Comparatif de l’engagement des agences numériques sur les médias sociaux

Pour faire suite à plusieurs billets comparatifs des présences web des agences numériques (ces billets sont en hyperliens plus bas), je vous présente aujourd’hui le portrait de certaines des plus importantes agences de Montréal et de leurs présences, efficaces ou non, sur les médias sociaux.

Cette analyse indépendante a été faite à l’aide de l’outil #eValue de la firme québécoise EngagementLabs et de l’analyste Audrey Nadeau. Il est à noter que les scores #evalue sont des kpi d’engagement organique (pas de paid media) et que c’est par le marketing de contenue (aka: un blogue et le partage d’informations petinentes) et le rapprochement conversationnel avec les communautés sociales qu’on réussi, ou pas. C’est aussi ce qu’on appelle le SMM pour Social Media Marketing. Entre autre, #eValue permet de quantifier la pratique média sociale et de vérifier qui fait du « broadcast » et qui fait de la réelles « conversations ». Si une entreprise ne répond jamais à sa communauté, ne retwitte rien ou ne fait jamais de commentaires à ce que répond sa communauté, les beaux discours et la théorie qu’elle partage lors des forums spécialisés, ne sont probablement que ça, de beaux discours et de la théorie. Comme on dit parfois , les bottines ne suivent pas les babines.

Pourquoi suis-je dans ce comparatif?

Je ne suis qu’une seule personne, avec des moyens et du temps limités et je me compare à des boites qui ont plusieurs dizaines, voire centaines d’employés. Vendredi dernier j’ai partagé sur mon LinkedIn un teaser de cette analyse, qui a beaucoup fait jaser. En gros on me reprochait

- de ne pas être une agence
-d’avoir plus de temps que les agences
-d’être grand public
-que les agences n’ont pas besoin «d’engagement »

Il est vrai que je ne suis pas une agence, mais il est aussi vrai que plusieurs de mes clients hésitent entre faire affaire avec moi ou avec l’une de ces agences. Ils sont donc ma compétition directe. La différence entre nous est qu’au lieu de répondre à une question client par « je vais vous faire une étude là-dessus » je donne immédiatement la réponse.

Ce n’est pas parce que je suis seule et à mon compte que j’ai plus de temps que les très nombreux employés d’une agence. Je rencontre mes clients, je traite mes dossiers et oui je suis aussi sur les médias sociaux. Je suis sans doute plus focalisée qu’eux ne le sont, tout simplement.

Il est vrai que je suis grand public et que mon « reach » est très impressionnant. J’étais moi-même stu-pé-fai-te de le réaliser. Cependant, j’entends régulièrement mes compétiteurs sur différentes tribunes médiatiques, dont certains à chaque semaine. Ça me fait donc sourire de savoir « qu’eux » ne seraient pas grand public. D’ailleurs, si on oublie le « reach » (la portée), lorsque l’un de mes compétiteurs a une interaction de zéro, grand public ou pas, zéro interaction, ça demeure zéro.

Il est très possible que certaines agences n’aient pas besoin d’interactions clients et d’engagement. Ils peuvent en effet faire de la pub, des livres blancs, des relations publiques traditionnelles et une foule d’autres activités marketing/relations publiques. Sauf que si vous voulez jouir de conseils pertinents, basés sur l’expérience et les résultats en stratégie de contenu et de médias sociaux, vous saurez désormais qui appelé. Je ne suis pas comme ces restaurants qui font des mets Chinois, Italiens, Grecs et Canadiens :-) Je ne fais que du conseil de gestion et de la stratégie web et médias sociaux.

Je vous fais aussi remarquer que les critiques que j’ai reçus sur LinkedIn de certains compétiteurs s’adonnent aussi à être les craintes de plusieurs clients qui songent à faire des médias sociaux. Oui ça prend du temps, oui ça prend une stratégie de contenu et oui ça prend de l’interaction bidirectionnelle et oui il ne faut pas strictement parler de soi, mais plutôt de son sujet. Dans la vie, il n’y a pas de magie. Il y a soit de l’argent, soit du travail ou idéalement les deux. C’est autant vrai pour les clients que pour les agences. Cependant on peut se rendre compte que les médias sociaux ce n’est pas une question nécessairement de grosse structure, c’est une question de compréhension du médium et de l’effort investit. On peut se rendre compte aussi qu’une personne seule peut battre à plate couture de grandes entreprises sur le Web…

