Archives pour Outils et références
Pour faire suite à mon précédent billet The proof is in the pudding, où je m’amusais à comparer diverses statistiques de mon site à celles de grosses boîtes web du Québec et ayant découvert l’outil d’évaluation monétaire d’un site Web http://bizinformation.org . j’aimerais compléter ici la valeur que donne cet outil aux sites de ces entreprises qui elles-mêmes, vendent souvent des sites à leurs clients pour plusieurs centaines de milliers ou même, millions de dollars.
Fjordinteractif.com valeur de $6,181.70 (US)
marketel.com valeur de $13,286.90 (US)
sidlee.com valeur de $103,842.80 (US)
Nurun.com valeur de $146,412.20 (US)
Michelleblanc.com valeur de $255,204.83 (US)
Comme le dit l’expression américaine: Makes me go hummmmmmmmmmmmmm…?
MAJ
Je me confesse. Je suis juste un petit peu baveuse…
Article publié le Mardi, 11 août 2009 sous les rubriques Blogues d'affaires, Economie des affaires électroniques, Marketing 2.0, Médias sociaux, Outils et références, Statistiques de ce blogue et Web 2.0.
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À chaque année, j’aime bien prendre connaissance du Internet Standards Assessment Report (PDF) et observer à quel point certaines industries sont efficaces sur le Web tandis que d’autres, sont vraiment médiocres. C’est ainsi qu’année après année (comme je le disais lors de ma conférence sur l’avenir des médias) je suis surprise d’observer que des industries qui devraient être très efficaces en ligne, comme les journaux en ligne ou les relations publiques, sont plus poches, que l’industrie de la construction, ce qui me semble encore inconcevable. Mais enfin, le ISAR comme on l’appelle, se décrit comme suit :
Our data is taken from a dozen years of judging Web sites during our annual WebAward competition. Since 1997, we have used a quantitative methodology that, over time, has allowed us to establish clear benchmarks for a significant number of industries. Our judges have reviewed 15,017 sites to date which is the basis for this report.
(…)
Entries are judged on the following seven criteria on a scale of 0-10 points:
o Design
o Innovation
o Content
o Technology
o Interactivity
o Copywriting
o Ease of use
LES RÉSULTATS
Industry Overall
Movie 8.29
TV 8.27
Entertainment 8.17
Electronics 8.13
Political 8.11
Beverage 8.07
Computer: Hardware 8.03
Media 8.03
Leisure 7.94
Music 7.94
Automobile 7.87
Food Industry 7.84
Sports 7.80
Technology 7.79
Catalog 7.74
Events 7.74
Game Site 7.71
Consumer Goods 7.69
Family 7.69
Travel 7.67
Architecture 7.67
Fashion 7.67
Application Service Provider 7.64
Consulting 7.64
Advocacy 7.61
Hotel and Lodging 7.61
Retail 7.60
Investment 7.59
Regional 7.59
Diversified Business 7.59
Design 7.56
Other 7.54
Portal 7.54
Online Community 7.53
Bank 7.49
Pharmaceuticals 7.47
Arts 7.46
Mutual Fund 7.44
E-Zine 7.44
Financial Services 7.43
Toy & Hobby 7.43
Airline 7.41
Biotechnology 7.41
Energy 7.41
Interactive Services 7.39
General Interest 7.37
Average 7.37
Marketing 7.36
Medical 7.36
Advertising 7.34
Telecommunication 7.34
Shopping 7.31
Broadcasting 7.29
Health Care 7.29
B2B 7.27
Transportation 7.27
Non-Profit 7.26
Healthcare Provider 7.26
Photography 7.24
Publishing 7.24
Magazine 7.23
Manufacturing 7.21
Directory or Search Engine 7.20
News 7.20
Internet Service Provider 7.19
Construction 7.19
Computer: Software 7.16
Employment 7.16
School 7.16
Intranet 7.14
Public Relations 7.13
Insurance 7.11
Professional Services 7.11
Radio 7.11
Real Estate 7.09
Computer: Retailer 7.07
Education 7.07
Blog 7.04
International Business 7.04
Military 7.04
Restaurant 7.04
University 7.03
Small Business 7.01
Credit Union 7.00
Associations 6.99
Newspaper 6.97
Investor Relations 6.94
Medical Equipment 6.90
Home Building 6.87
Information Services 6.87
Government 6.86
Email 6.71
Faith-based 6.61
Legal 6.54
Auction 6.46
Institutional Services 5.77
Article publié le Vendredi, 20 mars 2009 sous les rubriques Etudes en commerce électroniques, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Outils et références, Stratégies de commerce électronique et statistiques des affaires électroniques.
