Cette semaine j’étais assise sur la banquette des Twittereurs blogueurs, pour le dévoilement des prédictions TMT 2010 de Deloitte. Avant de vous les présenter et de vous faire mes propres prédictions, je vous ferais remarquer que les prédictions de Deloitte ont une importance capitale, pas tant du fait de leur justesse, de leur vision avant-gardiste ou de leur spécificité, mais surtout parce qu’elles s’adressent à un public de décideurs et que lorsque Deloitte parle, les CEO, CFO, CTO et COO du Canada écoute, et peuvent prendre acte des recommandations que la grande firme comptable fait. Dans ce sens, ces prévisions conservatrices peuvent ouvrir une porte à l’innovation (relative) et piquer la curiosité des chefs d’entreprises suffisamment pour qu’une brèche soit faite dans leur vision souvent réfractaire, aux bienfaits des technos pour eux.
Cela étant dit, il y a tout de même des choses importantes dans la liste des dix points que soulève Deloitte. Le fichier des Prédictions (PDF) Le communiqué de presse
Les grands points :
Les Prédictions TMT canadiennes mettent en évidence que les consommateurs et les entreprises désirent avoir accès aux données partout, en tout temps et sur n’importe quel écran — sans avoir à payer plus. Tandis que le monde sort de la récession, les particuliers comme les entreprises veulent avoir un accès à des données illimitées et à la mobilité, mais leurs budgets sont limités. « C’est cette situation qui pousse le secteur des TMT à opter pour des solutions qui peuvent sembler imparfaites mais qui suffiront », souligne Duncan Stewart, directeur de la recherche de Deloitte Canada. (…)
Les liseuses (eReaders) comblent un créneau, mais on s’arrache (virtuellement) les livres électroniques (eBooks)
Plus petites qu’un netbook (miniportatif), et plus grandes qu’un téléphone intelligent : les ordinateurs tablettes (la question qui a été postée sur Twitter est de savoir s’ils vont entrer dans une poche???) Le secteur de l’édition réagit : abonnements en ligne (pay walls) et micropaiements
Le retour des technologies propres. Mais le solaire reste dans l’ombre
C’est le monde à l’envers pour les services des achats des TI
Les neuf ne règnent plus en maître : la fiabilité est redéfinie et réévaluée
Le cloud computing : plus qu’une mode mais sans exagération
Payer pour ce que l’on consomme : les exploitants changent de position sur la tarification des données pour le plus grand bonheur des organismes de réglementation
Dégager l’étranglement : la technologie des télécommunications aide à décongestionner le réseau mobile
La mutation vers la publicité en ligne : plus sélective mais la tendance se poursuit
Voici donc maintenant mes propres prévisions 2010
Cet enregistrement a été fait sur la plateforme Ustream et je vous invite à vous abonner à mon canal Ustream, étant donné que je vais maintenant commencer à diffuser et à interagir avec les gens qui y sont présents, à différents moments dans le mois. J’aviserais de ma présence « live » sur Ustream via mes comptes Twitter et Facebook. Je m’excuse aussi si cet enregistrement s’est terminé abruptement étant donné que mon branchement internet est devenu erratique. C’était d’ailleurs l’une des prédictions de Deloitte: la fiabilité est redéfinie et réévaluée.
MAJ
Voici une entrevue que j’ai donné à Katheline Jean-Pierre de chez Deloitte, tout de suite après la conférence de monsieur Duncan Stewart.
