Archives pour Marketing Internet
Dans mon billet Les partis politiques canadiens et les médias sociaux. Un concours de kékette, j’ironisais l’utilisation des médias sociaux et de Facebook que font nos partis politiques qui n’y étaient souvent que pour la « grosseur » du nombre d’adeptes de leurs pages respectives. Bien des entreprises ont aussi eu la « folie de la grosseur » avec leur présence Facebook. Il faut dire que jusqu’au premier avril, Facebook leur facilitait la chose. Il suffisait de faire un concours quelconque et de diriger le trafic vers une « landing page » spécifique à votre page Facebook. Pour participer au concours ou pour voir le contenu de la page il fallait cliquer « j’aime » et ce « j’aime » était par la suite partagé dans le fil d’accueil des activités de votre fan, pour l’appréciation collective de sa propre communauté.
Malheureusement pour le gratuit, c’est maintenant terminé. Ou plutôt c’est encore possible, mais pour ce faire vous devrez payer Facebook (en plus de l’employé ou du fournisseur externe qui vous montait le petit stratagème). C’est d’ailleurs très bien expliqué dans le billet Timeline pour les pages entreprises : les vraies causes et conséquences sur votre stratégie d’acquisition de fans.
Désormais sous le nouveau design des Pages Facebook appelé Timeline il n’est plus possible de définir l’onglet d’atterrissage par défaut des visiteurs ! Autrement dit toute cette stratégie d’acquisition est remise en cause en retirant aux community managers un puissant levier de transformation !
Pire, si le nouveau design intègre un grand visuel appelé cover ou couverture celle-ci ne peut intégrer aucun « call to action » c’est-à-dire aucune incitation à devenir fan ou à se rendre dans l’application contenant votre Fan Gate.
Certes il est possible de créer des visuels personnalisés pour les boutons/raccourcis d’applications mais vu leur taille (11*74 pixels) l’impact sera très limité (taux de clic sur le bouton faible)!
(…)Si vous ne pouvez plus définir l’onglet par défaut de vos visiteurs dans l’interface de gestion de votre page depuis l’arrivée de la Timeline, cette possibilité est toujours accessible lors de la création d’une campagne publicitaire Facebook !
(…)en fait j’ai déjà parlé du Edge Rank plus haut c’est Facebook qui décide ou non par cet algorithme s’il va ou non affiché votre contenu à vos fans !
En moyenne seul 16% de vos Fans voient les publications de vos pages relayées sur leur mur… Mais ne vous inquiétez pas Mark Zukerberg et son équipe ont pensé à tout vous pouvez désormais payer pour augmenter la visibilité de vos publications de pages auprès de vos Fans (ou non fans)…
De plus, la collecte de données est maintenant assujettie à une nouvelle politique de Facebook tel que le mentionne ITBusiness.ca:
Another section of the new Pages terms that bears mentioning regards data collection. Facebook states:
“If you collect content and information directly from users, you will make it clear that you (and not Facebook) are collecting it, and you will provide notice about and obtain user consent for your use of the content and information that you collect. Regardless of how you obtain content and information from users, you are responsible for securing all necessary permissions to reuse their content and information.
“You will not collect users’ content or information, or otherwise access Facebook, using automated means (such as harvesting bots, robots, spiders or scrapers) without our permission.
Any data you obtain from us must comply with Section II of our Facebook Platform Policies.”
Ces nouvelles règles sont certes plus restrictives. Elles risquent d’ailleurs (encore une fois) de changer sans préavis. La récréation est terminée, mais malgré tout, il est important d’être sur Facebook. La question est désormais (quoiqu’elle l’a toujours été) quelle portion de notre budget devrions-nous continuer d’investir dans Facebook et quel sera la pérennité de cet investissement ? Pour y répondre, je vous suggère de consulter mes autres billets :
Facebook = vous n’êtes pas chez vous!
Pourquoi Facebook ne devrait pas être le fer de lance de votre stratégie Web
Pourquoi Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires
Des précisions sur Pourquoi Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires
Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique de marketing et relations publiques?
Pourquoi Facebook me fait tant réagir et que j’ai mentionné que c’était de la merde?
Nouveaux arguments sur pourquoi Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires
Article publié le Mardi, 3 avril 2012 sous les rubriques Facebook, Marketing Internet et Médias sociaux.
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Depuis quelques mois Pinterest est la nouvelle « darling » des médias sociaux.
