Trop réussir au Québec et ses tristes revers, le dilemme de choix déchirants

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J’ai toujours valorisé la transparence en ligne et la sagesse collective. Aujourd’hui encore, je vous expose un dilemme auquel je suis confrontée.

Je termine à l’instant une discussion avec l’un des potes qui a participé avec moi au rapport d’étonnement. Il me dit « j’ai suggéré ton nom à un organisme de transfert technologique et leur ai dit que nous travaillerions avec toi pour le dossier X ». La première réaction de l’organisme en question « t’es tu fou, ça va couter bin trop cher??? ».

La semaine dernière, un nouveau client, le dirigeant d’une PME qui travaille à l’international me dit « je suis si content que vous ayez accepté de travailler avec nous, j’étais tellement impressionné et j’hésitais à vous le demander, j’étais convaincu que vous nous trouveriez trop petit pour être intéressé ». Puis, de plus en plus, il vient à mes oreilles « je t’aurais téléphoné, mais je te croyais trop occupée, trop chère, ou autre perceptions que je suis inaccessible ». J’ai d’ailleurs encore en mémoire ce téléphone que je reçu de madame Francine Grimaldi et qui me dit –C’est vous qui répondez au téléphone??? Ce à quoi je lui répondis –c’est vous qui me téléphonez madame Grimaldi???

Il y a quelques mois, je mangeais avec l’un de mes mentors, Jacques Nantel et je lui exposai le problème. Il me répondit », tu sais Michelle, au Québec on a peur de la réussite et on déboulonne nos étoiles. Si le Cirque du Soleil ou Céline Dion n’était pas sorti du Québec, on n’en parlerait plus aujourd’hui. Tu n’as pas le choix, tu dois sortir du Québec. Tu es rendu là. C’est triste à dire, mais c’est mon constat.

Le hic avec cette problématique est que dès le début de mon blogue, comme c’est le gouvernement du Québec et le payeur de taxe qui ont payé pour faire de moi l’une des premières titulaires d’une Maîtrise Scientifiques en commerce électronique au Canada, j’ai choisi de partager mon savoir et ma passion avec ceux qui ont payé pour que je sois rendue là aujourd’hui. J’ai donc d’emblée créé mon blogue en Français et publié de nombreux ouvrages dans ma langue maternelle. Mes clients sont aussi majoritairement francophones, ici et en Europe. Maintenant, j’ai payé pour faire traduire et adapter mes deux derniers ouvrages dans la langue de Shakespeare, pour le marché américain. J’ai déjà un blogue anglophone payé et mis en ligne qui attend que je me décide à m’exporter et à me faire valoir en anglais. Mais ça m’attriste. Je sais que le Québec et ses entreprises, très petites ou très grandes, ont énormément besoin de mon expertise. Je sais aussi qu’il est beaucoup moins dispendieux de travailler avec quelqu’un comme moi qui a l’expérience et qui ne dois pas faire travailler « une armée de faiseurs de rapports » pour fournir les réponses adéquates. Je sais aussi que mes clients actuels sont extrêmement contents des résultats et du rapport qualité/prix qu’ils obtiennent de mes services. Vous n’avez qu’à lire mon récent billet 300 % de croissance du trafic web c’est possible, le cas Tourisme Mauricie ou À propos des médias sociaux et des petits. Vous pouvez aussi lire mes sections Ce qu’ils disent ou ce qu’ils disent sur linkedIn pour vous en convaincre. D’ailleurs ma business va très bien. Je l’expliquais aussi dans cet autre billet LA différence entre très et trop occupé.

D’ailleurs si je ne fais que 10 heures facturables dans ma semaine, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Mais je peux aisément en faire 20, 25 ou même 30. Mon dilemme est donc celui-ci. Comment puis-je inverser cette fausse perception d’inaccessibilité ou devrais-je réellement me foutre des entreprises du Québec et m’investir massivement dans l’exportation de mes services? Mon mentor Jacques me dit de faire les deux, mais n’étant qu’une seule personne (d’ailleurs souvent les gens croient à tord que j‘ai une armée secrète qui travaille pour moi) avec des ressources qui sont tout de même limitées et adorant mon coin de pays pour lequel je préfèrerais de loin être bénéfique, je dois faire des choix. Que me suggérez-vous de faire?

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La Stratégie numérique du Canada et la bonne blague du gouvernement Harper

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Nous sommes encore loin d’un Plan numérique pour le Canada, mais au moins, industrie Canada sort finalement de sa torpeur numérique et accouche de sa Stratégie numérique pour le Canada (PDF). C’est déjà un départ et un pas dans la bonne direction. Cette initiative nommée « Canada numérique 150 », vise à concorder avec le 150e anniversaire de la confédération. C’est un peu, beaucoup de relations publiques politiques, mais disons que les objectifs énoncés, sont plutôt chétifs. Mais au moins, ils seront une amélioration à ce que nous avons déjà.