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Vendredi dernier, j’ai vécu une petite commotion. C’est que l’agence de communication Vanksen, justement spécialisée en médias sociaux, met en ligne un billet à mon propos qui frise la transphobie et la xénophobie. Plutôt que de réagir sur le billet en question je préfère exprimer mon dégoût sur Twitter et Facebook. Les réactions de mes amis et Followers ne se font pas attendre et sont unanimes. Même mon maître, en questions polémiques, l’ineffable Embruns, y va d’un billet assez truculent (même si c’est plus fort que lui et qu’il me tire une flèche au passage). Entretemps, le billet est retiré du site de Vanksen et je reçois un appel du directeur des communications de l’agence, Gregory Pouy, qui m’offre les excuses de celle-ci. Je lui suggère de remettre le billet en ligne, en image, puisque de toute façon le texte de celui-ci a déjà amplement été diffusé via le Web et qu’il est déjà dans la cache de Google. Il n’est donc pas facile d’effacer une gaffe qu’on met en ligne. De plus, je suggère que la chose honorable à faire est de remettre le billet incriminant en ligne (mais plutôt en image avec une barre rouge diagonale), avec les excuses et les explications que monsieur Pouy me donne au téléphone et enfin, de laisser les internautes qui ont réagi à ce billet, voir leurs commentaires qui avaient été retenus jusqu’alors. Ce qui a été fait et j’accepte les excuses de la firme Vanksen et de mademoiselle Faustine Henry.
Les enseignements de ce fuck-up sont :
-L’humour d’un rédacteur en ligne est difficile à saisir et peut aisément se retourner contre son auteur. Ce que l’internaute voit, ce sont des mots, dénués de ton et de langage non verbal. Le premier degré est souvent celui qui saute à la face.
-Si vous écrivez une connerie en ligne, elle restera inscrite dans différentes archives Web.
-Si on vous attaque ou si on vous calomnie, les autres faire-valoir d’un blogue que ce sont Twitter et Facebook sont idéals pour faire passer votre message et inciter vos amis à vous défendre.
-Il faut être capable d’accepter le blâme, de s’excuser et de réparer publiquement ce qu’on met en ligne et qui est jugé ne pas être convenable.
-Le Web francophone est actif 18 heures par jour à cause du décalage horaire. Ainsi, un billet qui est mis en ligne à Paris à 17 :00h locale, avant que les bureaux ne ferment, apparaîtra à un internaute canadien à 11:00h, heure locale, lui laissant amplement le temps de réagir et de s’indigner sans contrepartie, en temps réel, de l’autre côté de l’Atlantique.
-Il est bon de monitorer son brand en temps réel grâce à divers outils comme Samepoint.com, ce qui m’a permis de visualiser le twitt de @culture_buzz_fr , malgré le fait qu’ils n’avaient pas mis mon indicatif Twitter @michelleblanc. Cela nous permet de savoir ce qui se dit sur nous et de réagir tandis que le fer est chaud.
Prime time pour les réseaux sociaux sur RDI: Michelle Blanc est une femme qui était Michel Blanc avant, un homme.. http://bit.ly/7pU0i
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Le roi des médias sociaux est, et reste toujours, le blogue. Une présence média social requiert cependant que vous soyez aussi sur ces autres faire valoir et créateurs de conversations et de trafic que sont Facebook, Twitter, YouTube (ou Dailymotion pour les copains français), Flickr, LinkedIn (ou Viadeo), MySpace et les nombreux autres médias sociaux qui correspondent à vos publics cibles (au niveau technologique, géographique ou socio-démographique). Mais comment planifier votre entrée dans cet univers aux multiples facettes et en constante évolution? C’est le propos d’un intéressant billet de Jacop Morgan, Rolling Out a Social Media Strategy (que j’adapte ici librement pour vous).
Phase 1 : Écoute et monitorage
Dressez un portrait de votre situation statistique Web actuelle (afin de mesurer votre progression par la suite) et créez-vous un lecteur de fils RSS afin de monitorer les conversations qui se font à propos de vous et dans votre champ d’activité.
Phase 2 : Création de ses profils et de son image de marque
Sécurisez vos marques sur les différentes plates-formes média social (afin de ne pas être victime de cybersquattage) et garnissez vos profils des informations pertinentes vous concernant.
