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Pour ma quatorzième chronique à l’émission LeLab, je discute avec Stéphane Garneau de : La lutte au terrorisme sur internet : La voici donc : La lutte au terrorisme sur internet Je vous invite aussi à revoir et à relire mes billets :
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Madame Michelle Blanc, consultante, auteure, blogueuse et spécialiste en marketing Internet et stratégie Web, présente dans cette conférence, les 10 règles à suivre pour développer une présence efficace sur le Web, traite de la génération Net et propose une exploration de l’univers des médias sociaux afin de mieux connaître leurs possibilités d’utilisation. Elle aborde également quelques stratégies de recrutement novatrices.
« Le Web 2, le Web, les blogues, les médias sociaux, c’est pas tellement une question de technologie qu’une question d’organisation du travail. C’est une question de philosophie. C’est une question de philosophie de communication. C’est une question d’accepter une perte de contrôle salutaire du message. C’est d’accepter d’arrêter de tout vouloir contrôler, parce que, de toute façon, tu ne contrôles rien. » M.B.
INFORMATION
Conférencier : Michelle Blanc
Date : 17 juin 09
Organisateur : Fédération des cégeps du Québec
Lieu : Colloque fédération des cégeps
Cameraman : Daniel Hardy
Durée : 150:03 min
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Les informations de qualité à propos du phénomène de l’heure (quoique ça fait déjà quelques années que j’en parle): les médias sociaux, se font légion. Ainsi, c’est sur les blogues de Katheline Jean-Pierre et Vincent Abry, que j’ai pris connaissance de l’excellente présentation de Karl Fisher : Social Media Revolution.
Quelques-unes de ses perles (traduites ici librement pour vous)
• 96% des Generation Y sont sur les médias sociaux
• Les médias sociaux remplacent désormais la pornographie comme activité #1 du Web
• 80% des entreprises utilisent LinkedIn comme source primaire de recrutement
• Boston College ne fournit plus d’adresse de courriel aux nouveaux étudiants puisque les gens de la génération Y et Z considèrent le courriel comme dépassé
• 25% des résultats de recherche des 20 plus grandes marques mondiales sont liés aux médias sociaux
• 35% des ventes d’Amazon sont maintenant sur Kindle
• Nous ne cherchons plus pour les nouvelles, les nouvelles nous trouvent (via les copains des médias sociaux et ce sera la même chose pour les produits et services)
• Toutes les sources de ces citations peuvent aussi être trouvées sur Socialnomics
When searching for prospective candidates, knowledge of social media is almost as important as traditional media relations skills.
• Among those responsible for hiring PR and marketing employees, 82% of respondents said mainstream media relations expertise was either important or very important. But over 80% said knowledge of social networks is either important or very important. Nearly 77% said knowledge of blogging, podcasting and RSS is either important or very important. And almost 72% said an understanding of micro-blogging services like Twitter are either important or very important.
• Other new media communications skills that hiring decision makers found important or very important are search engine optimization (62%), email outreach (56%), web content management (52%) and social bookmarking (51%).
• Hiring decision makers recognize the importance of social media in organizational communications. To meet the needs of internal and external communications today’s organizations, public relations or marketing job seekers need to develop a comprehensive portfolio of digital communications skills.
• 18% of hiring decision makers have no interest at all in traditional public relations skills, signalling a shift from a mainstream media relations-focused approach.
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Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.comqui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?
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Lors de ma conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne, l’un des participants me posa la question « que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas demande d’être votre ami sur Facebook »? Ma réponse fut, « Quefaites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas »? Le concept « d’ami » ou de « friend » en anglais est réellement mal nommé et induit la fausse croyance que ce ne sont que « les vrais amis » qui sont dans Facebook. Mon concept à moi est beaucoup plus large et s’apparente plus à « un réseau de contacts » qui peut inclure de vrais amis, mais aussi des gens que je ne connais que virtuellement, que je ne vois que quelquefois et même que je ne connais pas du tout. Facebook me permettra de les connaître et il est même possible que grâce à Facebook, on devienne de vrais amis. Si j’ai des doutes sur les motivations de quelqu’un qui me demande d’être son ami dans Facebook, avant de l’accepter, je lui demande pourquoi je devrais le faire. La plupart du temps, ce sont des lecteurs de mon blogue. Facebook devient dès lors, un outil de gestion de mes lecteurs qui sont aussi, des clients potentiels. Je suggère donc de ne pas être « fermé » à l’inclusion de gens qu’on ne connaît pas de prime abord, dans Facebook.