Par exemple, comme le mentionne Direction informatique, cette initiative repose sur cinq piliers.

Sous le pilier « Un Canada branché », le gouvernement du Canada regroupe des initiatives telles que l’élargissement de la portée de l’accès à Internet haute vitesse à plus de 98 % de la population, le développement de politiques relatives aux télécommunications mobiles et l’optimisation de l’utilisation des ondes sans fil publiques.

Le pilier « Un Canada protégé » chapeaute des initiatives qui portent sur la sécurité des transactions en ligne, la protection de la vie privée et la protection contre la cyberintimidation et les menaces en ligne.

Sous le pilier « Les possibilités économiques », Ottawa réunit des initiatives qui visent à faciliter l’utilisation des outils numériques par les entreprises, ainsi que le recours aux données volumineuses par les organisations et les gouvernements.

Le pilier « Le gouvernement numérique », de son côté, regroupe des initiatives dont le but est de faciliter l’accès en ligne aux services et à l’information de l’administration fédérale. Aussi, on y trouve des initiatives qui favorisent l’utilisation de données ouvertes gouvernementales pour améliorer le développement économique et la collaboration entre divers intervenants.

Enfin, le pilier « Le contenu canadien » réunit des initiatives qui faciliteront la production et l’accès au contenu numérique à caractère historique ou culturel.

La bonne blague du gouvernement Harper

Un Canada branché

Ce que définit Industrie Canada comme un Canada Branché est « accès à Internet haute vitesse à plus de 98 % de la population ». Or, comment définissent-ils cette haute vitesse? Pas 1000 MBPS comme le Kansas ou le Vermont, pas 100 MBPS comme les villes participant à l’initiative iCanada, non un gros 5MBPS et pour 98% de la population. Wow, une chance que je suis assise, car je crois bien que je tomberai renversée de cette vision du futur. D’ailleurs, à lire le site d’Industrie Canada, j’apprends que ma ville, Chertsey a DÉJÀ le 5MBPS???

Heureusement qu’ils rajoutent le nota bene plus bas

La couverture au sein d’une collectivité dépend de sa superficie, de la conception du réseau à large bande, de la topographie locale et d’autres facteurs. Dans certains cas, les fournisseurs de services Internet (FSI) ne parviendront pas à offrir le service à tous les foyers d’une collectivité désignée comme étant desservie.

Et nous jouirons de cette connectivité supersonique d’ici 2017, mais selon industrie Canada, vous en jouissez probablement déjà. Au moins le Ministre James Moore trouve les mots pour nous inspirer et présenter cette vision du futur

Le Canada a l’occasion de devenir un chef de file en cette nouvelle ère, mais le gouvernement a un rôle essentiel à jouer dans l’établissement, par des politiques publiques efficaces, des bonnes conditions pour encourager et aider les Canadiens à tirer pleinement profit des possibilités transformationnelles de l’avenir numérique. Voilà pourquoi le gouvernement a tracé une voie qui dote la population du pays des outils, des compétences et des protections nécessaires pour mettre à profit ces possibilités numériques.

Wow, je vais mieux dormir ce soir…

Dans un autre registre (mais en fait pour illustrer le même manque de vision, mais au provincial) dans l’article du journaliste Pierre Asselin dans Le Soleil Le cabinet analphabète on peut lire :

Ah oui, c’est vrai, le numérique.
Appelez ça comme vous voulez, technologies de l’information ou informatique, c’est le domaine qui transforme nos sociétés, mais ne cherchez pas de ministre responsable à Québec. Tout d’abord, ça n’intéresse pas nos députés. La plupart d’entre eux sont, à peu de choses près, analphabètes en ce domaine.
Il fut une époque où cette ignorance était pardonnable, mais elle est aujourd’hui inexcusable, au sein d’une administration qui se prétend moderne.
Le numérique est au coeur même du rôle de l’État. On a bien un ministère pour planifier, construire et entretenir nos routes. Pourquoi n’y en a-t-il pas un pour superviser notre infrastructure informatique? Pour définir les orientations et les politiques de l’État en cette matière?
L’État québécois manque cruellement de personnel spécialisé, cette expertise stratégique a été abandonnée aux firmes de consultants. Il y a des politiques à élaborer, pour appuyer le secteur privé comme le secteur public; des positions à prendre sur la neutralité d’Internet, la protection des renseignements et de la vie privée. Ce ne sont pas les défis qui manquent.