Phase 3 : Création de contenus
Débutez la création et la dissémination de vos contenus sur les différentes plates-formes et prenez en considération que plusieurs de celles-ci sont des lieux de conversation. Ayez une valeur ajoutée et discutez réellement. Ne faites pas que parler de vous ou ne faire que de l’auto-promotion, ça emmerde les gens. Développez une ligne éditoriale des contenus, des commentaires et des réactions et partagez celle-ci avec votre équipe afin que chacun soit sur la même ligne de pensée.
Phase 4 : Distribution des contenus et promotion de ceux-ci
La récupération intelligente des contenus est une chose légitime et la promotion de ceux-ci entre les différentes plates-formes, souhaitable. Vous pouvez, par exemple, écrire sur un sujet dans votre blogue, mettre les photos qui s’y rattachent sur Flickr, faire une allocution filmée distribuée sur YouTube et inciter les gens à voir ces contenus sur Facebook et Twitter (il va de soi que plusieurs types de combinaisons sont possibles).
Phase 5 : Création d’une communauté
Cette activité doit évidemment se faire tout au long du processus. J’ai déjà d’ailleurs écrit que pour chaque billet publié sur un blogue, vous devriez aller faire au moins 2 commentaires ailleurs. Mais maintenant que vous commencez à avoir une certaine autorité et qu’un début de communauté se crée, vous pouvez interagir plus directement avec elle en la questionnant, en faisant un concours, en l’invitant à venir vous rejoindre dans le monde physique lors d’un événement que vous organisez, etc.
Phase 6 : Mesurez, analysez et ajustez le tir
C’est maintenant le moment de regarder en arrière et d’évaluer si vos objectifs d’affaires initiaux ont été réalisés et d’évaluer ce que vous pourriez modifier et faire encore mieux. Vous devriez aussi comprendre quels types de contenus et, ou, de médias sociaux suscitent de fortes réactions et lesquels ont le moins d’impact.
Vous devez aussi comprendre que les médias sociaux sont d’abord et avant tout des lieux d’échanges basés sur la valeur de vos contenus et le respect. Une stratégie média social ne se met pas en place et ne s’exécute pas en quelques semaines ou quelques mois. C’est un investissement sur plusieurs mois qui donnera aussi des résultats sur plusieurs mois. Les retombées d’affaires ne peuvent pas être instantanées mais elles seront durables et pourraient très certainement vous surprendre et accroître plusieurs bénéfices d’affaires dont celui de l’augmentation de vos ventes.
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Quel est le profil d’un gestionnaire médias sociaux? C’est une question que l’on me pose dans les commentaires qui suivent mon billet : Pourquoi ça va vous prendre un gestionnaire des médias sociaux. C’est une question pertinente, mais ô combien difficile. Ce type de nouveau métier requiert plus un état d’esprit et des aptitudes qu’une formation spécifique qui n’existe pas encore de toute manière. D’ailleurs, c’est l’un des dilemmes de l’innovation. Personne n’est formé pour ça. Dans ma pratique, une chasseuse de tête m’a demandé mon avis pour engager une gestionnaire média sociaux pour une entreprise d’envergure internationale. J’ai évidemment prêché pour ma paroisse et suggéré l’embauche d’une finissante de la M.Sc. commerce électronique, qui avait aussi été gestionnaire de communauté d’une multinationale. Ce profil était décidément celui d’une gestionnaire. Par contre, pour une entreprise de grandeur moyenne, j’ai plutôt suggéré d’embaucher un finissant d’une école de journalisme ou de communication, qui avait une bonne plume, une bonne tête et qui avait un goût insatiable d’apprendre. Le résultat de cette sélection est plus que satisfaisant pour mon client.
Steve believes the job will be extinct in short order:
Who should “manage” these sites? Is it the social media specialist or someone in PR with specific vertical sector expertise who also gets digital? My strong feeling is that it’s the latter.
