Tourisme, développement économique et recrutement, pourquoi pas une agence d’attractivité?

Je n’avais jamais entendu parler du concept d’agence d’attractivité avant d’avoir eu le mandat d’accompagnement stratégique et de développement d’une stratégie de commercialisation numérique de l’AAAT (Agence d’attractivité de l’Abitibi-Témiscamingue).

Mais qu’est-ce qu’une agence d’attractivité?

En fait c’est un concept qui semble émaner d’Europe et de la France en particulier. (selon banquedesterritoires.fr)

29 agences d’attractivité existent actuellement en France. Leur nombre est en augmentation. Dans une étude publiée durant l’été, le Cner – la fédération des agences d’attractivité, de développement et d’innovation – se penche sur leurs caractéristiques. Et constate la diversité de leurs initiateurs (régions, départements, intercos), la mixité de leurs cibles, l’élargissement de leurs missions avec une porosité entre attractivité économique et attractivité touristique de marketing… et une dynamique particulière sur le littoral.

Ces agences, de plus en plus nombreuses, sont aussi de plus en plus diversifiées. En termes d’échelon, d’abord, car elles sont créées autant par des régions que par des départements, des métropoles ou des intercommunalités. Mais aussi en termes de contexte territorial, certaines d’entre elles étant créées pour renforcer l’attractivité d’une capitale régionale quand d’autres sont chargées de la promotion d’une destination touristique, et d’autres encore de valoriser un territoire rural…

(…)Au-delà de ces deux dynamiques (création d’agences d’attractivité ex nihilo et élargissement des missions d’organismes de promotion de la destination à l’attractivité), l’étude mentionne deux autres évolutions favorables à l’émergence des agences d’attractivité : les fusions entre agences de développement économique et organismes de promotion de la destination (offices de tourisme, comme “Toulouse a tout”, comité départemental, comme Vaucluse Provence Attractivité, ou comité régional du tourisme, comme l’agence d’attractivité de l’Alsace) et le repositionnement d’agences de développement économique qui font évoluer leur objet et leur nom pour y intégrer la mention, voire la dimension “attractivité” , comme Aveyron Expansion devenant Aveyron Ambition Attractivité.

Agence d'attractivité

Source: https://www.iva.se/globalassets/info-trycksaker/attraktionskraft-for-hallbar-tillvaxt/keys-to-greater-attractiveness-and-competitiveness.pdf

En fait les acteurs économiques, touristiques et sociaux se sont rendu compte que l’investisseur, le touriste, l’étudiant ou le futur employé, doivent souvent connaître une région, avant de choisir de s’y installer. Le « public cible » devient dès lors le même, que ce soit pour développer économiquement, touristiquement ou pour attirer des étudiants ou des employés. Ils ont aussi réalisé qu’en joignant les différents budgets marketing sous un seul chapeau, ils auraient plus d’impact sur ces publics cibles et qu’une fois sur les lieux, les acteurs spécifiques pour chacun des publics, pourraient prendre la relève et faire ce qu’ils font de mieux pour accompagner l’investisseur dans les dédales gouvernementaux afin qu’il puise investir dans une région, aider l’étudiant ou le futur employé à trouver à se loger et à s’acclimater à son nouvel environnement et au touriste, à profiter des atouts de la région.

…« l’analyse comparative des structures portant l’appellation « agence d’attractivité » a permis d’identifier deux points communs à la plupart des agences:
Premièrement, des démarches de marketing territorial, pouvant passer par le portage de marques territoriales;
Secondement: une mixité des cibles, allant des entreprises aux habitants, en passant par les professionnels, les touristes d’agrément ou encore les touristes d’affaires.