MAJ
Question de vous faire sourire (ou rager, c’est selon), voici un article du Wall Street Journal qui explique comment la Norvège ammène la très ahute vitesse dans le cercle polaire et qui a l’une des plus rapides connection internet de la planète In Bjørndalen, Norway, a Small Cabin Enjoys Some of the World’s Fastest Internet

Disons que les conseillers du ministre Moore ont encore des croûtes à manger…

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MERCI à Dr. Pierre A Comeau et à l’équipe de son SPA dentaire

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Dents de Michelle Blanc avant traitement
Dents de Michelle Blanc après traitement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Photo Olivier Samson Arcand OSA Images)

Comme avril est le mois de la santé buccodentaire et que j’ai documenté ma transition de changement de sexe, c’est le moment opportun pour vous parler de l’une de mes dernières étapes de féminisation, celle de la modification de toutes mes dents. Dr. Pierre A Comeau a d’abord été mon client, puis mon ami avant de devenir mon dentiste. On m’a souvent méchamment fait remarquer « au prix que ça coute changer de sexe, t’aurais dû plutôt de faire refaire les dents ». C’était très difficile à prendre, mais on a déjà été encore plus méchant que ça.

L’une des raisons qui a fait que j’ai dû attendre longuement avant de me faire refaire les dents est que je souffrais d’une récession des gencives. Ce problème devait être d’abord réglé avant d’investir dans une nouvelle bouche. Par ailleurs, j’ai toujours eu les dents séparées. Je me voyais mal avec de belles dents droites, collées ensemble, et le look Pepsodent d’un beau dentier tout neuf. J’insistais donc pour garder cette particularité avec laquelle je suis née.

En discutant avec Pierre pour comprendre sa business et l’aider à se positionner en ligne, j’ai très vite réalisé qu’il avait des solutions pour mes problèmes spécifiques. Tout d’abord, le médicament Periostat permet de contrôler et d’inverser l’érosion des gencives. C’est déjà un bon départ. Puis Pierre me fit valoir « Michelle, ta va attendre combien d’années que des dents « tombent » peut-être parce que tu es une grosse fumeuse et buveuse de café? » D’ailleurs, étant un personnage public, à chacune de mes apparitions médias et/ou de mes photos, j’avais grandement honte de mes dents. J’ai depuis des années développer le réflexe de sourire la bouche fermée. Maintenant que j’ai de belles dents, je ne sais plus comment sourire la bouche ouverte. C’était aussi tout un exploit pour le photographe Olivier Samson Arcand, de me prendre en photo, naturellement, la bouche ouverte.

Le processus

J’ai eu de très nombreuses couronnes dentaires et de facettes dentaires et chacune de mes dents a été refaite. Mais avant que le processus ne débute, j’ai dû porter une broche sur mes dents supérieures plusieurs mois. Cette broche avait pour fonction d’empêcher que je ne ferme complètement la mâchoire afin de déprogrammer les muscles de celle-ci afin qu’elle s’adapte mieux à la future position de mes dents. De nombreuses photographies et empreintes de mes dents furent prises puis elles furent toutes limées en formes de cône afin de recevoir des dents temporaires le temps que les nouvelles couronnes et facettes soient fabriquées. Lors des étapes de limage de mes dents (d’abord les dents supérieures, puis celles de la mâchoire inférieure) le docteur Comeau s’était adjoint à une massothérapeute qui faisait des massages visant à réduire la douleur.

En plus de vouloir garder mon espace entre les dents, l’une de mes demandes était aussi de féminiser mon sourire. C’est le technicien de laboratoire dentaire Dene Lebeau à Seattle, Washington, qui a sculpté celle-ci. Il était vraiment enthousiaste de travailler sur un tel projet et de relever ces défis. Le côté négatif de ceux-ci était que comme il n’y avait pas de support pour mes dents d’en avant et que les temporaires étaient collé avec une colle aussi temporaire, elles tombaient sporadiquement (et généralement lors d’un cocktail alors que je discutai avec des gens) = AYOYE. Mais Pierre était toujours disponible pour mes les replacer.

Finalement, après plusieurs mois, mes couronnes et facettes définitives furent posées et depuis, j’ai ce nouveau sourire naturel et on ne peut plus personnalisé. D’ailleurs, souvent les gens me disent « Michelle il me semble que tu as quelque chose de changer? » Sans réellement être capable de mettre le doigt dessus. :-)

Je dois maintenant réapprendre à sourire la bouche ouverte, ayant passé ma vie à être gêné de mon sourire.