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Il m’arrive de reprendre des commentaires de ce blogue et d’en faire des billets. C’est la 2e fois que j’ai une obstination avec Marc Desjardins que je juge pertinente au point d’en faire un billet. À quand ton blogue cher Marc?
Comme suite à mon billet La question de la crédibilité des sources, voici le fil de notre discussion :
Marc Desjardins
Ta démonstration, par contre, prouve qu’à certains égards, Twitter n’est absolument pas novateur et original, particulièrement en ce qui a trait, justement, à l’accès au scoop pour le journaliste. Il n’est, ni plus ni moins, qu’une redondance du téléphone ou de la messagerie texte qui sert au citoyen pour signaler un événement qu’il croit digne de faire la nouvelle. Il n’est ni plus efficace, ni plus immédiat. Comme Twitter ne pourra jamais distiller efficacement la nouvelle (la limitation à si peu de caractères et la nécessité pour quelqu’un de suivre une ou l’autre source), il est franchement limité à ce simple rôle d’accessoire supplémentaire et, je trouve, un peu redondant.
Pour ce qui est de la possibilité de diffuser directement, à ceux et celles qui cherchent de l’information, des scoops, il est peu crédible puisque tout le monde ne peut pas suivre tout le monde. Il devient alors une sorte de téléphone arabe technologique qui fait rebondir l’info d’une source à une autre avant de vraiment infuser la toile. Dans ce sens, il y avait déjà des outils bien plus efficaces pour faire ça sur le Web. De plus, je doute que le citoyen avide de scoop vérifie la source comme devrait le faire le journaliste.
Pour ce qui est de se servir de Twitter Grader ou Technorati pour démontrer une crédibilité, j’ai un doute. Ces outils mesurent la popularité mais il y a très longtemps que j’ai cessé de mesurer la crédibilité par le succès ou la popularité.
Je commence à croire que la popularité grandissante de Twitter risque de lui nuire à plus ou moins court terme. Après tout, pour que l’outil soit vraiment efficace, il faut suivre et être suivi et on finit rapidement, en collectionnant les contacts, à être inondé de sources et surtout de messages très souvent d’une futilité navrante. On en arrive à ne plus avoir le temps de lire. J’aime bien utiliser Twitter pour lire les commentaires extrêmement fréquents de stars comme Lily Allen ou Stephen Fry, à l’humour certain et surtout faisant partie de la sphère du potin nécessaire de par leur statut. Par contre, je trouve qu’il faut beaucoup de vanité pour passer sa vie à croire que chaque état d’âme que l’on a est intéressant pour tout un chacun.
Malheureusement, des penseur(e)s articulé(e)s du Web et des nouveaux médias comme toi, il y en a fort peu mais trop de gens qui savent à peine écrire engluent un médium qui devrait peut-être se réarticuler pour acquérir toute sa pertinence
Michelle Blanc
Marc, Marc, Marc
Technorati tout comme TwitterGrader sont des mesures d’influence bien plus que de popularité. Ils mesurent l’interaction notamment en termes de backlinks d’où l’influence qui peut servir de benchmark à la crédibilité. Je connais des blogues très populaires qui sont nuls dans Technorati. De plus, Twitter n’est pas l’apanage de rien du tout, juste un autre outil qui se rajoute à de nombreuses sources Web et hors Web. Oui c’est un téléphone arabe qui permet entre autres d’avoir des photos de l’avion qui flotte sur la Hudson River avant qu’un média n’ait le temps et les ressources disponibles pour prendre la même photo par exemple. Pour Mumbaï, ça a été tellement efficace que les autorités policières avaient peur que ça ne serve d’outil de prédiction des activités de celle-ci auprès des terroristes. Les journalistes devront apprendre à composer et à évaluer les diverses sources et les sources elles-mêmes publient, souvent en se foutant que les médias les reprennent. C’est aux médias à faire leur job et à être à l’écoute et à valider. Ils peuvent aussi s’en passer et ne reprendre que ce que CNN, AFP et Reuter eux prennent sur Twitter…
Marc Desjardins
Michelle,
J’ai encore beaucoup de difficulté à considérer une mesure d’influence comme une mesure de crédibilité. Mesurer des backlinks, c’est une autre manière de quantifier une popularité disons plus active, mais de là à en faire une pondération qualitative plutôt que différement quantitative, il y a un gros pas.
