les différents éléments présentés dans La lettre ouverte au premier ministre du Québec ou ceux du eReadiness Index du non moins sérieux The Economist, me donnent certainement raison. Avant de m’accuser de n’importe quoi, faites votre travail de journaliste (ce que vous êtes, je crois) et fouillez un peu plus la matière afin de valider si ce ne sont que des impressions que j’émets, ou si c’est un peu plus fondé. Aussi, relisez la mise en garde du journaliste qui dit lui-même « Michelle ne m’a pas raconté que les misères du e-commerce à Montréal mais c’est ce que j’ai conservé de notre entrevue. »
Michelle, je me rends compte en me relisant que j’ai emprunté un ton un petit peu agressif, mais ce n’était vraiment pas contre toi. Je m’excuse si c’est ainsi que tu l’as intrerprété. C’est juste que dès qu’on parle de la France je ne contrôle plus ma passion (i.e. d’immigrant qui a tourné le dos à son pays d’origine et qui renie tout ce qui en provient).
Pour ce qui est du contenu de mon intervention, je ne parlais pas à titre de journaliste mais à titre personnel, c’était une perception personnelle. Je continue à penser que d’un point de vue culturel, dans la vie de tous les jours, dans la psyché collective, l’Internet est beaucoup plus ancré dans les moeurs au Québec qu’en France. Maintenant, du point de vue des infrastructures et des efforts des acteurs majeurs de l’industrie, c’est autre chose, comme l’indiquent les sources que tu m’as indiquées et que je n’avais effectivement pas lues auparavant.
On peut recommencer à se tutoyer maintenant?
MAJ
En plus, je suis tellement chauvine pour le Québec, que si nous étions en avance, je serais la première à nous vanter. Aussi, monsieur Ritoux et moi, on va recommencer à se tutoyer. S’il ne le prend pas personnel, il va sans dire…
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Depuis plusieurs années, je me suis développé une niche dans le tourisme en ligne, aussi appelé le e-tourisme ou tourisme 2.0. Ainsi, j’ai cinq associations touristiques régionales, de nombreux hôtels, compagnies aériennes et prestataires touristiques comme clients. Depuis peu, je développe aussi une nouvelle niche reliée aux activités culturelles en ligne (qui sont très proches d’ailleurs du e-tourisme). Je suis donc très très jalouse de l’excellente idée de Karine Miron, que j’ai découverte via Twitter, sur le blogue de son professeur Harold Boeck.
MERDE, pourquoi n’ai-je pas songé à faire une vidéo si didactique et efficiente, qui ouvre une fois pour toutes les perspectives sur l’importance pour les entreprises touristiques et culturelles d’être efficace en ligne ?
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UK Internet users are spending less of their online time shopping and more time browsing online media. During March 2009, 8.6% of all UK Internet visits went to online retail websites and 9.8% to social networking websites.
Et que:
(…) it is perhaps no surprise to see that the amount of traffic our Shopping and Classifies category receive from social networking websites increased from 5.2% in March 2008 to 7.1% in March 2009. A year ago online retailers received a similar amount of traffic from both social networks and webmail services (such as Hotmail, Yahoo! Mail and GoogleMail), but social networks now account for 58.3% more traffic than webmail providers.
Les médias sociaux deviennent donc une source non négligeable de trafic pour un site transactionnel. J’ai d’ailleurs déjà moi-même expérimenté cette croissance de mon trafic venant des médias sociaux tel que j’en parlais dans mon billet Twitter et Facebook, de bons générateurs de trafic.
“This blogging activity presents new opportunities for marketers to influence—and monitor—conversations that may be relevant to their businesses,” says Paul Verna, eMarketer senior analyst and author of the new report, The Blogosphere: A-Twitter with Activity. “These conversations will continue to happen with or without participation from marketers, but those who join in—whether through their own sites or through a brand presence on independent ones—will have a place at the table.”
Les chiffres de croissance du lectorat des blogues et des blogueurs eux-mêmes sont d’ailleurs assez convaincants pour fermer la gueule une fois pour toutes aux prophètes de malheur qui s’amusent à dire n’importe quoi comme le révèlent les graphiques d’eMarketer.
D’ailleurs, si vous avez encore des doutes sur la croissance phénoménale des médias sociaux, vous pouvez aussi lire une autre source sur le sujet. Il s’agit de Mashable et du billet The Web in Numbers: The Rise of Social Media.
What’s more, consumers are shopping around more before buying, making ads placed on sites such as Google’s less valuable to marketers on a click-by-click basis. Google said the number of paid clicks in the quarter rose a healthy 17% from a year ago. “People are searching and clicking on ads as much as ever,” says Jeffrey Lindsay, senior analyst with Sanford Bernstein. “But it’s now taking 15 to 20 clicks vs. 10 to 15 clicks to sell something.” As a result, prices per click on search ads fell 13% in the first quarter from the fourth, Efficient Frontier says.