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Comment accroitre son branding sur le Web

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Il existe plusieurs manières d’augmenter la notoriété de son branding. Vous pouvez acheter de la publicité et/ou faire des relations publiques traditionnelles d’images. Vous pouvez aussi utiliser le Web. Sur le Web (en plus de faire de la publicité de type bannière ou de créer une campagne qui deviendra peut-être virale) il y a aussi deux manières performantes et assez directes d’augmenter son branding sur le Web. Par un positionnement naturel ou par l’achat de mots-clés sur les moteurs de recherche. Le positionnement naturel sur les moteurs de recherches est une stratégie à moyen terme (de trois à six mois, disons) tandis que l’achat de mots-clés est à court terme et votre positionnement ne durera que le temps que vous payiez la campagne.

Une campagne d’achat de mots-clés pour son brand est généralement peu couteuse puisqu’en principe, sa marque est déposée et qu’on devrait être le seul à pouvoir l’acheter comme « mot-clé ». Cependant, votre marque de commerce peut tout de même être utilisée par vos compétiteurs comme mot-clé dans certains cas. Mais l’envoi d’un courriel pour rappeler à votre compétiteur qu’il s’agit de votre marque et que vous pourriez à votre tour acheter la sienne, règle généralement le cas (Les règles spécifiques de Google Adwords pour les marques déposées sont ici). Par contre, d’associer sa marque à un mot-clé descriptif de son secteur d’activité (par exemple d’acheter le mot-clé « espadrille » et l’associé à Nike) est tributaire de la compétitivité du secteur d’activité puisque les mots-clés sont vendus par enchère. Par ailleurs, la zone géographique à couvrir sera aussi un autre élément ayant un impact majeur sur le cout d’une campagne. Plus cette zone sera grande, plus le cout du branding dans les moteurs de recherches sera élevé. Finalement, lors d’achat des mots-clés, on peut décider de se positionner strictement sur les moteurs de recherches (ce qui est généralement associé à de l’acquisition de client) ou à la fois sur les moteurs de recherches et sur les sites associés à chaque moteur (par exemple dans les comptes GMAIL des usagers de Google) ce qui est beaucoup plus dispendieux (et généralement associé à un effort de branding).

Pour le positionnement naturel, encore une fois la compétitivité du secteur pour des mots-clés précis (qui ne sont pas sa marque déposée), dans une zone géographique précise, aura un impact sur la charge de travail qui sera nécessaire afin de se positionner sur la première page des moteurs de recherches, en fonction des mots-clés reliés au secteur d’activité pour lequel on se positionne.

Un blogue (en sous-domaine dans le cas de l’achat d’une marque compétitive) pourra grandement aider à se positionner sur certains mots-clés précis. Il permettra aussi d’aller chercher des hyperliens externes (fondamental comme critère de pertinence pour les engins de recherches) lorsque le gestionnaire du blogue ira commenter sur d’autres blogues à l’externe de son site. Par ailleurs, les médias sociaux (Facebook, Twitter, Google +, YouTube, LinkedIn, Slideshare et autre) permettront aussi de garnir la page de résultats des moteurs de recherches avec son « propre brand » et démultipliant positivement la présence de sa marque sur cette page de résultats. De surcroit, en conjonction avec une stratégie de contenu diversifiée et intéressante, cela permettra de se créer une communauté et d’accroitre plus encore le nombre d’hyperliens externes et de visiteurs.

Donc les étapes

-Déterminer si on veut se positionner dans le court ou moyen terme, ou les deux
-Évaluer la compétitivité de votre secteur pour certains mots-clés spécifiques
-mettre en place une stratégie de contenus et/ou d’achat de mots-clés pour se positionner sur ceux-ci

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Mon post-mortem médias sociaux et élection

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Lors de la dernière élection fédérale, j’observais une corrélation entre les recherches web et l’activité sur les médias sociaux et le raz-de-marée NPD. J’imaginais (à tort) que cette corrélation serait la même pour l’élection provinciale d’hier. C’est ce que j’avançais dans mes billets :

Élection provinciale 2014, contrairement aux sondages, le web et les médias sociaux donnent le PQ gagnant

#QC2014 Le poids des partis et des mots-clés sur les médias sociaux, le PQ en avance.

Les partis politiques et les chefs de partis sur le Web durant la campagne provinciale 2014

J’avais au moins pris la précaution d’écrire

Prenez donc mes observations pour ce qu’elles sont, des observations. De toute manière, d’ici quelques jours, nous saurons si c’est moi et mes outils de monitorage internet qui semblent prédire et dire n’importe quoi ou si plutôt, ce sont les sondés ou les sondeurs qui fabulent…

Les sondages donnent présentement le PLQ gagnant, mais si l’histoire se répète, le Web donne plutôt le PQ gagnant (ne disions-nous pas que Google est le catalogue des intentions).