Ainsi une agence d’attractivité apparaît comme une structure qui appuie le marketing de son territoire en intervenant à la fois dans l’attractivité productive dans l’attractivité résidentielle, pour reprendre la définition liminaire de l’attractivité

« En servant également la fierté locale, elle est aussi implicitement un moyen de rendre visible l’action des élus et de contribuer à leur réélection »

« l’agence d’attractivité ordonne, arrange et dispose comme dans une vitrine tous les atouts pour rendre visible la destination. Ici la vitrine à destination des entreprises, là celle pour les futurs résidents, en bas une autre vitrine qui attire les start-ups, et puis une bien plus grande encore pour les touristes. Tous ces messages portent les mêmes valeurs de bienveillance, de bien-être, de développement, de réussite personnelle et professionnelle, et se déclinent selon les cibles visées et les objectifs poursuivis. »
« La co-construction, entre acteurs publics et privés, est ainsi devenue une méthode incontournable – et plutôt bien éprouvée – dans l’élaboration des stratégies d’attractivité et des stratégies marketing qui en découlent. Gage de transversalité, de mise en cohérence et d’appropriation, la méthode a favorisé l’émergence de nouvelles dynamiques collectives dans les territoires, fait naître de nouveaux modes de fonctionnement, plus transversaux, insufflant une culture du travail en mode projet et conduisant à un début de transformation des organisations. »

Source: Les agences d’attractivité en France, état des lieux, Clémence Binet, juin 2020, CNER (Fédération des agences d’attractivité et développement et d’innovation)

D’autres régions hors de France telles que des régions de l’Angleterre ou des États-Unis ont eux aussi réalisé que l’économie d’échelle, l’impact financier positif d’une mise en commun budgétaire marketing de même que le développement d’une expertise de commercialisation numérique interne à l’organisation, pouvaient profiter à tous et leur permettre, une fois les clients atteints et en route pour la région, de déployer leurs expertises propres, auprès de ces nouveaux arrivants.

Mais pour que cela fonctionne, il y a certains paramètres fondamentaux à respecter. Il faut éviter « les guerres de clocher » entre les différents joueurs d’une région qui veulent tous tirer la couverte de leur bord et se vanter d’avoir un succès éphémère avec un budget qui l’est tout autant. Il faut que les joueurs régionaux réalisent que leurs missions n’est pas que « marketing » et qu’ils sont souvent plus à l’aise avec les fonctions d’accompagnements spécifiques au secteur duquel ils œuvrent et que finalement, les élus, réalisent qu’ils augmentent les chances de succès de la région (incluant leurs villes, MRC, université, CEGEP, CLD ou agence touristique) et que les nombreux bénéfices seront collectifs plutôt qu’individuel.

À ce chapitre, il n’est pas surprenant que l’Abitibi-Témiscamingue ait été la première région du Québec à adopter une telle approche. L’entraide régionale est déjà bien ancrée dans le tissu collectif. D’ailleurs, l’Abitibi-Témiscamingue étant une région dite « éloigné », ils ont très vite compris que la cohésion avec les voisins était l’atout parfait pour se doter d’infrastructures, quelles qu’elles soient et que seul on va plus vite, mais qu’en groupe, on va plus loin…

Je mettais d’ailleurs ce « trait de caractère collectif » en évidence dans mon billet Comment mettre en place une initiative d’achat local dans sa région ou sa localité?

Cependant, ces efforts, s’ils ne sont pas jumelés à une vision plus holistique des problématiques et des solutions possibles aux défaillances de commerce régional, ne seront pas suffisants. Il est impératif que l’ensemble des acteurs économiques d’une ville ou d’une région, agissent de concert pour développer chez les entrepreneurs locaux, le réflexe d’aller en ligne, de travailler ensemble et d’informer les citoyens de la localité de l’existence de leurs entreprises de proximité (que souvent ils connaissent peu ou pas du tout), des produits et services qu’ils ont à offrir et des moyens de se les procurer. En outre, une ville ou une région peut bien se faire une page Facebook et un site web répertoire des entreprises pour favoriser l’achat local, mais si les citoyens ne savent pas que cette page ou que ce site existe, ces initiatives isolées ne serviront pas à grand-chose. En outre, si les entrepreneurs ne sont pas habilités à être eux-mêmes proactifs en ligne, les retombées économiques et réelles de ces efforts risquent de ne pas être au rendez-vous. Et quoi qu’on en pense, les médias locaux traditionnels, les bannières et la signalisation locale physique en point de vente et dans la localité, ont encore une grande importance et ne doivent vraiment pas être négligés.