Owyang—who held a social media manager position with a previous employer—disagrees:
While I agree that social media skills will eventually become a normal bullet point in nearly every marketing resume in the future, today, and (for) the foreseeable (future), we’re needed specializing for the following two reasons: 1) The specific duties are foreign to most other marketers 2) Online communities (like the support team) require a dedicated role.
L’analyse de monsieur Holtz est d’ailleurs très pertinente à ce propos. En gros il explique que dans les grandes entreprises, déjà il y a des communicateurs aux relations publiques (internes et externes aux investisseurs, au gouvernement ou aux clientèles), aux ressources humaines, au marketing et que souvent, ces gens ne se parlent même pas entre eux. Alors de là à ce qu’ils se mettent à gérer les médias sociaux qui englobent tous ces sous-groupes, il y a un pas de géant à faire et il se devra d’abord d’être fait par la haute direction. Pour ce qui est du détail de l’implantation d’une saine gestion des médias sociaux, c’est une affaire qui se règlera par la suite.
Il y a aussi toute la problématique du monitorage du Web. Est-ce que ça ferait partie des exigences de l’emploi d’un gestionnaire médias sociaux? Il y a donc encore plus de questions qu’il n’y a de réponses et de toute manière, lorsqu’on parle de nouvelles tactiques et de stratégies Web, la meilleure des visions est encore celle de ceux qui osent, qui expérimentent et qui apprennent sur le tas. D’ailleurs, ça me fait vraiment rigoler de voir ces soi-disant experts Twitter et médias-sociaux qui donnent des conseils sur comment avoir des milliers de Followers, alors qu’eux-mêmes n’en ont que quelques centaines…
MAJ
De plus, dans médias sociaux, il y a le mot social. La socialisation (dans le sens de communication bidirectionnelle, vraie, à valeur et à déconnage ajoutés) est l’un des éléments essentiels d’une saine communication, dans la vraie vie comme dans le Web…
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Cet après-midi, je donnais une deuxième entrevue à une journaliste de LesAffaires, qui écrit un papier sur le recrutement en ligne. C’est dommage que le Twitt de Vanina ne me soit pas apparu avant, parce que j’aurais parlé à la journaliste de CVGadget.comqui offre un méta-moteur de recherches sur médias sociaux, afin de dénicher des infos sur des personnes, dans le cadre d’une enquête préembauche, ça peut devenir pratique. D’ailleurs, je disais à la journaliste que certaines entreprises américaines demandent maintenant à leurs employés sur quels médias sociaux ils sont et s’ils n’y sont pas, qu’ont-ils à cacher?
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Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :
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Il me semble que cela va de soi qu’une stratégie média social commence par le monitorage. Mais il n’est certainement pas inopportun de se le rappeler. C’est le sujet d’un article de MarketingProfs. Tout comme pour des services de consultations ou même pour simplement partir en voyage, avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où on part! Les suggestions de Marketing Profs :
Before you can launch a successful social media strategy, you must begin monitoring existing conversations about your company. This has several advantages: 1 - It lets you be proactive in responding to complaints from customers. 2 - It helps create evangelists for your brand. 3 - It increases your brand equity. 4 - It makes you more familiar with social media tools and sites.
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Bon, ce sera ma journée "CONTENUS DUPLIQUÉS", pour vous parler d’un autre site qui duplique un de mes contenus depuis des années et dont je suis particulièrement fière. Il s’agit de EconPapers
EconPapers provides access to RePEc, the world's largest collection of on-line Economics working papers, journal articles and software.
(Research Papers in Economics) is a collaborative effort of hundreds of volunteers in 63 countries to enhance the dissemination of research in economics. The heart of the project is a decentralized database of working papers, journal articles and software components. All RePEc material is freely available.
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C’est via un Twitt de Steve Rubel que je prends connaissance de Pipl, un nouveau moteur de recherche de personne. C’est un outil intéressant que j’ai testé avec ma nouvelle identité de Michelle Blanc. Le résultat est surprenant, d’autant plus que l’utilisation de mon nouveau nom est encore assez nouvelle.