Par ailleurs, si l’histoire récente de monitorage des médias sociaux est un bon indicateur de la tendance du vote le jour de l’élection (comme ça a été le cas pour la dernière élection fédérale avec GoogleTrends), on peut déjà donner le PQ gagnant, contrairement à ce que nous dit les sondages.

Mes observations sur la variance entre le web, les sondages et le résultat de l’élection d’hier

Dans le cas des élections fédérales, comme provinciales, j’observe que ce sont plutôt les gens de « gauche » qui s’ »expriment et utilisent le plus le Web. D’ailleurs dans mon billet de 2011 Les sites de partis et les tendances de recherches sur le Web (pour les élections fédérales) j’observais :

Grâce à Alexa et à son outil de comparaison de sites, on apprend que c’est le site du NPD et du Parti vert du Canada qui semblent le plus intéressés les internautes.

Or pour l’élection d’hier, une recherche sur tous les médias sociaux avec l’expression Je vote (et pas du tout sur mes propres profils comme certains zigotos aiment le supposer) le tableau des résultats était :

J’observe donc que :

La gauche et les progressistes sont de toute évidence beaucoup plus présents et loquaces sur les médias sociaux

Comme suite au « printemps érable », les internautes « non-progressistes » ont certainement appris à être moins « visibles » afin de ne pas se faire « basher » par les progressistes sur les médias sociaux. J’en discutais dans mes billets :

Les médias sociaux sont-ils responsables d’un climat de haine sociale?

Crise étudiante, la gauche est plus active et intolérante sur les médias sociaux

La « minorité silencieuse » l’est très probablement aussi sur les médias sociaux.

Je continuerai donc de monitorer ce qui se dit sur le web et les médias sociaux en période électorale, mais je sais maintenant que la corrélation que j’avais observée lors de la dernière élection fédérale n’était très probablement que fortuite.

Les Janette

Je suis fière pour une fois dans ma vie d’avoir participé activement et publiquement à un mouvement politique. Je suis triste et très déçue que la Charte de la laïcité ait été instrumentalisée à des fins électoralistes plutôt que d’avoir été implantée et votée à l’aide d’un concensus de tous les partis, ce qui était très souhaitable et possible. Maintenant, j’ose espérer (voire rêver) que la laïcité et l’égalité homme femme demeureront au menu législatif et que les acquis de la Révolution tranquille ne s’effriteront pas avec la montée des intégrismes religieux, de toutes les religions.

Pour la suite

Hier j’ai partagé mes réflexions électorales sur les médias sociaux

#QC2014 Pauline Marois battue dans son comté. Qui la remplacera?

@jesuislfb @Gagne_Emilie @carlcharest La teneur des conversations a été analysé. Les libéraux jasent probablement beaucoup moins

#QC2014 Vous êtes digne madame Marois. Merci pour votre dévouement et bonne continuation à vous

#QC2014 Monsieur Couillard veut un gouvernement intègre compétent et transparent. Je vous prendrai au mot monsieur Couillard.

#QC2014 Merci @phcouillard de songer à une interprète des signes pour traduire votre discours

#QC2014 Ce matin il neige encore, on a un gouvernement libéral pour 4 ans, fortunately for me, I speak english…

Mon rêve?

Comme le parti libéral a toujours été plus « business » que le Parti Québécois, j’ose espérer QU’ENFIN ils se diguidineront pour le numérique. Même s’ils ont flushé Henri-François Gautrin avant l’élection, s’ils pouvaient sortir des boules à mites son 2e livre vert, ce sera déjà un très bon départ. Je leur suggère aussi de relire mes billets
Le plan nord, le plan nerd et LeWeb

De l’urgence d’un plan pour bénéficier positivement de l’économie numérique

Un réveil brutal : Pourquoi devrions-nous planifier le numérique ?

Rapport Gautrin, l’intégral, Gouverner ensemble

De mes archives, à propos du Web et des életions

Élection fédérale de 2011

Les sites de partis et les tendances de recherches sur le Web

Les discussions de blogues avant et après les débats des chefs et les meilleurs politiciens médias sociaux

Les thèmes de la blogosphère avant et après les débats des chefs

À propos d’autres élections

Twitter et médias sociaux dans un contexte politique

Baladodiffusion de l’analyse de l’élection provinciale sur l’Internet de la Colombie-Britannique

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Analyse de l’efficience des Associations Touristique Régionale du Québec, sur les médias sociaux

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ERRATUM, Il manquait Tourisme Lanaudière dans la première analyse, Le tableau suivant a donc été remanié pour l’inclure. Cependant ça ne change rien au classement des 4 meilleures ATR sur chaque média social.