Beyond the business insights, what really matters is the fact that people need to find “true”, valuable and relevant information. They face information, they compare. So as if you don’t provide great information, your ads will drive to reluctance and disrepect. Consumers learn how to figure out what is advertising, what is fake and what is worth.
N’étant pas très “politically correct”, je résume en disant aux entreprises (ce que je répète déjà ad nauseam) il faut chier du texte, encore et encore et il faut que ces textes soient pertinents et à valeur ajoutée.
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Est-ce que Google Trends est dans le champ? Je vous explique pourquoi je me pose cette question. C’est qu’hier soir, une cliente importante m’envoie un message Facebook :
Qu’avez-vous pensé de cet article de Fabien Delisle qui présente les résultats NETendances publié par le CEFRIO ?
La blogosphère suscite moins d’intérêt
YouTube souffre aussi de la désaffection des Québécois
Les années se suivent et les tendances s’essoufflent dans le monde virtuel. Après l’engouement des dernières années, les blogues mais aussi les sites de partage de photos et de vidéos perdent de leur popularité au Québec. Quant aux sites de réseautage, comme Facebook, et au principe des wikis — ces espaces informatifs construits par et pour les internautes –, ils maintiennent encore timidement leur cote d’amour. Pour le moment, indiquent les résultats de l’enquête NETendances 2008, dévoilés hier.
La méthodologie(PDF) :
Dans le cadre du sondage Omnibus de Léger Marketing, l’enquête NETendances a interrogé au téléphone plus de 12 150 répondants adultes au cours de 2008, à raison d’un minimum de 1 000 Québécois par mois. Le taux de réponse moyen pour 2008 se chiffrait à 57,8%. Les résultats ont été pondérés pour assurer la représentativité de l’ensemble des adultes québécois. De façon générale, les résultats mensuels globaux (pour 1 000 répondants) sont affectés d’une marge d’erreur maximale de l’ordre de ±3,1 %, 19 fois sur 20.
On peut y lire :
À l’exception des wikis, dont la proportion de visiteurs a augmenté de près de 7 points de pourcentage en un an, la progression de l’utilisation des outils du Web 2.0 est en décroissance en 2008.
Or il existe un outil en ligne que l’on nomme Google Trends. J’y ai mis les termes Canoe (qui me sert ici d’étalon échelle), YouTube, Facebook, Wikipedia et finalement blogue. Le petit défaut de la patente est que le terme blogue est un terme générique et que les gens ne recherchent pas tellement le mot blogue si on compare à des brands comme Facebook ou Canoe par exemple. Mais enfin. J’avais juste l’intention de m’amuser. J’ai aussi fait cette recherche avec Google Trend, dans la région géographique spécifique du Québec. Les résultats me surprennent grandement. Surtout si on regarde dans le tableau suivant, les courbes spécifiques pour la période de 2008 qui est l’échantillonnage de NETendances. J’en conclus que très probablement Google Trends se trompe et que les sondages téléphoniques sont certainement plus justes. À moins qu’il n’y ait moins d’internautes québécois qui s’intéressaient aux médias sociaux en 2008, mais que ceux qui s’y intéressaient avaient une acuité qui dépasse l’entendement ? Une autre explication possible est que lorsqu’on demande aux gens s’ils vont sur un blogue, wiki, YouTube ou autre, qu’ils n’ont aucune idée que les textes qu’ils lisent, que les petits vidéos qu’ils regardent ou que les définitions qu’ils dénichent se retrouvent sur ce genre de site pour lesquels on les sonde ?
Google Trend pour Canoe, YouTuve, Facebook, Wikipedia et blogue au québec en 2008
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Un wake-up call nous vient de Gartner via Marketingcharts pour les médias écrits, qui ne capitalisent pas sur leurs loyaux lecteurs. Dans Newspapers Not Harnessing Readers’ Social Power on peut lire :
“Brand-loyal news consumers need to be turned into brand stewards who can wield their influence to two parts of their social graph - those who know them personally, and those who regard the brand stewards as tastemakers with similar points of view.”
• 49% of respondents use general search engines (such as Google and Yahoo) once a week or more to find content, but only 20% use search tools built into a newspaper or magazine site.
• Only 24% share good content “finds” with friends or others via personal communications - such as e-mail and instant messaging (IM), and a much lower number (7%) say they usually or often share content via embedding into social network sites.
• Although many newspapers list their staffers who are on Twitter, few offer Twitter users the ability to tweet stories from their websites.
• When asked what they do when they find interesting content online, 52% of respondents say they usually read it immediately. Only 9% said they bookmark it to read later.
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