Prenez donc le temps de regarder attentivement les graphiques et les tableaux ci-haut, de lire les tableaux et de tirer vos conclusions. Un bravo à
-National et Cossette pour leurs interactions sur Twitter
-Cossette et Substance stratégies pour leur performance Facebook

Voici d’autres analyses de l’efficacité web des agences faites au fil des années:

Facebook et les agences, vendre de la bullshit

The proof is in the pudding II

The proof is in the pudding

Qu’est-ce que mesure #eValue

#evalueTM

What’s it all about?
#engagementlabs understands that marketers can leverage their time more effectively by engaging their audience to improve brand performance. #evalue™ helps marketers gauge the success of their efforts, empowers them to optimize their strategy and provides critical KPIs that compare them to the competition.

#evalue allows you to monitor, measure and evaluate your social media channels versus your competitors. Track and instantly make sense of hundreds of performance metrics with the #evalue score: a revolutionary grading system that calculates reach, engagement and conversation levels on your brand’s accounts and benchmarks against 30 000+ brands.

How does it work?
#evalue™ constantly polls Facebook, Twitter & YouTube to generate hundreds of fresh and insightful metrics from your brand’s accounts so you can identify trends and history seamlessly across all of your channels. As we only use public data in our calculations, you can compare yourself with your industry or your competitors’ accounts. This ensures you’re also in touch with what they’re doing and how they’re performing.

What does that mean? We calculate:

Impact = Reach / Effort*
The reach your content gets on a specific social network
Engagement = Engagement / Effort*
The level of interaction your content gets on a specific social network
Responsiveness = Number of admin answer posts / Total number of user posts
How responsive your brand is to engaged users
*Effort Score is the total effort created by a page admin

Why does it work?
#evalue™ works because it provides you with trackable and comparable KPIs with an unparalleled level of depth. Instead of getting lost under mountains of metrics and data, #evalue™ helps you make sense of the noise and make smarter decisions.

#evalue™ gets you the real time insights you need.

MAJ
Mon billet fait jaser chez les agences, dont certaines ne sont pas contentes du résultat. D’ailleurs, en 12 ans de pratique, j’ai peut-être eu 5000 $ de mandats avec des agences. Je ne me sens donc pas très redevable de leurs états d’âme, disons. Par ailleurs, l’un des gros arguments contre mon inclusion dans cette étude est que je suis à mon compte (sous-entendre ici qu’une consultante se pogne le cul contrairement aux employés d’agences qui eux travaillent très fort). Le plus drôle de cet argument est que ceux qui l’ont fait sur leur propre mur Facebook en discussion suivant le like de l’un des contenus promo de leur agence, l’ont fait sur leurs heures de travail. Je leur répondis que si au lieu de s’amuser à me mettre en boîte sur leurs heures de travail sur leur propre mur, ils répondaient à leur communauté sur le mur de leur patron, déjà leur score passerait de zéro à un. De plus, contrairement aux agences, moi je n’ai pas d’employés payés à liker mes contenus.

Aussi, on me rappelle que certaines agences préfèrent d’autres types d’activités marketing que le SMM. J’en suis tout à fait consciente. Les lunchs d’affaires, chambre de commerce, pub traditionnelle et autres activités sont tout à fait légitimes. Alors lorsque vous parlerez de marketing, au lieu de vous présenter comme spécialistes du SMM, discutez donc plutôt de l’acquisition de client par lunch d’affaires. Déjà ce sera plus représentatif de ce que vous faites réellement.

Finalement, plus le reach d’un profil est grand, plus ce profil est désavantagé lorsque vient le temps de mesurer le pourcentage d’interaction, par 1000 abonnés. C’est dire à quel point ce tableau peut être révélateur des lacunes de certaines boîtes…