Wikipedia
Pinterest is a pinboard-styled social photo sharing website. The service allows users to create and manage theme-based image collections. The site’s mission statement is to « connect everyone in the world through the ‘things’ they find interesting. » Pinterest is managed by Cold Brew Labs, a team based in Palo Alto, California. It is speculated that Pinterest is used more by women than men. The simplicity to share interest such as fashion and food caters to the demographic of women. Its current usage has made Pinterest a useful and rising tool for e-commerce. The continuation of its growth and reach partly depends on the help it gets from major social players
Le site est clairement intéressant pour les usagers et pour les organisations à plusieurs égards. Mais il comporte aussi « un gros risque » à son modèle d’affaires. Mais avant de vous l’illustrer, je soulique que Pinterest est avantageux dans un contexte d’affaires et de vente au détail (comme en discute Benoît Descary dans son billet Utiliser Pinterest dans un contexte d’affaires : 9 astuces ou copyblogger 56 Ways to Market Your Business on Pinterest), dans un contexte culturel puisque déjà les acteurs de cinéma, de théâtre, les sculpteurs, les architectes, peintres, grand chef cuisinier (et marmitons), écrivains et autres industries culturelles ayant des images associées à leur art (photos ou vidéo) sont déjà des vedettes de ce réseau et pour l’industrie touristique puisque les photos des lieux touristiques sont déjà très prisées par les usagers (plus de détails dans l’article Pinterest for tourism: the best thing since vanilla?).
Mais il s’avère que le point fort de Pinterest, le partage de photos et de vidéos que l’on « pin » à partir de sites Web divers, est aussi son talon d’Achile. Je m’explique. Si vous êtes une organisation qui utilise Pinterest pour vous faire du trafic, c’est intéressant et ça peut certainement être rentable. Par contre, si vous êtes le titulaire de droits d’auteurs sur une œuvre, que vous la partagiez sur votre site web, mais que vous en conserviez tous les droits d’utilisation, il n’est pas évident que vous voyez d’un bon œil qu’un usager partage cette œuvre sur Pinterest en la « pinant ». Qui plus est, pour faire circuler les photos sur Pinterest, qui sont hébergé sur le serveur du propriétaire de la photo ou du vidéo qui circule ainsi, Pinterest gruge des ressources (trafic, bande passante, ressources serveur et autre) qui ne lui appartient pas et qu’il n’est pas certain qu’elle en a eu les droits. Ce sera donc des enjeux d’affaires, légaux et technologiques qui risquent de faire les manchettes dans les prochains mois… (voir l’article de PaidContent : Pinterest: Is It A Facebook Or A Grokster?)
MAJ
Comme quoi je n’étais pas dans le champ tant que ça, ce matin je lis la nouvelle Flickr disables Pinterest pins on copyrighted images (exclusive) sur VentureBeat. Outre la nouvelle que Flickr rend indisponible le « pinnage » des photos protégées par droit d’auteurs de son site, on peut y lire entre autres comment Pinterest à son tour tente de minimiser les dégâts et poursuites éventuelles :
To protect itself from copyright lawsuits, and appease disgruntled photographers and publishers, the young social media company introduced a snippet of code Monday that website owners can now add to their sites to prevent unwanted pinning. If a person on Pinterest attempts to share something from a site with that code in place, she will see a message that reads: “This site doesn’t allow pinning to Pinterest. Please contact the owner with any questions. Thanks for visiting!”
Le problème avec ça est que Pinterest offre aux éditeurs de sites de rendre Pinterest inactif sur leur propriété, mais en réalité le « fardeau » de la protection des droits (mon avis non juridique) revient en fait aux usagers et à Pinterest lui-même. C’est un peu comme MegaUpload qui soulignait l’importance de ne pas partager des œuvres protégées, mais dont le proprio est maintenant en taule…
Article publié le Vendredi, 24 février 2012 sous les rubriques Commerce de détail en ligne, Droit et Internet, Innovation, Marketing Internet, Médias sociaux, pinterest, Technologies Internet et Tourisme en ligne.
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Libelés : pinterest.
Hier j’ai fait du bénévolat pour une organisation caritative qui aide les gens dans le besoin. C’était une sorte de grosse tempête d’idées avec plusieurs intervenants de l’organisation et quelques spécialistes de l’externe. À plusieurs reprises les intervenants disaient il ne faut pas parler négativement de nos bénéficiaires, il faut montrer une image positive de ces gens, il faut trouver une manière de les présenter sans qu’ils soient misérabilistes. Tout au long du processus je me disais, mais ces gens, pour le web et les médias sociaux, sont complètement à côté de la track.
Pour respecter la confidentialité de cette organisation, je ne la nommerai pas, mais je vais vous expliquer pourquoi après la session, je suis allée voir la DG pour lui exprimer mon désaccord avec leur approche.