Je parlais aussi de cette multiplication ad nauseam des efforts marketing régionaux non coordonnés dans Le capharnaüm du commerce en ligne et des répertoires.

TROP C’EST COMME PAS ASSEZ

 

Étant donné la réalité de la covid-19, tout le monde veut acheter local. C’est une très bonne chose. Mais comment acheter local est LA question que se posent de nombreux consommateurs? D’innombrables initiatives sont donc nées de ce besoin d’achat local. Chaque hiérarchie administrative, qu’elle soit sectorielle, municipale, régionale, chambre de commerce, provinciale, aide au développement économique ou autre, propose SA solution. Le problème est que LA solution doit se battre avec l’enflure de compétiteur et le commerçant ou le consommateur ne savent plus où donner de la tête et Google et Facebook pleuvent de soi-disant ressources qui se compétitionnent entre elles sans pour autant rejoindre le consommateur. J’en vois de ces pages Facebook d’achat local qui se parle entre les promoteurs qui l’on mit en place. Ou pire encore, une région que je ne nommerai pas, a mis en place un « groupe fermé » d’achat local pour lequel on doit d’abord être approuvé avant d’y avoir accès. BONJOUR L’ACQUISITION DE CLIENT???

Puis il y a les répertoires. Les très (trop) nombreux répertoires. Chaque administration a le sien. Ajoutez à ça les répertoires de joueurs indépendants « qui ont flairé la bonne affaire », ceux des joueurs sectoriels et tous les autres.

MAJ

Les Cantons-de-l’est ont aussi leur initiative d’attractivité.

Chez Tourismexpress.com

Cantons de l’Est: une nouvelle organisation pour attirer, accueillir et retenir davantage de gens dans la région

Depuis maintenant plus de 2 ans, la démarche Vision attractivité mobilise les citoyens, les acteurs socio-économiques et le milieu municipal afin de déployer des stratégies communes pour attirer, accueillir et retenir davantage de résidents, de travailleurs, d’entrepreneurs, d’étudiants et de visiteurs dans la région des Cantons-de-l’Est. Après des mois de concertation et de travail collectif, les partenaires et les élus de la région mettront officiellement sur pied, au cours des prochaines semaines, un OBNL dédié à l’attractivité dans la région des Cantons-de-l’Est. Le président de la Table des MRC de l’Estrie, monsieur Hugues Grimard, souligne: « Comme président de la Table des MRC de l’Estrie, je suis très satisfait que les partenaires de la région se soient donnés une vision pour travailler l’attractivité de façon concertée et non plus par secteur d’activité ou par territoire de MRC. »

et

Chaire de tourisme Transat: Analyse – Des territoires, une image : Vision attractivité Cantons-de-l’Est

Beaucoup d’efforts, de rencontres et d’échanges sont nécessaires pour la réussite d’un projet d’attractivité territoriale. Il faut faire ressortir la personnalité du territoire et mobiliser les acteurs de tous les secteurs derrière une vision commune porteuse d’actions structurantes.

Les associations touristiques régionales (ATR) possèdent de nombreuses ressources et connaissances en matière de marketing, de promotion et d’accueil. Et si leur intérêt et leurs compétences se transformaient pour mettre sur pied un projet d’attractivité territoriale en mobilisant l’ensemble des acteurs d’une région ? Voici le cas de Vision attractivité Cantons-de-l’Est/Estrie.