Une petite anecdote
Un journaliste télé bien connu au Québec, avec qui j’ai dialogué quelquefois au téléphone, mais que je n’ai jamais réellement rencontré, est « ami » avec moi dans Facebook. Or, durant ma première semaine de convalescence, il m’écrit :
« Mon copain a passé 3 mois à la maison cet hiver après avoir été heurté par une voiture… Nous avons toute une collection de DVD… Si vous êtes en mesure de regarder la télé et que vous n’avez pas vu Desperate Housewifes, on a les 3 premieres saisons je crois… »
Je lui réponds :
« Vous êtes vraiment gentil, merci. Mon cousin est venu me porter “six feet under’ je viens de terminer la première saison et j’entame la 2e… »
Il rétorque:
« Je ne suis pas un fan de desperate housewifes… mais j’ai presque tout dévoré 6 feet under… un bon divertissement…»
Tout ça pour dire que je suis maintenant un peu plus proche de cette personne que je n’ai pourtant jamais rencontré. Que son petit mot m’a beaucoup touchée et que si j‘avais une vision fermée de ce que doit être un « ami » Facebook, je n’aurais jamais su à quel point cette personne est gentille et prête à rendre service à quelqu’un qui lui est pourtant inconnu…
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Bien avant ma transition, mais un peu moins depuis, j’ai toujours eu un langage coloré, pour ne pas dire salé. J’aime les expressions comme « le Flash me fait vomir », « cette technologie c’est de la merde » et des sacres bien placés (que je n’utilise presque plus). D’ailleurs, lorsque mon cousin Claude Vigneault (président d'une agence de détective) discutant avec Étienne Denis (le président de l’agence 90 degrées), lui révéla être de ma famille, Étienne lui dit « c’est la seule personne capable de faire une conférence à HEC Montréal, à coup de tabarnak, et conquérir son auditoire qui en redemande et le respecte ». Ça a donc longtemps été une sorte de signature et encore aujourd’hui (quoi que je sacre énormément moins) je garde les petites phrases « punchée » et « politiquement incorrecte ». Mes futurs lecteurs, clients et organisateurs de conférences sont donc encore une fois avertis! J’ai d’ailleurs déjà mis en ligne une mise en garde à cet effet.
Quelle ne fut donc pas ma surprise et mon enchantement de recevoir des organisateurs de Les Grandes conférences LesAffaires, ces commentaires des convives présents à mon allocution :
« Passionnée, dynamique, intéressante, excellente et pertinente », « Présentation qui représente le mieux les méthodes innovatrices », « Faiblesse au niveau du langage », « Michelle Blanc nous a amené vers une nouvelle vision de la pratique du recrutement ».
Ça me fait donc encore rire de savoir que mon langage est autant apprécié
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Petit prologue
C’est mon retour de vacance/convalescence et mon premier billet de retour à ma ligne éditoriale habituelle. Les derniers billets se devaient de mentionner des changements morphologiques qui ne passeront pas inaperçus, mais comme les autres péripéties à venir ne seront pas visibles, je n’en parlerai que dans mon blogue dédié à cette fin, Femme 2.0.
Pourquoi les entreprises ont besoin du Web 2.0
Quel beau sujet pour ce retour de vacance! Il est couvert de manière pertinente dans un article de la prestigieuse revue Forbes Why Companies Need Web 2.0. L’auteur explique que lors d’un voyage en France avec sa jeune fille, il s’est rendu compte à quel point il y avait une différence générationnelle entre lui et les jeunes du groupe d’âge de sa fille. Elle fait partie de la génération Net (dont j’ai parlé lors de ma conférence sur les tendances actuelles et futures du recrutement en ligne) et elle s’attend qu’où qu’elle aille, le wifi soit disponible et gratuit, qu’elle ai accès aux réseaux sociaux et aux autres technologies dites Web 2.0. L’auteur prétend (et je le seconde) que les entreprises devront s’adapter rapidement à ces réalités sous peine de ne pas attirer les talents de cette génération et même de perdre un avantage concurrentiel face aux compétiteurs qui pourraient être plus rapides qu’eux. Il développe aussi sur certaines des utilisations corporatives de ces nouvelles technologies :
–RSS can be used to push order-status information directly to a customer’s company intranet.
–Have employees use a MySpace- or Facebook-type site to introduce themselves to the company. These can also be a resource to help employees find a potential car-pool mate, someone with a background in product design or specific experience on a product you are thinking about launching.