Pour compléter mon analyse des ATR sur les médias sociaux que j’avais débutés dans mon billet Classement comparatif de la présence médias sociaux des Associations touristiques régionales en 2011, voici une analyse de l’efficacité de ces mêmes ATR sur les médias sociaux.

Cette analyse a été effectuée grâce à l’outil eValue d’engagementLabs (et elle sera ma dernière de cette série avec EngagementLabs). Je précise aussi que Tourisme Mauricie et Tourisme Abitibi-Témiscamingue sont mes clients depuis plusieurs années, mais que divers autres ATR ont aussi été mes clients sporadiques. Notez aussi que seules les douze ATR les plus performantes ont été inclut dans ces analyses.

La beauté de cette analyse est qu’elle permet de benchmarker plusieurs joueurs de la même industrie. Par contre, ces joueurs n’ont de toute évidence pas tous les mêmes budgets ou les mêmes visions marketing internet. Il n’est donc pas possible ici d’introduire un « handicape » qui permettrait de jauger l’efficacité objective des ATR en fonction des budgets qu’ils mettent à la disposition de l’atteinte de leur performance médias sociaux. Aussi, il est surprenant d’observer qu’à certains égards, de petites ATR sont beaucoup plus performante que les grosses pour certains critères d’interactions numériques. Je vous laisse le soin de décortiquer les tableaux et d’identifier que certains joueurs sont étonnamment concurrentiels, ou poche.

Le classement par média social

Meilleure evalue sur Facebook

Tourisme Montréal
Tourisme Mauricie
Tourisme Gaspésie
Tourisme Charlevoix

Meilleure #evalue sur Twitter

Tourisme Outaouais
Tourisme Saguenay Lac-St-Jean
Tourisme Montréal
Tourisme Mauricie

Meilleure #evalue sur YouTube

Tourisme Saguenay Lac-St-Jean
Tourisme Îles-de-la-Madeleine
Tourisme Chaudière Apalache
Tourisme Abitibi-Témiscamingue

Bravo à tous les vainqueurs et une grosse bise particulière à mes clients :-)

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Élection provinciale 2014, contrairement aux sondages, le web et les médias sociaux donnent le PQ gagnant

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J’écoute les sondages depuis le début de cette campagne électorale et je suis estomaquée de remarquer à quel point ils diffèrent de ce que j’observe sur le web. Je suis probablement dans le champ (sauf qu’historiquement le Web semblait plus fiable que les sondages lors de la dernière élection fédérale) et j’ai déjà dévoilé que j’ai voté pour le PQ. Prenez donc mes observations pour ce qu’elles sont, des observations. De toute manière, d’ici quelques jours, nous saurons si c’est moi et mes outils de monitorage internet qui semblent prédire et dire n’importe quoi ou si plutôt, ce sont les sondés ou les sondeurs qui fabulent…

Anyway (comme on dit à Montréal), Google Trends qu’on a affublé maintes fois de l’épithète «catalogue des intentions» donne la requête « Pauline Marois » très en avance sur celle du nom des autres chefs (2e diapo), tandis que la requête des initiales des partis nous présente une chaude lutte entre le PQ et la CAQ, tandis que le PLQ et QS sont complètement hors champ (3e diapo).

Où ça devient intéressant est ce qui apparait dans l’outil eListen d’Engagementlabs (qui est toujours en bêta et avec lequel on peut donner une fiabilité de 80% pour l’analyse de sentiments). Cette analyse a été faite du 28 mars au 4 avril 2014.

Tout d’abord, sur les médias sociaux (4e diapo) avec les requêtes « Je vote », « Je voterai » et autres déclinaisons du verbe voter, on remarque que c’est le PQ qui a le haut du pavé. Puis, lors de l’analyse des sentiments sur les thèmes de campagne (5e diapo), on observe plus de discussions neutres que de positive ou négative, mais aussi plus de discussions négatives que positives. D’ailleurs les sujets discutés (6e diapo) font beaucoup plus de place à la Charte et aux partis qu’aux enjeux fondamentaux qui devraient normalement être discutés lors d’une campagne. On observe aussi que le PQ est beaucoup plus discuté que le PLQ, ce qui concorde aussi avec les observations qu’on peut faire dans GoogleTrends.

On observe aussi (7e diapo) que Twitter demeure le canal de choix des discussions politiques sur les médias sociaux.