Comment le “storyline” est la pratique idéale pour le recrutement sur Facebook

 

 

Dans le cadre d’un mandat de services-conseils pour un client de grande envergure, je devais examiner les meilleures pratiques de recrutement Facebook. De toute évidence, la documentation parle abondamment du marketing de contenu (storyline, raconter une histoire) comme étant la pratique la plus efficace pour ce type de recrutement. Voici donc le PPT de mon livrable avec mes recommandations et l’analyse concurrentielle de mon client qui y ont été expurgées. Vous pourrez trouver les références dans la verticale droite des diapositives.

 


Les médias sociaux ont un impact positif sur le recrutement des étudiants au CEGEP

Ça fait déjà une couple d’années que je rencontre différents gestionnaires de CEGEP, pour parler de l’implantation des médias sociaux dans leurs institutions, pour la communication interne, externe, à des fins pédagogiques, marketing, de relations publiques ou de recrutement. J’ai d’ailleurs déjà agit à titre de « conférencier médias sociaux » (notez que j’écris conférencier plutôt que conférencière parce que c’est ce que les gens cherchent dans Google) pour La fédération des CEGEPs du Québec. La résistance aux changements y est forte et souvent elle vient du corps professoral. Toujours est-il que cette semaine je rencontrais monsieur Normand Guilbeault qui est directeur, systèmes et technologies de l’information au Collège Édouard-Montpetit. Après notre rencontre je twittais :

Termine session avec gestionnaire TI d’un CEGEP = c’est encourageant de voir des gestionnaires ouverts face aux MS dans contexte éducationel

C’est alors que dans ma boîte courriel apparaît le message suivant (avec la permission de faire paraître et le gras est de moi) :

Bonjour Mme Blanc,

Je viens de lire votre tweet : « Termine session avec gestionnaire TI d’un CEGEP = c’est encourageant de voir des gestionnaires ouverts face aux MS dans contexte éducationel »

Au Cégep de La Pocatière, les gestionnaires croient tellement aux médias sociaux qu’ils ont crée un poste de gestionnaire de communauté que j’occupe humblement.

Présentement, on s’en sert ici comme outil de recrutement et pour guider les étudiants internationaux dans le processus d’admission. Avec comme résultat que nous sommes un des seuls Cégep a pouvoir bénéficier d’une véritable hausse de clientèle en ces temps de chute démographiques. Une hausse marquée sans l’ajout de nouveaux programme, il va s’en dire.

Tant mieux si j’ai pu avoir un rôle à jouer là-dedans. Plus j’utilise les MS pour le travail, et non comme loisir, plus je suis à même de constater et de comprendre le potentiel derrière tout ça et ça m’emballe vraiment.

Salutations,

Mathieu Sirois
Gestionnaire de communauté
CEGEP De La Pocatiàre

Puis, quelques heures plus tard, sur mon mur Facebook, de monsieur Guilbeault

Rencontre agréable voire édifiante! Michelle m’a aidé à mieux cibler l’offre de service et l’utilisation corporative des MS, à orienter le développement futur de nos blogues et à construire un argumentaire pour atténuer la mauvaise opinion que se font certains de nos professeurs sur l’usage des MS par les élèves à la bibliothèque et dans nos laboratoires…et puis Michelle est une fille sympa et fort intéressante à converser…
Normand Guilbault

Ma conclusion

Comme le mentionne monsieur Sirois, des bénéfices d’affaires sont bien présents grâce aux médias sociaux et monsieur Guilbeault souligne avec justesse que la mauvaise opinion que se font certains intervenants éducatifs des médias sociaux, est certainement encore l’un des freins majeurs à l’adoption positive et innovante de ceux-ci dans des contextes beaucoup plus variés que le strict recrutement de nouveaux étudiants.

Conférencière sur le recrutement en ligne

C’est à l’invitation de la Chambre de commerce et d’industrie des Bois-Francs et de l’érable que je serais conférencière sur le recrutement en ligne, mardi le 4 novembre prochain. Le réseau RH Bois-Francs-Érables met sur pied le colloque LES RESSOURCES HUMAINES une valeur ajoutée ! (PDF). J’y donnerais la conférence que j’avais faite lors de Les grandes conférences LesAffaires, Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures V2.0 (PDF).