En fait, c’est ce que je reproche à beaucoup de nos processus d’analyse qui ne mesurent que les anciens paramètres marketing soit l’influence, le rayonnement ou les vecteurs démographiques. À une époque où on invoque le long tail et les marchés de niche pour justifier l’approche micro économique du Web et du Web 2,0, c’est contradictoire. En plus, c’est complètement antithétique à l’approche de l’information qui elle demande la crédibilité, l’analyse et l’objectivité.
En plus, il est bizarre de voir comment on évoque Twitter comme s’il s’agissait d’une plateforme ou d’un médium alors qu’il n’est qu’un réseau de plus, un regroupement différent des mêmes joueurs, utilisant les mêmes outils et le même médium qu’auparavant.
Beaucoup de gens peuvent se passer une information rapidement ainsi, mais ça ne sera jamais un médium de masse, celui qui pousse l’info à des joueurs passifs, comme la télé. Étant donné que nous avons à coeur de créer une masse critique active et non passive, il faut se méfier de croire que les évangélistes et les early adopters constituent la majorité.
Michelle Blanc
Les évangélistes et les early adopters ne sont pas la majorité certes, mais ils sont la 2e source la plus influente de Web après les médias trad. Aussi, je suis d’accord avec toi qu’influence et crédibilité ne sont pas synonymes. Mais l’influence induit tout de même une certaine crédibilité qui se doit d’être vérifiée. D’ailleurs, il y a 1000 ans les savants qui disaient que la terre était plate étaient jugés très crédibles à l’époque. Cette notion de crédibilité elle-même s’inscrit donc dans une mouvance. Mais il ne faut pas s’empêcher pour autant de tout rejeter et s’empêcher de donner une certaine crédibilité “suspicieuse peut-être” aux diverses sources que l’on peut rencontrer sur son passage sur le Web ou ailleurs… D’ailleurs, la crédibilité est aussi affaire de consensus et les backlinks, c’est aussi une forme de consensus.
Article publié le Samedi, 14 mars 2009 sous les rubriques Medias et Internet, Médias sociaux, Outils et références, Relations publiques Internet et Twitter ou le microblogging.
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Voici une traduction d’un crédo que je trouve absolument génial et très Web 2.0. Il m’a été pointé par la copine Kim Vallée ( elle me connaît assez pour savoir que j’aimerai ça) et nous viens de Noisydecentgraphics, via designnotes.info.

- Mon Internet n’utilise jamais Flash, à moins que ce ne soit pour un vidéo et pour un vidéo seulement et encore…
- Mon Internet préfère le HTML partout ou c’est possible.
- Mon Internet me permet d’utiliser mon adresse de courriel ou mon nom ou mon pseudonyme. Il ne m’en fournit pas un par défaut ou ne m’oblige à en créer un nouveau.
- Mon Internet me laisse le mot de passe de mon choix. Il ne m’oblige pas à rajouter des chiffres ou des majuscules aux 3ndroits qui ne font pas mon affaire.
- Mon Internet privilégie la simplicité et la clarté par-dessus tout.
- Mon Internet préfère les outils que je connais déjà comme Flickr, YouTube, iTunes, Google etc. Il ne réinvente pas la roue juste pour le plaisir de le faire.
- Mon Internet a une résolution de 1024×768, pour le moment, car ça changera plus vite que vous ne le croyez.
- Mon Internet fournit des URL absolues pour absolument tout.
- Mon Internet n’est peut-être pas de la même couleur que le matériel imprimé.
- Si mon Internet devait choisir entre la vitesse et les effets visuels captivants, il choisirait la vitesse sans hésitation.
- Mon Internet n’a pas de boutons avant, arrière ou imprimé. C’est ce à quoi sert déjà mon navigateur.