Mais la grande révélation de cette écoute sur les médias sociaux avec eListen, est que si on isole strictement les discussions jugées négatives, avec une recherche pour le nom des candidats, c’est Philippe Couillard qui vient très loin devant (8e et 9e diapo) . Disons que ça n’augure vraiment pas très bien pour les Libéraux lors de l’élection de lundi, ou que les péquistes, sont extrêmement plus présents ou virulents sur le Web, que tout autre « vendu » à un parti. Ce dont je doute fortement puisque malgré le peu de moyens de Québec Solidaire, ses bénévoles et militants, sont extrêmement actif et depuis bien plus longtemps que les péquistes (quoiqu’ils haïssent aussi Couillard).

Quoi qu’il en soit, que vous regardiez ça dans le sens que vous voudrez, ça ne va vraiment pas du tout dans le sens de ce que nous disent les sondages. J’ai donc très hâte à lundi soir pour évaluer la pertinence ou non du web, comme outil potentiel d’évaluation des intentions de vote.

En conclusion, voici mon résumé de la campagne électorale 2014. :-)

MAJ

Aux fins de la discussion et pour laisser une trace d’archives avant le dévoilement des résultats de lundi, si on fait une projection des gens qui ont exprimé ‘’Je vote X ‘’ …. ‘’ Je voterai X ‘’ (4e diapo) …

Tableau des intentions de votes exprimées sur Twitter

Tableau des intentions de votes exprimées sur Twitter

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300 % de croissance du trafic web c’est possible, le cas Tourisme Mauricie

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La semaine dernière, lors de la conférence de presse de Tourisme Mauricie pour dévoiler son nouveau positionnement marketing, (La belle d’à côté) j’appris avec bonheur que depuis que je travaille avec eux, le trafic du site est passé de 130,000 visiteurs annuels en 2008 à plus de 370,000 visiteurs en 2013. On parle donc d’une croissance de 300 % des visites en 5 ans, soit 60 % de croissance par années.

Cette croissance est directement attribuable aux efforts de l’équipe de Tourisme Mauricie. À titre de consultante, j’ai un pouvoir de recommandation, mais pas d’implantation et de production. Ce sont d’abord les employés de Tourisme Mauricie puis les différents fournisseurs externes qui font le travail. Mais disons qu’il est très réconfortant d’observer des résultats concrets de mes efforts stratégiques et surtout, de pouvoir vous les présenter. Le conseil stratégique a cette ingrate particularité, que beaucoup de clients ne veulent pas qu’on parle du travail qu’on fait avec eux et encore moins, qu’on en présente les résultats sonnants et trébuchants.

En plus du travail acharné des gens de Tourisme Mauricie, l’un des éléments du succès est cette quête de l’innovation et de l’excellence sur le web. Tourisme Mauricie a été la première entreprise touristique à développer un blogue, à inclure une application météo qui suggérait des activités propices en fonction du temps qu’il faisait, à engager une gestionnaire de communauté, à développer le concept « d’ambiance vacance » et plusieurs joueurs touristiques seront encore une fois « flabbergasté » de la prochaine innovation qui sera en ligne d’ici quelques mois, lors de la mise en ligne du nouveau site de Tourisme Mauricie et sur lequel « l’équipe » travaille déjà depuis plusieurs mois. Humblement, je dois admettre que pour ce client, très souvent j’ai l’impression d’apprendre plus de l’équipe en place que je ne leur enseigne réellement. Plusieurs de ces innovations n’étant pas le fruit de mes recommandations. Ils sont plutôt des résultantes de la créativité des gens en place.

Le succès d’une destination touristique est tributaire d’une panoplie de facteurs. La météo, la valeur du dollar (Américain pour les touristas québécoises et Canadien pour les Américains), de l’efficacité de la promotion et du marketing, de la couverture de presse et de bien d’autres facteurs encore. De surcroit, les organisations de promotion de destinations touristiques, comme l’un de mes clients Tourisme Mauricie, si elles n’ont pas elles-mêmes les outils de réservation, ont peu de moyens de mesurer directement l’efficacité de leurs efforts (ce que l’on nomme la conversion). Elles jouissent néanmoins de certains outils de validation tels que la croissance du nombre de visiteurs, de nuitées ou encore de dollars dépensés.

Les retombés économiques :

Selon Benoît Gauthier, président du conseil d’administration de Tourisme Mauricie

Le tourisme en Mauricie représente annuellement 416 millions de $ en retombées économiques dans la région.

(…)
En 2014, tous les pays du monde jouent sur le même terrain et courtisent les mêmes touristes potentiels. La concurrence est forte. Par contre, la Mauricie tire son épingle du jeu. Au cours des 5 dernières années, le tourisme en Mauricie a connu une croissance de 55 % des visites et de 52 % des dépenses touristiques. C’est majeur, et il faut que cela continue pour notre région, qui en a économiquement grandement besoin!