Voici en terminant l’un des commentaires de ce billet et ma réponse

Etienne Denis

Je ne peux m’empêcher de penser à ce pdg d’agence numérique qui, selon les critères de cette étude, serait qualifié de poche, de « les bottines ne suivent pas les babines » et autres attributs négatifs. Que voulez-vous, il n’a pas une tonne de followers, il ne fait pas une tonne de retwits! Et pourtant, 40% de ses nouveaux contrats ont été initiés via les médias sociaux, ce qui représente en 15 et 20 emplois à temps plein. Pas si pire, il me semble? Que voulez-vous, il ne met pas ses énergies sur 1000 wannabe, mais sur 10 VP marketing qui ont des budgets dans les 7 ou 8 chiffres. Le problème avec cet article, c’est qu’il analyse ces canaux de communication uniquement en fonction du reach, ce qui, et je tiens ici à le souligner très fort, était la façon de penser qu’on avait il y a 20 ans avec les médias de masse. On est en 2014, et ça fait quelques années que certains ont compris que la stratégie de contenu ne consiste pas obligatoirement à avoir plus de followers et plus de retwits. La phrase « c’est par le marketing de contenue (aka: un blogue et le partage d’informations pertinentes) et le rapprochement conversationnel avec les communautés sociales qu’on réussi, ou pas » s’applique à certaines entreprises, mais penser que ça s’applique à toutes les entreprises (ou, dans ce cas-ci, à toutes les agences) est vraiment limité.

Ma réponse

Étienne, Étienne, Étienne
Je pense que tu ne prends pas réellement le temps de lire. L’outil mesure l’engagement, pas le reach. Si il mesure le reach mais ce n’est qu’un des nombreux paramètres de #eValue. Ça permet entre autres à Substance qui est une très jeune entreprise avec seulement un millier de fans Facebook, de clencher de plus grosses agences avec plusieurs milliers de fans. Faut prendre le temps de lire et de comprendre les graphiques avant de dire le contraire de ce qui est réellement mesuré. Si tes 10 VP marketing font des commentaires sur Twitter ou Facebook et que tu ne leur réponds jamais, ça fait zéro interaction et zéro interaction avec 10 ou 100 000 fans, ça demeure zéro pareil…
D’ailleurs plus tu as de reach, plus c’est difficile de maintenir une interaction avec les publics et plus ta moyenne #evalue baisse. La loi des nombres fonctionne ainsi. Donc ton argument illustre à quel point certaines agences sont effectivement encore plus poche…

Mon blogue a 5 ans, merci, merci, merci, merci et merci

C’est le 23 août 2005 que naissait ce blogue. Le titre de mon premier billet était Une invitation. Cinq ans plus tard, Le Web, le commerce électronique, les stratégies, le marketing Internet, les médias sociaux et moi-même avons bien changé (même que j’ai changé en maudit à plus d’un égard). Ce qui est resté pareil est ma passion pour mon métier et pour les gens (c’est-à-dire vous) qui gravitent autour. Je vous remercie donc cinq fois pour cette assiduité que vous avez à me lire, pour les très nombreux commentaires que vous avez faits, pour les nombreux camps, Yulblog, Yulbiz et conférences ou nous nous sommes rencontrés, pour les nombreux apéros que nous avons partagés, pour les extraordinaires amitiés que vous m’avez apportées et pour l’amour que vous m’avez démontré à des moments pénibles de ma vie et lors de réussites personnelles, dont vous êtes tous un peu responsable.

Merci, merci, merci, merci et merci

Déjà plus de 2000 billets

Je suis tellement dans le jus ces temps-ci que je n’ai presque plus le temps de vérifier mes stats. Un autre jalon de l’histoire de mon blogue a été traversé sans que je ne m’en rende compte. C’est que mon billet Foursquare, le futur des médias sociaux est en fait le 2000e billet de mon blogue ! Wouhouhou… Je vais tenter de me rendre à 5000…
Quelle ironie d’ailleurs que ce soit un billet qui parle du futur des médias sociaux, qui soit ce billet jalon!
2000 merci à vous d’être là

Croyez-le ou non, je suis finaliste aux BOB’s mondiaux

Il est minuit 15, et je ne dors pas. C’est vrai que la nuit dernière nous sommes passés à l’heure avancée de l’Est et qu’il est en fait 11 h 15 (à mon horloge biologique). Il est aussi vrai que ce soir je me suis tapé un coca-cola et que je ne dois jamais prendre de coca le soir parce que ça ne m’aide certes pas à dormir. Mais LA vraie raison de mon sommeil difficile est ce courriel que je viens de recevoir. J’en suis sur le cul et n’en reviens tout simplement pas. Jugez-en par vous-même et n’hésitez pas à agir selon votre conscience et à voter pour moi si le cœur vous en dit.