J’ai déjà parlé de Maple Leaf qui lors du scandale de la listériose parlait de tout sauf de ça et lorsque les gens cherchaient Listériose, ils arrivaient sur le site des avocats de la poursuite collective contre Maple Leaf. Je vous parlerai maintenant du gaz de schiste. Si vous cherchez ce terme dans Google, vous retrouvez des articles peu élogieux sur le sujet et tous les sites des opposants au gaz de schiste. Ces exemples sont là pour vous illustrer que les gens cherchent les termes qui sont ceux « du moment », par leur version édulcorée politiquement correcte. Les gens ne cherchent pas « sanitation alimentaire » ou « les bienfaits des gaz souterrains ». De même si des gens sont dans la misère et ont des problèmes sociaux ils ne chercheront pas leur pendant « positif ». Ils chercheront par exemple alcoolisme, dépendance, drogué, pas abstinence. En outre, j’expliquais dans ma conférence TEDx comment d’avoir parlé en termes direct et franc de ma condition de transsexuelle avait eu des bénéfices positifs pour moi-même et la société en général. J’expliquais aussi l’effet catharsis de « dire les vraies affaires » et comment les gens peuvent s’identifier aux problèmes des autres lorsqu’ils les lisent sur le Web. C’est bien de parler de « santé mentale », mais lorsqu’un de vos proches pète une crise schizophrénique ou est en état de psychose, il y a de fortes chances que sur le web vous cherchiez plutôt « maladie mentale ».
Dans la pub sociétale traditionnelle c’est certainement judicieux d’enrober positivement les concepts (quoi que je m’en fou, ce n’est pas ma spécialité), mais sur le web, d’appeler un chat un chat, ça risque de vous faire apparaître lorsque quelqu’un cherche un chat…
Article publié le Vendredi, 17 février 2012 sous les rubriques Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux et Relations publiques Internet.
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Libelés : gaz de schiste.
Il est important d’avoir une présence Web forte (comme je le dis souvent idéalement avec au moins un blogue) et diversifiée sur plusieurs plates-formes telles que Facebook, Twitter, YouTube et autre. Mais il est aussi important d’être de ces autres plateformes dans lequel notre « brand » est dilué, mais qui font figure d’autorité dans notre marché, et surtout, d’y observer ce qu’on dit de notre brand. Ce sont des activités médias sociaux qui sont difficilement « justifiables » devant un conseil de direction, pour lesquels il est très difficile de mesurer un retour sur l’investissement et qui prend énormément de temps.
Je vais vous illustrer ceci en vous donnant l’exemple d’une association touristique régionale (j’en ai quelques-unes dans mes clients). Idéalement, les ATR auront une présence forte et diversifiée sur plusieurs médias sociaux. L’an dernier je m’étais d’ailleurs mis à la tâche de mesurer leurs efforts respectifs dans mon billet Classement comparatif de la présence médias sociaux des Associations touristiques régionales . Par contre ce classement ne prenait aucunement en considération la présence de ces ATR et de leurs membres sur certains des plus importants médias sociaux touristique que sont TripAdvisor, GoogleMap ou Wikipedia. Sans y faire une autopromotion qui n’est vraiment pas bien vue des internautes et des sites, est-ce que les informations de nature encyclopédiques de votre destination y sont? Est-ce que les points d’intérêts y sont géolocalisés avec un bref descriptif? Est-ce que les ressources pouvant aider positivement le voyageur y sont répertoriées?
C’est le genre de questions, d’effort et de mise à jour qui est certainement bénéfique pour une instance et les membres d’une ATR. Cela doit aussi être fait selon les règles, pratiques et coutumes de chacun des outils et très souvent, cela sera fait bénévolement par des internautes bienveillants qui aiment votre destination. Mais cela peut aussi être fait par vos organisations. Malheureusement, ça prend des gens pour le faire, ils sont payés et il est difficile de justifier qu’on a mis des ressources là-dessus. Il en va de même pour tout type d’organisations qui ont tous, dans leurs secteurs respectifs, des sites « d’autorités » qui se doivent d’être mis à jour ou pour lesquels vous pouvez suggérer des contenus, sans que ce ne soit chez vous que ça se passe. Des fois c’est ce genre « d’efforts qui semblent invisibles » qui fera la différence entre le succès (ou non) d’une destination, qu’elle soit touristique, organisationnelle ou web…
Article publié le Lundi, 6 février 2012 sous les rubriques Blogues d'affaires, Facebook, géolocalisation, Google +, Google Plus, Marketing 2.0, Marketing Internet, marketing mobile, Médias sociaux, Relations publiques Internet, Stratégie d'affaires, Stratégies de commerce électronique, Tourisme en ligne, Twitter ou le microblogging, Veille stratégique et Internet et Web 2.0.
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Dans sa plus simple expression le push marketing est la publicité traditionnelle et le pull marketing est d’attirer les clients par le bouche à oreille, via par exemple les blogues, les twitts et autres médias sociaux. Mais c’est dans un un récent billet du blogue de Harvard Business Review Business Needs More Judo, Less Karate, que l’analogie marketing/Judo et karaté prend tout son sens.