- Mon Internet fournit les détails de contacts de manière très, très visible.
- Mon Internet ne fonctionnera pas pour tous, tout le temps, de la même manière, tout le temps. Il ne fonctionnera pas du tout pour les « matantes » qui s’adonnent aussi à être des chefs d’entreprises.
N’hésitez pas à reprendre ce crédo et même à rajouter vos points…
Article publié le Mardi, 21 octobre 2008 sous les rubriques Code-source libre, Commerce électronique: mythes, Edito sans question, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Médias sociaux, Outils et références, Relations publiques Internet, Stratégies de commerce électronique et Web 2.0.
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Hier je mentionnais comment Twitter pouvait être utile aux médias traditionnels. Mais il aide aussi grandement les consultants TI comme moi. Ainsi, hier a été une journée fructueuse en info de première ligne. Ainsi, via le Twitt du copain Claude Malaison, j’apprends l’existence de nouvelles statistiques sur l’utilisation des médias sociaux, par continent, qui semble un peu différent de la cartographie des réseaux sociaux dans le monde que j’ai déjà présenté.
Via le Twitt de Pistachio, je découvre l’excellent SocialbrandIndex qui répertorie les marques, médias, individus d’importances, gouvernements, industrie du voyage, établissements d’enseignement et autres catégories d’organisations qui sont sur Twitter. Ce répertoire complète à merveille celui que j’avais commencé à développer sur mon billet Les compagnies sur Twitter et Twitter comme outil de marketing et de relations publiques.
Finalement, via le Twitt de Loïc Le Meur, je découvre aussi que Jacob Nielsen (avec qui je ne suis pas toujours d’accord) met en ligne ses 10 meilleurs exemples de développement d’interfaces usager ergonomiques, d’applications.
Grosse journée de récolte finalement…
Article publié le Mercredi, 13 août 2008 sous les rubriques Facebook, Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Outils et références, Relations publiques Internet, Tourisme en ligne, Twitter ou le microblogging, Web 2.0 et statistiques des affaires électroniques.
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Pour les reporters et les blogueurs qui ont la chance d’aller à Pékin, humer le smog, prendre un bain de foule et apprécier les performances d’athlètes dont on se demande encore quelle nouvelle dope ils utilisent pour être si performant, il existe quelques solutions pour « traverser la muraille de la censure gouvernementale chinoise ». Ainsi, on m’informe que :
Pour passer les murailles - Spécial JO
Internet Sans Frontières, Street Reporters et PSIPHON s’associent pour mettre à la disposition des journalistes et blogueurs français qui couvrent les Jeux Olympiques de Pékin une solution gratuite et efficace de transfert anonyme et sécurisé des données.
Street Reporters est un site d’information généraliste et un média participatif. www.streetreporters.net où vous pourrez retrouver tous les détails de l’action “Pour passer les murailles” .
Psiphon est un projet logiciel mis au point dans le laboratoire du Munk Centre for International Studies de l’université de Toronto. Il permet notamment aux serveurs et aux ordinateurs personnels situés sur le territoire des pays où internet n’est pas censuré d’être mis à la disposition des personnes vivants dans les pays où la navigation sur le réseau est restreinte. http://psiphon.civisec.org
Pour bénéficier de la mise à disposition de cette solution sur votre ordinateur portable avant de partir couvrir les Jeux Olympiques contactez :
pekin@streetreporters.net
Article publié le Jeudi, 7 août 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Démocratie en ligne, Edito sans question, Medias et Internet, Outils et références, Relations publiques Internet et Technologies Internet.
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C’est via un twitt de Danny Sullivan que je prends connaissance de son billet Search 4.0: Putting Humans Back In Search qui traite de l’évolution des moteurs de recherche. Il rappelle que (traduction libre) :
- Engin de recherche 1.0 (1996) : Les pages sont classées par l’utilisation de critères internes aux pages
- Engin de recherche 2.0 (1998) : Les pages sont classées par l’utilisation de critères externes aux pages
- Engin de recherche 3.0 (2007) : Les résultats des recherches verticales sont intégrés aux résultats de recherches régulières
Cette évolution est relative aux engins de recherches utilisant des araignées (spider) automatisées pour récolter les informations sur les sites. Elle ne comprend pas Yahoo qui utilise l’intelligence humaine depuis avant 1996.