Bonsoir!

J’ai le plaisir de vous annoncer que vous avez été sélectionné par le jury des BOBs, le concours de blogs international organisé par la radiotélévision allemande Deutsche Welle, pour faire partie des 11 finalistes dans la catégorie « Meilleur Blog francophone ».

A partir de demain, lundi 15 mars, et jusqu’au 14 avril, les internautes peuvent voter pour vous sur www.thebobs.com/french  et vous sacrer champion de cette catégorie. Parallèlement, le jury se réunira les 13 et 14 avril à Berlin pour choisir ses lauréats. Les gagnants du jury seront invités en juin à Bonn pour une cérémonie de remise des prix.

A vous de mobiliser vos fans pour que le vote en ligne soit un succès!

Je suis à votre disposition pour toute information complémentaire.

Cordialement,

Anne Le Touzé
Deutsche Welle

www.thebobs.com/french
www.dw-world.de/french

Ça ne va pas m’aider à dormir. j’ai déjà dit que les concours « c’est de la merde sauf lorsqu’on est en compétition et qu’on ne le savait pas ». C’est clairement le cas et seulement le fait d’être choisi parmi les 11 finalistes mondiaux, ça me renverse et pour une des très rares fois, j’en suis littéralement bouche bée. Wow, ouf, WOUHOUHOU…
MAJ
J’ai appris ce matin que c’est mon blogue Femme 2.0 qui est en nomination pour le BOB’s Award. Je vous invite donc à
Votez pour Femme 2.0 sur le BOB’s Award
THE BOBs

Prix Webcom «Industrie numérique-soutenir l’excellence québécoise »


Lors du Webcom de jeudi dernier, j’ai eu le bonheur incommensurable d’être honorée par le Prix Webcom «Industrie numérique-soutenir l’excellence québécoise». C’est seulement la 2e fois de ma vie que je reçois un trophée. La première était pour une course à obstacles des serveurs dans le Vieux-Québec. Ce prix est donc très touchant pour moi. D’autant plus qu’il me vient de mes pairs, que je ne savais pas être en compétition et que l’autre lauréat de ce prix est le monument des TI au Québec, Michel Cartier. Un gros merci à Webcom.

P.-S. J’ai reçu une avalanche de reconnaissance ce dernier mois. Je m’excuse auprès de ceux qui trouvent que je me vante trop et que ce blogue devient une planche d’autopromo. Je vais revenir à la programmation régulière. Ça m’intimide de recevoir tous ces prix puisque je ne suis encore qu’en début de carrière (j’espère travailler encore un autre 20 ans) et que lorsqu’on semble être « arrivé », ça donne un peu le vertige…

Discussion / badinage avec le pote Christian Aubry après la réception de ce prix

Twopcharts, nouveau classement anti Twitter-snob et la liste des tops Twitter du Québec

Twopcharts avait fait un classement de soi-disant Top twiterreurs (moi je n’ai pas l’expression gazouilleurs ou gazouillis qui fait trop moumoune), dont je parlais dans un billet Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question. Par la suite je récidivais avec cet autre billet : Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs. Or, les créateurs de Twopcharts, n’étant pas de complets imbéciles, ont reconnu de facto que leur algorithme n’était peut-être pas l’invention la plus lumineuse de ce nouveau siècle. Ils ont donc fait une « Twop liste » de leur Twopcharts, qu’ils appellent judicieusement « Le Twop-500 du Twop-1000 » et qu’ils expliquent dans le billet de leur blogue The Twop list of the French Twop-1000. On peut y lire, ce qui m’apparaissait comme une évidence :

(…) I took the population of Tweeters that I track for the French language Twop-1000, which are at this moment all tweeters with more than 375 followers, and checked who they followed in the same population of most followed Tweeters. As with the Dutch list, the French list gave some interesting insights. It showed that number 1 in the list, CanadiensMTL is hardly followed by the Twop-1000, while MichelleBlanc, thaunay and frenchweb move from lower positions all the way to the top.
Another interesting point I found was that #1, pressecitron, who is #2 in the Twop-1000 is followed by only 43% of the Twop-1000. My assumption would have been that a much higher percentage of tweeters would follow the top tweeters.