Restaurant type one: Imagine yourself wandering the streets of a new city. You could be on Ocean Drive in South Beach, or Piazza Navona in Rome. You’re thinking about dinner, and you come across a restaurant conveniently located on a busy stretch of street. Outside, it displays its panoply of meal choices in wax replica splendor, or « freshly cooked » under Saran wrap. On the sidewalk, an aspiring tan model flanks a manager-host, who wears a loud tie to go with the even louder voice he uses to solicit passersby. « Would you like to come in and eat ‘world famous x’? Or maybe try the daily cocktail special? »
Restaurant type two: You want to have a couple of special dinners during your travels so you’ve done some careful research prior to your trip. You find out about a restaurant that’s somewhat out-of-the-way, does not take reservations, has humble décor, and is only open for dinner five nights a week. None of that deters you. Your foodie friends recommended it — « amazing artisanal, local dishes, » they say. Pete Wells wrote something nice about it in The New York Times. Your favorite restaurant blogs concur.
Where would you rather eat? More to the point, if you have a business, which would you rather be?
Type one represents what marketers call « push. » Type two is « pull. » Push marketing uses advertising (billboards, spam, direct mailings, banners, cold calls, and similar techniques) to hunt for the customer. In contrast, pull marketing bets on product quality and its ability to create awareness and eventually a brand that will lure and keep customers.
One is a bullhorn, the other a magnet. Or, as I like to say, one is karate and one is judo.
Par ailleurs, l’auteur note qu’en affaire, vous n’avez pas le choix de faire un judicieux mix des deux approches. C’est d’ailleurs ce qu’on appelle mix-marketing (j’en parlais d’ailleurs dans mon billet Vivement le « mix marketing » incluant le « mix media » et la « convergence marketing »). Il note aussi cependant que l’approche pull push est limitée dans le temps. Vous arrêtez de payer la pub et elle disparaît. L’approche pull demande quant à elle un investissement et une implication sur une longue période de temps. Je dis d’ailleurs souvent que les médias sociaux c’est un investissement à moyen/long terme pour des retombées à moyen/long terme aussi. Cependant, votre positionnement lui restera sur le Web un bon bout de temps. Ce qui est construit ne disparaitra pas instantanément.
Here are the three possible outcomes of business karate:
a) It works because the product or deal really is that good. This is a best-case, but not common scenario; you have the right to push and shout.
b) It feels like it works short term, but creates long-term disappointment. There is an expectation gap that gets discovered over time, leading eventually to customer defection.
c) It triggers defensive mechanisms. As one investor in my VC firm has told me, « A yellow light always goes off in my head when someone is pitching hard. I don’t want to be sold something. »
That is the irony of it, and why business judo can be more effective — especially when you have something authentic, good, or purposeful. People don’t mind buying, but they don’t want to be sold. In a similar fashion, regarding product design or presentation of information, people prefer intuitive self-discovery over complex how-to instruction.
This is the real judo counterweight to understand. We are by nature predisposed to want, to desire, to deal, to buy. Yet while we don’t mind being gently guided there, we are wired for mostly for self-control. The key principle in the judo of business is to create and allow the conditions for people to make your goal their own conclusion.
Bien évidemment l’auteur de cet article utilise l’image du pull marketing/judo dans un contexte plus général d’affaires, mais je trouve qu’il s’adapte parfaitement au marketing de pull qu’on peut exercer avec une présence efficace médias sociaux. D’ailleurs je vous fais remarquer que dans mon site, il n’est écrit à aucun endroit spécifique une liste détaillée de mes services. Je peux dire que je suis bonne dans tel ou tel service ou encore je peux le prouver. Si la preuve est faite, il n’est pas nécessaire de renchérir. Les clients sont assez intelligents pour comprendre en masse et ils comprennent tellement bien que ma business est florissante.
Je terminerai en vous racontant une anecdote. Un peu avant les fêtes, je me suis mise aux enchères sur ce blogue. Simultanément, une grosse agence de pub me demande de me mettre aux enchères au profit des 24hrdeTremblants. Ils me photographient avec un pro, mettent des ressources sur le projet, créent un site et vont chercher plusieurs personnalités connues qui offrent aussi quelque chose. Pour cet effort de l’agence de pub, l’enchère comprenant 2 heures de consultation avec moi, mes livres sur les médias sociaux (101 et 201) et un plat de sauce Ragu Bolognaise et ma marinade à steak BBQ web 2.0 va chercher $300. Sur mon blogue, avec un billet, quelques twitts et status Facebook le même lot s’envole pour $1350…
Article publié le Mercredi, 25 janvier 2012 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Stratégie d'affaires, Stratégies de commerce électronique, Twitter ou le microblogging et Web 2.0.
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