Search 4.0: The Human Factor
Onward to Search 4.0! As I said in my opening, to me this is the move for search engines to make use of human data as part of their ranking systems. In particular, it means human data generated by you, by those you know or by human editors.
Search engines already make use of some human data. All the major search engines, for example, monitor what we click on within the search results. This helps them determine if a particular listing is drawing more or less clicks than would be expected for the position it holds. For example, if the number two listing for a particular query is getting less clicks than "normal" for a listing in that spot, perhaps it's a bad quality listing that should be replaced with another.
Pour illustrer ce “human factor” Sullivan donne l’exemple de l’engin Mahalo qui utilise depuis son instauration, des éditeurs humains qui révisent les résultats pour une requête donnée et filtrent les sites inappropriés. Il y a aussi une autre initiative importante permettant d’inclure de l’intelligence humaine dans les résultats de requêtes d’engins de recherches. Il s’agit de Search Wikia. Mais comme le souligne Sullivan, les résultats de Wikia sont encore en deçà de ce qu’on peut attendre d’un bon outil de recherche.
Sa conclusion
Overall, there's a role for humans, a way for them to be in the search process to enhance results. Actually, there will be several ways for them to be involved. Exactly how remains to be seen, of course.
Of the things I've outlined — personalized search, social search, human editors — I think personalized search is the one that will emerge as the major part of Search 4.0. That's not to discount other things being tried, and they'll contribute in some ways. But to me, personalized search has the most potential for another big relevancy leap. We'll see!
Article publié le Lundi, 16 juin 2008 sous les rubriques Innovation, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Outils et références et Technologies Internet.
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Libelés : engins de recherches, Mahalo, moteurs de recherches 4.0, Search Wikia.
C’est via un twitt de Vanina qui pointe vers Techcrunch que je prends connaissance de l’existence de Glassdoor.com, cette startup qui dévoile les dessous salariaux des grandes entreprises TI et des dirigeants qui les mènent. Au moment d’écrire ces lignes, le site était indisponible, sans doute dû à l’effet Techcrunch (mais peut-être ont-ils le même hébergeur que Twitter?).
The idea behind Glassdoor is simple: You tell me your salary, and I’ll tell you mine. (…) The site collects company reviews and real salaries from employees of large companies and displays them anonymously for all members to see. (The startup plans to make money from ads targeted at job seekers, premium services, and aggregated compensation data it wants to sell to HR professionals).
The idea is to collect as much detailed salary information and feedback for every job title at a company so that job seekers can know how to evaluate an offer, and current employees can see how they are doing relative to their peers. “When the annual compensation review comes,” says CEO Robert Hohman, “you need to know what your market value is.” Or you can just live vicariously through others.
Article publié le Mercredi, 11 juin 2008 sous les rubriques Commerce électronique: emplois, Economie des affaires électroniques, Innovation, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Outils et références, Web 2.0 et statistiques des affaires électroniques.
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Libelés : Glassdoor.com, Techcrunch, Twitter, Vanina.
Découvrez la puissance du Web 2.0 sur votre recrutement en ligne : tendances actuelles et futures (PDF) est le titre de ma présentation que je mets en ligne à l’instant. Je donnerais une conférence sur ce sujet lors de la journée Méthodes innovatrices de recrutement : mode d’emploi de la nouvelle série Les Grandes conférences LesAffaires, mardi prochain, le 17 juin.
Vous pouvez évidemment encore vous inscrire ici
Article publié le Mardi, 10 juin 2008 sous les rubriques Blogues d'affaires, Commerce électronique: emplois, Facebook, Innovation, Marketing 2.0, Marketing Internet, Marketing des univers virtuels, Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Médias sociaux, Outils et références, Recrutement et ressources humaines Internet, Relations publiques Internet, Second Life, Twitter ou le microblogging, Web 2.0 et À titre de conférencière.
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Libelés : recrutement en ligne, recrutement Web 2.0.