Anyway, given that there is some criticism on the way the Twop-1000 is calculated, I think this list gives a nice view on top Tweeters from a different angle. An angle however that can also be easily criticed. (…)

En effet, tout classement est de la merde. Même si je suis la première, ou la dernière. C’est une vue très artificielle de l’esprit, qui satisfait l’ego et qui met en évidence qu’une infime partie de l’ensemble plus complexe des relations que peuvent entretenir les individus sur les médias sociaux. Quantité n’égale pas qualité et la qualité elle-même est un sujet hautement discutable et portant à interprétation en fonction de l’ouverture ou des œillères que l’on veut bien se mettre. J’ai d’ailleurs dernièrement dit au pote Martin Ouellette de Provokat, qui mettait dans l’un de ses billets, en doute les critères de rentabilités dans l’évaluation d’un autre concours, Les Boomerangs (dont j’ai aussi souvent parlé en dérision dans mon blogue) :

Moi j’aime bien les prix et les honneurs qu’on gagne sans savoir qu’on était en compétition. Mais ce genre de scénario est rare et il a lui-même ses manquements.

Or, le sujet de ce matin à l’émission de Christiane Charrette était : Les meilleurs « twitteurs » du Québec. Je ne pouvais donc pas manquer ça. Le copain Dominic Arpin qui y était, avait déjà mis en ligne sa liste Twitter : le top 10 franco du Québec et mes préférés, dans laquelle il me situait à la première place de son palmarès populaire (mais pas dans ses préféré). Mais c’est sous la verve de Bruno Guglielminetti que j’ai été vraiment touchée (Chronique à l’émission de Christiane Charrette version audio 20 :02min). Il a décrit mes twitts avec une gentillesse et une délicatesse qui me fit réellement rougir. Un merci donc tout spécial à monsieur Guglielminetti avec qui je voulais prendre un verre, mais dans ces circonstances, une bouteille serait sans doute plus appropriée… Ouf…
Pour revenir à la question des tops twittereurs du Québec. Qui sont-ils? Et bien, ils sont ceux qui vous apportent quelque chose. Ça peut-être des infos, du divertissement, de l’humanité ou quoi que ce soit d’autre que vous avez envie d’échanger. Cette liste variera donc énormément d’un individu ou d’une entreprise à l’autre. On s’entend cependant que dans un contexte d’affaires , le nombre devient tout de même important parce que vous ne pourrez pas payer quelqu’un avec un salaire annuel pour « jaser » avec 200 personnes. Or donc que que… selon le deuxième classement les Twop de Twopcharts, les tops 10 Twittereurs qui écrivent du Québec seraient (et je me suis peut-être trompée):

  1. http://twitter.com/MichelleBlanc
  2. http://twitter.com/bdescary
  3. http://twitter.com/PhilippeMartin
  4. http://twitter.com/vincentabry
  5. http://twitter.com/embruns
  6. http://twitter.com/ZeLaurent
  7. http://twitter.com/vezart
  8. http://twitter.com/DominicArpin
  9. http://twitter.com/martinlessard
  10. http://twitter.com/Emergent007

Mais si vous n’aimez pas mon classement bidon (parce qu’ils le sont tous), il y a celui du pote Dominic Arpin, il y a la page de l’émission de Christiane Charrette, il y a celui que je considère encore plus bidon de Mario Asselin (et qu’il s’égosille à en faire la promo sur les commentaires de Dominic ) et ceux de nombreux autres outils de classement tels que ceux dont j’avais déjà parlé dans mon billet de mars dernier Le phénomène Twitter à Montréal.

MAJ

Réflexion a posteriori : Faut pas se prendre trop au sérieux

Châtelaine : 100 femmes qui marquent le Québec. Gros merci de l’éloge!

WOW, que dire de plus! Dans l’édition de novembre de Châtelaine Québec, il y a l’article 100 femmes qui marquent le Québec. Quelle n’est pas ma surprise de lire en page 80, sous la plume de ma copine à SCANDALE Caroline Allard, le topo qu’elle fait de moi. Son topo est nettement exagéré mais d’une telle gentillesse, que ça me touche beaucoup. En plus, elles ont le culot de me mettre dans la catégorie « visionnaires », exit « les grandes gueules », catégorie qui me semble plus appropriée. Mais de quoi je me mêle?