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures

Demain, je donne la conférence Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures que j’ai déjà mises en ligne (PDF), mais voilà que depuis ma première version, bien des nouveautés sont arrivés et m’ont obligé (je n’étais pas obligée, mais j’ai un petit côté perfectionniste et ça va inciter les participants à venir télécharger cette nouvelle version, mon petit côté marketing, que voulez-vous!)à mettre à jour celle-ci. Alors, juste pour vous :

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures V2.0 (PDF)

En plus, une version 2.0, ça va bien avec le sujet 🙂

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures

Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures (PDF) est le titre de ma présentation que je mets en ligne à l’instant. Je donnerais une conférence sur ce sujet lors de la journée Méthodes innovatrices de recrutement : mode d’emploi de la nouvelle série Les Grandes conférences LesAffaires, mardi prochain, le 17 juin.
Vous pouvez évidemment encore vous inscrire ici

Découvrez la force et la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures

« Découvrez la force et la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures ». C’est le titre de la conférence que j’aurais le plaisir de présenter lors de la première édition de la nouvelle série Les Grandes Conférences LesAffaires.com, le 17 juin prochain. J’y parlerais de :

• Nouvelle génération « Net » : qui est-elle, comment pense-t-elle et quelle est la philosophie communicationnelle derrière le Web ?
• Quels seront les impacts du Web 2.0 sur vos techniques de recrutement ?
• Entrez dans le futur du recrutement en ligne : que font les entreprises les plus innovatrices sur la scène mondiale ?
• Monitoring Web efficace : contrôlez mieux votre marque d’employeur et la qualité des candidatures reçues.

Vous pouvez vous inscrire ici et profiter d’un rabais de 20% si l’inscription est faite avant le 19 mai.

bluechipexpert.com le recrutement pyramidal

Je reçois une tonne de demandes de participer à l’initiative Bluechipexpert.com. Comme ils le disent dans le courriel :

Hi Michelle,

I just joined Blue Chip Expert and wanted to invite you to join as well.

Blue Chip Expert is an invitation-only career site focused on professionals with excellent qualifications.  It’s confidential, completely free to join and use, and only takes a few minutes to join.

Also, every time a person you invite is hired you earn a referral fee which you can either keep or direct to your favorite non-profit.  Referral fees can really add up as they are paid on three levels of referral for ten years.

Mon avis là-dessus? C’est de la merde pyramidale et ce genre de stratagème ne m’a jamais réellement attiré. De plus, je ne cherche pas de job, ma pratique est très bonne merci. Alors pour les naïfs qui croient avoir frappé le jackpot avec cette bande de profiteurs, bonne chance à vous… Lors de votre premier $10 000 n’hésitez pas à me le faire savoir. Entretemps, je ne suis pas certaine que vos amis le resteront très longtemps…

MAJ
BlueChipExperts n’ont pas assez de polluposter les gens à tour de bras, ils ont en plus le front d’envoyer des « reminders ». Pathétique je vous dis…

Michelle,
On April 8, 2008, (…) invited you to join their professional network on Blue Chip Expert.
Your invitation will expire soon! Use this link to accept (…)’s invitation:

Je vous dis merde

Les médias sociaux et le recrutement

Plusieurs secteurs d’activités peinent à recruter des employés. Les futurs employés de la génération net et n’agissent pas, ne pensent pas comme les générations précédentes. Il est peut-être temps de se mettre au recrutement par médias sociaux? C’est le thème de cette excellente présentation de Threeminds.organic.com

Recrutement 2.0

Une firme de très sérieux avocats de Boston, Choate Hall & Stewart LLP, utilise la vidéo sur le Web comme outil de recrutement de stagiaires. Créatif et ingénieux comme stratagème. Sur New York Times, via Threeminds.