C’est la question intéressante à laquelle répond Business Garden dans son billet Diffuser une Vidéo sur Plusieurs Sites en une Seule Fois. Dans ce billet, il compare
Et le service qui semble remporter la palme de Business Garden est TubeMogul :
TubeMogul est parfaitement fonctionnel en version gratuite ! Il est possible d'envoyer jusqu'à 150 vidéos par mois (ce qui est déjà énorme !) d'une taille n'excédant pas 300 Mo (énorme encore une fois !). Il est par contre préférable de rester sous le seuil de 100Mo ou 10 minutes de vidéo car certains sites n'acceptent pas de vidéo plus grandes ou plus longues…
Il manque néanmoins à TubeMogul une petite option (que seul Hey!Spread propose) pour être parfait : l'upload depuis une adresse web (URL) plutôt que depuis son PC… avec cette option, ca serait vraiment le meilleur des site de diffusion multiple et de tracking de vidéos !
C’est donc le type de service à mettre dans sa boîte à outils une perspective de marketing par médias sociaux.
Article publié le Lundi, 9 juin 2008 sous les rubriques Marketing 2.0, Marketing Internet, Médias sociaux, Outils et références, Relations publiques Internet et Web 2.0.
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Libelés : Business Garden, Hey!Spread, TubeMogul, Veoh, vidéo en ligne, Vidmetrix, vodcast.
C’est l’un de mes clients, Benoît Grenier, qui me fit découvrir l’excellent logiciel à code source ouvert OpenX.org. Ce logiciel de régie publicitaire (ad server) peut vous permettre de monter une petite entreprise de publicité personnalisée sur votre ou vos sites (surtout si vous avez déjà un beau réseau de contacts Web ou une équipe de vente qui peut en plus vendre de la bannière pour vos propriétés Internet. Mais c’est aussi un outil qui peut être très précieux (clin d’œil ici à mes clients touristiques) si vous-mêmes placez de la bannière à différents endroits. Ainsi, vous pourriez « taguer » vos bannières et savoir réellement (avec tout de même un certain pourcentage d’erreur) si elles ont été diffusées à la hauteur de ce qu’on vous réclame en coût de placement (CPM, Coût par mille). Car entre ce qu’on vous vend et ce qu’on vous livre, il y a parfois de méchantes différences que vous devriez connaître et valider en tant gestionnaire efficace.
Article publié le Lundi, 2 juin 2008 sous les rubriques Blogue, Blogues d'affaires, Code-source libre, Commerce de détail en ligne, Marketing 2.0, Marketing Internet, Medias et Internet, Outils et références, Stratégies de commerce électronique, Technologies Internet, Tourisme en ligne, Web 2.0 et statistiques des affaires électroniques.
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Libelés : Adserver, CPM, Openx.org, Régie publicitaire.
C’est via un twitt de Twittes (le twitter de l’entreprise Twitter, je sais, ça fait bien des twits) que j’ai pris connaissance de thestatbot.com, un service de statistiques sur les communautés Web, qui s’intéresse particulièrement à Twitter. Un outil à conserver afin de suivre l’évolution des communautés…
Article publié le Jeudi, 29 mai 2008 sous les rubriques Médias sociaux, Outils et références, Twitter ou le microblogging et statistiques des affaires électroniques.
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Libelés : thestatbot.com.
C’est via un twitt d’Éric Mainville que j’ai pris connaissance il y a plusieurs jours (je la gardais en poche pour les journées plus grises comme aujourd’hui) d’une table périodique des méthodes de visualisation. Elle est vraiment très bien faite et pourrait sans doute inspirer Fred Cavazza qui aime bien faire des tableaux. Ça nous vient de Visual-literacy.org.
Article publié le Mercredi, 21 mai 2008 sous les rubriques Innovation et Outils et références.
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J’ai déjà écris comment chercher dans le Web invisible et donner une entrevue au Canal Argent et donner un cours à HEC Montréal sur la veille stratégique et internet (vous trouverez sans doute que je ne me ressemble plus beaucoup). Mais les outils changent et il est toujours bon d’avoir une liste d’outils pour le Web invisible. Voici que via ipub.ca.cx, j’apprends l’existence d’une liste de 99 outils pour le Web invisible, colligé par CollegeDegree.com (ça sent le truc promo de référencement à plein nez, mais c’est tout de même efficace et pratique).
Article publié le Mardi, 20 mai 2008 sous les rubriques Moteurs de recherche et référencement de sites Web, Outils et références et Veille stratégique et Internet.
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Libelés : web invisible.