Jugez-en par vous-même :

Page 80, Châtelaine 100 Femmes qui marquent le Québec, Michelle Blanc (PDF)

Très gros merci à Châtelaine et félicitation à toutes les lauréates dont ma cliente Gyslaine Desrosiers de l’OIIQ, ma copines Caroline Allard et les personnes que je connais personnellement dont Véronique Cloutier, Christiane Charrette, Laure Waridel, Louise Harel, Françoise David et Pauline Marois.

La grosseur compte sur les médias sociaux

Pour faire suite à ma série The Proof is in the pudding I et II (dans laquelle j’étais un petit peu baveuse), j’aimerais parler de l’importance de la GROSSEUR dans les médias sociaux. Vous me direz aussi que je prêche pour ma paroisse et que je profite encore une fois de l’opportunité de me vanter et de rappeler qu’Infopresse a déjà dit que j’avais les plus belles mensurations Web du Québec (et vous aurez raison). N’empêche que le guru du PR 2.0, Brian Solis, dans son billet Size Matters: Job Seekers Measure the Size of Your Social Graph (via un twitt de Mark Clayson) rappelle que les employeurs américains qui recrutent des gestionnaires médias sociaux, exigent qu’ils aient une certaine présence prouvée sur ceux-ci, avant d’avoir l’emploi :

Electronics retailer Best Buy recently posted a job opening for Senior Manager-Emerging Media Marketing. The role was described as, “the primary lead for the Best Buy’s mobile, social, and video marketing & media efforts to drive in-store and online sales, create sustainable word of mouth evangelists, and brand loyalists.”

Job qualifications required for consideration include a Bachelors degree, two years of mobile or social media marketing experience, four years of people or resource leadership experience and one year of active blogging experience.

In addition, the applicant was required to have at least 250 followers on Twitter.

Ça me fait aussi songer à ce client que je rencontrais hier, qui me parlait de sa firme marketing qui lui donnait des conseils Facebook et qui avait moins de 100 amis sur Facebook. Je pense aussi à ces nouveaux experts Twitter qui promettent de vous aider à avoir des milliers de Followers et qui n’en ont eux-mêmes que quelques centaines. C’est bien de s’improviser (n’est-ce pas l’une des clés de l’innovation) mais il y a tout de même une limite à prétendre n’importe quoi. Avant de confier un mandat d’expert à quelqu’un qui dit l’être, vérifiez un peu par vous-même à quel point cet expert maîtrise réellement son sujet.
N. B.. Il faut aussi dire que je connais des experts médias sociaux qui n’ont que peu de followers Twitter mais lisent individuellement chacun de ceux-ci. Je m’obstinais avec certains d’entre eux d’ailleurs hier au Yulbiz. Ça n’enlève pas leur valeur et ils savent de quoi ils parlent. On n’est juste pas d’accord sur l’utilité de l’outil et la manière de travailler avec celui-ci; la quantité, des fois, diminue la qualité. Mais ce sera peut-être le sujet d’un autre billet…

Un autre jalon, mon blogue a 4 ans

Aujourd’hui, mon blogue à 4 ans et j’en profite pour remercier la providence de m’avoir donné la passion de mon métier, de la communication, de la vulgarisation et des gens. Je suis fière des 1886 billets de ce blogue mais surtout d’avoir pu partager avec vous via vos 7822 commentaires, centaines de conversations, rencontres, mandats de consultations et de conférences, ma vision du Web et de ce qu’il peut faire de positif pour la société. J’espère pouvoir continuer ainsi encore longtemps…

The proof is in the pudding II

Pour faire suite à mon précédent billet The proof is in the pudding, où je m’amusais à comparer diverses statistiques de mon site à celles de grosses boîtes web du Québec et ayant découvert l’outil d’évaluation monétaire d’un site Web http://bizinformation.org . j’aimerais compléter ici la valeur que donne cet outil aux sites de ces entreprises qui elles-mêmes, vendent souvent des sites à leurs clients pour plusieurs centaines de milliers ou même, millions de dollars.

Fjordinteractif.com valeur de $6,181.70 (US)

marketel.com valeur de $13,286.90 (US)

sidlee.com valeur de $103,842.80 (US)

Nurun.com valeur de $146,412.20 (US)

Michelleblanc.com valeur de $255,204.83 (US)

Comme le dit l’expression américaine: Makes me go hummmmmmmmmmmmmm…?

MAJ
Je me confesse. Je suis juste un petit peu baveuse…