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Le web change autant pour des raisons sociales que pour des raisons technologiques et les premières nous aident peut-être mieux à comprendre le succès de sa pénétration que les secondes, notamment chez les jeunes. C’est ce que nous explique Sarah Perez dans un billet publié sur le site Read/WriteWeb sous le titre Why Gen Y Is Going to Change the Web . “Gen Y” est “la génération la plus active digitalement à ce jour puisque faite d’individus connectés depuis qu’ils sont nés”. Elle comprend les personnes nées entre 1982-1983 (j’avoue que le bien fondé des discussions sur cette date m’échappent) et 1997. Elle est aussi la plus nombreuse depuis les “Baby Boomers” qui ont tant fait pour modifier les États-Unis de la fin du XXème siècle.
Dans mon billet Le génie de Don Tapscot, il y avait un bon résumé de ce qu’il avait observé de cette génération. Pisani pointe aussi sur d’autres ressources intéressantes telles que :
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J’ai déjà écris comment chercher dans le Web invisible et donner une entrevue au Canal Argent et donner un cours à HEC Montréal sur la veille stratégique et internet (vous trouverez sans doute que je ne me ressemble plus beaucoup). Mais les outils changent et il est toujours bon d’avoir une liste d’outils pour le Web invisible. Voici que via ipub.ca.cx, j’apprends l’existence d’une liste de 99 outils pour le Web invisible, colligé par CollegeDegree.com (ça sent le truc promo de référencement à plein nez, mais c’est tout de même efficace et pratique).
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Je ne sais plus qui disait ça dernièrement, mais le modèle traditionnel des firmes de communications changera à cause des médias sociaux. Présentement les budgets sont divisés en 20% pour la création et le jus de bras et 80% en placement média. Avec les médias sociaux, ces chiffres risquent fortement de s’inverser. Il est maintenant gratuit de diffuser ses contenus et de les faires se démultiplier via le Web, mais disons que ça va coûter cher de temps/homme (ou femme) pour opérationnaliser la chose. Je me souviens d’ailleurs d’une demande d’offre de service que m’avait faite une grande banque canadienne il y a deux ans. Ils voulaient faire du « monitorage de brand ». Devant le coût associé à leur demande, ils baissèrent les bras. Cependant, ils paient déjà depuis plusieurs années, et à fort coût, des agences de clipping qui monitorent pour eux ce qui se dit dans les médias traditionnels. Mais le Web c’est encore trop peu important et trop dispendieux. Vraiment?
Le blogue Socialmediatoday (déniché grâce à un twitt de l’ami Philippe Martin) dans le billet The ROI Of Social Media, démontre qu’au contraire, il y a des bénéfices bien réels à investir dans ces médias.
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Marketing 2.0 • comportements des consommateurs • clics • influence du web 2.0 sur les marques • tendances d’utilisations des médias numériques • moteurs de recherche • études de cas • médias sociaux • Entreprise 2.0 • outils de collaboration • intranet 2.0 • nouveaux métiers • mémoire d’entreprise • différences avec la France • études de cas • débats • Solutions 2.0
Qui sont tous des sujets dont je discute aussi dans ce blogue. Pour assister au Yulbiz-Webcom, vous n’avez qu’à vous présenter dès 18 :00hr au Café Méliès le 13 mai et pour participer à Webcom, inscrivez-vous ici.
Dévoilement
Ça me fait plaisir de faire la promo de Webcom puisque les organisateurs sont des potes, qu’ils m’offrent mon billet gratuit, qu’ils permettent l’organisation du Yulbiz spécial et que ça me fait plaisir de leur faire de la promo. De plus, je me souviens d’une tournée parisienne avec Claude Malaison. Je ne peux rien refuser à ce mec extrêmement sympathique…
MAJ
oui, oui, je sais, ce billet est une "Méga-liche" mais ça fait plaisir de faire plaisir aux autres…
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