–Twitter and FriendFeed as communication and collaboration tools. Imagine someone putting out a Twitter message (a “tweet”) that says, “I’m updating the marketing plan, does anyone have any info on X?” rather than sending out an e-mail that gets lost in everyone’s inbox. The tweet may have a wider reach and generate a better response. And when your research project is done, share it via FriendFeed.
–Instant Messaging for quick conversations that don’t get buried in the inbox or use up valuable storage space on the e-mail server (though some IM tools allow you to save the conversation in your e-mail system if you want or need to keep it.)
–Wikis and blogs can be used for training and collaboration on large projects.
–Mashups can bring together production and operations data from a variety of sources, allowing a production manager to get a good overview of her operations.
–YouTube-style videos can be used for training or distributing important messages, such as the CEO announcing a new product launch or Joe, the IT help desk guy, receiving an award.
Quand c’est rendu que la conservatrice Forbes pousse dans le cul de ses lecteurs pour qu’ils adoptent le Web 2.0, il me semble que le Web 2 est maintenant “mainstream”…
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Des fois j’ai des journées passablement paradoxales. Ainsi, mardi de cette semaine, j’étais conférencière pour parler de recrutement et de Web 2.0 en avant midi, et en soirée j’assistais à la présentation des initiatives web 2.0 de l’hôpital Douglas (spécialisée en santé mentale) lors de l’événement third Tuesday. Le paradoxe? Lors de ma conférence, il y avait dans la salle, plusieurs entreprises qui ont de très gros budgets. Elles veulent faire des blogues et s’impliquer dans les médias sociaux, mais ne savent par où commencer et elles ont pourtant des budgets faramineux qui leur permettraient de faire des choses vraiment innovantes, si elles en avaient le courage. De l’autre côté, les gens de communication de l’hôpital Douglas qui travaillent avec des budgets infimes et se doivent de faire fonctionner leur système « D », afin d’accroitre la notoriété de l’institution, de permettre une croissance des levées de fonds qui ne sont pas des plus reluisantes en santé mentale et de diffuser et vulgariser les connaissances scientifiques et ont pourtant le courage de foncer à deux pieds dans le web 2.0. Ainsi, ils ont déjà plusieurs blogues, font des baladodiffusions, utilisent YouTube de même que Flickr. Il y aurait certainement bien des améliorations à apporter à ce qu’ils font, mais je ne vais pas les critiquer ici. Je vais plutôt salué bien bas, leur courage à innover, leur détermination à faire des choses sans budget et leur conviction à évangéliser leurs collègues. Ils m’ont impressionnée (ce qui est encore relativement rare).
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Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :
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• Nouvelle génération « Net » : qui est-elle, comment pense-t-elle et quelle est la philosophie communicationnelle derrière le Web ? • Quels seront les impacts du Web 2.0 sur vos techniques de recrutement ? • Entrez dans le futur du recrutement en ligne : que font les entreprises les plus innovatrices sur la scène mondiale ? • Monitoring Web efficace : contrôlez mieux votre marque d’employeur et la qualité des candidatures reçues.
Vous pouvez vous inscrire ici et profiter d’un rabais de 20% si l’inscription est faite avant le 19 mai.
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Je m’insurge souvent ici contre les pourriels, les stratagèmes pyramidaux douteux et autres conneries qui détruisent l’expérience utilisateur ou refroidissent les investissements des entrepreneurs et des entreprises sur le Web. Un site d’entreprise fait entièrement en Flash, des splogs, des bannières dont le taux de clics sont de 0.5% et dont on se dit satisfait, des campagnes de mots-clés Google sans étude préalable avec un CTR de 1%, des propositions de référencement qui propose de travailler les métas tag Keyword et d’inscrire le site à des centaines de moteurs de recherche. De la pollution, en veux-tu? En voilà…
Quant à Rubel, il relève que :
First let's look at the the obvious ways marketers poison the web. These all intend to game the system … • Spam: 94% of all email is spam (Postini) • Splogs: 53% of all blog pings is spam, including 64% of those in English (UMBC) • Click Fraud: Increased last year by 15% (Click Forensis) Still, there's more. In subtle ways marketers are contaminating the Internet without even knowing it by spewing millions of meaningless messages across thousands of sites. This may be contributing to the slow down. They're not adding value to your experience or working to help you meet your goals in a very meaningful way.
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