Pour ce qui est des visiteurs québécois, les chiffres sont encore plus éloquents comme le révèle ce tableau

Dans les commentaires de mon blogue, l’appréciation d’André Nollet, DG de Tourisme Mauricie

Ma chère Michelle, je te livre mon feedback :

SUPER, tu n’as pas d’idées. Y en a un paquet qui veulent qu’on accroisse nos relations d’affaires avec eux. Cristi, les gens présents ont apprécié et la preuve c’est qu’ils veulent qu’on augmente la vitesse du virage vers le web
Et plusieurs organisations en Mauricie voudraient être rendu là où nous sommes.

Mais ma réponse est : Des $$$, du jus de bras, une conseillère indépendant et de l’abnégation.

Si vous croyez que vous êtes bon, OUBLIEZ cela. Soyez humbles et très travaillant.
Et avant tout, sachez écouter.

Certaine nous ont confié :
Ils voudraient qu’on offre du support en leur offrant du services de blogue en impartition, de faire croître leurs présences web
De tenir à jour leurs sites, mais je me doute qu’il y en a plusieurs qui sont seront pris avec un problème technique assez grave…

Aussi, je crois bien que nous pourrons offrir moyennant une tarification abordable, des possibilités de mettre du vidéo de leur entreprise sur notre site et sur Youtube, tout est en train de se mettre en place, et trop souvent ce qu’ils ne peuvent pas faire sur leur site.

C’est enivrant, capotant, mais j’adore que ca bouge.

Et de mon côté, je vais m’appliquer à faire des commentaires sur les sites pertinents. Tu avais tellement raison.

Mais j’y vais comme pour manger un éléphant, tranche par tranche

Bien hâte de réviser la stratégie avec toi et améliorer le service Web de notre petite organisation.

Mes salutations Mme Volvo…. je suis jaloux!!!.

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Conférencière Résidences pour ainés et marketing web et médias sociaux

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Cette semaine je donnerai la première de deux conférences sur le sujet des résidences pour ainés et du marketing web et médias sociaux. Il s’agit d’une conférence privée offerte à plusieurs propriétaires et gestionnaires de résidences privées pour personnes du troisième âge. J’y discuterai de ce qu’est le marketing web, du processus décisionnel des consommateurs, du profil de ceux-ci (et de leurs enfants qui sont souvent les décisionnels dans la transaction initiale) quant à l’utilisation du web et des médias sociaux et des stratégies efficaces d’une présence web et médias sociaux. Comme c’est mon habitude, ma présentation PowerPoint est maintenant disponible sur SlideShare.

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#QC2014 Le poids des partis et des mots-clés sur les médias sociaux, le PQ en avance

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Dans mon billet Les partis politiques et les chefs de partis sur le Web durant la campagne provinciale 2014, j’observais une très nette avance du PQ dans les recherches de Google avec GoogleTrends. Je concluais :

Réflexion prédictive
Les sondages donnent présentement le PLQ gagnant, mais si l’histoire se répète, le Web donne plutôt le PQ gagnant (ne disions-nous pas que Google est le catalogue des intentions). C’est d’ailleurs ce qui s’était passé avec le NPD lors de récentes élections fédérales…

Question de vérifier si c’est aussi le cas sur les médias sociaux, j’ai utilisé l’outil (encore en bêta) eListen d’engagmentLabs pour mesurer le poids des partis et de certains mots-clés de cette campagne électorale 2014 entre le 19 et le 26 mars 2014. Plusieurs observations m’étonnent.

Tout d’abord il apparait évident dans les tableaux deux et trois de la présentation suivante, que le feu de l’action conversationnelle électorale des médias sociaux se passe principalement sur Twitter.

Par ailleurs, si l’histoire récente de monitorage des médias sociaux est un bon indicateur de la tendance du vote le jour de l’élection (comme ça a été le cas pour la dernière élection fédérale avec GoogleTrends), on peut déjà donner le PQ gagnant, contrairement à ce que nous dit les sondages.

Dans les tableaux quatre, cinq et six suivant vous remarquerez que le PQ est deux fois plus discuté que le PLQ sur les médias sociaux. Vous remarquerez aussi que le mot-clic le plus utilisé de cette campagne est PKP et Péladeau qui à eux seul, récoltent 22% de toutes les mentions. C’est dire à quel point sa participation à cette élection a fait jaser et à quel point les enjeux comme la santé ou l’éducation sont absents.

Ça me fait dire sur mes propres médias sociaux

#Jeudiconfession suis TELLEMENT triste de cette campagne électorale vide d’idée et pleine de bouette focussée strictement sur les chefs

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